Pandémie – Le professeur Didier Raoult avertissait les politiques – Rapports scientifiques dès 2003

Le jour où

Le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales et de l’Inspection générales de l’administration, de l’éducation nationale et de la recherche de 2015, stipule que le projet de l’IHU de Marseille, en maladies infectieuses (POLMIT), lauréat en 2011 des investissements d’avenir , est un pôle majeur unique en France et en Europe pour lutter contre les maladies infectieuses par des études scientifiques très sérieuses et visant à pouvoir protéger les populations des épédémies par les moyens de la recherche, du développement de la recherche médicale, de la valorisation des connaissances, dans la prise en charge des malades , développer les stratégies de soins efficaces dont l’organisation dans la gestion de crise pour éviter les possibilités de contagions.

Ce rapport souligne l’importance du projet qui « vise à rationaliser la prise en charge des malades porteurs de maladies et prévoit la création d’une capacité importante, modulaire, de chambres en dépression aptes à isoler des patients hautement contagieux, qui soit mobilisable, en cas de crise sanitaire lié au risque infectieux ».

Le rapport souligne qu’en France « plusieurs raisons majeures et d’actualité justifient de mobiliser et de coordonnées d’importantes équipes de recherche médicales et en sciences sociales de surveillance épidémiologique et de soins ». un rapport mettant en avant les risques de propadation de maladies infectieuses, et de la propagation des épidémies les plus graves comme Ebola.

Le rapport souligne qu’en 2003 suite à la crise liée à l’anthrax, Didier Raoult proposait la création de sept infectiopôles à Paris autour de l’Institut pasteur et de la faculté Necker. Des pôles qu’ils recommendaient d’être également sur Marseille, Lyon, Lille, Bordeaux, Montpellier et Toulouse.

Des sites uniques regroupant des équipes pluridisciplinaires .

Le professeur Raoult souhaitant que soit l’excellence de scientifiques pour servir la recherche dans le but du progrès médical pour sauver des vies.

Conscient de la gravité des maladies infectieuses et voulant apporter une réponse scientifique capables d’affronter des épidémies en favorisant également la connaissance au près du grand Public et il écrit à ce propos dans son rapport de mission en 2015, sa volonté que soit dans les manuels scolaires un apprentissage pour que les jeunes puissent acquérir les moyens de se protéger d’une épédimie .

Posséder le savoir, c’est le transmetttre

Des études hautement sérieuses demandant les meilleurs scientifiques sont primordiales selon Didier Raoult et sont pour que toute la population puisse au mieux être protégée et acquérir les bons comportements face à une pandémie comme celle que nous vivons actuellement.

Toutes ces années le Pr Raoult n’a voulu que mettre en place ce qui pourrait sauver des vies par la connaissance des virus, de leurs capacités de contagions et virulences aptes à provoquer des pandémies.

Rapport de mission du pr Raoult – 2003

Un rapport de mission de 2003 du Professeur Raoult qui répondait à la demande du ministre François Mattei et de la ministre Claudie Haignere qui stipulait « Nous vous demandons d’établir, en étroite concertation avec les Haut Fonctionnaires de Défense du ministère chargé de la santé publique et des actions de recherche prévues dans le dispositif français et européen de lutte contre le bio-terrorisme ». Puis ajoutant « Nous vous demandons également d’évaluer les dispositifs de santé publique existant actuellement en matière de prévention et de lutte contre les menaces infectieuses».

En amont de son rapport de mission de 2003, une réponse de Dider Raoult fut le 3 septembre 2002 au minstre François Mattei.

Dans le courrier de 2002 , Didier Raoult rappelait la nécessité de « réintroduire l’idée qu’il existe des intérêts collectifs qui dépassent les intérêts individuels. À cet égard, l’obligation de soins des sujets contagieux et la mise à la disposition de l’État des moyens existants sont une priorité ».

Le Professeur part sur une analyse scientifique précise qui s’accordait avec l’actualité qui n’a pastellement évoluée puisque les politiques sont restées similaires à celles de 2003.

Puis, Didier Raoult réalise son rapport en s’appuyant sur l’histoire des épidémies et du bio-terrorisme.

