Exclusif LiberTerra – Faux diplômes et dysfonctionnements de la justice pesant gravement sur la vie de victimes

La justice fait peser ses dysfonctionnements sur les victimes.

Des prédateurs impunis, une violence inhumaine acceptée, le non respect des droits humains, des conventions internationales, la continuité d’un culte patriarcal qui détruit, tue des victimes, est-ce cela la justice ?

Une France de symboles et non  d’actes forts pour protéger les victimes et leur donner le droit à la justice, à la reconnaissance, à la résilience et réparation. Actuellement, il est un prédateur multirécidiviste, condamné pour des faits d’escroqueries, de violences, de menaces de mort, de faux et usages de faux, diffamations,  des faits qui ont donné lieu à une condamnation plus significative car il s’était attaqué au système des banques, mais qui est dans une impunité dangereuse, concernant ses actes de violences sur des êtres humains. Une impunité qu’il lui a donné une puissance à faire du mal, à détruire .

L’intérêt financier de banques prime t-il sur l’être humain car aujourd’hui une plainte est à son encontre pour des faits de viols sur une femme enceinte, de violences graves ayant martyrisé une femme enceinte, des enfants, et que là, il  demeure dans une impunité constante lui permettant de faire perdurer une intense souffrance pour ses victimes qu’il continue d’escroquer, de diffamer, d’insulter par des messages obscènes et dégradants, d’harceler  et d’être à manipuler, escroquer d’autres personnes au sein de la société.

Toute cette catastrophe car la Justine donne le droit à un prédateur d’errer en toute tranquillité dans le mal terrible qu’il fait. Une justice en déséquilibre grave dans une société où l’argent, la rentabilité, le mensonge s’ est introduit et constitué en valeur fondamentale.

Un jour de plus où les victimes vivront une souffrance, un jour de plus où un psychopathe fera du mal.

Un traumatisme que les victimes portent, tout en étant dans la force de vivre, de construire, d’avancer, pendant qu’un prédateur n’a rien d’autre à faire que de rester lui même car son mental s’accorde avec un système de violences et de manipulations. Les communications autres que le langage verbal s’impriment et s’assemblent dans ce dédale incohérent, dangereux qu’est devenu notre société. Une incohérence, un amour perdu, un sens de l’humain qui se heurte aux murs de la folie de surprédateur. L’hypocrisie, l’indifférence, les titres et masques d’une société qui est sur le paraître, la caste, le nom de famille et l’argent.

Si les victimes étaient d’une famille de personnalités politiques, de notabilités en un cercle archaïque d’une France du 19 ème siècle, il est à compter qu’elles ne subiraient pas une souffrance qui est aujourd’hui une cruauté envers les survivants d’un tel prédateur. Des victimes, des témoignages, la force du témoignage, l’humain va t-il être renié encore longtemps ?

Il faut vivre ? Il faut aimer la vie pour vivre, il faut aimer les autres, il faut l’ amour puissant en soi pour résister et survivre à un psychopathe. C’est l’amour que la justice doit reconnaître et qu’elle est incapable de protéger, de comprendre réellement se noyant dans sa technocratie, dans des milliers de textes, de mensonges qu’elle porte elle-même dans ses fondements.

Être un pouvoir, la justice ne peut être que le pouvoir de donner son sens véritable à la vie.

Des enfants victimes qui sont oubliés, laissés en souffrance, abandonnés dans une système qui se réfère lui-même à la manipulation pour dominer, être un pouvoir, et à un autre de ses  mensonges, la séparation des pouvoirs. De plus, la justice impose des enquêtes douloureuses, traumatisantes pour les victimes. C’est abattre une seconde fois ceux qui ont souffert. Le prédateur lui n’aura qu’à se laisser porter par les méandres d’une civilisation qui touche à sa fin, il n’aura qu’à continuer à mentir, à manipuler et à être violent. Et, puisque la fin est un début, ce sont les victimes, l’innocence qui en construira ses fondements à venir pour que celle-ci ne soit pas l’éternel recommencement de ce qui tue.

Vivre à une force, une puissance qui se suffit pour se prononcer être un être humain, il n’est nul besoin des carcans de pouvoirs, d’apparence, de titres inventés pour prononcer une voix, celle de la liberté. La liberté de vivre. La justice se doit de respecter en priorité le droit de vivre des victimes et d’en comprendre tout le sens, de protéger le nom de vie.

Un psychopathe parmi nous, en toute impunité, aujourd’hui, au 21 ème siècle en France.

Des années que le justice accepte qu’il soit inhumain. Des années qu’il martyrise des êtres humains, et qui soit inscrit haut et fort que ces innocentes victimes  doivent leur vie qu’ à la force d’aimer la vie. La justice alertée, encore une fois, en septembre 2019, que ce prédateur a triché envers la société et les siens en mentant sur ses diplômes et professions, n’a visiblement rien fait. Des diplômes dont ils se prévalaient et qui se sont révélés être des faux.

LiberTerra a contacté notamment une des écoles dont le prédateur se revendique être diplômé , et qui après vérification a déclaré « nous avons un registre qui mentionne son admission en deuxième année. Par contre, nous ne trouvons pas son nom sur la liste des admis au diplôme en 1986. » Et il est en fait, trois années d’études nécessaires pour pouvoir passer l’examen définitif se clôturant par un diplôme de fin d’études. Ce prédateur n’a jamais été inscrit en troisième année. Depuis, 1986 ce prédateur triche avec un faux diplôme auprès de tous. Donc on peut être un manipulateur dangereux, violent en toute impunité ? Puis, pourquoi, des étudiants se fatiguent-ils à étudier , d’autant les étudiants pauvres puisqu’il suffit de tricher ! Une société qui n’a plus aucun sens puisqu’elle impose en permanence la douleur et l’injustice. Un prédateur multirécidiviste et une justice qui n’a toujours pas été en mesure d’en comprendre la dangerosité ni même savoir qu’il use de faux diplômes depuis 1986 ! Effectivement, elle aura bien du mal a devoir prendre conscience de ses actes de viols sur une femme enceinte.

+ 1 jour de souffrance =- 1 jour de vie pour les victimes

La confiance en la justice de la part des victimes, la justice ne la mérite pas.

Ce diplôme est un faux et le prédateur s’est attribué la mention « Très bien » !

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