NANTES – VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

La réalité de la politique française pour le respect des droits de la femme est sous nos yeux.

On lance des palets lacrymogènes sur des manifestantes pacifistes réalisant la célèbre flash mod « Un violeur sur mon chemin » le jour de la journée internationale de la femme.

Une femme et un bébé piégés par les gaz lacrymogènes un dimanche après midi où la violence d’un État va encore s’exprimer.

Par contre, il n’y a aucuns moyens pour garantir la sécurité et le droit de vivre en paix pour les femmes, ni ceux pour arrêter des prédateurs. De toute façon, ils bénéficient du « doute » plaidé par des avocates !

Quand toute l’hypocrisie de la culture patriarcale forte en France se révèle.

La culture du viol a encore des années à vivre dans un pays qui de ce fait, ne peut se proclamer libre.

Une société peut-elle légitimiser la criminalité masculine qui détruit, tue des vies innocentes?

Un 21 ème siècle qui appelle au secours et lance cette éternelle bouteille à la mer des rivages d’une société archaïque, conservatrice sous ses allures de modernisme.

Un fascisme pointe son horreur et avec son habituelle violence à l’égard de ceux et celles mis en situation de vulnérabilité.

Quand les femmes françaises seront des millions dans la rue à l’image des femmes espagnoles, on pourra parler de féminisme en dehors de cercles bourgeois qui occupent les médias et partis politiques.

Les violences faites aux femmes sont également car elles sont mises en situation d’exclues du système.

Elles sont quand elles refusent à subir un conjoint violent, violeur, à vivre dans la pauvreté si elles n’ont pas de famille riche pour aider, de situation bourgeoise.

Elles sont à porter seules leurs enfants, à assumer toutes les charges dans l’indifférence et l’hypocrisie sociale qui achète une « paix sociale » en offrant comme avenir la misère à vie, le droit que de survivre.

Des ex conjoint ne payant pas de pension alimentaire mais qui font toucher des aides sociales ! Un système pervers qui génère de nombreuses souffrances aux victimes.

Une injustice incohérente qui entretient la douleur des victimes quand elle nomme une médiation entre une victime et un conjoint ou ex conjoint violent.

Des médiations où on coche des cases, des engagements que des manipulateurs violents ne tiendront pas par principe. Ils nient l’existence de leur proie et la seule chose qui leur pose problème est sa vie. Quoi qu’elle dise et fasse, elle reste niée, humiliée, traumatisée.

À l’heure des neurosciences, la justice continue d’ignorer la souffrance intense que vivent des femmes qui ont été violées, martyrisées, maltraitées.

Tout un nouveau système est à fonder. Mettre tout à plat et permettre à la vie d’être respectée au lieu de maintenir le mensonge, des codes empilant des lois s’ajoutant à des milliers de page dans un langage opaque, fermé, arbitraire de droit. Au lieu de maintenir des politiques tout aussi manipulateurs et opaques.

Le droit accessible à toutes et tous, n’existe pas. Selon la fortune et le nom, la protection des victimes ne sera pas identique.

En France, une femme doit toujoues se taire et laisser la cruauté dominer sa propre existence.

La vérité, la violence policière durant la journée internationale de la femme, répond à la volonté de millions de femmes de se libérer et d’être à vivre et non survivre en douleur, alors qu’elles représentent la moitié de l’humanité et étant celles qui mettent les hommes au monde.

Les violeurs applaudissent, merci la France.

© Fédora Hélène

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