Alain Finkielkraut : « Violez, violez, violez, je dis aux hommes, violez les femmes»

Alain Finkielkraut sur LCI face à Caroline de Hass sur LCI , le 13 novembre dernier

  • « Violez, violez, violez, je dis aux hommes, violez les femmes. »
  • « D’ailleurs, je viole la mienne tous les soirs. »
  • Alain Finkielkraut Provocateur, ironique dans l’entêtement du rapport de force alors que sur un sujet parlant de notre humanité, de la bientraitance qu’elle est en droit de vivre, ce rapport de force qu’impose Alain Finkielkraut est stupide.
  • Le viol est un crime même si la culture du viol, les « habitudes » des prédateurs ne le conçoivent que comme un jeu.
    Et, il a soulevé par ces mots toute la haine, ses ambiguïtés qui fait que des millions de femmes et d’hommes ne sont pas à manifester contre les féminicides, contre les violences sexuelles.

Les hypocrites

Les familles de prédateurs pour certaines qui protègent leur fils et ne donneront jamais la moindre reconnaissance ni soutien à la victime.
Leurs fils portant en fardeau une éducation patriarcale, d’hypocrisies, tirant des mensonges de leurs parents, leurs propres mensonges, et de leurs violences leur propre violence.
Dans cette légitimité qui fait que le viol est un jeu où le mal dominant tient sa place.
Alain Finkielkraut est la révélation d’un négatif n’ayant pas tiré au grand jour une vérité qui est que dans notre pays est l’indifférence offerte aux victimes, la cruauté, la haine qui veut les effaccer, les nier, qu’elles ne dérangent pas la bonne société.

Cet écho qui se fait aussi dans la bouche d’une avocate paraissant dans son narcissisme de plaidoirie à défendre les victimes.
Cette avocate bourgeoise qui se pare des vertus de défendre des victimes et qui sera à tutoyer, accepter des dossiers que lui amène un prédateur. Cette même avocate qui recevant une victime, lui répondra « Oh, mais c’est un jeu sexuel. Vous avez eu peur. Cet homme, vous a fait très peur. Dommage qu’il n’est pas été plus loin dans sa violence, ça vous aurez encore plus choquée. » se justifiant en ajoutant  » ainsi vous auriez pu porté plainte plus tôt. » Une tentative de viol, un prédateur mordant la victime, la force pour libérer la parole, le traumatisme, l’amnésie traumatique, des menaces, pressions venant en suite, quelques mois pour libérer la parole et comprendre cette société de haines et d’indifférences dans les hypocrisies d’une pseudo élite d’une vieille France de notables.
Puis, encourageant avec un ton abêtifiant la victime, à porter plainte.

Ces femmes malsaines, bouffées par leur narcissisme, bouffées par leur cupidité, sans aucune dignité ni respect d’elles-mêmes, ces mères maquerelles accriditant par jeu de haines, des prédateurs qui violent une femme.
Ces femmes malsaines bouffées par une justice hypocrite, bouffées par la violence des prédateurs qu’elles sont bien obligées d’accepter pour être en première ligne à faire carrière.
Nous toutes, non, malheuresement, les prédateurs sexuels trouvent écho dans l’âme froide de prédatrices, et de mères malsaines laissant leur tyran roi agresser une femme sans jamais avoir en humanité l’envie de protéger une victime, se moquant de sa vie, de savoir si elle se relèvera ou pas de la violence terrifiante de leur fils en enfant roi.

Alain Finkielkraut a raisonné comme ces millions d’indifférences, faisant le jeu médiatique de la provocation, faisant avec le cynisme de l’argent investi pour que ces médias fonctionnent, leur rentabilité.

Humilier la victime est tout un art, un art de détruire, un peu plus ceux déjà brisés et qui ont la force d’être la vie.

Le viol , une tentative de viol : c’ est un crime


« Jeux sexuels » comme dit cette avocate bourgeoise, confondant la liberté et la violence, confondant ses consentements au morbide avec un crime, qu’est le viol ou la tentative de viol.
Une civilisation qui s’est depuis longtemps contrainte à accepter l’incacceptable .

Ce début du 21 ème siècle qui vit l’écroulement du prestige de la France qui ne sera plus jamais à cet empire colonialiste, à cette puissance économique que par son armement et son nucléaire vieillissant.
Alors, elle se noie dans ses verres d’alcool donnant à la conscience les vapeurs de la folie.
Le viol est un jeu et les prédateurs jouent, les autres ferment les yeux.
Le mauvais vin est tiré, il faut le boire.

« Violez, violez, violez, je dis aux hommes violez les femmes » Finkielkraut

Pour les prédateurs [imaginaires] de la liste de la honte, cest fait !

« J’en ris encore » Vincent

« Tu as l’habitude ! » Philippe

Comment les prédatrices se regardent-elles en face dans la glace aujourd’hui ? Comment les prédatreurs peuvent-ils toujours rire , fiers de leurs agressions ?

La France de haines de Finkielkraut nous a donné la réponse . Il n’y a pas de contexte. Il y a la haine, c’est tout.

Pendant ce temps, aujourd’hui 14 Novembre , 134 féminicides

Au delà de la haine fidélisée par Alain Finkielkraut, il y a aujourd’hui des prédateurs qui agressent une femme.

Aujourd’hui, une femme lutte pour vivre, dépasser la douleur des traumatismes.

Au delà de toutes les annonces, de tous médias, il y a la souffrance en silence qui frappe. Le courage de la combattre et la peur de ne plus pouvoir tenir.

Au delà de tout, il y a ces prédateurs assis confortablement qui se foutent des polémiques sur les propos odieux de Finkielkraut et qui agressent, leur vice en coin, sûr de leur puissance.

Il y a les plaintes en statistiques, le traumatisme encore d’avoir raconté une fois de plus les violences. D’avoir laissé son humanité dans un commissariat, avoir dépassé toutes forces pour dénoncer et tout ça pour rien.

Pour être sali à des parades grotesques de philosophes en fin d’esprit, de celui qui rampe dans les fins de société.

De tout ça pour rien . Des prédateurs qui continuent si fiers leurs violences.

C’est cet agresseur bourgeois, et sa gauche sans coeur, en pendantif de rôle, qui écrit à sa victime « j’en ris encore ». Une plainte, et quoi, et rien.

Alors ce soir, une femme pleurera en silence, priant pour vivre demain.

Elle sera à toutes ces années où le mouvement des femmes était invisible.

La violence est là. Là, dans ces médias aux millions d’euros pour exister. La cause des femmes fait vendre durant le court temps où on en parle après des décennies de silence. Nous sommes aux temps capitalistes.

À cet atroce, il faut saisir notre chance, celle de la force du témoignage qui deviendra la force de la mémoire pour que les femmes de demain ne vivent pas la cruauté d’une société qui tire sa puissance qu’à cette source.

Plus la pauvreté sera, plus les femmes s’enterreront. Plus, je sais que demain, est un jour de plus de chance si la main d’un prédateur me laisse vivre.

©LiberTerra2019

©Fédora Hélène

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