LA RÉVOLUTION NE SE FERA PAS

Une révolution qui veut naître, être à cette première, à ce grand des larmes, de celles s’élevant contre la cruauté.
Elle voudrait être là cette révolution !
Elle ne veut pas d’un nouveau régime politique comme celui né de la Terreur.
Elle n’a plus le temps cette révolution d’essayer encore par la bourgeoisie pensante qui tient en commerce tout notre monde.
Cette France tenant l’épée du pleuple, la brandissant haute et faisant naître la République. Elle ne savait pas cette révolution de misère qu’elle serait vendue au commerce, à l’antique pouvoir, aux Césars chacun à leur temps, répétant la même cruauté.
Il est de chose normale la pauvreté. En ordre établi, il faut bien les pauvres et les riches.
C’est énorme mensonge, destruction qui a pensé tous ces siècles. Tous ces enfants issus de la misère, de la faim, du froid, tous battant le pavé un jour où l’autre, manifestant, tapant de leurs pieds le sol dur des hommes riches.
Est-ce qu’un seul de ces riches laissera tomber ses richesses ?
Est-ce qu’un seul de ces riches abandonnera son manteau aux pauvres ?
Ils tiennent plus à leur argent qu’à leur propre vie, ce n’est pas pour tendre la main aux pauvres alors qu’ils la refusent à leur propre coeur.
Puisque nous allons tous mourir un jour et que dans cet espace de vie, nous ne connaîtrons pas son mystère, son sens, même si nos imaginations viennent rassurer notre ignorance, alors autant nous répendre dans la fortune, de nous combler de ses délices, de sa puissance.
Ce sont tous hommes et toutes ces femmes mettant toute leur intelligence à concevoir ces palais de pouvoir, d’argent.
Les coffres pleins en domination constante, mettant en esclavage des millions d’êtres humains.
Des prédateurs et prédatrices à leurs oeuvres de charité pour donner à leurs manipulations la bonne conscience nécessaire pour raisonner les peuples.
Les gouvernements, l’homme dirigeant l’homme, ce machiavélique fidélisant à lui les notables qui en tirent leur fortune.
Se détournant du verbe aimer, le haïssant pour que leur conscience ne soit pas dérangée, leur mémoire qu’ils abrutissent pour qu’elle ne viennent pas leur rappeler toute leur méchanceté qui leur permet dans ce César pour empire de demeurer les puissances.
L’église à la collecte de l’impôt qui fait de ces pauvres son existente.


Que deviendrait-elle si la pauvreté était anéantie ?


Il faut des siècles de patience disent-ils ou plus excatement la patience est-elle trompée ?
Des prédateurs au seins de leur mur, cette évidence puisque dans la haine aucune once d’amour survit.
Le coeur des croyants blessés, ceux qui faisaient confiance et qui aujourd’hui font face à la vérité. Tout n’était que mensonges, tout n’était qu’à un pouvoir politique et ses fausses séparations.
Tous à se courtiser, justice, religion, politique, ne vivant que par le même sang, celui d’êtres humains dont ils brisent la vie.
Un monde qui se perd car dans son orgueil , dans la puissance de son mensonge, rien ne peut se dire. Toute vérité est étouffée, toute vérité est tuée.
Les puissants ne supportent pas leurs faiblesses, leur humanité fragile, animale, devant se nourrir pour vivre, être à ces chaînes de sa biologie qui fatalement l’enterre.
Il a froid, il doit se vêtir, il a soif, il doit boire.
l’homme est à ce simple, à ce rudimentaire, fragile comme une brindille au coeur de la nature.
Alors, il domine. Non pour construire des vergers, une paix abondante, mais pour posséder au delà de tout, enfermé sur sa Terre, sans rien comprendre de l’Univers, de chercher en vain, de vouloir conquérir à tous prix y versant ces millards d’argent pendant que la faim écrase des enfants.
La politique se fonde sur la haine, sur la valeur de l’argent.
En France des pages Facebook pour la lutte sociale et climatique, contrôlées par les millardaires qu’elles dénoncent.
On pense y mettre dans une faille, la liberté, mais peut-elle vraiment y vivre, et n’être plus à survivre en dernier cri de ce qui en final la détruit.
Un pouvoir politique qui concentre des peuples, des millions d’êtres humains, pris au piège de cet infernal, et la plus fabuleuse escroquerie de tous les temps, le suffrage universel.
La belle idée vertueuse, le belle liberté de voter, de choisir, ce choix du peuple, et les millions d’euros, de dollars qui vont l’alimenter.
Et, le peuple continuent à croire que toute cette fortune est laissée à son choix, à sa décision.
Puis, trahi, le peuple descend à la rue pour lutter, pour fonder un nouveau monde.
Notre Terre en souffrance, ces eaux qui nous menacent de leur montée sur nos terres, sont cette parabole des milliers de larmes versées dans le silence par les victimes de tous ces manipulateurs et manipulatrices du monde politique, des finances, de la religion, de la justice, ne faisant qu’un et alliant leurs volontés pour tenir cette hydre en un pouvoir indestructible.
Et pour qu’il soit, il a bseoin de détruire la paix, l’inoccence, la beauté. Les guerres se ruent sur les champs de battailles, les politiques donnant les ordres et le peuple mourant, tombant, résistant , vainqueur un temps, avant que la guerre reprenne sa place.
Un monde sans politique, cela serait peut-être sa chance de vivre sa plénitude, sa liberté, sa necessité de sens.


