Bordeaux – Tout peut basculer – Philippe Poutou, l’alternative

Philippe Poutou est le candidat qui invite à une alternative et les électeurs ont répondu positivement aux ambitions de Bordeaux en Luttes en souhaitant que Philippe Poutou soit présent au deuxième tour.

C’est avec 11 % au premier tour qu’il passe la barre des 10 % et qu’il sera présent le 28 juin pour représenter la population bordelaise avec une volonté de rassembler, de réconcilier pour que les fondamentaux essentiels pour l’ensemble de la population se concrétisent comme une des mesures phares du programme de Bordeaux en Lutte, la gratuité des transports pour tous ; qui répond à une logique de respect des droits humains et de la nature pour se libérer d’une logique de « marchandisation » comme l’exprime philippe Poutou.

Aujourd’hui, il est d’être tous ensemble pour le bien commun, pour l’idée de solidarité au cœur de la commune. Une entraide qui profitera à tous sans exclure une catégorie sociale et en répondant à l’urgence sociale qui part la crise sanitaire se fait d’autant plus alarmante.

La liste de Bordeaux en Luttes, c’est l’expression libre des quartiers populaires Bordelais, d’une précarité qui s’est accuentuée d’année en année, des étudiants pauvres, des travailleurs pauvres.

Derrière le décor de la Belle endormie bourgeoise, il y a le tombé de rideau, l’autre Bordeaux celui qui se loge également dans les rues du centre, une population qui a appris à ne compter que sur elle-même, à se priver, à compter pour manger, et garder force et courage malgré la grave problématique du logement à Bordeaux et la crise du système entier qui touchera en premier les plus vulnérables.

Contre l’indifférence de ceux qui ont choisi de fermer leur conscience, Philippe Poutou veut répondre « solidarité » axée sur les droits fondamentaux pour l’ensemble de la population et pour agir pour l’urgence sociale.

On en parle dans LiberTerra avec Philippe Poutou, le candidat de Bordeaux en Luttes

Le monde d’après est dans toutes les pensées et le temps du confinement a été celui d’une prise de conscience qui pourrait se faire visible aux élections municipales si les français osent y croire, osent faire confiance à l’avenir, osent faire renaitre les droits humains fondamentaux.

Plus qu’une crise, on peut analyser que nous sommes face à un bouleversement planétaire. La nature a été la première à rendre visible l’invisible à nos consciences tant nous sommes pris par un système, tant nous sommes à un aveuglement dès que cela sort de ce que nous pouvons concevoir.

La commune est la première communauté où s’établit notre quotidien, où se développe notre vie privée, celle de nos enfants, des projets culturels et sportifs , c’est un lieu de vie primordial qui doit être un environnement apportant à chacun le nécessaire pour vivre en paix et sécurité et où est la juste répartition de l’impôt.

La ville doit rassembler et non exclure, elle doit accueillir et non rejeter, être un lien premier de la démocratie entre la population et les acteurs politiques, les services publics et les entreprises.

C’est le socle fondamental, où va aussi pouvoir prendre force l’écologie par la gestion de l’urbanisation, par le respect de la nature qui ne doit plus être extérieure à la ville comme cela a été conçu mais bien au cœur de la cité pour une essentielle respiration, conscience que nous ne pouvons pas nous désunir d’elle, l’éloigner de nos lieux de vie.

Nous ne nous adaptons pas à notre environnement, nous le modifions et quand ces modifications ont pour moteur l’argent, la « marchandisation » d’un territoire pour reprendre le terme de Philippe Poutou dans un entretien avec LiberTerra , cela peut avoir des effets dévastateurs pour l’environnement mais également pour les humains .

Un déséquilibre aux conséquences graves que nous vivons tous actuellement et il faut pour rétablir l’équilibre, donner à la nature son extraordinaire vitalité, énergie, capable de se réparer si nous lui donnons le droit à la résilience et à la reconnaissance et que nous cessions de penser dominer tout élement, toutes ressources.

Philippe Poutou est-il une chance pour Bordeaux ?

