Le choc des valeurs : Quand Donald Trump fustige la fidélité à l’Évangile du Pape Léon XIV
Alors que les tensions géopolitiques s’intensifient, une nouvelle onde de choc secoue la sphère numérique : Donald Trump s’en est pris violemment ce jour au Pape Léon XIV, qualifiant ses prises de position de « pas bon du tout !!! ».

Les propos attribués à l’ancien cardinal Robert Prevost montrent que l’engagement pour la justice du pape Léon XIV ne date pas d’hier. En rappelant que « nous devons entendre davantage les dirigeants de l’Église pour rejeter le racisme et rechercher la justice », il n’a fait que réaffirmer les fondements de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Nous sommes tous humains et tous égaux.
Entre l’égo des puissants et l’urgence de la paix, ce conflit cristallise la lutte pour un monde où la dignité humaine ne serait plus sacrifiée. Un espoir de fraternité universelle qui, à l’image des oliviers millénaires de Palestine réduits en cendres, subit de plein fouet la férocité des politiques de destruction.
Trump choisit l’affrontement
Donald Trump devrait cesser une posture d’affrontement à l’égard du Pape Léon XIV, artisan de paix, car il démontre par sa posture que la guerre est préférable à la paix, alors que la politique de part et d’autre aux États-Unis se rattache à ce qui a renforcé sa puissance et sa force militaire : l’utilisation de l’arme atomique sur Hiroshima et Nagasaki.
L’insulte à l’égard du Pape, c’est risquer de le mettre en danger, ce qui signifie mettre en danger la paix mondiale par l’accélération de l’instabilité, comme nous le voyons actuellement au Moyen-Orient. L’instabilité agit toujours de manière globale et les dirigeants activent ce qu’ils ne maîtrisent pas.
L’instabilité globale et l’alerte du Souverain Pontife
Le souverain pontife n’a pas pris la parole contre Trump dans une vision politique personnelle, mais pour alerter le monde sur la gravité de la situation géopolitique, sur le réveil de la guerre massive qui sommeillait à travers la pauvreté. La chrétienté n’a pas peur pour elle-même, « N’aie pas peur », mais pour les plus vulnérables : les enfants. C’est humain, et c’est cela l’Évangile, le Fils de l’homme. Celui qui parle au cœur des hommes, car ils vivent en lui.
« Apprenez à faire le bien, recherchez la justice, protégez l’opprimé, faites droit à l’orphelin. » Livre d’Isaïe 1:17
Nous ressentons les choses, mais croire est difficile, car nous parlons de notre humanité, et cela est une force incroyable qui nous éblouit. La vie est en nous et au-dessus de nous ; l’humain est un être spirituel. Jésus se fait cette lumière intense qui n’éblouit pas, qui ne porte pas la crainte en elle, car cette peur que les puissants utilisent contre le peuple, il l’a vaincue sur la croix.
Il est celui qui est emprisonné, torturé et condamné à mort dans les geôles des tyrans actuels. Il est ce même temps unique qui fait celui de notre humanité. Nous ne sommes pas différents des hommes présents à Jérusalem il y a plus de 2000 ans. Nous sommes ceux issus du même berceau créant la fraternité. Elle n’a ni âge ni territoire, elle est universelle.
Le jugement par les actes : de la liberté à la tyrannie
Léon XIV s’adresse à tous et exhorte à fonder la paix universelle, pour tous, pour que la guerre cesse et ne s’abatte pas sur l’humanité. Ce qu’il dit à Donald Trump est simple : un homme qui ne porte pas la paix en lui ne peut la donner. Il invite Trump et d’autres dirigeants à entendre la liberté, car en elle réside le corps de la paix, qui est la lumière.
Jésus est un homme libre, il incarne la liberté que l’humanité n’a pas encore vécue, car elle ne l’accomplit pas. C’est cela le refus, et le jugement qui intervient par les actes. Le régime autoritaire des mollahs est jugé par ses actes de terreur en emprisonnant et en condamnant à mort le juste. Ce juge est le cœur de chacun de ces oppresseurs. Le jugement est en eux, ils ne peuvent y échapper. Ils se sont condamnés par les meurtres qu’ils ont commis.
Ce qui vaut pour eux s’applique à tous les dirigeants usant de leur pouvoir pour faire la guerre en bombardant massivement des villages, des maisons, des hôpitaux, des écoles, et en blessant ou tuant des enfants. Leur cœur est entaché par leurs actes de violence.

