La justice française ne protège pas les enfants. Alors qui pourrait-elle protéger ? Personne.

131 FÉMINICIDES en France, HOMMAGE AUX VICTIMES

  • 154 000 enfants victimes de prédateurs par an en France selon le chiffre officiel qui ne prend en compte que les cas déclarés.
    Seulement 10 % des plaintes seront reçues et seulement 0,3 % des prédateurs sont condamnés.
  • 94 000 femmes victimes de viols et tentatives de viol en France en 2018 selon le chiffre officiel qui ne prend en compte que les cas déclarés.
    Seulement 10 % des plaintes seront reçues et moins de 2 % des prédateurs seront condamnés.

La justice française ne protège pas les enfants.
Qui pourrait-elle protéger ? Personne.


La France accepte les prédateurs sexuels, elle est à cette cruauté.
Les survivantes se battent pour vivre, être en résilience contre le prédateur qui les a agressé, contre la culture patriarcale, contre l’injustice qu’elles subissent pour deuxième traumatisme.
Les victimes, leur mémoire brisée, traumatisée, il est une douleur de vivre et de devoir dépasser chaque jour celle-ci pour continuer à avancer, construire, réaliser sa vie.
Les prédateurs sont des voleurs de vie. Ils laissent leurs victimes vivantes en la tuant par la violence traumatique. Une plaie invisible, une plaie sans secours sur le corps humain des victimes.
Des mémoires humaines que la science ne sait pas délivrer de la souffrance traumatique.


Les prédateurs sexuels blessent le cerveau humain de leur proie.


L’impact fort s’y inscrit en blessure invivsible et face à cet atroce d’un prédateur qui blesse le cerveau humain de ses victimes, il est insoutenable que la justice française ne soit pas entièrement fondée sur le vivant d’une nouvelle civilisation abandonnant l’ancestral concept des dominants et de la puissance de la cruauté pour exister.
Une justice qui est dans un système de prédateurs, dans un capitalisme rude qui détruit l’humain, impose la pauvreté, ne respecte pas la Terre, ne peut être la fondation d’une véritable justice puisqu’elle existe par ce qui crée l’esprit prédateur.
Des lois patriarcales, faites par des hommes, appliquées uniquement par des hommes pendant des décennies ne peuvent répondre à la volonté d’anéantir la criminalité masculine, la culture du viol, et toucher au système des prédateurs.
Sa struture en hiérarchisation la conçoit elle-même en dominant et c’est pour cela qu’elle sait très bien qui sont les prédateurs. Et, elle les accepte car ses fondements partagent le mental du possédant, du pouvoir, de la puissance sur la vie d’un être humain.

Une justice trouvant les moyens pour arrêter de jeunes manisfestants qui n’ont détruit personne, n’ont volé aucune vie et pour les condamner rapidement et sévèrement.
Dans le même temps, l’impunité des prédateurs est et continue leur laissant cette culture des maltraitances les enfermer dans leur monde psychopathique, où la victime est reniée, accusée, interdite de témoigner dans le respect de sa dignité humaine, coupable d’avoir été agressée et de le dénoncer, interdite de ressentir une émotion humaine car ces pervers narcissiques forgés à la haine, ne supportent pas l’être humain.
Leurs victimes, c’est la vie, c’est la capacité de l’aimer, de vivre, c’est la force de sourire, de concevoir des rêves. Leur victime a la capacité de ressentir des émotions, de les vivre véritablement, sincèrement, ce dont ils sont incapables.
Leur jalousie de voir l’autre vivre alors qu’eux ne ressentent pas le souffle de la vie en bonheur.
Le bonheur de vivre, ils le haïent, n’ont de cesse de vouloir le détruire.

Violences conjugales : Un prédateur tire sa jouissance à manipuler sa proie avant de l’agresser physiquement et sexuellement


Faire peur à leur victime est leur jouissance de provoquer la souffrance sans la subir. Ils ne souffrent pas et tire de cela leur puissance.
Le prédateur spychopathe dont LiberTerra a témoigné de certains de ses actes de violence, est à ce mental.
Ce mental qui est que lorsqu’un politique fait des lois qui vont mettre en souffrance des personnes sans que lui en soit impacté. C’est le même système !
De plus, les prédateurs sont aux mensonges, imprégnent leurs pensées de la substance de manipuler.
La violence des prédateurs contre leur victime est physique, sexuelle, psychologique et financière, ils brisent sa vie.

La manipulation n’est pas un simple mensonge, elle est aussi à ses extrêmes, un crime.
Un crime qui veut détruire le psychisme de sa proie.
La justice doit prendre en compte ces violences criminelles dont les manipulateurs sont coupables.
Leur but étant souvent que leur victime se suicide. Puis, les prédateurs sont à leur parade à faire leurs chantages au suicide, se victimisant , en mental de l’inversion, dans l’enfer redoutable de leurs manipulations.
La victime doit se taire et ne pas contrarier la folie consciente d’hommes violents, conscients et responsables et ne pas contrarier la violence de cette société qui aujourd’hui ne tient que par sa force de haine, une société qui ne protège plus les enfants.

Des prédateurs qui se nourrissent de cette haine, de fascisme, de ce racisme contre les femmes, qui se nourrissent au mal de ce système où l’argent à la puissance et la vie le droit de mourir.


131 féminicides, écrire pour ne pas mourir.


Écrire pour être vivante, être à ce souffle, être à cet amour de vivre pour supporter cette cruauté d’un système établi en normalité.
Quand un prédateur hurle sur sa proie devant la police et que les hommes, policiers , répondent à la victime « il a le droit de hurler s’il veut, il est chez lui  » et laisse la victime et ses enfants, seuls face à leur bourreau légitimisé. Quand il est de fuir en pleine nuit la violence d’un psychopathe et de se retrouver dehors avec des enfants sans moyen de se déplacer et sans argent.

Pendant ce temps là , le prédateur est au chaud dans la maison et les enfants à la rue !

C’est cela la France quand une place de foyer n’est pas dans l’urgence d’une nuit même si c’est l’hiver. Il faut alors trouver refuge pour quelques jours, survivre et un prédateur triomphant qui viendra chercher sa proie en usant des traumatismes graves qui lui a imposé.

Pas de choix, pas de lois, les prédateurs sont rois !


La parole ne se libèrait pas car la justice ne le souhaitait pas. Et, elle sait mieux que les victimes elles-mêmes qui sont ces prédateurs et pour beaucoup d’entre eux, leurs noms sont connus suite, ne ce-serait que par les alertes lancées par les victimes .
Extrêmement vulnérables, la victime, seule à témoigner et à être abandonnée à son triste sort alors que des neurologues peuvent aider à surmonter la violence d’un traumatisme mais que les centres d’aide à la résilience pour les victimes sont très peu à exister en France.
Les survivantes sont vivantes grâce à leur force de vivre, pas grâce à la justice.
Les victimes doivent leur vie qu’à leur force de vivre.
Au delà de l’homme qui les blesse, les traumatise, les tue, elles seront toujours cette éternelle force.

Pendant ce temps là, les prédateurs, que la justice connait, poursuivent leur route de violences avec toute l’hypocrisie et lâcheté du système pour les servir.

©Fédora Hélène

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