Incontestablement car il est au centre de la communauté et sa volonté n’est autre que de souhaiter une démocratie forte, et nouvelle car elle invite la population à être actrice , à s’engager .

Pour Philippe Poutou, « Il faut que la population décide de ce qui la concerne » Une population qui a confiance car le politique n’est pas un donneur d’ordre arbitraire, mais qu’il est « un lien », « un rôle de relais » déclare Poutou à LiberTerra .

La population selon Philippe Poutou doit se « mobiliser » pour que ne soit pas encore « Tout sous contrôle », car « Tout est tenu par celui qui gagne » . La population doit s ’emparer des problématiques qui la concernent, selon Poutou . Et, ce qui lui tient à cœur est d’être « transparent », de « rendre transparentes » les décisions , choix politiques qu’entreprend l’équipe municipale élue. Il faut permettre à la population d’être informée.

La démocratie en toute transparence

Pour philippe Poutou, la démocratie n’est pas qu’un mot vain et pour lui le confinement a «  révélé quelque chose de terrible, c’est qu’on est des pions » et que nous avons eu « la démonstration de manière assez aïgue de ce que l’on vaut » aux yeux du système « pas grand chose » et que « la seule chose que l’on a, c’est d’aller travailler ». Il constate que « tout ce qui est agréable à la vie » les cinémas, les théâtres, les concerts, les liens sociaux, «  C’est toujours ça en dernier ».

L’économie a repris comme avant, tout est reparti comme si aucune prise de conscience n’était possible, et la démocratie, que la population sache qu’elle peut se mobiliser et qu’elle n’est pas uniquement là pour voter tous les 6 ans, indique t-il.

Philippe Poutou souhaite mettre en place des conseils de quartiers où il sera conçu qu’il est « complétement légitime que la population décide de sa propre vie dans son propre quartier »

Il n’est plus de dire pour le candidat de Bordeaux en Luttes « Il y a une équipe qui est en place et qui fait tout », « il faut que la population au quotidien ait les moyens de partager sur les choix budgétaires, et dans tous les domaines. » Pour philippe Poutou, les relations sociales doivent changer et le fait de donner à la population la parole, de pouvoir réfléchir ensemble sur toutes les problématiques d’un quartier, de solidifier la solidarité, de « permettre des réseaux d’entraide ».

Des services publics forts capables de répondre « aux besoins urgents de la population »

Une pandémie qui a révélé également selon Philippe Poutou, la nécessécité d’avoir des « services publics forts » et que « les politiques de marchandisation ont bien fragilisées le système hospitalier et les systêmes de santé ».

Pour le candidat de Bordeaux en Luttes même si une mairie n’a pas « la main mise sur tout », dit-il, « Il y a quand même les moyens d’avoir une politique qui développe les services comme les dispensaires de santé ».

La crise qui pourrait s’annoncer grave met l’accent sur la nécessité d’une politique qui pour Poutou doit être pour «Tous  les droits fondamentaux de la vie » et pour ce faire « Il faut absolument des services solides comme la santé, les transports et le logement ».

Et, « le logement est fondamental parce qu’à partir du moment où on a pas de logement, qu’on est dans une précartité extrême, on est encore plus victime des situations dramatiques. » déclare-t-il en affirmant que « Les services publics, il faut absolument que des outils soient développés et que ne soit plus dit qu’on ne peut pas agir », ajoutant qu’au contraire c’est possible «Si les pouvoirs locaux développaient les structures publiques et se forgeaient les outils qui leur permettraient d’agir au quotidien pour les besoins des populations, on subirait moins ».

Puis, la crise sanitaire a d’autant plus provoqué les inégalités et pour répondre à l’urgence sociale les services publics doivent être « En lien avec les besoins urgents de la population » exprime Philippe Poutou.

La politique des transports, « C’est notre fondamental » affirme Philippe Poutou.

La liste de Bordeaux en Luttes est la seule à porter la gratuité des transports pour tous.