Les nouveaux marchands du Temple
La pauvreté est une arme de puissance. La finance se joint au politique et d’ailleurs combien de financiers sont aujourd’hui des dirigeants ? La finance s’enrichit par le conflit, la loi du plus fort, propulse le narcissisme qui devient l’épée dans ce monde de pouvoir par l’argent.
Saint Augustin, aimé par Léon XIV, a dit dans La Cité de Dieu, « «Que sont les empires sans la justice, sinon de grandes réunions de brigands ? Aussi bien, une réunion de brigands est-elle autre chose qu’un petit empire »
Pour Augustin, un pouvoir politique qui ne cherche pas la justice sociale perd toute légitimité morale. Il ne devient qu’une structure de prédation organisée. Si la finance et le politique s’allient pour exploiter les plus faibles, ils ne sont plus des « dirigeants », mais, selon ses termes, des « brigands » à grande échelle.
La lutte contre la pauvreté est naturelle et conduit naturellement à abandonner la guerre. La pauvreté est une violence conçue et voulue par le pouvoir qui se fait la manipulation, qui incarne un système d’inversion destructeur qui accuse le pauvre et fabrique la pauvreté.
Saint Augustin rejette fermement l’idée que la charité serait un simple « cadeau » ou une option morale. Pour lui, elle relève de la justice stricte, car la Terre appartient originellement à tous. Dans cette perspective, la valeur de l’argent n’est qu’une illusion. Le véritable produit des ressources naturelles est la vie elle-même. La finance, par définition, devient alors le mensonge : celui qui subtilise le fruit de la vie destiné à la multitude pour le concentrer entre quelques mains. Dès lors, la gratuité n’est rien d’autre que le sens profond de la justice. L’homme ne s’accomplit que dans la valeur suprême de la vie, et non dans celle de l’argent, cette dernière étant la mère de tous les esclavagismes : la soumission par le fer, le feu, la guerre et le commerce.
Dans un système juste, l’accès à la vie (nourriture, soin, paix) devrait être gratuit car il est un droit de naissance. Faire payer le droit de vivre, c’est instaurer un système de racket universel. Saint Augustin dirait que celui qui vend ce qu’il a reçu gratuitement de Dieu est un usurpateur.
Lorsque Jésus se dresse contre les marchands du Temple, son enseignement résonne comme une sentence universelle : « Vos biens appartiennent à mon Père, et non à vos marchands ». Le produit de la terre est par essence universel ; il n’a d’autre prix que celui de la vie qu’il permet. Dans l’ordre de la Création, celui qui cultive n’a que la nature au-dessus de lui, et non le propriétaire marchand. L’océan, dans son immensité, n’admet qu’un seul maître : la Création elle-même. En s’appropriant les ressources et en spéculant sur les nécessités vitales, les dirigeants actuels s’érigent en marchands du Temple, s’octroyant indûment ce qui ne leur appartient pas.
Aujourd’hui, les dirigeants s’affrontent pour conquérir un pouvoir dominant, pour posséder l’énergie dans une véritable guerre géologique. Dans cette course aux profits immenses générés par le pétrole et le nucléaire, les plus vulnérables sont balayés. Chaque éclat d’obus qui fauche la vie d’un enfant est le produit de cette folie de dirigeants blottis dans les ténèbres de l’injustice incarnées par la finance.

La guerre : un crime enfanté par l’architecture du pouvoir
Pour reprendre Saint Augustin, ce désir de domination totale pousse les dirigeants à s’approprier le vivant. La guerre devient alors l’outil ultime pour asseoir cette possession sur la terre, l’eau et les richesses géologiques.
Ceux qui agissent en décideurs de la guerre, qui forment des traités qui ne pourront jamais signer la paix, brisent leur cœur eux-mêmes.
Jésus, condamné à mort, garde un cœur pur et d’éternité. Cela vaut pour tous par la vie qui devient éternelle à travers la paix qui la sauve. Cette vie ressuscitée par l’Amour, c’est la lumière qui éclaire le monde, qui donne la possibilité de vivre, qui épanouit le vivant, de l’eau à l’air, de nos corps à celui de la Terre. Nous ne faisons qu’un et l’homme porte en lui l’âme de la vie. Il en est le protecteur.
Lorsqu’il se fait destructeur en pensant devenir ainsi surpuissant, en réalité, il s’anéantit. À l’heure des armes nucléaires, des frappes sur des infrastructures nucléaires, des menaces d’utilisation de l’arme atomique, et de l’amplification du nucléaire civil qui est directement lié au militaire, le monde se place au bord du péril. Les dirigeants manipulent la force atomique pour des intérêts de commerce et de narcissisme. Le pétrole procède de ce même mental et provoque un désastre identique que l’écologie révèle.