« Tu ne tueras pas » et les politiques ont envahi cet idéal, lui donnant aucun chance de vivre.

Les Gilets jaunes s’apprêtent à être aux ronds-points, un jour de grêve viendra, et la grêve générale ne sera pas.
Hong Kong, en grêve générale depuis quelques jours. Des uniservités bloquées, investies en une organisation méthoditique mise en place par les opposants à une politique trahisant puisqu’elle n’est conçue à travers le monde pour n’être que cela, une trahison.
Dans le monde, ces peuples qui se soulèvent, cette force inimaginable qui s’élève et sa force qui ne semble pas ébranler les murs du pouvoir.
Hong Kong, la chine et la France, Emmanuel Macron en entente économique avec le géant chinois, ne faisant que perpétuer ce que ces prédécesseurs ont fait, ce que l’Europe fait , du commerce de tout, c’est à dire avec le vivant.
La pollution que subit notre planète n’a pas grand intérêt aux yeux des puissants. Elle devient l’oubliée, tout comme les millions d’êtres humains qui ne servent que d’outils à l’hydre capitaliste.
Emmanuel Macron a son débat pendant que des blessés graves seront dans les rues, des personnes seront mutilées et ne recevront ni reconnaissance ni réparation.
Il n’aurait pas voulu meilleure raisonnance de son spectacle du grand débat que la lutte des Gilets jaunes.
Emmanuel Macron est à sa réussite, sa visite magnifique au Géant chinois, il n’est pas à défendre les manifestants à Hong Kong, ni à entendre les Gilets jaunes.
Les victimes peuvent être en colère car en souffrance, en peine car humaines, rien des émotions humaines qu’elles exprimeront, ne toucheront les politiques qui dans cette internationale des puissances , ne seront qu’à adapter leurs manipulations aux informations que leur transmettre leurs victimes pour pouvoir continuer à les dominer.
Ce que nombre de citoyens ressentent en pensant que les manifestations ne servent à rien et qu’il faut agir autrement.


Les manifestants seraient -ils les brebis dans le champs des loups ?

Les manifestants sont cette visibilté de la souffrance et leur courage est leur honneur. Ils sont cette nécessité de donner un écho à la souffrance qui est au silence.
Ne pas quitter la rue, est la visibilté de la vérité contre le mensonge tenace des politiques.
Les manifestants de Hong Kong l’ont compris et les Gilets jaunes aussi par leur chant « On est là « 
Là, face à vous, debout sans faillir car nous n’avons que nos vies à défendre.
Cette vie dont les politiques, technocrates et financiers ont perdu le sens.
Cette vie si plaisante au monde bourgeois qui y est à la corruption, d’autant plus quand leur argent en est directement attaché comme dans toutes les cours politiques.
Pas les petites mains devant travailler chaque jour pour se nourrir, mais leurs conseillers, chargés de missions, représentants-es faisant carrière dans l’omerta , sans dire la haine qui les nourrit tous, s’alliant les uns et unes aux autres pour gagner leur fortune et titres en un narcissisme aïgue.
Derrière leur beau costume, le salasme s’y cache, la violence s’y pare, s’acoquine auprès de gens haineux pensant faire fortune en se greffant à eux.
L’omerta de ce millieu cachant ses prédateurs et prédatrices sous le tapis comme la vilaine poussière.
Ce seront leurs multiples mensonges et agressions tenus en silence. Leurs emplois sans compétences mais uniquement car ils sont des verrous ne permettant pas aux citoyens d’accéder à la connaissance, à la liberté de ses ambitions de réaliser ses rêves, mais tenue de devoir passer par les conditions fixées par des politiques en lois pour autoriser ou pas l’autre différent de leur cercle à réaliser sa vie ou non.
Le citoyen, tiré au sort, appartient à cette loterie et le politique tirera son numéro ou pas.
Les réformes cupides du gouvernement Macron sont à cela, il faudra contraindre sa vie à être le bon numéro choisi par le dictat politique, contrôlé par le numérique.
Ou être exclu de tous droits humains, car c’est cela la vérité, ils s’attaquent aux droits humains de vivre.
La caste sociale emprisonnant les hommes dans la peine. Le beau n’est pas à l’imaginaire, au droit du regard pour tous de le vivre. Le beau sera aux quartiers riches, à ceux jamais inquiètés.
Des prédateurs peuvent y dormir tranquilles du moment qu’ils ont l’argent pour acheter leur lit de bourgeoisie.
Les contrôles de jeunes seront dans les quartiers abandonnés aux immeubles vétustes, aux terrains vagues les entourant, loin des écos-quartiers de mensonge, fait de pollution à l’intérieur de la pollution, fait de béton et connecté en bon esclave paré.
Le pouvoir l’a déterminé, il y a différentes classes d’esclaves, bien ordonnées par le système de récompenses et de divisions.
La politique chinoise l’a très bien compris et le peuple soumis, se plie si facilement.
La souffrance silencieuse, plus un prédateur est violent plus il mène à bien sa cruauté, plus il sera à la puissance de la haine, à son impunité et rechargeant son énergie en se nourrissant d’autres portant la même haine que lui.
Il n’y a pas d’êtres humains supérieurs à un autre, tout est par rapport à l’échelle du pouvoir et de l’argent.
De grands manipulateurs et prédateurs commettant des violences conjugales et sexuelles, auraient pu être ou font d’excellents pions politiques.
Premier pion de leurs échiquiers, les politiques, avant d’y placer le peuple .
Semant l’incompréhension et l’inversion de toutes pensées humaines pour noyer dans leur folie consciente la vision saine de leurs victimes et leur courage à les dénoncer.

