Exceptionnel – Un chevreuil se baigne dans l’océan !

Les hommes sont rentrés chez eux, les animaux reviennent chez eux !

Un chevreuil se baigne tranquillement dans l’océan du côté du Cap Ferret. Il a été aperçu le 5 mai au matin.

Vivre en osmose avec notre Terre, notre système nous l’interdit. Nous nous interdisons de vivre, de voir le merveilleux de notre planète pour satisfaire ce qui n’existe pas, le beauté de nos richesses.

L’or n’est qu’à la Terre et non à une valeur d’argent.

La beauté, la liberté de la vivre appartient à notre humanité et non à ce que nous concevons une possibilité d’acquisitions par l’argent, de privilèges pensant voir le merveilleux du monde grâce à l’argent.

Être séparé du bonheur et subir des drames de notre société en divisant les êtres humains. Les riches s’achetant une protection contre ce qu’ils ont généré et laissant les blessures, les risques, la douleur à ceux vivant la pauvreté, à ceux étant les classes moyennes.

Nous pensons qu’il faut aller loin pour découvrir ce qui est beau alors que la beauté est près de nous chaque jour.

Les milliers de milliards d’argent que nous inventons détruisent inlassablement.

Des emplois, nous sommes devenus un outil employé à.

Si nous imaginions ce que nous pourrions vivre et offrir à nos enfants, si nous décidions le 11 mai de nous déconfiner autrement.

Déconfinons la paix pour que la vie soit à son éclosion et non à sa destruction.

Nous pouvons refonder le sens de ce qui définit « travailler »

Inutile de réformer des embouteillages incessants, du bruit, de la violence, de produire une circulation intense de l’argent et d’amplifier une haute surveillance de la population comme le gouvernement veut l’ entreprendre en profitant de la pandémie qui n’est autre que notte enchaînement à être malheureux.

Ce malheur est le mensonge, celui des politiques, celui qui ordonne nos vies, vole le temps de notre mémoire en lui imposant le drame, la cruauté d’une civilisation qui s’est trompée sur l’identité véritable de la Terre et de notre humanité.

Si nous pouvions désirer notre universalité, comprendre nos multitudes de langages, de couleurs, de cultures d’en faire une force d’union et peindre l’art de notre histoire nouvelle.

Abandonner le marchant et la guerre, la fierté des pyramides, le fleuron des armes, une science qui cultive les virus, une conquête permanente de notre orgueil alors que nous ne savons pas, ne voyons pas la réalité de qui nous entoure tant nous bouleversons la vérité.

Des politiques du mensonge et des technocrates, des administrations qui par pouvoir, salaire obéissent à n’importe quel ordre sans aucune conscience.

Des programmes politiques qui ne parlent que d’argent, des citoyens n’osant pas vaincre cet endoctrinement, des prédateurs dans l’encoignure des portes, des traites au pouvoir, le confort en masse et notre industrie que l’on flatte.

Il sera bientôt plus de 2 milliards de voitures sur terre et il est 67 millions de personnes chaque année qui en France meurent des conséquences de la pollution.

Une pandémie permanente qui tue des êtres humains, la biodiversité, arrache des arbres à leur terre et nous sommes convaincus que des masques qui prendront les particules de plein fouet et des applications de surveillance mettant l’humanité sous cloche vont nous donner la vie, pendant que encore plus vite, nous produirons des marchandises polluantes.

Nous séquestrons les animaux, nous interdisons le bonheur à des millions de pauvres, et nous parlons d’abondance économique à conquérir, de protection de l’humain muselé, confiné dans son malheur.

Le 11 mai des millions de citoyens fonceront tête baissée vers ce qui abîme, saccage pensant survivre et devenir riches, consommant et aveugles.

Le confinement a été une obligation brutale et le déconfinement sera exactement la même chose.

Les bourgeois se sont mis au ralenti mais n’ont pas arrêté car il n’est aucun consentement mais un confinement contraint.

Quand les hommes décideront par eux mêmes d’arrêter la nocivité de leur société, cela sera différent.

Le 11 mai, l’injustice interdira au chevreuil de nager et nous saurons alors que nous nous sommes interdits d’aimer pour de l’argent.

Nourris toi de ce qui est concret semblait dire Macron le 6 mai en citant le personnage Robinson Crusoé mais Emmanuel Macron croit que la richesse est concrète quand elle sonne le glas de notre humanité.

Il faudrait inverser les aiguilles et inventer le temps de vivre alors nous pourrons penser que nous survivons.

Des morts et des morts de pandémie de pollution, de pandémie de pauvreté, de pandémie de guerres, de violences, d’enfants mourant de faim, des épidémies évitables mais il est des morts et des morts.

Des vieux qui meurent seuls, abandonnés. Ces vieux travailleurs oubliés, perdus, étouffants du Covid 19 dans des Ehpads.

Ces jeunes qui durant le confinement n’en pouvant plus de toute cette cruauté, ont subi des crises de délires et ont été enfermé à leur tour dans des hôpitaux psychiatriques en leur disant que c’était pour leur bien.

Ces jeunes qui subissaient ces crises avant et qu’on enfermait déjà dans ces hôpitaux psychiatriques où il est la mascarade du juge des libertés et de la détention comme le promet le gouvernement avec ces brigades sanitaires et ces applications de haute surveillance.

Nous nous croyons évolués car consommateurs et vendeurs de tout, car une technologie dépasse notre condition humaine de souffrance.

Notre corps devient l’ennemi, le malade, celui qui isole, celui qui fait peur, celui qu’un prédateur tord, martyrise mais notre corps ne porte que la vie et il n’a besoin de recevoir qu’ un profond respect et toute la valeur de sa dignité.

L’économie puissante de l’argent a déjà repris sa forte et inépuisable démence avant ce 11 mai qui vient.

Ce confinement a été notre attente à vouloir être libres.

Ce n’est pas uniquement en France. Cette pandémie a démontré que le bouleversement est planétaire comme le capitalisme est mondialiste.

Dans quelques jours le mensonge de milliers de milliards d’argent chassera les oiseaux, les dauphins, les chevreuils, les aigles, les fleurs, tout ce concret, toute cette réalité et nous reprendrons nos fusils virtuels en carte bancaire, crédits, organismes bancaires, assurances, mutuelles, expulsions de famille de leur logement .

La pandémie longue va reprendre son cours. Elle s’appelle pauvreté, pollution, finance, capitalisme, totalitarisme.

N’oublie pas, si tu disais NON pour dire OUI à la vie !

© Fédora Hélène

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