RENAISSANCE – DETTE À ZÉRO

Renaissance

Pâques nous parle de renaissance depuis l’Antiquité et chaque année depuis des millénaires les fêtes de Pâques traversent les siècles de notre histoire avec ce vœu toujours renouveler de renaissance, ce profond de notre humanité qui échapperait à l’hiver qui toujours se présente à nous.

Cet éternel long chagrin qui vient chanter au bonheur une tristesse.

Depuis, nous avons appris que nous étions fait de jour et de nuit, d’espérance et de désespoir et nous avons compris qu’il existait un chemin d’unité, d’universalité, un langage commun à tous, une parole que nous pourrions tous comprendre.

Nous l’avons imaginé et lui avons donné nos émotions, notre liberté.

Nous avons osé y croire et écrire sa vie.

Elle est depuis que nous avons su comprendre le vent, l’eau et l’air. Depuis que nous avons compris que l’immensité de la Terre était pour que nous la découvrions, depuis que nous avons ressenti que cela est profondément en nous.

Nous avons ouverts nos yeux sur notre monde et nous lui avons donné une parole universelle.

Une parole, un lieu pour ne pas être qu’une inconnue dans l’Univers.

Le temps de ce confinement est cet arrêt qu’il fallait à l’humanité pour reprendre conscience de la vie, celle que nous avons fini par oublier.

Dans la douleur de cette longue nuit du confinement où des personnes nous quittent , comment allons-nous nous en sortir ?

Il faudra retrouver notre universalité. Celle qui est aujourd’hui face à nous. Tous les pays peuvent être touchés par cette pandémie qui traverse l’air et contamine notre humanité .

Et nous savons si peu de ce virus, nous revenons à cette inconnue, cette humanité qui fut un premier jour après un long chemin d’évolution et une voie de mystère.

Nous revenons à écouter le vent, à penser à l’eau que nous avons polluée et à l’air que nous n’avons pas respecté car nous voulions tant savoir, tant domine, tant de puissance que nous nous sommes divisés depuis cette lointaine Antiquité sans jamais rejoindre notre universalité, sans plus entendre notre langage commun.

Nous n’avons pas appris à partager mais à vendre et aujourd’hui l’on se noie dans nos milliards d’argent.

Nous avons transmis les pouvoirs politiques qui aujourd’hui vont décider pour toute notre humanité et nous devrions verser les larmes de nos corps divisés, de nos guerres.

Nous portons en chacun de nous cette vie qui peut si vite nous quitter, nous abandonner sans avoir eu le temps de nous unir.

L’effondrement. Le voici ce temps que nous pensions lointain.

L’effondrement, il n’est plus le temps, il est ce trop tard , nos actes nous font face, il est n’est plus un choix, il est ce consentement qui est demandé à notre humanité, celui qui doit être pour donner vie.

La dette fait peur. Les discours graves des politiques vont envahir nos cités. Elles vont se fermer, elles vont produire, appeler à la consommation, à la richesse pour retrouver cet avant qui c’est soudain enfui, celui qui était sous nos yeux mais que nous ne voulions comprendre tant était l’acharnement de l’argent.

Les épidémies sont récurrentes en Afrique. Le choléra, Ébola, la rougeole, le paludisme, les fièvres , la misère.

Et, nos milliards ont laissé la souffrance dominer le monde.

Nous prenons les ressources de la Terre pour en faire notre argent, nos banques, notre PIB.

Et, nous laissons des enfants mourir de faim, de maladies et sans eau potable mais nous pensions que c’était loin de nous et que nous pouvions toujours être riches.

Nous pensons que cette richesse va perdurer et que nous devons uniquement faire comme avant. Nous pensons qu’il suffira de faire un capitalisme écologique. Nous pensons que les lois brimant la liberté, nous ordonnant de produire vont nous sauver.

Nous pensons que l’essentiel est la dette.

Si nous pensons ainsi, lorsque la deuxième vague du bouleversement sera, nous n’aurons plus de cet argent.

Nous avons accepté de ne pas écouter ce que la Terre mère nous disait. Nous avons accepté de voir notre Terre en souffrance et des usines en France produisent encore des pesticides dangereux qui sont interdits en Europe, et qui sont vendus dans des pays pauvres comme une enquête du Monde le révelait. L’Élysée averti et les lobbies imposant .

