Un week-end sous tension dans les quartiers de région parisienne

Lors de ce week-end, dans la nuit de samedi à dimanche 19 avril, a eu lieu à Villeneuve-la-Garenne, un accident garve impliquant une voiture banalisée de la police .

Le motard a heurté la portière de la voiture de police qui se serait ouverte au moment où il arrivait à vive allure et celui -ci ayant ensuite heurté un poteau, selon des témoignages.

Des circonstances qui restent troubles et qu’une enquête devra définir.

Le motard a été grièvement blessé, notamment à la jambe qui subit une fracture ouverte. La famille et l’avocat du motard ont indiqué qu’ils déposeraient plainte.

Depuis et cette nuit du dimanche au lundi 20 avril, ont été des échauffourées entre la police et les habitants. Des feux d’artifices ont été lancés, des voitures incendiées, des feux de poubelles.

Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène.

Par ailleurs, il est également des tensions dans de nombreux quartiers se situant dans d’autres départements comme celui de Seine-Saint-Denis, ce week-end, certainement en réaction de cet accident grave et également suite à des tensions persistantes avec la police et se révélant toujours présentes pendant le confinement.

C’est ainsi que des médias comme AJ+ publie une vidéo où il est indiqué « Sofiane, 21 ans, a été tabassé par la police alors qu’il rentrait chez sa mère » et on peut entendre les cris de douleur de ce jeune sur cette vidéo.

Il est également Konbini news qui publie une autre vidéo où il apparaît l’agression d’une jeune femme habitant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) qui en a été victime lors du confinement sous le motif d’un contrôle d’attestation.

Il est depuis plusieurs années et plus précisement avec l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir, une aggravation certaine des tensions dans différents quartiers entre les habitants et la police.

Il est a souligné que la mise à disposition plus intensive de Flash-Ball a été sous le gouvernement de Nicolas Sarkozy.

Suite à cet engagement vers une politique sécuritaire nocive, dangereuse, s’est établi au fur et à mesure une relation catastrophique entre la police et la population.

Les ordres et volontés politiques sont largement responsables de ce fait.

Les différents rapports du Défenseur des droits ont recommandé aux gouvernements successifs d’interdire le Flashball et le LBD du fait de leur dangerosité et inadaptation à la gestion de l’ordre public.

La Commission européenne des droits de l’homme a en 2019, a également publié un rapport demandant au gouvernement d’Emmanuel Macron de suspendre définitivement l’usage du LBD et de veuiller au respect de la liberté de manifester, de ne pas établir d’arrestations arbitraires de manifestants, ni d’établir des poursuites judiciaires , car il est un droit fondamental d’exprimer une opinion différente du pouvoir en place et ce quand elle est excercée pacifiquement.

De ce fait les violences policières à l’égard des soignants manifestant pour défendre l’hôpital public, et à l’égard de ceux présents pour les soutenir, sont profondément scandaleuses et exigent un débat urgent et profond sur la liberté en France.

D’autant que les lois prises pour répondre à l’urgence sanitaire vont perdurer après le confinement.

Ce qui était certain car la loi posée reste dans l’archaïsme de la conception de nos systèmes politiques et de justice.

Aujourd’hui, où il est des soignants qui ont une connaissance scientifique qui leur permet de savoir pourquoi ils manifestent et soutiennent la légitimité de tous les soignants luttant pour l’hôpital publique, il est difficile de maintenir un pouvoir du 19 ème siècle, d’une pseudo élite s’instaurant dominatrice et technocratique et servant les lobbies financiers et leurs divers milliardaires.

Un pays n’est pas un produit de rentabilité aux mains d’arrivistes, de sectaires, de startups, de technocrates bornés at avides de pouvoir, instaurant par les manipulations un climat brisant la paix et la sérénité, aggravant la pauvreté, l’injustice et favorisant bien sournoisement des mentals prédateurs.

Ainsi la population est fatiguée, éprouvée par l’impact de violences récurrentes, de personnalités nocives et violentes harcelant en permanence dans différents vecteurs de la société.

C’est la grande époque des pervers narcissiques, des prédateurs sexuels et des plaintes restent en souffrance faute de moyens.

C’est ainsi qu’un enquêteur déclare « On est deux et il y a 150 dossiers », ajoutant « je vais être sincère, il y a des plaintes, je n’ai même pas ouvert le dossier et ne connaît pas le nom de la victime ».

