INCENDIE DE L’ USINE LUBRIZOL : ÉLISABETH BORNE DEVANT LES DÉPUTÉS

Mercredi 2 octobre 2019 commence l’audition de la ministre de la transition écologique et solidaire, Élisabeth borne devant la commission du développement durable.
Barbara Pompeli, député LREM de la Somme, anciennement auprès de Noël Mamère durant la campagne présidentielle de 2002, puis jusqu’en 2012 en politique avec le GDR ( Groupe de la gauche démocrate et républicaine) lequel était partagé entre les Verts et les communistes, et actuellement se trouvant être la Présidente de la commission auditionnant la ministre Élisabeth Borne, LREM comme Barbara Pompeli l’est devenue .
En présence des députés commence l’énoncé de questions survenant après le dramatique incendie touchant l’usine Lubrizol de Rouen dans la nuit du jeudi 26 septembre.
C’est alors qu’un panache très impréssionant de fumées noires et très mal odorantes se sont abattues sur la ville de Rouen et des centaines de communes en recouvrant de suie l’environnement citadin et des campagnes.
L’étendue du désastre se mesure bien au delà du périmètre défini par les caratérisques du PPI puisque sur la commune de Villereau située dans le département du Nord et dans le parc naturel régional de l’Avesnois se trouvant à 278 kilomètres du site de l’usine chimique, ont été constaté des traces de suies.
Comme des traces de suie sont présentes à Douai se situant à environ 220 km de Rouen.
Ce qui démontre la complexité des analyses qui devront être faites sur une très vaste étendue de notre territoire.
De plus l’environnement n’a pas de barrière et il sera de déterminer le déplacement des particules chimiques et leur durée de vie dans le temps. Et, en devant calculer en plus leurs possibles retombées notamment lors des pluies et donc leur accès aux rivières et à la Seine.

Ouverture du « processus » des enquètes sur la catastrophe

Élisabeth Borne pose les bases et insiste sur le fait qu’est déterminé le cadre de l’incendie en « catastrophe industrielle » et non « technologique » comme l’ont demandé de très nombreux élus, associations et citoyens afin de dépasser les contrats d’assurance classiques et de les libérer de leurs contraites.
Au sujet de cette problématique de classement de la catastrophe en caractère « technologique », la Ministre prend l’exemple de la catastophe AZF qui, elle, avait été déclarée « catastrophe Technologique ».
Élisabeth borne signifie et se justifie qu’alors « il y avait eu 26 000 logements endommagés et 1 200 logements totalement inutilisables » et que donc les « franchises d’assurances » étaient alors levées par la déclaration de catostrophe tecnologique. Selon la ministre cela ne peut s’appliquer pour la catastrophe actuelle.
Elle rappelle que le principe pollueur/payeur initié par la loi du 1 août 2008 relative à la responsabilité environnementale « s’applique totalement dès aujourd’hui. Tous les nettoyages realisés peuvent être mis à la charge de l’exploitant. »
Mais la ministre joint l’affirmation au conditionnel.
Et, c’est le conditionnel employé qui est interressant car il faut que soit déterminé la responsabilité et l’évaluation précise et chiffrée des préjudices. Donc il faudra du temps et certainement beaucoup de temps.
La ministre de conclure son propos en confirmant que l’incendie demeure déclaré en « catastrophe industrielle« .