« Des grandes villes en France et à l’étranger mettent de plus en plus en place la gratuité des transports » indique Philippe Poutou et cela est « possible »  à mettre en place assure-t-il en indiquant qu’on paie déjà les transports « à travers la fiscalité » et qu’il faut réfléchir « à une fiscalité qui permette au pouvoir public de financer la gratuité, de renforcer les réseaux de transports » et qu’il est nécessaire de « sortir du tout voiture ».

Il précise également qu’ «  il faut discuter avec les entreprises qui ont besoin des transports pour que leurs salariés puissent se déplacer et ça voudrait dire que ce sont les entreprises qui paient et qui le font déjà d’une certaine manière. Tout ça peut être discuter », comme le fait que « les entreprises paient plus en arrêtant d’ exonérer les cotisations sociales ».

Pour la liste de Bordeaux en Luttes, « on est convaincu que c’est la gratuité des transports pour tout le monde », affirme le candidat de la liste.

Bordeaux en Luttes est la seule liste à proposer cela contrairement à la liste de « Bordeaux Respire » qui ne souhaite pas la gratuité pour tous pensant que ceux qui ont les moyens peuvent payer.

Mais pour philippe Poutou cet argument ne tient pas car à l’exemple de l’école, elle est gratuite pour tous et « Est-ce que les riches paient ? Non ! » Ce système de gratuité « fonctionne avec le système de santé et scolaire alors pourquoi le système des transports ne pourrait pas être intégré à cette vision des choses ? »

De plus précise-t-il « Pour ceux qui osent dire que ça ne peut pas fonctionner de la part de députés et autres qui eux ont la gratuité des transports. Tout comme les élus de Bordeaux métropole ont la gratuité des transports. Et, c’est fou que ces gens là osent dire que ce n’est pas moral la gratuité du transport alors qu’il la refuse quand c’est pour eux ».

La liste de Bordeaux en Luttes pense au contraire que cela est « moral et que c’est des questions de politiques de fond » déclare Philippe Poutou.

Pour les transports, le droit de se déplacer et le devoir de respecter l’écologie, font que pour la liste de Bordeaux en lutte, il est la justesse de dire que la gratuité des transports pour tous, « Ça devrait être un principe dans la société »

Et, Philippe Poutou a à cœur d’affirmer qu’il n’est pas de définir un seuil de revenu pour fixer la gratuité car il est diverses situations de difficultés comme une personne qui est au smic , un chômeur de longue durée et que l’on ne peut pas fixer un quota de manière arbitraire en quelque sorte.

Puis, Philippe poutou revendique le fait qu’il est important de « Ne pas faire la démonstration que l’on est pauvre »

De plus , « l’important est de développer des structures , des services publics » précise-t-il et qu’il est essentiel de donner « Un accès aux besoins fondamentaux de la vie qui doit être gratuit pour l’ensemble de la population ».

Philippe Poutou annonce à LiberTerra qu’il « est des discussions avec des Collectifs qui participent à l’aide alimentaire dans les quartiers populaires et auprès des plus démunis », indique -t-il pour qu’ « on arrive à discuter d’un niveau où l’alimentation devrait être en partie gratuite », et « de la même manière les sources d’énergie comme l’électricité pour le chauffage ».

Philippe Poutou a la volonté de favoriser des réflexions, discussions qui permettraient d’engager une gratuité pour les fondamentaux de la vie comme l’eau et il indique qu’il « faut trouver des moyens pour l’ensemble de la population » de mettre cette ambition en œuvre et que ce « possible » que Le candidat de Bourdeaux en Luttes affectionne est réalisable . D’ailleurs il est des associations qui discutent de la mise en place de quota, annonce -t-il , sur la base « de quotas de m³ d’eau par foyer, de kWh par foyer gratuits et au delà de cette quantité fixée, on commence à payer ».

« La question de la gratuité, c’est une question politique qui permettrait de réduire au maximun les inégalités sociales ».

