5 mars 2020 – Le jour du dérèglement – L’injuste

Le jour du dérèglement vient s’ajouter au jour du dépassement.

Une étude du cabinet de conseil Carbone 14, indépendant et spécialisé dans la stratégie bas carbone et l’adaptation au changement climatique, fait une évaluation de l’impact des émissions françaises et établit un jour du dérèglement fixé pour cettte année au 5 mars.

Ce qui signifie que la France est en dette sur la capacité de la Terre à générer un air non pollué .

Le cabinet de conseil carbone 14 a réalisé une étude, relayée par le journal Le Monde, pour l’association l’Affaire du siècle qui comprend 4 intervenants dans une action commune pour lutter contre le rechauffement climatique. Greenpeace France, Oxfam France et la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme, se sont engagés dans une procédure juridique contre l’État pour inaction climatique . Celle-ci vient confirmer l’action ouverte par la plainte de 15 enfants dont fait partie, Greta Thunberg, contre la France, le 23 septembre 2019, auprès du Comité des droits de l’enfant des nations unies. Des plaintes pour que soit l’obligation ou tout du moins, le respect des objectifs fixés pour arriver au seuil zéro carbone pour 2050. Un respect qui exige de tenir les engagements pris pour réaliser l’action pour la protection de notre Terre et de notre humanité.

Une étude pour l’objectif neutralité carbone

Selon, l’étude réalisée, il apparaît que la france a en 2 mois épuisée son compte carbone et vit actuellement sur un « découvert jusqu’à la fin de l’année ».

Il est d’arriver à une consommation équivalente à un maximum annuel d’émissions de 80 millions de tonnes CO2 pour 2050

Hors la France sera problablement en cette 2020 à un niveau annuel de 450 millions de tonnes équivalent CO2, selon l’étude de carbone 14.

Un retard déjà évalué dans le rapport de juin 2019 d’une instance indépendante, le Haut conseil pour le climat, instauré par Emmanuel macron le 27 novembre 2018, qui affirme que « La France n’est pas sur une trajectoire d’émission de gaz à effet de serre compatible avec ses engagements internationaux. »

Pour ce faire, le Haut conseil pour le climat indique que la réalisation de cet engagement fait par le gouvernement, implique que soit « une transformation profonde de l’économie et de la société à grande échelle. » Actuellement, les actions engagées par le gouvernement pour aller vers une réduction carbone ont des résultats insuffisants qui ne permettent pas d’espèrer atteindre la neutrailté carbone pour dans 30 ans. La réduction réelle, selon le rapport de 2019, des émissions de GES, de 1,1 % /an en moyenne pour la période récente, est « quasiment deux fois trop lente par rapport au rythme nécessaire pour la réalisation des objectifs ».

Le rapport du haut conseil pour le climat, établissait 7 points forts d’engagements à respecter par le gouvernement pour pouvoir atteindre l’objectif zéro de 2050. Dans le cas contraire, si le gouvernement confirme l’inaction actuelle, l’engagement pour le climat portera ses fruits qu’en 2085.

Les 7 points d’engagements présentés au gouvernement sont :

  • Mettre en adéquation les lois et grands projets nationaux avec la stratégie nationale bas-carbone
  • Instaurer un « prix du carbonne qui encourage les ménages et les entreprises à faire des choix alignés avec une transition bas-carbone » La taxe carbone, précise le rapport, devra être en respect de la justice sociale et de la transparence
  • Faire évoluer les politiques de l’urbanisme, les comportements de consommation, les pratiques agricoles, les politques de transport, tout en assurant le développement économique et assurant le soutien pour l ’emploi.
  • Assurer une transition juste qui tiendra compte des inégalités géographiques , de revenus et de compétitivité …
  • les planifications climat-air-énergie dans les politiques territoriales
  • Évoluer systématiquement l’impact en émissions de gaz à effet de serre des politiques et mesures
  • La prise en compte des émissions causées par la France par ses nombreuses exportations et suivant une évalution concernant les transports internationaux , aériens et maritimes . Cela implique que soit prises des mesures supplémentaires et une stratégie pour réduire l’empreinte carbone de la France , indique le rapport 2019. Les accords de paris ne portent pas leurs fruits Le haut conseil établit que les efforts nationaux et internationaux face au réchauffement climatique ne répondent pas à l’objectif fixé, qui est de maintenir à l’échelle planétaire, des températures contenues entre 1,5 et 2°C . Précisant que l’inaction peut engager une accélération de l’urgence climatique.