Analyses déterminantes

Les différentes enquètes seront déterminantes pour analyser le risque écologique et donc déterminant aussi la responsabilité de l’usine lubrizol ainsi que la très importante question sur l’origine aujourd’hui inconnue de l’incendie.
La première des choses dans notre société économique est que les catastrophes sont très coûteuses et le gouvernement ne peut en l’état s’avancer sur aucune évaluation qu’elle soit d’ordre chiffrée ou d’analyses pointues et confirmées sur l’impact écologique.
Le conditionnel s’impose dans le langage politique actuel et les affirmations se patinent de propos tenus sur une base provisoire de connaissances sur la catastrophe de l’usine chimique.
La gravité de ses catastrophes, c’est le temps par la non maîtrise des conséquences futures.
Le gouvernement naviguent par temps de crises grâves suite à la catastrophe et les opposants politiques et associatifs ne manqueront pas d’imposer leur voix. Notamment par le biais de plaintes contre X ou l’exploitant, voire l’État. Plaintes déjà déposées, comme celles de parents d’enfants en bas âge et d’autres seront peut-être à venir.
La colère des citoyens est importante et revient en tête la plainte de Greta Thunberg contre la France sur la question de l’envirronement et des actes de l’État pour sa préservation.
Le gouvernement aura à répondre aux différentes instantces concernant cette procédure qui ne manquera pas de parler de la « catastrophe industrielle » tel que défini par le gouvernement.


Le bilan des analyses confronté aux compétences de chimistes externes


Sur BFMTV, Frédéric Poitou, ingénieur chimiste, exprimait que  » l’on voit qu’il y a tout le cocktail nécessaire à la formation de dioxines, qu’il y a une proportion importante qui sont aussi des hydrocarbures. » Il précise que les dioxines sont très toxiques et qu’elles font fatalement « se retrouver dans la Seine » par le « lessivage » des suies. Les conséquences éventuelles pour la santé, selon cet ingénieur chimiste, sont la toxicité les dioxines qui « à court terme, génèrent des brûlures, des tâches brûnates sur la peau. Puis des nausées puisqu’elles ont un impact sur le foie. Puis à plus long terme, c’est 10 ou 20 ans, on voit se développer des pathologies graves. Mutagènes, cancérigènes,… » insistant sur le fait que « tout cela est connu. »
Concernant les éventuels risques pour la Seine, Elisabeth Borne s’est limitée à expliquer que le pire avait été évité en ayant « contenu un risque de pollution de la Seine« .
Au sujet des nappes phréatiques, la ministre cite la Métropole Rouannaise qui « sous le contrôle de l’ARS » a pu « rassurer la population » puisque celles-ci se trouvant profondes, elles « n’ont pas été affectées par la pollution de surface. » Puis, indique que la surveillance de l’eau potable est assurée par l’ARS Normandie même si pour elle « on voit mal comment cette pollution se diffuserait. »
Concernant les suies, la ministre déclare que les premières analyses ont été réalisées aussi sur la base de « l’étude de danger« . Elle insiste sur le fait « qu’il y a eu un grand nombre de prélèvements dans l’air, dans l’eau, dans les sols, sur les végétaux, des suies qui sont systématiquement analysés. » Elle s’appuie sur l’organisme compétent L’INERIS (Institut national de l’environnement industriel et des risques) qui indique que les premières analyses se sont effectuées sur la base des « deux premières séries d’échantillons conservatoires dans la soirée du jeudi 26 septembre. » Celles-ci sont disponibles sur les site de la préfecture de Seine Maritime : http://www.seine-maritime.gouv.fr/Actualites/Mise-a-jour-Incendie-au-sein-de-l-entreprise-Lubrizol

Inquiétudes quant aux produits chimiques

Cependant la liste des produits polluants dans leur totalité pose problème quant à sa diffusion, sa compréhension et la complexité entre transparence et sa non diffusion pour des raisons de sûreté.
La députée Delphine Batho, socialiste, pose des questions à Madame la Ministre, quant aux incohérences frappant la révélation de cette liste. Par ailleurs, elle énonce qu’il semblerait que celle-ci comporte des « zones d’ombre » car elle énoncerait «  10 produits indiqués qui représenteraient 18 % du tonnage et que le reste du tonnage qui a brûlé , on ne sait pas lesquels des autres produits qui font l’objet du tableau Excel sont concernés« .
Puis, la députée soulève que suite au décret de 2018 l’usine lubrizol « a bénéficié d’une augmentation de ces capacités de stockage pour 1 598 tonnes sans études d’impacts environnementales » et demande s’il y a eu une révision de l’étude de danger suite à cette modification.
Élisabeth Borne répond que « l’impact de l’étude de danger a bien été réalisée » ce à quoi Delphine Batho rétorque que sur la fiche Seveso du site Lubrizol figure que « la dernière étude révisée, c’est 2015.« 
Concernant la liste des produits, Madame la Ministre explique qu’il y a « la liste des produits et leur quantité maximale qui figurent dans les autorisations d’installations classées, différente de la liste demandée à l’exploitant s’agissant des 15 % de son site qui a subi l’incendie« .