Concernant le bio-terrorisme, Didier Raoult remonte l’histoire et démontre que dès 1347 le bio-terrorisme était utilisé comme arme contre l’ennemi. Et argumente avec des faits historiques reconnus qui font que le 20 ème siécle est dans la continuité d’une civilisation ayant fondé sa conquête des territoires comme source de richesses par les guerres . C’est ainsi que le bio-terrorisme s’est poursuivit et que Didier Raoult rapporte le fait que « le réseau terroriste Al qaïda proposait d’utiliser un certain nombre d’agents infectieux comme source du terrorisme ». Puis , il cite entre autres la guerre du Golf qui « a permis d’identifier des stocks de bacilles du charbon en Irak »

Puis, il explique la menace des virus émergents telles que les fièvres hémorragiques en Afrique et en Amérique du Sud : Lassa proche d’Ébola, apparue pour la première fois en 1969, qui provoquera plusieurs crises sanitaires en Afrique de l’Ouest et notamment au Nigéria qui continuera à en souffrir en 2019 . Ébola touchant notamment la RDC en 2019 qui souffrent actuellement d’une épidémie de rougeole et de choléra et de la pandémie de coronavirus . Machupo en Bolivie

Le professeur Raoult identifie également les risques de mutation brutale de virus et l’introduction d’un virus animal dans le monde humain.

Il souliganait alors que notre préparation face à ces évènements potentiels est « failbe ». C’était en 2003 et la situation de l’hôpital s’est aggravé entre temps par les politiques suivies par les différents présidents qui jusqu’à aujourd’hui se sont succédés .

Puis, il exprime que la société ne peut pas envisager de se protéger d’un bouleversement futur qui dans son domaine se carctértise par les épidémies suscitant le sentiment de peur.

Nous sommes dans une société de consommation qui a besoin d’éveiller les satisfactions immédiates. Les publicitaires, presses travaillent à rendre possible cet état d’effet immédiat qui permet de contenter des angoisses qui alors semblent étouffer.

Une caractéristique des politiques se servant de ces supports publicitaires véhiculés par les médias. L’effet promesses électorales qui fondent comme neige au soleil. Le politique satisfait l’instant , manipule les émotions et fait acheter son produit. Ce sont les élections. Celles municipales maintenues en pleine pandémie en disant garantir une sécurité pour les électuers dans les bureaux de vote, sécurité que les politiques ne pouvaient absolument pas garantir.

Cet immédiat qui ne peut absolument pas répondre à une vision de préparation à une pandémie, d’autant que toute l’architecture politique vise à destructurer tout équilibre et prise en compte de l’importance évidente de la vie. Une réponse toujours dans l’immédiat, ce sont les saturations des soins intensifs, lits en réanimation donc la sélection des patients que l’on tait et ceux qui mourront sans recevoir de soins dans les Ehpad .

Le gouvernement fait alors face à la constitution de 1946, donnant pour droits humains la garantie de la protection de la santé pour notamment les vieux travailleurs.

Une réponse dans l’immédiat l’absence de masques efficaces pouvant assurer une protection de la population . En pleine pandaémie, une puissnce économique qui est toujours axée sur l’argent.

Puis trouvant des solutions dans cet immédiat, le gouvernement se trouve face à ces impossibilités et ne peut fournir de masques à la population. Il est dans la loi du marché soutenue par des années d’histoires économiques issues des guerres, et de rendre tout marchand.

Didier raoult parlait de préparation « faible » des gouvernants face à une épidémie, il constate aujourd’hui les dégâts.

Ce qui est à comprendre, c’est que les faits scientifiques qu’exposent Didier Raoult, partent d’études très sérieuses et multipluridisciplinaires ce qui permet de rassembler une extrême richesse de compréhension. Les équipes scientifiques doivent se rassembler autour de plusieurs disciplines mais aussi cultures .

Le champ de compréhension de la pandémie actuelle ne peut se résumer à un constat scientifique car nous constatons que nos connaissances des vivrus fait face à des limites.

Et, les connaissances scientifiques se touvent en corélation avec le savoir ancestral des populations autochtones, des philosophies humanistes qui permettent de donner à la science cette valeur de partage, de transmitions des savoirs pour améliorer les conditions de vies et permettre de combattre les épidémies.

Puis, une pensée humaniste ne peut concevoir un mental destructeur tel que le fait la conception du bio-terrorisme.

User de la science en fonction des volontés politiques, choix des décisionnaires.

Le monde politique est aujourd’hui celui qui entraîne le monde vers des choix qui excluent ce champ de possibilités humanaistes de partage alors que l’Europe comprend la nécessité du partage des connaissances scientifiques .

Mais celui-ci peut qu’être insuffisant et d’ailleurs le professeur Raoult appelait dans son rapport de 2003 à un débat des « contagions et liberté », selon les propos de Didier Raoult.