France – une urgence climatique pris en compte depuis deux décennies et pourtant

Il était dès 2004, le plan climat 2004-2012 qui visait à rééquilibrer les émissions de gaz à effet de serre à leur niveau de 1990. Il est à remarquer que durant cette période était un tout autre objectif qui était celui de « faire de l’argent » avec une accélaration, envie d’enrichissement enclenchant ce virage de l’économie capitaliste dans les années 80. Était en similitude les affaires politico-judiciaires sur les diverses corruptions et évasions fiscales. L’affaire Balkany n’est issue que de cette époque du tout permis pour l’argent, de politiques établies par des gros groupes de stratégie en communication et publicité qui firent de l’élection présidentielle une vaste opération financière à hauteur de plusieurs millions d’investissements, et attendant donc les fruits de ceux-ci. Le président-produit des lobbies financiers faisait son apparition. Il n’était plus la démocratie réelle prenant en compte en priorité le bien-être humain et le respect de la planète.

L’élection d’Emmanuel Macron est l’expérience de cette stratégie financière qui domine de façon internationale les économies par un capitalisme imposé en règle économique unique de survie de notre civilisation. Pour ce faire, elle reprend les fondements économiques qui l’établir et qui sont le commerce et la guerre. La notion de compétitivité que reprenne les écologistes dans leurs termes employés est le non sens de leurs propositions qui visent à vouloir changer la compréhension des langages économiques et politiques et leurs applications par le biais de ceux les ayant élaborer et mis au sommet. La compétitivité écologique ne peut réussir que si la compétitivité capitaliste est car elle s’organise autour de budgets financiers nécessaires à leur réalisation. De plus, maintenir une puissance économique en imposant la neutralité carbone revient à créer une autre pollution que nous jugeons non impactante par notre prétention à dominer les éléments naturels. Produire est produire dans ce cercle infernal du maintien des richesses.

D’autre part, les taxes et systèmes économiques pouvant mettre en place l’écologie zéro carbone tel que conçu, génèrera une aggravation de la pauvreté puisqu’il sera des interdits pour la population, pendant que les lobbies devront continuer à produire pour financer deux objectifs qui sont actuellement :

Le premier étant la conquête spatiale et une force militaire nécessaire à sa réalisation puisque la robotique intelligente passe également par les budgets Défense Espace. Le deuxième implique une stratégie commerciale capable de financer à hauteur de pluiseurs milliards d’euros la recherche et la concrétisation de la conquête spatiale. La politique écologique présentée en urgence d’application met de facto en échec celle engagée pour le progrès de l’humanité à découvrir et à dominer son espace quelqu’il soit, tel que l’homme curieux est un éternel chercheur voulant créer la vie et tel que les États sont des conquérants de territoires et les modifiant. En fait, il serait de se libérer d’un système politique ayant pour but le pouvoir, pour définir une pensée autre que binaire qui comprend ce qui construit et ce qui détruit.

Puis, une autre problématique s’offre à ce 21 ème siècle, c’est la démographie.

Le rapport de l’Onu évalue une population mondiale de 9,7 milliards d’habitants en 2050 et qui pourrait atteindre 11 milliards d’habitants en 2100. Le tout naissant au cœur du bouleversement puisque cette augmentation de la population se construit dès à présent.

Créer de nouvelles infrastructures

Nous savons que nos territoires ne sont pas adaptés aux extrèmes climatiques se mettant en place. Les infrastructures capables de supporter un changement climatique qui s’impose par également une montée des eaux, qui s’opère par la fonte des glaces, n’existent pas actuellment . Une étude du GIEC, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, démontre que l’élévation des mers pourrait franchir deux mètres et impacter sur la vie de 300 millions de personnes dans le monde qui se verraient vivre des inondations tous les ans d’ici 2050. Ce qui provoquera un grand nombre de personnes réfugiées climatiques, s’ajoutant aux réfugiés fuyant les guerres et famines.

