EMMANUEL MACRON SE MET SUR SON 31 ET LE BONHEUR EST AILLEURS

Toute notre jeunesse, sa force, sa volonté de construire son avenir pour vivre en paix et liberté en son magnifique pays c’est fortement prononcé . 

Une chance, une jeunesse, une beauté 


La beauté de la Terre qui doit nous porter tous vers un élan de chance pour bâtir notre 21 ème siècle, notre civilisation en dehors de ce qui abîme cette vie que nous possédons en partage avec tous les éléments qui nous permettent de vivre.

À l’eau vivante, à l’air bleuté du ciel, du soleil qui se fait d’or en se couchant, tout se beau n’est que pour servir la vie.

Le sens, le but de se construire par ses valeurs donnera à notre action la symbiose nécessaire pour le respect de chacun, pour le respect des enfants qui nous donnent tout leur amour sans compter.

Prenons cet exemple sous nos yeux, partageons sans compter, à l’image des enfants et de notre Terre mère pour nous assurer d’être à l’apaisement, à la réconciliation, à l’impulsion du Conseil national de la résistance, à la volonté de lutter contre la pauvreté, d’imaginer, d’être créatif pour une économie respectueuse de l’humain.

Tout se bâtira naturellement de soi-même  par cette voix, par ce mental de rêver, de savoir en confiance que si l’immensité de notre Terre est, c’est pour que l’immensité de notre humanité soit.

La voici, la véritable universalité, à travers le monde toute une jeunesse sera notre demain.

Soyons ceux qui planteront l’arbre pour que demain les enfants y puisent à ses racines la liberté de le faire grandir.

Les discours politiques sont aux manipulations. Elles sont redoutables, puissantes, bénéficient d’un arsenal de siècle d’élaboration.
Mais, le peuple, les peuples ont en eux ce regard à l’envie de voir tout ce merveilleux d’un paysage, tout se grandiose de la vie, de la beauté de la Terre de s’épanouir, de prendre enfin la place qui lui est due.

Si nous œuvrons par ce beau offert à toute naissance, à chacun de nous, notre chance sera notre choix d’élever l’universalité.

Nous le savons, elle n’est ni politique ni aux banques, elle n’est pas à leurs mensonges, même si Emmanuel Macron s’est mis sur son 31 aux idolâtres flatteries, nous savons que tout le possible est ailleurs.

Il est dans nos yeux, au merveilleux de regarder l’océan de beauté qu’est notre Terre.
À chacun de nous de résister, de nous libérer des politiques actuelles, d’échapper à la peur qu’elles infligent, à la souffrance qu’elles font subir.

Les victimes oubliées 

Le discours d’Emmanuel Macron a oublié des noms car un peuple, c’est le nom d’êtres humains.
Je pense à ce jeune homme qui par la douleur, l’humiliation qu’impose la pauvreté, a tenté de s’immoler par le feu devant son université.
Je pense à cette jeune femme de 19 ans à Marseille qui a été rouée de coups par des policiers et qui a été très grièvement blessée à la tête.
Je pense à ce jeune strasbourgeois de 15 ans gravement blessé au visage et dont la plainte a été classée sans suite.
Je pense au drame de ceux qui ont été mutilés.

Lorsque Emmanuel Macron évoque la violence dans son discours, il oubli que la violence est subie par des victimes et que celles-ci  ont un nom.

Comment parler de paix, d’apaisement sans définir la réalité de l’injustice ?
En l’absence de ce fort à reconnaître les victimes, rien de bien, de juste ne peut se faire en cette année 2020 par les politiques actuelles.

Les paroles doit être aux actes, et les actes sont quand en premier le juste se prononce.
La souffrance qui vit ces jeunes gravement touchés dans leur corps est la réalité.
Les actes sont par ce qui apporte soit la peine soit le bonheur.

Chacun en sa conscience, loin des intérêts politiques, pourra comprendre, réaliser ce que sont les conséquences de paroles politiques en acte.

2019, la Fédération des acteurs de solidarité compte à Paris au moins 700 enfants à la rue.
Les villes en province voient également  la pauvreté être en constante augmentation. 
Le constat était de 500 enfants à la rue à Paris en 2018.
La pauvreté s’installe, grandit et la promesse d’Emmanuel Macron de loger ceux vulnérables, perdus, pour que plus personne dorment « à la rue, dans les bois » disait-il, c’est elle, perdue.
C’est le président qui là, c’est lui-même perdu.

