Sac poubelle en protection médicale sous l’ère Macron

LiberTerra – Solidaire

Une vidéo montre un soignant contraint de prendre un sac poubelle pour le transphormer en casaque de protection (diffusé par Rouen dans la rue)


L’art du beau parleur, ne sera jamais égal à la vérité du cœur

Le Conseil National de la Résistance en inspiration de fondement sera porté pour ceux ayant lutter chaque jour depuis des années pour la liberté, le respect de la vie, de l’hôpital public pour que soit garanti la protection de la santé pour tous.

L’indifférence est l’inhumanité, celle qui arme le ciel de drones au lieu de laisser libres les étoiles qui nous appelaient.
Étoile Yémen que son nom reste gravé car il est le nom de chaque enfant mourant de faim, ayant soif de paix, soif d’humanité, car il était ce cri d’anéantir la misère.

Les occidentaux ne  voyaient que leur liberté de confort, et aujourd’hui petit à petit, ils comprennent que l’artifice a détruit des vies, qu’il continue à laisser des gens mourir dans le silence profond.

Les crèches vont réouvrir et tout se précipite depuis la plus tendre enfance vers ce que commande le système.

Je revois enfant ce regard qui par la fenêtre comprenait le monde, celui qui attendait de grandir pour que file l’écriture, pour que file l’émotion, qu’elle file libre écrire les lettres de la liberté.

Une vie parmi les autres, une vie qui peut s’en aller si vite, se conter en quelques souvenirs, quelles images de la mémoire, et cette force qui jaillit car il est de ne sentir que l’amour qui a tout frôlé, tout imaginé, des plus belles naissances, des plus beaux sentiers, ceux simples et sereins à l’ abri du bruit, des fureurs, se dire qu’un instant le rêve s’est fait réalité.

Il était de voir la vie avec sincérité, de vivre pleinement ce temps qui échappe et ne s’achève.

Il était de ne pas comprendre l’art des mensonges, l’art de l’argent, des pouvoirs tant ils sont vains, ne ressemblent à rien, brisent, cassent, blessent, tuent, tant ils saccagent ce qui compte de vrai, ce qui est sens, ce qui est existence.

Alors, viens l’indifférence qui cogne aux murs, qui se fait pierre pour ne bâtir que la fin.

Emmanuel Macron, en premier ministre de Bernard Arnault, les milliardaires se pointent au coin des rues, et Emmanuel Macron oubli, puis ce veut fraternel.

Il revient au pays, nous l’accueillerons ravis, frère te voilà !

La résistance a été entendue et il se proclame notre éclaireur.

Mais, la pauvreté reste tenace, on compte pour manger, on tait la souffrance, on sourit fier et combattant à l’isolement, confiné pour longtemps.

Emmanuel Macron tendez l’oreille, il y a un murmure, c’est le chant de la résistance, de la vérité que vous évoquiez, vous qui disiez vouloir changer le soir du 13 avril.

Emmanuel Macron découvrait ceux vulnérables au souffleur de théâtre, il avait oublié qu’il était vulnérable, qu’il était un homme et qu’il voyait autour de lui ceux mourant du coronavirus, ceux mourant abandonnés, seuls à leur domicile, dans des Ehpads.

Il voyait soudain les enfants pauvres qui se fichent que le cinéma soit fermé, ils n’y vont que rarement.

Ses enfants qui confinés dans des appartements exigus, dans des squats, dans des hôtels, ou peut-être encore dans les rues, chantaient ses larmes silencieuses qui ne coulent pas, se retiennent au cœur, se vivent en courage de voir leur mère souffrir.

Emmanuel Macron a quitté son palais, et nous dit « Regardez, moi aussi, je suis un homme ! »

Il faut alors fermer les yeux de la pauvreté pour ouvrir ceux de la vie.

Il faut alors qu’il demande à ses ministres, à sa porte-parole de se taire.

Il a juste à réparer le mal qu’il a fait par sa politique, uniquement à prendre le chemin dont il parle et qui est peut-être celui qui file loin du bruit.
Que Emmanuel Macron se rappelle celui qui murmure au coin des rues, des maisons, des hôpitaux, celui qui entonne en espérance au delà du dernier souffle, liberté  !

La France pleure plus de 17 000 morts, des familles brisées.
Nous pleurons tous les  mêmes morts dans le monde entier, et toutes ces personnes décédées chez elles, puis toutes ces personnes souffrant d’autres maladies qui n’ont pu être soignées.

Tout ce désolant, ce chagrin qui frappe, et tout va recommencer pour l’argent.

Une prise de conscience est quand elle est volontaire pas car il y a un confinement obligatoire.

Travailler durement, ça fait très longtemps que les petits travailleurs le font.

Il va falloir travailler pour les milliards et non l’être humain, non au fondement d’une société renouvelée.

Les  morts seront oubliés, et avancer sans l’effort de mémoire pour produire et consommer.

L’indifférence, ils sont morts, des soignants sont décédés et on ira chanter les profits au rythme des banques, d’un État qui prépare tout pour que très rapidement l’argent qui n’a jamais cessé, qui est plus que jamais à dominer, soit à son sommet jamais égalé.

Le PIB doit être le phare, la Terre promise, donc il n’y a pas de crise, les milliardaires le restent, les lobbies sont toujours aussi puissants, l’argent qui n’existe pas se déverse tant et tant dans cette folie constante qui fait que la vie meure faute d’argent et que la nature souffre car l’homme s’enrichit.

Les milliards viennent construire le nouveau monde, ça fait longtemps que le tombé de rideau a eu lieu .

Ça faut combien un homme ?

Le prix n’existe pas pourtant on ne vit que par l’argent.

Les plus puissants sont les plus absurdes, le non sens de la vie.

Des sacs poubelles en système D pour les soignants et la France compte 100 milliardaires en 2018. 

Les 500 français les plus riches totalisent 650 milliards d’euros en 2018. (Challenges, 5 juillet 2018) .  Leur fortune n’a cessé de grimper.  

La démence des gens très riches, puissants, du système de l’argent qui n’a su que donner un prix à la vie.

L’enfant à la fenêtre, de son regard doux et sérieux, en silence, il pense à ses rêves et voit la cour fermée, ce logement petit et pauvre. Il voit combien l’humanité peut soudain ne plus être quand les gens marchent d’un pas saccadé, laissant couler une larme, rejoignant la cadence de la foule, laissant l’enfant à la fenêtre imaginer un autre dessin. 

Celui d’un arc-en-ciel passant au-dessus des toits, celui de ce ciel gris qui devient radieux, ce soleil qui ne l’abandonne pas et qui éclaire la plume, j’ai écrit sur la fenêtre, liberté. 

© Fédora Hélène 

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