Les lois pouvant maintenir une population en confinement étaient suggurées par le professeur Raoult mais celles-ci devaient s’engager dans une démarche démocratique pleine et entière par l’intermédiare d’un débat ouvert sur la liberté.

Ce qu’appelait le Défenseur des droits, Jacques Toubon , en mars 2020, un débat public essentiel sur la liberté face aux ordonnances prises par le gouvernement en urgence. Un débat qui ne pourra avoir lieu en temps de pandémie et qui aurait dû être en amont. Des politiques qui ne l’ont pas pris en compte .

De plus au lieu d’organiser des élections municipales, il était de mettre en place la possibilité d’un débat sur la liberté et le risque de pandémie dont le rapport de mission de Didier Raoult fait état en 2003, mais également en 2015.

Dès janvier 2020, le gouvernement se devait à cette urgence de débat public sur la liberté et non de faire basculer la population dans l’urgence et l’urgence qui était alors prise par ordonnance . Une Assemblée nationale qui n’avait aucune issue que de répondre en urgence.

Des lois établies pour la pandémie de coronavirus qui resteront pour leur application future dans le renouvellement d’épidémies, de crises sanitaires majeures, crises civilisationnelles que nous allons affronter.

Nous somme au-delà d’une pandémie par ce que nous pressentons comme un bouleversement planétaire sans précédent puisque pour la première fois de l’humanité, nous allons vivre un changement de civilisation et non uniquement de société qui sera à devoir se construire au cœur d’une révolution climatique de la Terre, et des erreurs graves de l’industrialisation massive.

Mais, si nous disons à la population de changer ses habitudes de consommations, elle n’acceptera pas de se confronter sur un avenir qu’elle ne maîtrise pas et préfèrera répondre à l’immédiat que satisfait la surconsommation.

L’univers de la mode, des chaines et lobbies vestimentaires qui sont particulièrement impactants pour la Terre par la pollution qu’ils provoquent, ne feront pas fléchir les consommateurs permanents de mode.

Créer une économie locale, des ateliers respectueux de l’humain et donc de leur environnement demande un investissement de toute la population. Une population ayant la volonté d’établir cette transition et donc en n’achetant que le minimum aux chaînes de production usant de la pauvreté, de populations vulnérables qui pendant cette pandémie ne reçoivent pas une protection de leur santé.

Si notre pays riche n’est pas en mesure d’assurer la sécurité de toute sa population, et en particulier de ceux vulnérables, nous pouvons évaluer ce que vivent les populations pauvres que les lobbies savent pourtant exploiter.

L’humain considéré en object de production et de consommation, cela est au 21 ème siècle où le gouvernement français déploie des drones, verbalisations, hélicoptère nocture équipé de caméras infrarouges, envisage le tracking mais est dans l’incompétence d’avoir pu anticipé pour sauver des vies.

L’armement avait semble -t-il plus l’attention des politiques.

Nous avons d’excellents drones, la 5 G , un armement intelligent et nucléaire mais pas de quoi protéger la population dans son intégralité contre une pandémie.

La constitution de 1946, que le professeur Raoult cite dans son rapport est bien que « La Nation garantie, notamment à l’enfant, la mère et les vieux travailleurs, la protection de la snaté ».

Plus de trois millions d’enfants pauvres en fance, des mères isolées, laissées seules avec leurs enfants à ne devoir que compter sur elles-mêms et en difficulté pour faire leur courses alimentaitres, sans aucune augmentation des allocations familiales mais gardant la baisse des APL à hauteur de 60 euros et plus ; ainsi que les augmentations de charges puisque la France est un pays bien trop cher qui exclut une partie de la population.

Un impact direct sur la santé et Jérôme Salomon évoquait la possibilité de stress post traumatique suite au confinement.

Alors, nous reprenons la constitution de 1946, cité par Didier Raoult , « La Nation garantit à tous, notamnent à l’enfant, à la mère, aux vieux travailleurs, la protection de la santé ».

L’enfant et la mère quand sont plus de trois millions d’enfants pauvres en France et des mères isolées de plus en plus nombreuses qui ne reçoivent aucunement la solidarité qu’invoquait Emmanuel Macron dans ses discours d’union.

Une solidarité qui est l’humanisme qui est en symbiose avec la science médicale qui a pour but de sauver des vies.