En France, ce sera près d’un million de français touchés chaque année par des inondations. Toutes les régions côtières auront à vivre l’accentuation de l’élévation du niveau des mers. Celui-ci étant actif depuis plus de 20 ans. Les modifications du paysage sur certaines côtes voient la disparition petit à petit de dunes et l’étendue d’algues se déposant sur les plages, augmenter. Les phénomènes climatiques des tempêtes survenant les unes à la suite des autres avec des formations multiples de cyclones en Atlantique Nord comme c’est le cas en cette année 2020, démontrent une accélération significative des extrêmes climatiques. D’ailleurs, sur les côtes de la Manche, on peut observer depuis plusieurs années l ‘écroulement de dunes qui se retrouvent abruptes. De nouvelles infrastructures seraient pour préparer l’économie des ports comme celui du Havre qui se trouve dans la zone impactée par le phénomène à venir des inondations amplifiées.

Modification de nos villes, elles deviennent Smart City

Les villes, elles aussi se modifient en intégrant pour certaines le programme de Smart City, ville créative et durable, ou dite ville intelligente. C’est non seulement l’habitat connecté, mais également tous les sercives de la ville et les acteurs privés qui entrent dans l’élaboration, la construction et la gestion de ces futures villes. Un programme utilisant les technologies et la domination de Big Bata pour s’imposer comme organisation de nos sociétés . Les métropoles françaises y sont engagées comme le sont en 2019 près de 32 % des villes sur notre territoire. Un programme d’envergure qui s’impose aussi en Europe pour la création de ces nouvelles villes.

Les Smart City pourront proposer des habitations partagées, en fonction de la position sociale et de la composition familiale des personnes. Vous pourrez occuper un logement dont la taille correspondra à votre situation familiale, et que vous partagerz avec une tierce personne, le temps où vous en serez absent. C’est à dire, principalement sur vos heures de travail. Des concepteurs ont imaginé le système de casier, où vous pourrez y ranger vos affaires pendant que le lieu sera occupé par une autre personne.

D’autre part, les habitants seront connectés en permanence par smartphone directement aux servivces publics et ceux privés, gérant les charges et le logement. Les secteurs économiques seront eux aussi connectés en réseau entre les habitants et les acteurs municipaux qui seront eux-mêmes des représentants de lobbies. Ce qui est d’ailleurs déjà admis mais qui s’entifiera dans l’avenir. On peut très bien imaginer, une ville Amazon structurant la vie d’une société.

Le fichage Big Data, qui est maintenant depuis plusieurs années, permettra la mise en place de communautés dans les espaces, villes intelligentes. Les différentes caméras qui sont déjà installées dans les villes, permettent la gestion des déplacements des personnes, de l’organisation de leur temps, et les différents points de la ville où se concentrent une activité cyclique de consommation.

Puis, s’y ajoute, le fichage administratif de la population qui est admis dans le fonctionnemt de la politique sociale et économique sans que les personnes puissent maîtriser les contrôles opérés sur leurs activités. Quand les personnes se connectent sur pôle emploi, par exemple, les algorithmes enregistrent leur position, leurs activités, leurs recherches comme cela est sur tous les secteurs internet. Une ville intelligente qui devra accéder à la 5 G pour multiplier sa puissance de contrôle et l’intelligence Big Data.

Une incohérence puissante

Il n’est pas de penser écologie avec des fleurs dans les champs, mais plutôt avec un business intéressant permettant à une minorité de s’enrichir et de faire des politques des alliés forts qui y voient leurs propres intérêts.

Si le bouleversement nécessite pour en réduire l’instable , une liberté toujours plus forte, ces politiques engagées dans les technologies et le contrôle permanent des citoyens, ne répondent pas à l’objectif premier qui se doit être la liberté. Il est à compter, dans le cas du totalitarisme aidé par la puissance du numérique, que l’instable va s’amplifier.

