Une humanité bouleversée

Une respiration, une liberté en souffle, la beauté de la nature, le Un, parfait que l’homme ne peut atteindre.

Tout est Un et nous n’avons plus qu’à prendre à pleins poumons cet air de bonheur, de plénitude que nous offre la vie.
Devant cette immensité où la puissance de l’imaginaire peut se déployer, être ce grand oiseau aux ailes protectrices volant au dessus de nous, au dessus de nos cités à terre, l’homme a inventé des barrages, l’orgueil, la colère de s’y sentir orphelin, de s’y savoir ignorant sur cette Terre Mère.
Il a voulu tout posséder en concevant que posséder la conscience de son humanité, de sa richesse spirituelle, de sa dimension l’attachant inoxerablement à la Terre, même si l’Espace infini lui tend les bras jusqu’à la folie de s’y perdre, n’était que pour le confronter à l’éternel mystère de la vie.
L’homme s’est trompé. Depuis l’Antiquité en fondant sa civilisation, il s’est éloigné de sa significance de vie, de la compréhension véritable de celle-ci.
Il a érigé les guerres en temple de son pouvoir, le commerce en temple de ses communications, par nécessité d’ échapper à la fragilité de sa condition.
Il a forgé un empire de civilisations où la cruauté en devenait l’empreinte affrontant en permanence le merveilleux de l’intelligence.
En même temps que l’homme conçoit la médecine pour guérir, il tue, met en esclavage comme si toutes connaissances n’étaient que pour dépasser sa condition humaine et non la mettre en équilibre entre l’ignorance perpétuelle qui le constitue et le savoir éphémère qu’il acquiert .
L’humain est un ignorant qui apprend.
Il construit son savoir et son ignorance viendra le remettre en cause, et même l’écrouler.
Il pense le colonialisme, le fonde par sa cruauté, se persuade de savoir et s’écroule à comprendre son ignorance.
Le racisme n’est que la dualité entre la connaissance et l’ignorance de l’être humain.
Une personne ayant fait de hautes études peut être raciste.
Elle est dans cette espace de la cruauté qui forme la puissance de l’être humain possédant par son savoir et détruisant par ce qu’il sait.
Il invente la chimie, fonde des empires commerciaux par sa connaissance, les lobbies, et invente l’esclavage moderne.
Ce que beaucoup ne conçoivent pas.
Il est une multitude de chaînes pour briser son prochain.
Notre quotidien est sur un antique esclavage, qui a uniquement modifié son environnement.
Les femmes ont sont les témoins en étant les survivantes de cette société.
Nombre de cultures ont mis les femmes à terre, comme elles ont maltraité la nature au fur et mesure des avancées du savoir.
Plus la technologie augmentait plus la destruction de l’environnement était.
C’est par un principe d’esclavage de tout que notre civilisation a progressé.
Nous devons le progrès à la puissance de la cruauté.
Cela voudrait-il dire que l’homme n’a été et n’est supportable qu’aux temps préhistoriques ?
Il n’est supportable que par l’acceptation de son humanité.
Celui qui ne peut vivre indépendamment de ses faiblesses.
Sa faiblesse de ne pouvoir créer la montagne mais de pouvoir essayer de la gravir.
L’humilité est son seul secours.
L’homme transmet mais ne peut pas créer.
Il peut transmettre un beau paysage mais il ne peut pas le créer.
Notre civilisation a atteint sont point de non retour quand elle a touché à la vie.
Pouvoir concevoir la vie sans l’être humain sans le corps humain libre qui transmet la vie, donc faire des enfants hors humanité.
Ce sont les projets scientifiques de concevoir des enfants à partir d’ADN multiples et modifiées hors le corps d’une femme.
Ces femme haïs car elles portent la vie, lui donnent naissance, ce qu’un homme ne peut réaliser, et donc être l’essentielle puissance qui transmet la vie.
Dans une société de compétitivité, d’argent en suprême, l’homme et la femme vont se confondre dans le mur qui se dresse toujours plus haut face à eux et s’annuler.
Ce mur de l’homme possédant est l’antithèse du respect humain, de sa dignité et de sa liberté.
Cette liberté source se vie que la folie de posséder va tarir.
C’est peut être cela le point de non retour que l’humanité a atteint.
Elle devra renoncer à son savoir de modifier la vie si elle veut vivre.
Sinon, sa destruction est active.
Nous sommes au temps du bouleversement, de notre humanité contre elle-même.
©Fédora Hélène

©LiberTerra photo 2019

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s