BORDEAUX : LE SOCIALISME NE PEUT ÊTRE QUE D’HIER ET PAS MAINTENANT !

Les municipales et leurs programmes politiques

Bordeaux

Le socialisme au grand cœur ouvre ses portes.

Le merveilleux de coulées vertes, de forêts urbaines, la régulation de la circulation des paquebots, les enfants oubliés de Bordeaux et qui le resteront, et heureusement que Chaban avait conçu Bordeaux lac, ils ont au moins cet havre d’eau, puis un mieux vivre pour une ville en résilience indique le programme de « Bordeaux maintenant » .

Au moins au spectacle, on sait que cela ne dure qu’une heure.

La magie socialiste est pour un monde meilleur.

Maintenant ? Ou en fin ou trop tard ?

Comme la société est celle de l’argent et qu’il serait difficile que les acteurs politiques ne le sachent pas, le financement de ces projets demanderait l’apport de plusieurs millions d’euros et donc des crédits.


Ce n’est pas Mathieu Rouveyre qui dénonçait les crédits de la politique de Juppé ? D’ailleurs où en sont-ils ces crédits ?

Puis, il y a l’urgence.
C’est à dire vivre au quotidien : se loger, se nourrir, se déplacer, se soigner, élever des enfants, vieillir en paix et en sécurité, les droits des femmes à être en sécurité et en paix par une conscience de ceux ayant le pouvoir de lutter contre les nombreuses violences sexuelles qui ternissent la métropole de Bordeaux .

Et pas uniquement sur les sites universitaires. Une bourgeoisie repue, insatisfaite, repoussant toujours plus loin ses limites pour combler ses pulsions. Et ce sera aussi cette dévalorisation de l’humain, cette humiliation violente, la gentrification des villes, la pauvreté grandissante et des femmes vulnérables prises pour proies.

Une métropole bordelaise axée sur l’argent et une pauvreté qui s’est accentuée autour.
Une Nouvelle Aquitaine, le désastre de Hollande que Rousset a bien accepté comme il soutenait la loi travail qu’il aurait fallu combattre avec force.

Bordeaux maintenant, il aurait fallu Bordeaux hier.
Hier, le socialisme n’aurait rien été sans les affaires de la gauche caviar et je crois que Jack Lang est toujours présent.
Mais ce n’est pas leur présence qui est la plus dangereuse, se sont les conséquences de leur politique qui n’ont jamais cessées de gauche de droite à droite.
Ça fait longtemps que le socialisme n’existe plus.
Alors, maintenant ! …
Bref

Puis, il est un fait humain sur lequel il est à prendre cœur, pauvreté et précarité.

Les politiques ont créé cette différence. Cette différence, c’est l’extrême de la pauvreté .
Mais, il n’est qu’un mot, pauvreté.


Faut-il nécessairement avoir vécu la pauvreté pour en comprendre la souffrance ?

Les socialistes bourgeois posent la question.
Il est humain de ressentir la douleur de l’autre mais pour lutter profondément contre la pauvreté, l’anéantir, il faut l’avoir vécue.

Vivre sa blessure, vivre ses cicatrices.

On vole tout aux pauvres même leurs combats et les bourgeois aisés de gauche prétendent depuis tant combattre la pauvreté sans jamais y parvenir.
Il n’est pas de faire des programmes politiques. Il est d’ouvrir les portes. Ce qu’on su faire des jeunes à Bordeaux en sauvant la vie à des jeunes migrants. Ils ont su accueillir, réconforter, porter, trouver des solutions, nourrir, héberger et réveiller la conscience de ceux qui ont oublié qu’ils en avaient une.

C’est à ceux qui ont connu la peine, ont tendu leurs mains, donné leurs forces, leur sourires que reviennent les clés. Non celles du pouvoir mais celles pour ouvrir les portes.

Puis, ce n’est pas la ville dans la raisonnance de son mot, pierre, qui est en résilience, comme le souligne le programme socialiste, c’est l’humain, le vivant.
Et, ce vivant est brut sans argent pour naître.
Tous les programmes politiques seront des échecs.
Ils répondent à un système technocratique et financier.
« Bordeaux Maintenant » ne fera pas pousser de forêts si ce n’est celle de son orgueil.