L’écologie

Un constat que nous pouvons tous faire et philippe Poutou est attaché à l’écologie non par opportunité car il faut en parler même « maladroitement » comme certains candidats qui ne s’en préoccupaient pas avant, indique-t-il car on sait tous aujourd’hui qu’ « On paie très cher la destruction de la planète, on paie très cher les choix qui sont faits et qui se moquent délibérement de l’environnement»

Il confie à LiberTerra que Bordeaux en Luttes «  va insister sur la question de l’autonomie alimentaire, des circuits courts, des maraîchers, des agriculteurs, des paysans bio autour de Bordeaux qui permettraient de s’auto-alimenter »

Philippe Poutou déclare qu’il faut s’engager à fond pour l’auto-alimentation et ne pas être dans le « facile » «  de deux trois mots comme la mairie de Bordeaux qui dit « on est pour les circuits courts », c’est facile tout le monde dit ça maintenant . Mais, la sincérité écologique pour philippe Poutou est de répondre à « Comment on monopolise une partie de la superficie d’une ville, d’une agglo qui soit vraiment dédiée à l’auto-alimentation » et « ça veut dire à Bordeaux, stopper la spéculation immobilière »

Ce qui implique que le territoire bordelais doit être libéré de la « spéculation immobilière » et qu’il est nécessaire de laisser des espaces verts et pour l’autonomie alimentaire, pour les maraîchers, réaffirme Philippe Poutou.

La lutte pour la protection de notre environnement doit également être l’interdiction des pesticides et «qu’il faut des arrêtés anti-pesticides » selon Poutou.

Et, la gratuité des transports est en lien avec l’écologie, d’apprendre à laisser la voiture, rappelle le candidat à l’élection municipale à Bordeaux.

Bordeaux en Luttes, c’est une volonté de démocratie forte et de se mobiliser pour réaliser

Des choix, des décissions pour Bordeaux que Bordeaux en Luttes veut porter avec « efficacité » et souhaite maintenir un pourcentage significatif au deuxième tour pour avoir des élus qui porteront la transparence des projets municipâux, pour ce faire il faut « une mobilisation » souligne Philippe Poutou.

Bordeaux c’est des quartiers populaires , c’est redonner vie aux quartiers

Les petites entreprises, les ateliers, les petits commerçants, artisans, qui ont pour beaucoup disparus des quartiers bordelais et qui faisaient partie de la vie d’une ville, les quartiers populaires qui sont dans Bordeaux, et qui sont de plus en plus appelés à être gentrifiés, les quartiers devenus impersonnels à force de rénovation normée, sans charme, à force de construire sans cesse avec des matériaux non naturels telle que la pierre, permettant de réduire les coups et de construire vite, comme le rappelle Phillipe Poutou, font que Bordeaux se retrouve prise au piège de la « marchandisation », terme que souligne Philippe Poutou.

Il est de penser faire d’une ville un produit, une attractivité touristique, une rentabilité immobilière, des investissements en compétitivité donc rivalité, et voilà que s’allignent les termes du capitalisme en mode opératoire constant.

Bordeaux doit-elle être reconvertie en vitrine, en produit marchand où être redonner à tous ses habitants pour q’ils puissent vivre ensemble en n’abandonnant pas les quartiers populaires ?

La ville de Bordeaux doit-elle être à l’ancien monde où l’argent est le moteur avec les conséquences que nous vivons actuellement ou doit-elle s’éveiller pour bâtir un avenir serein où pourra perdurer la vie qui l’habite ?

Bordeaux doit faire face à une réalité qui est une pauvreté grandissante en son cœur et vouloir affronter, vouloir anéantir ce qui blesse l’humain.

Si nous pensions qu’une ville n’appartient pas aux électeurs, aux investisseurs, aux adultes dominants mais aux enfants ?

Si nous interprèterions nos actes avec le regard que les enfants posent sur ce que nous concevons, avec leurs émotions sincères, avec cette conscience que nous ne faisons pas une ville pour un intérêts de bénéfices égocentriques centrés sur les acquis et héritages, mais sur la volonté d’offrir des villes apaisées aux enfants. Un Bordeaux loin du bruit, de la sur-consommation, de la pollution, de la compétition, de la violence qui en émane chaque jour, de la souffrance de la pauvreté qui imprègne sa mémoire et donc ce que l’on transmet aux jeunes et futures générations.