Elisabeth Borne réitère que concernant le risque environnemental et pour la santé qu’en l’état « toutes les mesures qui ont été faites à partir des polluants qui ont été recherchés dans l’air et dans les sols, jusqu’à présent toutes les mesures ont montré qu’il n’y avait pas de polluants à des teneurs anormales, voire même mesurables. »
Par rapport à la toxicité des dioxines, la Ministre dit qu’à partir des élèments actuels ,  » les teneurs sont proches du prèlevement témoin. » Donc les premières analyses provisoires sans conclusion définitive « n’ont pas permis d’identifier un risque. »
La ministre évoque également le panache des fumées noires et leur « odeur épouventable » que respire les citoyens et qui « crée un doute sur la parole publique« .
Mais pour elle, selon les références actuelles des connaissances et analyses, est considéré que les mesures des polluants ne sont pas « anormales« .
« On ne veut pas rassurer coûte que coûte, on dit la vérité » assure la Ministre.

À ce propos, la Ministre réagit vivement et personnellement au discours de la députée de la France Insoumise, Caroline Fiat, pronocé quelques minutes plus tôt. Très critique envers le gouvernement quant à sa gestion de la crise grave suite à la catastrophe, Caroline Fiat énonce aussi ses inquiètudes sur la gestion par l’État, des analyses sur les polluants. La ministre répond à la députée de la FI, en disant « Moi, je regrette une suspicion généralisée sur le fait que on ne donnerait pas l’information, on cacherait la vérité« . La ministre indique que les mobilisations de l’État ont été « extrêmement fortes » et ont permis de faire que « l’incendie a été contenu et qu’il n’y a pas eu de sur-accident. » Et, elle regrette que face à ce résultat la France Insoumise pourrait continuer à « alimenter » selon elle « une suspission générale » et « ce n’est pas en tenant des propos alarmistes qu’est la meilleure façon de lever les craintes de nos concitoyens« .

Interrogations sur l’origine de la catastrophe

À L’heure actuelle, à la lumière des élèments connus, aucune origine de l’incendie ne peut-être définie.
La ministre s’interroge au sujet de la survenue de cette catastrophe et ne pense pas possible de mettre en cause le sérieux de la sécurisation du site classé SEVESO seuil haut . Elle déclare que des inspections avaient été réalisées en 2017 et qu’il n’y a pas « d’insuffisances de contrôles« , que ce site est « extrêmement surveillé » et que le système anti-incendie avait été renforcé et constaté en 2018 et « de nouveau inspecté en 2019 » dit-elle.
Aujourd’hui sont les interrogations sur les causes de l’incendie dont « on ne comprend pas pourquoi les dispositifs [anti-incendie très puissants] n’ont pas permis d’éviter l’incendie » exprime la ministre. Et les différentes hypothèses sur l’origine de la catastrophe seront posées par l’enquête administrative conjointe à l’enquête judiciaire.