On comprend dès lors, les déclarations de grand n’importe quoi de sa Porte-parole et les déclarations de son omniprésent ministre de l’Intérieur qui n’a pas à être en permanence sur son autoritarisme face à des camèras comme son Préfet de Paris car nous sommes en démocratie et que leurs interventions permanentes sont alors indécentes quand tant de français affrontent les conséquences graves de la pandémie, conséquences sur la santé physique et psychisque et sur l’économie d’une foyer et alors que des familles sont endeuillées dans des circonstances dramatiques jusqu’ à l’adieu à l’être cher qui est rendu extrêmement difficile , voire impossible.

La gravité de la pandémie fait ressortir la gravité des décisions du gouvernement d’Édouard philippe et nous ne pouvons que comprendre qu’une plainte est à son égard et envers Agnès Buzyn devant la Cour de justice de la République

Rapport 2003 – Prévenir le bioterrorisme usant de virus

Le professeur Raoult affirme dans son rapport de 2003 que le bioterrorisme est un  « véritable danger et ne révèle pas de craintes paranoïaques aiguës ou excessives ».

Le coût de cette arme est très bas par rapport à tout autre stratégie d’armement. En 2003, il était évalué que pour « 50 % des habitants au kilomètre carré, il en coûtait 2 000 dollars pour les armes traditionnelles, 800 dollars pour l’arme nucléaire et 1 dollar pour les armes biologiques ».

Et, précisant « Par ailleurs, les terroristes se sont déjà emparés des armes biologiques »

la création de centres nationaux de référence médicaux pour les toxines et les pathogènes orphelins.

Concernant les menaces sur le plan alimentaire , il recommandait la création d’une chaîne de surveillance efficace. De créer 2 centres nationaux de référence et un observatoire pour lutter contre les maladies transmissibles intégrant les problèmes infectieux de l’epidémiologie végétale.

Dans le domaine du bioterrorisme, Didier Raoult conseillait de fonder une réflexion pluridisciplinaire avec l’AFSA, l’INRA et l’IRD , selon Didier Raoult.

Ses recommandations établissaient également de développer la recherche en micro biologie sur les agents pathogènes pour l’homme, les plantes et les animaux.

Créer un comité national compétent pour la gestion pratique des risques biologiques .

Créer des travaux pratiques en biologie pour le bioterrorisme

Comité national de lutte contre le bioterrorisme

Formation de biologistes

Recommandations médicaments et conflits d’intérêt

Didier raoult écrivait »les rapports entre l’industrie pharmaceutiques et les praticiens en France, bien qu’ils soint modifées, restent peu clairs »… Ajoutant « Ceci se traduit par le fait que nombre de médecins invités par l’industrie dans des grands congrès internationaux ( dont l’ICAAC qui est le plus grand congrès américain des antibiotiques) est plus important pour le contingent français que pour tout autre pays ».

Concernant les médicaments génériques, le professeur Raoult alertait sur le fait que certaines molécules était appelées à disparaître par « manque de rentabilité » alors que celles-ci s’avéraient essentielles. Prenant exemple de la Doxycycline, antibiotique recommandé « en première ligne par l’association des médecins pneumologues comme traitement des pneumopathies », indiquant que « la forme injectable de ce médicament a disparu ». Et, précisant , « Cela vient poser un problème particulier puisque, dans le cadre du bioterrorisme, il s’agit de la seule molécule de premier rang qui traite les trois infections bactériennes les plus redoutées ».

Médicaments et conflits d’intérêt

Créer des observatoires de résistances pour les pathogènes à risque

Renforcer l’infrmation dur les conflits d’intérêt, éventuellement sanctionner les manquements à la transparence dans ce domaine par une exclusion des structures en cause.

Nouvelles maladies contagieuses

Mise en place d’observatoires permettant de collecter les donnes dans le monde entier . Élément recommandé par l’OMS et ce que font les États-Unis.

Une surveillance de moins en moins assumée, selon le Pr Raoult avec « la dispersion des moyens des acteurs principaux (Service de Santé des Armées, ANRS, IRD et Institut Pasteur)

Il actait que du fait de la professionnalisation de l’armée, le Service de Santé des Armées était en « repli considérable »

Dider Raoult alertait «  Il y a un danger incontestable de voir apparaître un nouveau virus ou un mutant grippal équivalent à celui de la grippe espagnol transmissible par aérosol, qui se répandrait extrêmement rapidement par les voyages et serait susceptible d’entraîner une épidémie aux conséquences incalculables de plusieurs millions de morts. Les épisodes viraux respiratoires récents ont avortés (Nipah virus, Paramyxovirus equin, nouveau mutant grippal aviaire de Hong Kong). Toutefois, le risque de diffusion mondiale est toujours grand. La préparation à une telle hypothèse doit être renforcée. »

Il préconisait : un système de veille aéroportuaire développé.