Les lobbies et milliardaires puissants comme si Bernard Arnault était le chef et Emmanuel Macron son premier ministre.

La jeunesse à travers le monde alertait par cette vie forte en elle.

Les manifestations partout dans le monde et ceux, enfants en souffrance, qui vous donnaient leur cri par leurs larmes, leur corps fragile, leur corps portant les actes des très riches, de leur domination.

Nous obéissons. Nous consommons. Aujourd’hui, prêts à recommencer ce qui a provoqué des déforestations géantes, la pollution des océans et de l’air.

Renaître, ce jour est arrivé. Il nous faut renaître.

La dette doit être mise à zéro. Les puissants nous disent que l’économie est très compliquée, que cela dépasse la population, que nous ne pouvons savoir, décidé même si c’est nos vies qui sont en danger et nos enfants.

Que feront-ils si leurs parents sont malades par le Covid-19 ?

Posons-nous les simples questions.

Unissons-nous, retrouvons notre universalité, notre langage commun qui est le verbe aimer, qui est le langage premier de ce qui construit chaque note de musique.

Le seul langage universel. Cet invisible, visible d’une infinie richesse. Ce langage qui nous dit que tout est possible si nous le voulons.

Unissons-nous et ne recommençons pas à produire des marchandises qui polluent notre terre, donnons-nous le temps de retrouver notre humanité.

Apprendre à partager. Celui qui plante, celui qui récolte, celui qui nourrit.

Cultivons tous les jardins, revenons aux graines anciennes, aux cultures saines . La pénurie d’alimentation se fera si nous continuons à contaminer l’eau et l’air car nous détruirons ce qui nous nourrit la Terre.

Interdisons de détruire les forêts, de détruire la nature pour y mettre des tonnes de déchets, interdisons aux gouvernements de nous amener au chaos, reprenons le droit de vivre pour nous car nos enfants ont besoin de nous.

Non à la surproduction, à la surconsommation.

Levons-nous, ne laissons pas faire ce qui détruit.

Refusons la 5 G, refusons toutes les applications de surveillance, l’homme qui surveille l’homme est destructeur.

Rien ne sera facile. Nous allons vivre des moments très durs, il faut s’y préparer.

Les gouvernements nous ont conduit dans une spirale douloureuse.

L’hôpital public a été mis en souffrance par les politiques, leur folie suicidaire à vouloir être puissants, à vouloir diriger le monde.

Des millions investis dans les drones qui nous surveillent mais quels millards pour construire des hôpitaux dans les pays pauvres, pourquoi n’ont-ils pas décider de lutter véritablement contre les épidémies qui y sévissent ?

Le professeur Didier Raoult alertait le gouvernement dès 2003 et il fit plusieurs rapports les années suivantes.

Les dirigeants ne pouvaient par ignorer la détresse de l’hôpital public qu’il transformait en produit de rentabilité et ils ne pouvaient pas ignorer les risques d’épidémie que les infrastructures hospitalières n’étaient pas en mesure d’assumer du fait de leurs politiques.

Puis, pourquoi faire du commerce, des accords que nous ne pouvons maîtriser avec le pouvoir chinois qui est une dictature qui met son peuple en souffrance, le contrôle avec des milliers de caméras, qui fait que trois avocats défendant la cause des droits de l’homme ont disparus, selon l’ONU, qui fait que les droits de l’homme y sont en danger et qui fait que des camps enfermeraient plus d’un million d’ Ouïghours.

Pourquoi notre silence, pourquoi subir ceux cupides, narcissiques qui ont détruit notre industrie et ont exploité le peuple chinois ?

Les milliardaires ont une très grave responsabilité et c’est eux que Emmanuel Macron conviait à Versailles. Tous certains de leur richesse, de leur puissance, aujourd’hui que reste t-il de leur folie ?

Des anciens sont morts seuls, sans soins dans des Ephad, d’autres personnes sont mortes à leur domicile et nous ne parlons pas de ceux restés à la rue.

Nous ne parlons pas des hôpitaux psychiatriques qui était en grande souffrance et il est de se rappeler de l’hôpital du Rouvray à Rouen où les soignants ont mené une grève de la faim tant la douleur était insoutenable.