Crise de communication vers les citoyens

Élus, citoyens, associations ont déploré la communication mise en place en direction des civils. Des habitants ont déclaré que s’ils ne c’étaient pas réveillés d’eux-mêmes en pleine nuit, personne ne les auraient prévenus.
Les personnes ont vécu une terrible inquiétude en pleine nuit sans moyen réel de s’informer et sans en premier être informés car ce n’est pas aux habitants qui vivent le drame d’une catastrophe d’aller chercher l’information.
Elisabeth Borne en retient « qu’on doit pouvoir faire mieux ». Monsieur Castaner semble donc devoir mieux s’appliquer …
Puis, la Ministre justifie le manque de communication envers la population, ou absence de celle-ci car « la priorité » était à la sécurisation des lieux et des populations.
Elle estime que les services de l’État se sont concentrés sur l’incendie à maîtriser et que ceux-ci ont répondu positivement à leur mission, selon Élisabeth Borne, qui déclare que « l’incendie a été contenu » et que « le risque de sur-accident » a été maîtrisé.
Elle signifie également que sur le site se trouve 1000 fûts « dont 160 qui peuvent produire des émanations très pénibles en terme d’odeur » et réaffirme donc que « la priorité » était la sécurisation des sites.
Sans plus de précisions sur les dits fûts.
Puis de conclure sur le dispositif de gestion de crises et « qu’on aurait dû, on aurait pu avoir une meilleure association des élus et des assocations environnementales. »
Bref, le ministre de l’intérieur semble être lui excusé.

Conséquences économiques

Agriculture
Lors de cette audition, la ministre Élisabeth Borne, tente de répondre aux grandes inquiètudes des agriculteurs et notamment sur les graves pertes économiques qu’ils subissent.
Les producteurs de lait quant à eux font face à une crise grave puisque que les collecteurs de lait ne passe plus et que les producteurs sont contraints de jeter leur production.
La Seine-maritime et les Hauts de France ont été victimes des retombées de suies et la ministre indique que Didier Guillaume, ministre de l’Agiculture et de l’Alimentation, à la charge du dossier et du suivi des analyses qui déterminent les restrictions et interdictions de la commercialisation des produits agricoles tel que le lait, le miel et les récoltes.
La ministre précise qu’a été appliqué le principe de « précaution maximale » sur les produits agricoles et qu’elle n’a pas toutes les réponses sur le domaine de l’agriculture » …

Mais si les produits agricoles subissent une interdiction de commercialisation, est sur ces mêmes territoires l’autorisation de la chasse qui elle n’a pas été interdite.

Indemnisation
La Ministre assure d’une indemnisation sera mais pas par l’État donc nous pouvons en déduire que ne sera pas d’aides immédiates exeptionnelles répondant à une situation exceptionnelle mettant en détresse économique les agriculteurs.
La charge de « l’industriel qui a la responsabilité de payer toutes les indemnisations » dit la ministre.
Et, la Ministre après ce très court développé conclut rapidement par le basculement des responsabilités au système pollueur/payeur.
Sauf que pour le cas de la catastrophe AZF survenue le 21 septembre 2001, le dossier est à ce jour toujours pas clos. On peut imaginer le temps qu’il faudra pour que des indemnités totales soient versées aux victimes.

Tous secteurs professionnels impactés

En effet, les personnes ayant eu leurs véhicules impactés par les retombées de suies n’ont pu aller travailler, y compris les artisans qui ont eu leur matériel recouvert par cette pluie de suie et les obligeants à arrêter leurs entreprises pour un temps indéterminé.
Les commerces ont eux aussi subi une impossibilité d’ouvrir dans de telles conditions et ont pu avoir leur devanture touchée.
Le « lessivage » des suies se fait selon les recommandations précises de l’ARS.
Face à cette lourde problématique que subit la population, l’activité économique a directement été touchée car si le système ne change pas profondément pour préserver notre planète, c’est le système qui par sa pollution met en péril notre environnement et notre économie en détruisant.

L’usine Lubrizol ayant son activité arrêtée , les salariés ont été mis en chômage partiel.