Une infirmerie permettant l’isolement doit être mise en place dans les aéroports internationaux.

Des ambulances spécialisées pour l’isolement et le transport des malades contagieux doivent être équipés dans les grands aéroports internationaux

Il évoquait l’obligation de quarantaine et de soins pour les patients suspects en cas citait-il « pour quelqu’un qui se serait autoinoculé la variole » et qui mettrait « en péril la population »et précisait que la France devait organiser un débat profond sur les libertés et danger dû aux épidémies et bioterrorisme.

Hospitalisation

Didier Raoult recommande le port de gants et de masques pour les soignants et les malades présentant une grave pneumopathie .

Le matériel médical et l’équipement pour les soignants (combinaison et masque) pour éviter la contagion

Des chambres à dépression pour y hospitaliser le malade.

Construction d’infrastructures pour combattre les maladies extrêmement contagieuses

Équiper les laboratoires P3 des laboratoires associés dans le cadre de biotox à Paris, Lyon et Marseille de mini automates pour réaliser la biologie courante en P3 pour les malades suspects d’être extrêmementcontagieux

Désigner 3 centres de référence pour l’isolement et la caractérisation des pathogènes extrêmement infectieux, Paris, Lyon et Marseille.

Construire à paris, Lyon et Marseille et plus des services complets de Maladies Infectieuses entièrement en P3, comportant des lits en soins intensifs, un mini bloc opératoire, des capacités radiologiques et permettant d’isoler entièrement le servicr sur le plan des risques infectieux.

Équiper les aéroports internationaux d’infirmeries permettant l’isolement de patients suspects.

Préparer un circuit d’isolement allant des aéroports et des gares jusqu’à un des 3 centres identifiés dans des conditions permettant d’éviter la diffusion des micoorganismes, ceci à l’aide d’ambulances spécialisées.

Mettre en place les circuits d’envois de prélèvements suspects

Réaliser des excercices et des simulations

Développer l’usage des masques pour les soignants et les patients atteints de pneumopathie grave.

L’expertise

Didier Raoult recommande de choisir « d’authentiques expertes » , de faire une définition sur une fiche du besoin d’expert a priori avant l’avoir choisi, avec les compétences requises. Vérifier systématiquement la compétence.

Limiter les réunions qui prennent beaucoup de temps, et formuler à la place les questions par écrit et réponses écrites pour l’expertise.

Regrouper des commissions et des comités permanents pour en diminuer le nombre.

Demander aux experts une déclaration sur leurs potentiels conglits d’intérêts en précisant clairement ce qui en relève ( congrès, repas, contrats, brevets… )

Créer un vivier d’experts thématiques dans les infectiopôles

Lutter contre les infections en milieu hospitalier

usage du gel hydroalcoolique

équipement des soignants et des malades

formation continue en hygiène

Mettre en place les 10 commandements de la lutte contre les infections nosocomiales

mettre en place des contrats d’objectifs par établissement pour la gestion des patients contagieux, la prévention des infections nosocomiales, la gestion des antibiotiques.

Recherche

Développer la recherche , la recherche thérapeutique et les crédits à la recherche.

Développer les outils diagnostiques

2020 -pandémie de coronavirus

Les pays sont tous dépassés par ce virus d’origine animal et contaminant l’être humain.

Les modifications importantes des territoitres naturels notamment par la déforestation ont favorisé l’expansion des virus impactant les animaux sauvages vers une transmition à l’homme.

Nos structures hospitalières n’étaient pas adpatées à affronter une pandémie et doivent au delà des rtapports et déclarations scientifiques et politiques assurer les soins aux malades , dépasser la peur, la mort qui est présente chaque jour, l’épuisement physique et morale.

Le professur Raoult a réalisé des rapports très précis répétant au fil des années la nécessité de se préparer à des épidémies même si pour nous, une pandémie semblait ne pouvoir être possible à se déployer.

En Allemagne, la prise en compte des rapports scientifiques a permis la création de 28 000 lits en réanimation contre 5 000 initialement en France . Le plan blanc a permis d’augmenter les capacités à 10 000 lits, expliquait le ministre de la santé.

Il est le 8 avril 7 148 personnes en réanimation.

©LiberTerra

©Fédora Hélène

Didier Raoult 2009 : On ne sait pas lutter contre la contagion – Créer les infectiopôles

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