Bordeaux ne devrait pas reproduire des modèles de villes systèmes qui deviennent toutes semblables et écho de politiques qui « contrôlent tout » comme le dépolre Philippe Poutou.

La ville est la première communauté, là où on nait, où se bâtit toute une vie pour chaque habitant qui y démeure. La ville est le berceau de notre capacité à vivre en communauté et elle doit être fidèle à cette responsabilité, celle de vies qui s’y épanouissent, qui y grandissent, et y réalisent aussi des combats, des rêves, et qui ont cette charge de « transmettre » à autrui comme le signifie Philippe Poutou.

Une communauté, un tous ensemble naturel qui communique, « discute » comme l’appel philippe Poutou, et qui dit haut et fort que tous ont le droit de s’y sentir heureux.

Loin de la gentrification, une communauté solidaire qui l’emporte sur une envie de profits

C’est alors prendre conscience que la gentrification oblige les personnes vulnérables à partir, à quitter un quartier qu’ils aimaient, où ils étaient chez eux et où ils ont tout simplement le droit de vivre. C’est prendre conscience qu’elle sépare, qu’elle quitte l’histoire, la mémoire d’une ville qui est liée à ses habitants.

C’est pour certains d’entre eux ne plus reconnaître le quartier de leur enfance, ne plus ressentir l’ambiance, les émotions qu’il dégageait. C’est le voir banal, transphormé et devenant un parmi tant d’autres semblables.

C’est aussi comprendre que le gentrification interdit et marque d’autant plus les quartiers populaires en éloignant l’idée non seulement de solidarité mais aussi de liberté.

Pour rétablir une solidarité au cœur des quartiers, Philippe Poutou souhaite « Un engagement associatif » en donnant la possibilité d’agir aux « acteurs de terrain » et non aux discours qui n’amènent pas ce dont les gens ont besoin réellement. Il souhaite que se soit ces « acteurs de terrains » qui « ont des idées, une expertise » qui apportent les éléments, les outils nécessaires pour réunir et créer des infrastructures permettant aux habitants d’avoir accès à la culture, aux sports.

Philippe Poutou déplore que le quartier Bacalan manque de tout, manque de ce permet de vivre un bien-être, la possibilité de faire du sport, d’apprendre la musique, le théâtre ; les arts qui doivent être accessibles à toutes les personnes qui le souhaitent.

Philippe Poutou insiste sur le fait qu’il faut dire aux gens qu’ils peuvent avoir confiance en la ville qu’ils habitent, en ceux qui sont en place car la philosophie de Bordeaux en Luttes, c’est également réfléchir ensemble, discuter, être solidaire, que chacun puisse s’engager, proposer, et ainsi envoyer le message aux populations modestes qu’ils ont le droit de s’exprimer, de croire que les infrastructures culturelles ne sont que pour une catégorie aisée mais réellement pour tous.

« Donner l’envie », faire « un travail énorme » , « réfléchir ensemble » pour que dans les quartiers populaires, les habitants ne se disent pas « La culture ce n’est pas fait pour nous » est l’ambition de Philippe Poutou. Penser qu’il ne doit pas être qu’un budget fort que pour l’Opéra de Bordeaux mais pour tout ce qui peut construire, tout ce qui peut donner une expression libre aux artistes, à la culture pour tous car c’est un droit fondamental, car « la culture, ce n’est pas secondaire » comme l’affirme Philippe Poutou mais une nourriture essentielle et ne pouvoir y accéder, être puni  de culture, de sport car il y un manque de structures efficaces pour respecter ce droit humain, ça ne doit plus être dans le monde qe nous voulons vivre aujourd’hui.

« Aller à l’encontre de la logique de marchandisation » souhaite Philippe Poutou, pour aller à la rencontre de l’humain, de ce qui est sens de communauté, donc de commune et qui fait qu’un maire est pour tous ses habitants, pour bâtir avec eux et non sans eux, pour permettre d’avoir confiance en l’avenir et de penser que les enfants vont hériter non d’un bien privé mais avant tout d’un bien commun qui participera à leur bien-être, à leur autonomie et de ce fait à leur liberté.

© Hélène Carion

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