Effectivement, il est inhumain d’imposer à des enquêteurs une telle charge qu’il est impossible à résoudre dans de telles conditions.

Alors se seront des prédateurs en liberté, puissant par leur impunité.

Notre société est abandonnée à sa cruauté au milieu des initiatives merveilleuses de solidarité, de fraternité pour combattre le Covid 19.

La violence submerge pourtant tout.

Celle du virus qui sème la mort, celle de notre société qui l’était depuis longtemps mais la liberté de confort est préférée à tout autre.

La majorité des gens sont garantis car il répondent aux codes, aux normes pendant que ceux vulnértables continuent d’être abandonnés, laissés pour compte, classés hors catégorie, ne correspondant au numéro que l’administration attribue à une profession.

Pas de cases à cocher pour attraper le Coronavirus mais elles persistent pour avoir le droit de survivre dans ces conditions catastrophiques de pandémie.

Ainsi les quartiers bourgeois ne vivront pas le même confinement que dans les quartiers populaires, où dans une campagne pauvre, où isolé quelque part dans une rue du triangle d’or à Bordeaux où des étudiants pauvres louent en colloc un appartement très cher, mais il faut bien se loger, essayer de construire un refuge.

Tout continue quand tout devrait changer rapidement pour que soit la nécessaaire fraternité.

Les divisions, les catégories sociales, les beaux quartiers à l’argent, comme si la beauté, l’art avaient une raison d’argent alors qu’ils ne sont issus que de l’imagination humaine.

Une beauté est un droit pour tout être humain et aucun quartier dévrait être à la misère, aux immeubles vétustes, construits avec des matériaux de basse qualité, qui quarante ans après leur construction n’ont qu’un entretien de mauvaise qualité, voire aucun.

Les enfants sont interdits d’avoir de beaux jardins, des parcs agréables, seules les barres d’immeuble dominent , persistent, ne se lassant jamais de voir des vies humiliées car elles ne font pas parties du bon quartier.

C’est l’injustice triomphante, celle dont est née toutes les dictatures qui s’installent lentement par le portail de la pauvreté, des oubliés.

La violence est la réponse, le verbe en reflet du cœur aride de ceux à la prestance de l’argent, au beau parlé, au pouvoir dit démocratique car il faut bien lui donner un nom.

Une liberté d’expression qui traîne au hasard de quelques pages que peu liront, ou d’un film dont tout le monde parle, pour retomber dans l’indifférence, et la violence a de l’expérience, son refuge quand des enfants à la rue n’en ont pas.

C’est violent une famille dans un logement exigu qui recevra aucune considération, aucun respect, c’est violent de vendre de l’herbe pour remplir le frigo pendant que des riches cols blancs se drogueront avec bien plus par leur argent corrompu sans recevoir des tournées de contrôles d’identité dans leurs quartiers résidentiels.

Ca dérange de dire les choses, de troubler les cases, de dire que tout est hypocrisie et que la violence est dans le pouvoir de rendre l’autre inférieur, sans droit à quelque respect que ce soit.

On viendra arrêter un manifestant si rapidement, et on laissera couler des plaintes pour viols.

On préfère arrêter celui qui pense différemment que d’arrêter un violeur.

Ce sont des jeunes précaires qui auront des amendes fortes suite à des manifestations et ce seront des escrocs notoires qui n’assumeront absolument rien de leurs escroqueries car ils se sont déclarés insolvables.

Les manipulateurs ont compris ce système pervers, de jeux, de masques, de mensonges où le juste est accusé et où le pourri est excusé.

Une habitante de quartier confiait «  Tous les jours à 16 heures, la police vient, fait des contrôles d’identité, regarde, tourne et recommence le même cinéma jour après jour ».

Dans ce quartier, il y a des jeunes qui sont entre eux, font du bruit parfois mais rien de méchant. Ils n’agressent personne et rien ne nécessite cet harcèlement quotidien.

Pourquoi, la police sur le même principe n’irait pas faire des contrôles dans les quartiers où l’argent prime pour y vivre ?

Contrôler tous les corrompus qui y résident, les prédateurs sexuels en col blanc bien au chaud, l’évasion fiscale n’est pas au pied des tours délabrées.

Il serait mieux de rétablir une réconciliation entre les uns et les autres et favoriser la paix et la sécurité.

Rétablir l’entente par le sport notamment comme cela l’était avant l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir.

Espérant que sera cette fraternité en France et non cette division qui ne mène qu’à la violence.

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