Quand des enfants sont à vivre la dureté de la rue en France lors de l’année  du 30 ème anniversaire de la Convention des droits de l’enfant, les politiques peuvent-ils affirmer qu’ils portent pour le peuple un avenir de bientraitance, d’ abondance pour tous ?
Portent-ils la volonté de justice, de paix ?

Puis, il est ces enfants dont les parents vivent dans la peur de perdre ce toit qui les abrite.
Peut-on construire l’épanouissement dans la peur ?
Notre pays a un  besoin crucial de sérénité, d’être heureux.
Ce bien être est un droit, un respect de la vie.

Demain, le peuple aura s’il le souhaite la volonté d’engager à l’encontre de ceux causant la pauvreté,  le délit de  « mise en appauvrissement ». 
Des étudiants, des familles, des personnes isolées, des personnes âgées ne mangent pas à leur faim, ne peuvent pas se chauffer normalement, vivent dans des voitures, des squats, des logements insalubres, ou sans rien, même pas ce petit d’un refuge minimum.

Voilà la vérité.
Peut-on construire une entreprise par la pauvreté ?
Vouloir le bien des hôpitaux quand la misère saigne à la rue, alors que l’hôpital est la valeur de secours ?
Peut-on dire « attendez » à des enfants se développant dans la pauvreté ?
Il serait en premier de ne pas la concevoir.

Tout s’accélère 

Accélérer, dans ce temps, qui s’accélère, cette précipitation, à laquelle Emmanuel Macron s’attache est dans cet ordre du bouleversement. 

Un peuple pris au piège d’une accélération de tout, sans qu’il puisse en maîtriser le bouleversement. 

Un train qui s’emballe paraît impossible à arrêter. 

Puis, tout les mots sont à l’inversion, le négatif mis en position de bonne conscience pour devenir l’incontestable, qu’aucune opposition soit et qu’elle perde la bataille.

Le pouvoir use  la résistance, ne permet pas de contre proposition, les soldats des champs de bataille se déciment à l’usure et la grève générale ne vient pas. 

La fatalité, le peuple est soumis à cette idée. Il ne lutte pas et l’immobilisme est son obéissance. 

Tous les mots retrouvent leur ordre quand ils sont placés contre le peuple. Ce peuple à qui le politique promet et qu’il soumet. 

L’obéissance au système devient alors la seule alternative. C’est de l’endoctrinement. 

Les droits du peuple 

Au début de l’humanité, le feu était gratuit. Il était un apprentissage par notre intelligence.
Il est que cet apprentissage pour aider l’être humain à mieux vivre, à mieux se protéger soit toujours à cette gratuité.
C’est ce qui a rendu notre survie possible.
Laisser au 21 ème siècle à l’apogée de la technologie, des gens à la rues, des enfants à la peine, ce n’est nullement être évolué et se prétendre être un siècle de paix.
Vendre des armes, la guerre qui se sème en une multitude de territoires, ce bouleversement que nous vivons, et dont Emmanuel Macron reprend le terme, il n’est que par l’instable fondé par la politique créant la richesse et la pauvreté jusqu’à en épuiser la Terre.


Nous sommes un d’elle et notre souffrance est la sienne.


Sur l’écologie, il est le simple tri sélectif qui est absolument pas à la hauteur de ce qui peut être fait.
Un exemple, au Japon, le tri veut dire que sur du plastique, par exemple, il est de séparer,  de trier les bouchons d’un côté, d’enlever les étiquettes de l’autre et cela est fait pour chaque produit en plastique. 
Un tri sélectif miticuleux observé par tous les habitants et pourtant il est insuffisant et nous savons la problématique avec les eaux radioactives suite à la catastrophe de Fukushima. 

Notre société vit un cercle infernal de catastrophes écologiques qui se retournent contre l’ambition de profit, de compétitivité toujours plus dominante. 

Il est alors le mot auto-destruction qui surgit


Ce ressenti est à travers les peuples. La jeunesse en lutte pour alerter sur l’urgence climatique. Le primordial c’est la vie pas le triomphe de puissances économiques. 