Agnès Buzyn, ministre de la Santé à ce moment là, ne doit pas oublier tous ces soignants qui étaient prêts à donner leur vie.

Emmanuel Macron ne peut pas oublier les alertes des soignants depuis des années.

Il ne peut pas oublier toutes les manifestations lui criant que la vie était en danger.

Il ne le peut pas. Ni Bruno le Maire, ni Édouard Philippe, ni Christophe Castaner, ni Muriel Pénicaud, ni aucun de ce gouvernement.

Actuellement, Emmanuel Macron ira peut-être au delà de 2022 si la crise d’urgence le nécessite par des mesures que nous ne pouvons pas encore connaître.

Son but est de devenir puissant au sein de l’Europe et comme il l’a toujours affirmé, il ira jusqu’au bout.

Dépasser la richesse du PIB de l’Allemagne est la volonté d’Emmanuel Macron. Il veut être celui qui sera le chef.

Lundi de Pâques, jour de son intervention à la télévision est celle que les Français redoutent.

Covid-19 le 12 avril

Il est en France ce dimanche 12 avril, 14 393 morts, 6 845 personnes en réanimation, 31 826 malades hospitalisés et 27 186 personnes guéries.

Il y a eu 561 morts ces dernières 24 heures en France, dont 251 personnes en Ehpad. Les personnes décédées à leur domicile du Covid 19 ne figurent pas dans ces chiffres donnés par Santé publique France. Ni les personnes qui pourraient être décédées à la rue.

Il y a actuellement plus de 20 000 morts aux États-Unis et des conditions de vie extrême pour les personnes pauvres.

75 000 personnes sont décédées en Europe à ce jour sans que soit recensées les personnes mortes à leur domiclie ou à la rue.

Dans le monde le chiffre est de 109 133 et se trouve bien en dessous de la réalité malheureusement.

Plus d’un million de personnes testées sont positives dans le monde.

Le confinement pourrait durer plusieurs mois pour les personnes retraitées en France.

Les frontières devraient rester fermées jusqu’en septembre et le plus raisonnable est que les enfants ne reprennent pas l’école et puissent continuer à demeurer à la maison.

Il est une pandémie et les enfants doivent être ce qui est sacré. Par cette volonté , nous serons faire ce qui est juste pour leur donner ce qui est une priorité, le droit au bonheur et à la liberté car il s’agit simplement du respect de la vie des enfants.

Les plus vulnérables seront ceux qui seront oubliés et cela n’est pas conçu avec la pandémie, cela fait des décennies que des vies sont condamnées car des prédateurs gouvernent le monde avec inhumanité.

Notre société est cruelle car il est une pauvreté qui est cultivée comme la pandémie est car ils ont laissé les pays pauvres vivre des épidémies sans construire des hôpitaux pour eux et ne sachant que prendre les ressources de leur terre, de ce qui était leur capacité de survivre.

En France, cela a été également et l’hôpital s’est appauvri.

Greta Thunberg à l’âge de 16 ans a compris ce système et Emmanuel Macron ne le sait pas ?

Comment ceux qui ont eu une indifférence longue et persistance face à la souffrance de la pauvreté, face aux suicides de soignants, pourront aujourd’hui concevoir de sauver tout en voulant que soit une production au ralenti en un premier lieu , puis s’accélérant !

La dette est notre perte car nous allons donner une énergie immense à ce qui à accélérer le bouleversement pour satisfaire une société cruelle.

Concevoir une dette à zéro, ce point ultime qui doit être à la renaissance et non à la destruction.

Une renaissance que nous devons acquérir pour que notre humanité vive !

L’urgence climatique, l’aggravation de la pauvreté, les crises humanitaires dont la pire au Yémen, les réfugiés qui seront de plus en plus nombreux comme nous pourrons l’être également en fuyant les grandes villes à cause de la pandémie et de la crise, puis quittant les littoraux du fait des tempêtes et innondations.

Les plus vulnérables seront les premiers touchés, puis seront les très riches et leur héritage ne venant que du sang de la misère.

Bâtissont une économie locale forte et partagée , imaginons, créons, redonnons un sens de liberté profonde à notre humanité, un sens d’universalité, un sens de renaissance.

© Fédora hélène

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