131 FÉMINICIDES, la cruauté en France en 2019, ça suffit !

Des femmes portent plainte, dans ce cruel de n’être pas secourues et sont tuées.

Porter plainte

La force du témoignage, dépasser sa propre vie, devoir dire et revivre.
La mémoire blessée, l’intelligence du corps qui s’exprime. Il a souffert et il le dit.
Puis, la victime repart seule sans aucun soutien.
Dépasse encore pour vivre.
Souvent, les victimes n’ont aucune nouvelle de la procédure en cours durant des semaines.
Des prédateurs impunis

Les prédateurs ont sans cesse cette avance, d’être conscients et responsables, dans un mensonge récurent, dans le déni de leur violence et dangereuse impunité.

Ils connaissent leur proie par la violence qui lui ont imposé. Ils savent la piéger, ont provoqué sa fragilité par un traumatisme. Ils ont cette longueur d’avance, ce calcul de leur impunité, cette puissance de leur haine.
Sans limite, capable du pire, éduqués dans une culture patriarcale, ils maîtrisent les failles d’une justice conçue par et pour les hommes et très longtemps appliquée que par des hommes.

Les useront de sa difficulté à évoluer, de sa lenteur qui laisse au prédateur cette capacité de tuer.

Un prédateur et LiberTerra transmettait un témoignage.
Un prédateur sexuel, cruel.
Un homme déjà condamné pour violences conjugales et menaces de mort sur sa femme et ses enfants, sur menaces envers une école.
Une justice informée de la dangerosité de celui-ci depuis plusieurs années.
Une violence qui n’a jamais quitté cet homme ayant dépassé la limite pour être en son humanité en devenant un prédateur sexuel.
La souffrance de la victime à savoir les féminicides se comptant les uns après les autres. Entendant ces femmes ayant porté plainte et tué à coups de couteau.
Cette brutalité criminelle, ces prédateurs, et celui qui la mainte fois menacé de mort.
Il a menacé son ex conjointe sans hésiter une seconde, la haine en visage, un couteau à la main pointé vers elle, à quelques centimètres de son corps.

Ce prédateur violent en liberté.

Comment le supporter, comment la victime peut le vivre ?
Une survie permanente, une cruauté mentale de faire subir cela aux survivantes, ce peut être « il va me tuer » comme le disait dans son message la présidente de la Fondation des Femmes, Anne-Cécile Mailfert.
La justice ne peut pas être cela.
Aujourd’hui, un prédateur à la personnalité psychopathique libre.
Des survivantes laissées dans cet espace de douleur, d’injustice, sans droit à la reconnaissance, à la réparation, sans soutien à la résilience.
La force de vivre, ce merveilleux de la vie, comment ne peut il pas être protégé plus que tout ?
Pour les femmes et leurs enfants victimes de la criminalité masculine.
LiberTerra en soutien aux survivantes et leurs enfants.
©LiberTerra 2019

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