LIBERTERRA, le temps d’une photo est une histoire.

Clin d’œil, un instant de vie, de poésie, une émotion posée, une photo qui voyage dans l’air du temps et se fait mémoire.

Photos d’amateurs ou de professionnels, photos d’artistes, la prise instantanée ou recherchée, être là et voir en saisissant ce qui nous entoure, des joies et des drames.

L’image belle qui traduit notre cœur qui a su voir, la photo ne trompe pas.

L’image donne la parole au silence d’un sourire ou de larmes, d’un cri, d’un soupir, tout s’anime de sens.

La nature s’exprime, une ville laisse son âme visible sur une photographie, un objet oublié y racontera une histoire humaine, on imaginera des sons, des mots sous l’inspiration d’une photo.

Elle fera l’information, sans détours ni discours. Les photos prises pendant la guerre livreront tout à notre regard et laisseront notre pensée libre de comprendre, de percevoir, d’apprendre.

Puis, le visage immortalisé, l’expression, la personnalité, la force de notre humanité transpercera par l’encre et s’imprimera sur un papier photo.

Puis, cette pensée, cette photo se transmettront et feront une empreinte de notre passage que nous nommons Histoire.

Une magie que cette invention que l’on doit à un Français, Nicéphore Niepce. La plus ancienne photo daterait de 1822.

Cette invention ne cessa de se perfectionner, et l’apparition de la couleur marque l’histoire de la photo, puis la miniaturisation de l’appareil photo sur nos téléphones portables.

Elle est aujourd’hui un outil accessible en un instant.

Les appareils photos dits « classiques », quant à eux, évoluent avec une technologie de plus en plus performante. Et le support photographique lui-même s’est démultiplié par le numérique, quittant l’habituel album photo et l’exclusivité du papier.

Une aventure photographique qui continue, qui appartient à chacun d’entre-nous, dont nous ne pouvons pas nous passer.

Ce cinéma de nos vies qui apparaît ainsi à nos yeux. Ce précieux cliché qui symbolise notre vision du monde dont on a compris la fugacité, ce temps que l’on ne maîtrise pas, qui nous échappe et que la photo, elle, arrive à figer pour nous restituer le sens du présent.

«La belle image est une géométrie modulée par le coeur » Willy Ronis

©Fédora Hélène

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