8 Mai, la Liberté !

Juno Beach fit une des premieres plages de Normandie à vivre le débarquement.

C’est sur son sable qu’est marquée l’empreinte de ces 21 400 jeunes soldats canadiens qui débarquent le 6 juin 1945.

C’est aussi cette plage qui accueillera en ce débat de juin, Winston Churchill, puis, Montgomery et le Général de Gaulle.

Les longues plages emplies de sérénité deviennent ce jour là sous une pluie battante et le vent frappant, celles emplies de la mémoire de notre Histoire.

La tempête et la guerre s’unissent en une rage donnant aux combats de ce jour, une seule conquête celle de la liberté.

La peine, la douleur, le terrifiant y règne sous ces nuages lourds et noirs d’un ciel assombrit par une paix disparue.

La lumière, ils la veulent, et la portent en courage se lançant à l’assaut sans faiblir pour la conquérir cette paix et la donner aux générations futures au prix de leur vie.

Plus loin dans le temps et cet espace des temps de guerre, Berlin.

La ruine l’envahit en ce 8 mai 1945.

Berlin sombre, Berlin tombe, la folie Hitlérienne ne veut résoudre, et la mort est par les suicides des fidèles d’Hilter, des civils touchés, des soldats devenus les pierres inertes de leur capitale qui s’effondre.

8 Mai 1945, les Russes avancent dans Berlin, la terrible fin se teinte du brouillard des bombardements, en une agonie lente du prestige dément du Furher qui a mis fin à ces jours le 23 avril.

La chute, la haine atroce du nazisme ne règne plus.

Un matin se lève, ce premier matin, où l’on peut penser, c’est fini.

Quand le monde sera libéré de cette souffrance de l’humain se perdant ?

L’homme a su concevoir une haine destructrice. Cette vérité qui nous blesse à jamais de savoir l’homme capable de cruauté. Notre mémoire est celle là.

Un matin se lève loin du terrifiant de ceux abandonnant leur humanité aux mains du nazisme, et s’ouvrant par le sacrifice de leur vie sur des Hommes nous relevant de la douleur de ce désastre.

Ce matin, où le ciel apaisé est au-dessus de ces plages au sable marqué de l’empreinte des soldats lui rendant sa lumière, la comblant de beauté, de sérinité généreuse pour que nos enfants entendent chanter au bruit de la vague tombant à terre le mot, Liberté!

©Fédora Hélène

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