L’avenir est aux expertises et contre-expertises
Les enquêtes qui sont menées par le parquet de Paris, ont commencé pour déterminer l’origine de l’incendie, mesurer l’impact sur l’envirronement, la santé, l’économie et les éventuelles conséquences sur le long terme, vont se poursuivre sur de nombreux mois en sachant que l’affaire de la catastrophe AZF n’est toujours pas terminée.
D’ores et déjà, le préfet de Seine-maritime a déclaré que « l’entreprise est bien évidemment pleinement responsable ».
Cependant l’origine de l’incendie n’a pas encore été déterminée à ce stade de l’enquête.

Transparence et sûreté


ELisabeth Borne dit que la transparence signifie que les analyses sont et seront réalisées par des scientifiques de bureaux d’études sous le contrôle de l’INERIS à l’évocation par les députés de la possibilité de contre-expertises par d’autres organismes privés.
La ministre répond également que la surveillance de l’environnement se fera sur la durée et s’étendra aux forêts et différents espaces naturels.

Conclusion

Ainsi se finalise cette audition où les réponses n’ont pas permis d’avancer mais de confirmer les compétences des pouvoirs publiques quant à la gestion de crise, la maîtrise de l’incendie et la sécurisation du site de la catastrophe, selon la Ministre.
D’assurer quant l’état actuel des premières analyses réalisées en urgence, il n’apparaît pas de « mesures anormales » impactant l’environnement.
Cependant les interdictions dans le secteur de l’agriculture sont conservées sans que la ministre puisque apporter des réponses concrètes sur le déblocage de la situation économiques des agriculteurs.
Elisabeth Borne réfute les propos « alarmistes » de la FI sur l’impact environnemental et répète que ceux-ci ne sont pas justifiés.
Elle annonce aussi que la catastrophe reste déclarée en « catastrophe industrielle » et non en « catastrophe technologique » comme des centaines de citoyens et d’élus l’ont sollicité.
Le processus très long de l’enquête administrative et des enquêtes judiciaires multipliées par les dépôts de plainte légitimes de citoyens et d’associations a commencé et va perdurer durant des mois.
Auditions, expertises, contre-expertises, visionnage des caméras de surveillance, analyses constantes de l’environnement, suivi des différentes structures de santé comme SOS Médecins et les Urgences sous le contrôle de l’ARS, vont exiger des moyens humains et financiers très importants.
Les indemnisations font certainement se révéler, elles aussi, très complexes.
Une surveillance de la santé des populations est mise en place sous le contrôle de l’ARS Normandie mais les produits polluants demeurent l’inquiètude majeure tant que les études scientifiques n’écarteront pas tous risques de façon définitive.
Les maladies qui pourraient résulter suite à cette catastrophe, lesquelles pouvant se déclarer dans 10 à 20 ans, font prendre conscience du très lourd impact dans notre environnement d’une telle catastrophe et de ses conséquences pour la santé mais aussi pour l’ensemble de la faune et de la flore.
La surveillance de l’eau et de l’air devra être aussi sur une longue durée .
De plus, le toit de l’usine était fait d’amiante, des recherches devront être pour établir les possibles pollutions se répercutant sur la santé en étendant le périmêtre des analyses à 800 mètres comme le précise les Autorités préfectorales. Par ailleurs, elles indiquent que les analyses effectuées sur un périmètre de 300 mètres n’ont pas démontré de mesures anormales. La préfecture de Seine-Maritime informe également qu’au sujet de l’amiante « le coût et la mise en oeuvre des opérations d’élimination sera entièrement pris en charge par Lubrizol. »

Un coût donc très difficilement chiffrable qui va perdurer dans le temps et potentiellement augmenter en fonction des conséquences.
Il y a l’immédiat, les indemnisations à venir, les études et surveillances de l’environnement et des personnes ainsi que la responsabilité sur les conséquences à venir qui devront être déterminées et donner lieu, le cas échéant, à de nouvelles enquêtes et procédures.

Les habitants des régions touchées par la catastrophe vivent un drame certain qui impactera leur vie sur la durée et là comment sera évalué le préjudice qu’ils subissent ?

©LiberTerra copyright 2019
©Fédora hélène

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