Un mal être profond naît et continuera lui assui à s’installer dans un concept totalitaire de structuration de nos vies.

Les alertes et objectifs vertueux des scientifiques

les scientifiques émettent régulièrement des rapports alertant sur le réchauffement climatique comme ils le font en rédigeant et signant des lettres ouvertes pour alerter sur l’urgence d’agir pour notre planète. Ils expriment un pessimisme quant à la réalisation des progrès en matière d’écologie visant l’objectif zéro carbone d’ici 2050. Mais avant sont les étapes décennales et donc la date de 2030, d’autant que 2020 est marquée comme étant celle décisive.

Mais, il est à prendre conscience qu’on ne peut pas élaborer une politique de sérénité et de respect de la vie avec la continuation d’un capitalisme destructeur. Que celui-ci soit écologique ou pas ne change rien et nous voyons aujourd’hui l’échec des accords même si des efforts sont réalisés.

Il est déjà un point important qui est la pollution de l’eau. Elle est le sang de notre Terre, mais également l’élément crucial d’équilibre pour toute la planète. L’homme en a fait une valeur marchande, une ressource exploitable non pas pour la vie, ce qu’elle est, mais pour un gain financier et pour un élement second que l’on peut se permettre de polluer. Tant que l’équilibre de l’eau ne sera pas, aucune politique écologique fonctionnant par l’intermédiaire de l’argent, taxes, coûts, subventions, système bancaire ne fonctionnera.

Les scientifiques méritants, transmettant la connaissance, alertant, et proposant des objectifs vertueux ont malheuresement un retard dans leurs réactions équivalent au délai qu’ils donnent, soit 30 ans. Ce qui arrive à l’annulation du délai. Il n’y a pas de date fatidique. C’est une continuité d’un bouleversement qui est actif et planétaire. Nous pouvons engager les Smart City qui ne sont absolument pas une solution bien au contraire, puisque nous engageons en même temps une activité accélérée dans des pays comme la Chine ou l’Inde.

Nous sommes à 1 % des plus riches qui possèdent plus de la moitié des ressources de la planète. Donc on peut concevoir des politiques écologiques, à partir du moment où l’accélération économique est contre le rythme naturel de la Terre, l’instable persistera.

Jour du dérèglement, il était la circulation intensive des données financières internationales, boursières et bancaires. Il était le même nombre de personnes actives sur les différents secteurs économiques favorisant une surproduction continuelle. On a vu avec le coronavirus, l’activité économique de la Chine ralentir et donc le niveau de pollution baisser. Ce qui signifie qu’il est important de prendre en considération que nos activités économiques, la surproduction empêchent toute espérance de libérer la nature de nos systèmes nocifs.

Il faut dévaloriser l’argent, baisser sa valeur, les charges pesant sur les ménages, accèder à la gratuité des transports, rénover le patrimoine immobilier ancien composé de matériaux sains au lieu d’investir dans le programme Smart City qui génère une autre pollution et un autoritarisme technologique. Il faut également baisser le temps de travail pour réduire les impacts négatifs sur une accélération constante du monde financier. Nous devons établir une activité économique locale et non soumise à un sytème administratif pyramidal, excluant et contrôlant par un excès de normes, d’interdits à qui privent toute créativité du droit à s’émanciper. Il est avant tout d’anéantir la pauvreté, un système de surprédateur qui conçoit la cruauté comme légitime. Comment concevoir un pouvoir par l’argent, et savoir qu’au 21 ème siècle des enfants ont faim ? Et, ce ne sont pas nos cités hautement technologiques qui sauvent ces enfants. La conception de l’enrichissement est l’antithèse de la vie. La volonté d’acquérir un PIB dominant, c’est l’acceptation de mettre des vies en danger donc de détruire la Terre. Les annonces de la croissance économique, n’annonceront jamais l’anéantissement de la pauvreté car pour qu’elle soit, il faut que la pauvreté soit d’autant plus forte. Les régressions sociales en France, la précarité sont les résultats d’une croissance fictive qui prend le bol du plus pauvre pour remplir celui du plus riche. Le capitalisme est cette loi du mensonge que nos sociétés ne peuvent plus se permettre si elles veulent vivre. Tout est possible et l’effondrement du capitalisme est une nécessité.

