Coronavirus – des rayons vides pour traitement !

Nous sommes en le 2 août 1992, la guerre du Golfe commence et avec elle, la diffusion de la guerre en continu sur les chaînes info. Elles découvrent, alors la puissance de l’outil technologigue, qui permet par un investissement financier conséquent, la présentation de la guerre par cette traumatisante image perpétuelle d’assister à ce qui dévaste à des milliers de kilomètres depuis son salon .

La guerre entre dans l’imaginaire, et réveille l’instinct de préservation , celui de l’égocentrisme , l’irrationel devenant la raison, tous ce rappellent les manques que produisent la guerre et chacun court pour se prémunir.

Les magasins sont investis par les gens chargeant leur caddie de paquets de farine, de bouteille d’huile, de sucre, de pâtes, de riz etc …

Les gens se poussent, deviennent agressifs, une maman demande à ce qu’on lui laisse un paquet de pâtes en vain. Tout devient à ce que la manipulation médiatique a créé.

2020, le coronavirus provoque des conséquences similaires à celles provoquées par la guerre. Les gens intègrent un danger éminent qu’ils ne peuvent contrôler et qui là se justifie par sa proximité. Une pénurie est alors que rien ne la justifie. Et, les mesures qui elles, seraient fondées ne sont pas prises.

Les premiers à protéger sont toujours les plus fragiles, seulement cela n’est pas le cas.

Les crèches et écoles devraient être fermées pour éviter tout risque pour les enfants. Seulement cela déséquilibrerait l’économie. Il serait les conséquences du manque de personnels dans les entreprises par leur absence et la problématique des salaires. Il faudrait que le gouvernement débloque une aide exceptionnelle et déclare l’épidémie de coronavirus comme catastrophe. Le pays accuserait également un ralentissement de la production, ce qui ne serait pas favorable à l’obsession de la croissance du PIB.

Alors, on préfère vider les rayons pour se protéger du virus et d’une possible quarantaine.

Les français continuent à prendre les transports en commun aux heures de pointe, les enfants sont en collectivité, la bronchiolite est mise sous silence et la grippe également . Les hopitaux publics restent en détresse, craignant une impossibilité de gérer une épidémie grandissante et qui pourrait passer au stade 3.

Il serait que les français soutiennent enfin massivement l’hôpital public au lieu de vider des rayons de pâtes .

Il serait que les enfants ne soient pas exposés en passant pour certains d’autres eux jusqu’à près de 12 heures / jour en collectivité.

De la garderie du matin à celle du soir, sans compter le temps de transport.

Aucun adulte accepterait douze heures de travail en continu passant de main en main, d’obéissance à des règlements et se devant d’ être concentré pendant les heures d’apprentissage. Le tout en obligation dès l’âge de trois ans puisque cela est admis par le système économique.

En sachant, que nombreuses classes maternelles comptent jusqu’à 28 élèves, que les enfants sont confinés parfois dans des classes trop petites, ne pose là aucun problème ! Des enfants dès leur plus jeune âge vivent directement les conséquences d’un système fondé sur la violence et la peur. Des enfants que la société devrait penser à protéger en priorité .

D’un coup les paquets de pâtes en réserve ont un goût amer.

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