Le socialisme est mort, l’argent l’a tué, les manipulations politiques l’ont englouti.
Il a su répondre à des urgences comme en créant la CMU, mais il a laissé la société en état d’urgence comme tous les partis politiques savent le faire.
Il est de laisser en suspend la cause humaine pour que soit la cause politique.
Si les socialistes avaient conçu la volonté d’anéantir la pauvreté, ils n’auraient jamais érigé la loi travail en 2016.
Ils n’auraient jamais abandonné l’hôpital aux mains des technocrates et financiers.
Ils n’auraient jamais été dans cette conception de penser que la politique doit dominer et plus encore être le prédateur gagnant.

L’anéantissement de la pauvreté n’est pas au programme des socialistes ou autres partis, elle est à l’humanité.
Elle est à l’ambition de l’Onu qui souhaite qu’elle ne soit plus en 2030.
Nous savons que si la politique persiste, cette pauvreté ne sera pas anéantie en 2030 mais elle sera grave, destructrice.

Des forêts urbaines au programme de « Bordeaux Maintenant » et la nécessité de lutter contre le pouvoir de l’argent vient d’être anéanti.
Alors, comment les socialistes vont lutter contre la pauvreté pendant qu’ils chercheront des millions d’euros pour financer leur programme ?

La richesse. Ils sont riches dans un pays riche et n’ont pas la conscience de la pauvreté même s’ils en ont la connaissance.
Des campagnes politiques chiffrées car sans argent nul programme est établi.
Nous sommes dans ce labyrinthe impossible, sans sortie possible.

Puis, revenons en arrière.
Il était la zone humide de Villenave d’Ornon sacrifiée pour devenir un golf.
Combien de socialistes jouent au golf, sont dans la société de loisirs ?
Le ministère du temps libre sous Mitterrand.
Le loisir pour tous !
La société était déjà prise au piège d’un capitalisme féroce et on pensait que les pauvres seraient les esclaves modernes pendant que les classes riches et modestes seraient à ces temps de loisirs, de tourismes.
La douleur s’oubliait et Coluche fondait les restos du cœur. Le premier ouvrait le 21 décembre 1985.
Balavoine critiquait ce socialisme qui n’existait pas et n’existe pas .
Il parlait des jeunes d’alors. Ces jeunes qui sont les adultes pauvres d’aujourd’hui.
Alors comment des socialistes peuvent ils appeler leur programme « Maintenant » ?

Une pauvreté qui s’est aggravée et à un moment donné, il faut la regarder en face cette pauvreté.
Les socialistes coupables et responsables autant que les autres partis.

La résilience est à l’humain, au vivant, à notre Terre et elle ne sera jamais dans des programmes politiques alors que ceux là même ont semé le désespoir pendant toutes ces décennies.

Il est vertueux de penser Vert dans ce programme « Bordeaux maintenant ». Et, il était les jardins ouvriers, les potagers partagés, les maraîchers et les graines anciennes rares et protégées par d’anciens agriculteurs. Il est le financement par les fonds européens pour soutenir et multiplier les créations de cultures à taille humaine et respectant l’environnement même si le cycle de l’eau et l’ eau polluée qui circule et abreuve est une problématique incontournable.

Les millions d’investissements protègeront-ils ?

Des particules chimiques circulent dans l’air bordelais comme ailleurs et il est la centrale de Blaye, les éco-quartiers en béton, la montée des eaux qui touchera Bordeaux comme l’élévation des températures qui persiste. Les tempêtes qui malheureusement seront.

La jeune bordelaise aux côtés de Greta Thunberg et qui s’est associée à la plainte contre des États dont la France, explique avoir été traumatisée par les tempêtes qu’elle a vécu.

La peur de cet instable planétaire, la peur du point de non retour que nous savons être atteint.

L’activité humaine ne cesse de s’accélèrer pour un but, l’argent.

Le haut débit promis par Rousset et la pauvreté sous ses yeux, quelles promesses encore fera t-il pour lutter contre la souffrance ?

Un haut débit qu’il n’est plus le temps de réaliser. De courir de réunions en plénières pour aboutir à l’accélération de l’instable.

Quand l’homme ne maîtrise plus rien.

Une chose à faire : la gratuité des transports et leur multiplication. Freiner les politiques, arrêter leur puissance, cesser la numérisation technocratique, politique et économique. Défaire les actionnaires. Stopper la sur consommation. Stopper une industrie marchande internationale.

Aucun des puissants politiques ne peut le faire. Ce sera au peuple de le décider et de devoir affronter un effondrement car les politiques l’ont précipité.

Et, maintenant ? ….

© LiberTerra 2019

Le vertueux du vert dans un air pollué – le mieux faut tard que jamais sauf si jamais est déjà !
Il faudra un financement européen pour que Bordeaux est l’illusion de respirer.

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