Puis, nous ne pouvons être dans un système prédateur et vouloir la paix. Alors, si nous acceptons de détruire la nature, c’est parce que nous acceptons de détruire des êtres humains. La pauvreté, les féminicides, les violences faites aux femmes et aux enfants, les violences faites aux personnes réfugiées, cette violence profonde qui est dans le fondement de nos politiques, cultures detruisent l’équilibre juste. La souffrance de ceux vulnérables et la souffrance de la Terre sont l’expression d’un langage identique.

La France en rupture écologique

Les réformes exclusivement tournées sur la rentabilité, la compétitivité, aggravant une accélération de l’activité et la prolongeant jusqu’à un âge avancé est totalement à l’inverse de ce qui est nécessaire de faire. Puis, ces réformes officialisent l’injuste que provoquent même sans le vouloir les rapports de hauts scientifiques.

Ils veulent tout en tout, ce qui est impossible et un non sens. Se basant sur un système de pensée bourgeoise, de richesses et non en prenant un réel point de vision qui est exclusivement celui des plus lourdes crises humanitaires. Celles-ci sont présentes et en adéquation avec la réalité du bouleversement. Nul ne maitrise son temps et ses conséquences si ce n’est de comprendre que les gouvernements sont dans l’incapicité d’en souhaiter ralentir le processus.

La seule chose qui peut être raisonnable de penser est en la valeur de la liberté. Respecter la liberté de la Terre à vivre, c’est respecter notre propre vie et de créer dès lors un environnement propice à sa vie.

Mais tant que les populations accepteront de faire le jeu des banques en vivant à crédit, dans le loisir constant et dans l’immédiat, acceptant de générer des embouteillages quotidiens durant plus de 20 ans de leur vie, qu’ils soient sur les routes où dans les tranports en commun rien ne changera pour épargner la Terre de la folie humaine. D’ailleurs si demain, les français prenaient tous en même temps les transports en commun et non leur voiture pour se rendre dans les différents centres économiques, ils s ‘apercevraient de l’incapacité du gouvernement à assumer leurs déplacements. Le vélo étant pour une minorité ayant la possiblité de vivre dans les centres d’activités et ayant les moyens financiers de consommer chez les petits commerçants du quartier. Les personnes aisées ne vivent pas dans des centres dénommés comme étant bourgeois ou les quartiers résidentiels portant également ce titre sans démontrer que la pollution est bien autre que le fait que des populations génèrent du transport routier entre autres . Et, que les déplacements quotidiens des populations sont par l’économie nocive que les castes aisées ont conçu pour obtenir une valeur d’enrichissement exclusive, sans subir directement le catastrophique du pouvoir des uns sur les autres, et sans prendre conscience que leurs enfants respirent l’air pollué dont ils sont en parite responsables. Puis, les maires acceptant et favorisant la surproduction immobilière, l’augmentation dangereuse des loyers, la construction permanente d’infrastructures visant à attirer l’argent, à contenter des gains financiers, ont cette même responsabilité à l’égard de notre Terre et de la pauvreté qui est en constante agmentation dans les villes. D’ailleurs, il sera difficile de voir les dirigeants de grands groupes écologiques comme l’est Nicolas Hulot, vivre dans des quartiers populaires ou rien n’est pensé pour le bien être, l’épanouissement des enfants. Une société qui divise les enfants en riches et pauvres alors que nous sommes dans le siècle des technologies intelligentes, a peu de chance de lutter pour le respect de la liberté puisqu’elle conçoit la souffrance, la crauté de la pauvreté. Le bouleversement étant la langage de ce qui est en douleur, seule la conception du droit de vivre, des droits humains respecter , de la protection de ceux vulnérables en priorité, sera la chance de nos enfants de recevoir une vie dans la liberté du bonheur.

©Fédora Hélène

©Fédora Hélène

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