Que faire ?


S’attaquer à leur arme, l’argent.
Accepter de consommer de façon moindre, accepter de ne plus contribuer à la sur consommation.
Réaliser que nous devons aux enfants un monde meilleur. Reconnaître être à la négation de notre vie en acceptant l’innacceptable par nos indifférences et lâchetés.
Peut-être un combat perdu d’avance, mais pour tous les survivants-es, quel est le sens de continuer à vivre si c’est pour jusqu’à la mort appartenir à des prédateurs et donner après elle en héritage nos impossibiltés à nos enfants ?

Tout passe par l’argent et non par une volonté humaine.

Les politiques inventent le « mérite » que tous les fascistes dressent en drapeau  » la valeur au mérite ». Mais si tel était le cas tous-es les survivants-es seraient heureux , sans peine, sans savoir leur vie volée, leurs rêves détruits et ne tenant qu’à la force de survivre.
Le mérite est à l’orgueil de tenir le mensonge grand et fort, pas à la sincérité de réaliser simplement une entreprise.
Le mérite pour les pauvres est de plier sa vie dans la misère et dire merci, aux puissants qui se gavent, de nous laisser le droit à avoir un toit avant qu’un faux pas nous le fasse perdre. Et, pour les citoyens pas de compassion, celui qui tribuche se retrouve à la rue.
Et, je ne parle pas pour un prédateur dans son échec qui a usé des pardons et de l’amour, trouvant toute sa puissance qui s’annule pas à pas dans cette philosophie : « Toute la souffrance que tu as donnée, te sera donnée. Tout ce que tu dis, te sera dit. Tout ce que tu as fait, te sera fait. »
La révolution tient à cela rendre aux puissants leur mal, leur souffrance d’avoir donné souffrance à des millions de gens en les contraignant à vivre dans la pauvreté.


Une révolution en peine qui s’élance vers l’inconnu.


Une révolution qui est confronté à un bouleversement planétaire climatique et humain.
Une révolution, t’elle ne sera pas son nom car il ne s’agit pas d’instaurer des puissants à la place de ceux destitués, il s’agit d’oeuvrer pour la vie qui crie dans le silence de ses larmes, de sa colère qui nous voyons en catastrophe tuant la biodiversité .
La révolution est l’eau des rivières, blessée par la pollution, celle qu’ aucun de nos enfants peut boire.
La révolution est au progrès pour ne servir que l’homme et assécher la Terre, en pensant que la technologie mérite qu’on y sacrifie la Terre.
On croit le progrès être pour une vie plus intelligente, robotisée, numérisée, pour investir dans l’argent, être à son luxe par lui. On ne veut pas du progrès qui anéantirait les prédateurs et la pauvreté qu’ils maintiennent.
Quoi de mieux que de maintenir son frère sous les déluges de la pauvreté pour avoir une vie confortable, à ce grandiose.
Nous avons des millions de tonnes de plastique pour se souvenir de notre civilisation. Elle restera cette empreinte quand nos bétons, verres et numériques ne seront que de sable effaçant la mémoire de notre humanité.
Des tours toujours plus hautes, les pyramides modernes , la bourse toujours plus puissante faisant les deserts en crises et les paradis en bonnes actions d’argent dans l’Olympe des banques .
Nos paysages modernes en mégapoles et les pauvres dormant à terre durant tous les hivers. Ce corps, cet homme couché auprès de la porte fermée d’une église, il n’y a plus rien à croire en cette société là.
Il faut fonder sans l’argent une civilisation en renaissance.
Dans ce temps de bouleversement à l’urgence climatique, la révolution sera cette fois, celle de toute notre humanité.

©LiberTerra2019

©Fédora Hélène

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