Il est aux discours politiques de semer le doute en eux, de s’approprier leur combat, de voler leur ambition de vie pour que dominer par le pouvoir soit.

Les présidents en rois


Un qui commande la vie de millions d’êtres humains, c’est l’impossible à l’échelle de notre humanité allant vers 9 milliards d’habitants sur Terre.


L’effondrement des gouvernements sera certainement aux bouleversements.
Ce bouleversement dont Emmanuel Macron à conscience mais dont son interprétation est en sa faveur. Nous sommes tous vivant au cœur de cette période du bouleversement.

Un bouleversement profond par la manipulation scientifique de la vie .

La création depuis plusieurs années et notamment par l’université de Kyoto, de la création d’ovules, de spermatozoïdes à partir de cellules comme celles de la peau et réalisée actuellement sur des souris, est dans la continuité, la volonté d’élaborer un enfant hors humanité, hors corps.
Et, la possibilité de créer un enfant à partir d’ ADN multiples est devenue une possibilité. Puis, il est déjà les puces implantées sur des êtres humains.

La division de notre humanité est en marche et sera d’autant plus probante avec la conquête de l’Espace par la guerre de savoir qui va dominer ce nouveau univers , qui y posera en premier son drapeau.


Emmanuel Macron s’est institué cette année 2019, chef des armées et de l’espace.
Un programme militaire qui existait bien avant lui.

Tout cet essentiel à concevoir, à décider, que le peuple doit appréhender, Emmanuel Macron ne l’a pas évoqué.
La réforme des retraites est simplement un verrou pour que soit en place une adéquation avec un ultracapitalisme international et des conquêtes pour les 30 ans à venir qui ne laisseront plus de choix à notre humanité.

Notre humanité contre elle-même  est ce qui fait et fera le 21 ème siècle.


Dans 30 ans, personne ne vivra les réformes d’Emmanuel Macron.
L’instable étant et s’il va vers une progression de la conquête fabuleuse de l’espace par ce mental qui laisse des enfants sur Terre avoir faim, nous irons vers une domination dramatique de ce choix.


Travail, mérite, les mots d’Emmanuel Macron sont aux multiples sens et à celui de l’obligation.

Puis comme il l’afffirme, il ne cède pas car il ne peut pas.
Il inscrit son pouvoir et l’émancipation de celui-ci en Europe, en ayant en tête de fonder une armée européenne et il lui faudra un chef.

L’Europe se divise et la bataille sera aux pays voulant être à la tête de cette nouvelle puissance militaire . Les schémas anciens se répètent inlassablement et Emmanuel Macron parle de progrès. 

Une hydre capitaliste très intelligente, pensée par notre histoire, par ces hommes du 20 ème siècle qui veulent imposer leur réalisation, leur apogée à notre 21 ème siècle . Nous sommes bien au delà de la réforme des retraites.

Une nouvelle décennie est née et le pouvoir politique compte la dominer. 

Nous avons des siècles d’histoire, un bouleversement  naissant, une emprise mentale, une bourgeoisie étriquée, archaïque, enlisant notre pays dans une norme.
Emmanuel Macron est à cette bourgeoisie, c’est sa limite de penser.
Il s’est construit mentalement par elle. Il la maîtrise, en prend les soutiens, le pouvoir, et cette ressemblance de construction de société est dans le monde.

En Chine, Emmanuel Macron parle start-up, pas d’écologie, de bientraitance de l’environnement, de la population Ouïghours.

La voix juste ce fait juste et c’est cela le courage de servir le peuple.

Emmanuel Macron aura toujours sa faiblesse de ne pas être un inventeur, un créateur, un bouleversement de justice mais à sa propre emprise de par son milieu, sa caste, son environnement,  son ambition et de ne pouvoir penser vivre autrement, d’en avoir la force.

La force ce n’est pas posséder le pouvoir, c’est une fidélité dans l’épreuve.

Un homme porteur de cette lumière fut Nelson Mandela. Il est de faire confiance à sa parole pour que soit aussi une justice pour la moitié de notre humanité, les femmes, qui portent tant de souffrance en silence, d’injustice, de douleur pour vivre.

Pour notre humanité, notre Terre mère, pour nous, nous tous ensemble, entendons la force de réaliser l’espérance,

« Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce qu’on le fasse. » Nelson Mandela 



© Fédora Hélène 
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