Une humanité traumatisée : l’écologie de la douleur
La guerre contre la nature a commencé, et pourtant l’industrie poursuit sa férocité, tout comme elle produit des armes. Les populations manipulées consomment sans relâche. Le consommateur, jamais rassasié, ne protège ni une rivière ni l’enfant sous les bombes. Il ne sait qu’élire des oppresseurs dans ce qu’il appelle la « démocratie de la consommation ». Les populations élisent un dieu : l’argent. Les banques et les places boursières sont aujourd’hui comprises comme plus primordiales que la vie elle-même. C’est une folie consciente que le système destructeur, érigé en puissance mondiale, impose à l’humanité.
Le pape Léon XIV ne dit rien d’autre que les mots de la paix que le cœur a besoin d’entendre pour battre.
Notre époque politique provoque un stress traumatique, et les maladies cardiovasculaires, le cancer, les dépressions, ainsi que les suicides suivent une courbe croissante. Les enfants ne sont pas épargnés. Ils souffrent d’une société de violences, d’acharnement contre la paix, et de l’instabilité accélérée par les actes des dirigeants. La protection des enfants et la défense de leur vie sont l’acte de résistance majeur s’opposant à ce qui détruit la Terre et le cœur de l’humanité issu de ses entrailles. Nous sommes nés de la Terre. Ce qui la constitue nous constitue.
Les bombardements massifs détruisant des territoires polluent gravement les sols et l’eau, tout autant que l’air que nous respirons tous. Le ciel n’est qu’un et les particules toxiques émanant de la guerre circulent à travers le monde. Dire que la guerre qui se déroule en Ukraine et au Moyen-Orient ne nous concerne pas est d’une absurdité absolue. Nous sommes tous concernés en tant qu’êtres humains. La valeur du commerce, le Veau d’or, crée l’indifférence morbide, l’immoralité, et conduit l’avenir au bord du précipice.
L’urgence de la paix , du respect de la vie
C’est une urgence. Léon XIV ne s’exprime pas sur ce qui n’est pas, mais sur ce présent de la guerre. Le mal est là. La prière, les mots de la paix, s’expriment par l’intelligence du corps uni à l’esprit ; ils souffrent de la mort d’enfants au milieu du chaos, de leur fragilité ensevelie sous la poussière brûlante des bombardements.
Notre travail n’a de valeur que lorsqu’il nourrit le bien commun. Nos rêves n’ont que cette trajectoire, en étoile de lumière, vibrant à travers nos émotions, nos chagrins face à l’injustice, le cœur brisé qui se répare, les mains jointes qui bâtissent l’avenir. La conscience de la douleur n’appelle que la paix.
Donald Trump se limite à un réseau social pour épancher son incompréhension de la paix, du cœur battant par le courage, de la force de vivre. La seule faiblesse est le pouvoir politique quand il en vient à rompre l’universalisme, à répandre la peine, les corps innocents tombés sous une pluie de feu, l’injustice.
Chaque enfant est relevé dans la lumière, chacun de nous est appelé à aimer la vie. Chacun de nous porte en lui la somme d’un enfant et est l’héritier de l’enfance. Si ce temps n’est plus au présent de notre quotidien d’adulte, il est dans la mémoire de notre âme, ce voyage d’éternité quand la paix se fait notre voix.
L’innocence au berceau, la fraternité immuable, l’enfant Jésus l’a proclamée en gloire. Que Donald Trump, tout comme Netanyahu, se rappellent avoir porté eux aussi cette innocence. Elle demeure la lueur qui est en eux, qu’ils voilent de tristesse, et qui les juge. Le jugement est déjà ce présent.
Basta guerra !
« La véritable force se manifeste en servant la vie » Léon XIV
Je ne saurais peindre le terrifiant de notre société, allant à la destruction de territoires, à l’agonie de l’innocence sous le poids de l’injustice, aux bombardements massifs blessant et tuant des enfants.
Je noircirais la page, y peindrais une lueur : des murs, une colombe rouge sang, et, endormi sur le sol, l’enfant doux et innocent. Puis, sur une autre page, je dessinerais un chapelet. Simple, sobre. Un trait noir et une page blanche : la colombe et l’enfant en paix. Ce que je fais aujourd’hui. Un silence, le grain de la feuille rencontre le frisson de la mine du crayon.
Fédora Hélène




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