Dimanche 20 heures – Macron un face à face avec lui-même ou avec le peuple ?

Ce dimande 14 juin, Emmanuel Macron va de nouveau s’exprimer face aux français comme il a pris l’habitude de le faire depuis la pandémie de coronavirus qui fait partie du bouleversement.

Cette crise sanitaire a profondément bouleversé notre société et même si le déni tente de faire comme elle n’avait jamais existé, elle s’impose à notre histoire plus fortement que nous pouvions le croire.

La pandémie a révélé le monde d’après qui est sur toutes les lèvres politiques alors que quelques jours avant cet événement, cette envie de renouveau était moqué et émanait essentiellement des milieux écologistes, militants, des Gilets jaunes, le monde meilleur était un solgan et non une réalité de pensée pour tous.

Le confinement n’a pas été un consentement mais une obligation.

L’homme n’a pas décidé de se mettre en retrait, cela a été une décision brutale prise pour le pouvoir politique et annoncée telle une « guerre » et une déclaration de « guerre » en urgence créant un mouvement de panique, un traumatisme instantané car il était l’enjeu de la vie face à la mort.

La population a compris qu’on lui parlait du risque de mourir ou de faire mourir quelqu’un par la transmission d’un virus alors qu’une seconde avant le capitalisme était flamboyant et triomphant et Emmanuel Macron ravi de sa domintion.

Celle du capitalisme auquel il a choisi d’y associer son ombre pour être au pouvoir au même instant que sa fulgurance s’imposait à toutes les sociétés comme cela était pour la première fois dans notre civilisation.

Nous pourrions alors définir qu’Emmanuel Macron a trouvé son maître en le capitalisme, une idéologie qui a pris, encerclé notre civilisation et provoqué un état destructif de celle-ci.

C’est tout a fait mythologique comme conception mentale, le capitalisme en hydre vivante captant toute énergie de vie.

Et, le capitalisme donne par sa logique mondialiste, sa capacité à détruire des peuples. Les populations autochnones sont les victimes d’un système qui s’attaque à leur culture, à leur langue, à leurs territoires. Le linguiste Claude Hagège, publiant « Halte à la mort des langues » recense qu’il est 25 langues qui disparaissent chaque année.

Ce qui signifie que le territoire de ces peuples a été anéanti et qu’ils n’ont pu transmettre aux générations à venir.

Notre civilisation profondément fragilisée

Les épidémies sont habituelles, les guerres, les crises, mais tout ce qui s’est mis en place dans la sphère du bouleversement est une première fois et les scientifiques en perdent leur latin.

Il est déjà une première chose, il est inutile d’être scientifique pour ressentir profondément ce bouleversement, il suffit d’être humain.

Nous pouvons comprendre l’immensité des langages que la liberté a fondé pour nous, pour que nous puissions être ordonné dans le sens de la vie de notre planète et de ses éléments.

Nous sommes orphelins sur cette Terre puisqu’il nous manque la connaissance de ce qui fonde la naissance de notre humanité et que nous cherchons par différentes intelligences à comprendre et répondre au « Pourquoi » de notre présence sur Terre, de notre évolution et le Pourquoi de nos « intelligences » qui nous séparent du monde de la nature tout en ne pouvant nous désunir d’elle.

Nous sommes des êtres humains et n’avons pas encore accordé toute la plénitude à cette signification. Elle ne pourra être que si le verbe Aimer triomphe et l’appel au monde nouveau est par cette essence.

D’un effondrement jaillit la naissance

Tout ce qui constitue les certitudes d’Emmanuel Macron s’effondre même s’il nen a pas encore conscience car il est acteur dominant des décisions et ce rendez-vous de 20 heures ce dimanche est le déséquilibre qui se prononce.

Dans une société en équilibre, il n’y aurait pas l’allocution d’Emmanuel Macron car ça serait tous ensemble que nous déciderions de notre avenir, de ce qui engage la vie de chacun de nous, de chaque personne de notre famille, de chacun de nos enfants et cela pour des décennies.

Il est tout à fait anormal que l’État est cette puissance de décision et cela est grave. Les États seront à leur chute par leur excès de pouvoir sur la vie d’autrui et de la nature pour des choix qu’ils font pour des milliards d’êtres humains.

Ce système est-il suicidaire ?

Emmanuel Macron peut annoncer un changement de gouvernement qui se profile dans tous les médias, ou remettre en jeu son élection, dissoudre le parlement, il reste ferré au système, pris au piège de la machine et ne pouvant se dégager des emprises militaristes, de l’énergie nucléaire, des courses aux économies au moteur de l’argent, des exportations et importations capitalistes enchaînées dans un monde de la finance.

Il est une de ses chaînes et il est malheureux que près de 67 millions d’habitants attendent les paroles d’un alors qu’il s’agit de leur vie, de leurs capacités de résilience.

Il est question d’argent et il envahit l’air de son imposant pouvoir.

Tout a été aux millards déversés et sera encore aux milliards qui n’existent pas.

La pauvreté s’aggrave partout dans le monde et une crise alimentaire pourrait être à la suite de la pandémie car elle s’inscrit dans cette succession d’évènements qui pourraient nous frapper.

Nous savions que l’agriculture industrielle était une folie, une erreur fatale mais elle permettait l’émergence des lobbies alimentaires et l’enrichissement de quelqu’uns et cela a dominé ; le profit et non le respect de la vie.

Un combat pour l’écologie

L’écologie pour « combat » Emmanuel Macron se prononce pour une écologie forte et il crée le Conseil de défense écologie.

Une ambition, atteindre « 30 % d’aires terrestres et marines protégées » pour 2022, dont la préservation de ce qui pourrait devenir une des premières aire marine préservée au monde, Taninui Atea en Polynésie française, soit 4,8 millions de km² d’espace maritime protégé ; tel est l’engagement qu’Emmanuel macron entreprend en mai 2019. Un Conseil de défense écologique qui tient également à ouvrir 4 parcs naturels supplémentaires et qui confirme ses engagements lors du Conseil des ministres du 12 février 2020.

Emmanuel Macron qui lors de sa venue à Pau le 14 janvier affirme sa volonté pour l’écologie et rappelle que « Les grands plans fonctionnement assez rarement lorqu’on est face à une montagne comme celle-ci ».

Nous pourrions penser alors que le Conseil de défense écologique pourrait être au même raisonnement et qu’il ne fonctionnera pas.

Des décissions pour une économie locale forte auraient dû être prises depuis au moins dix ans et nous aurions alors un beau chemin d’accompli.

Autonomie alimentaire, une priorité urgente

L’autonomie alimentaire est primordiale a fondé et se trouve être une urgence, il faut alors y répondre par un grand plan pour une alimentation saine et généreuse sur tout le territoire.

Mais, il est difficile de mettre en œuvre ce qui est pourtant nécessaire à la survie de notre humanité.

Nous pourrions prendre des terrains et cultiver au sein des communes mais il faudrait pour cela qu’elles disposent d’une Terre non artificielle et en profondeur. Nous savons que nombreux jardins de particuliers ont été arrosés de pesticides durant des années, et les espaces verts des villes ont ce terme de domestication en ce qui les nomme car le végétal a été exclu des villes.

De ce qui est possible naît une impossibilité par ce que nos cités ont conçu et voulu. Elles ont été bati en ayant l’intention d’en exclure la nature et d’imposer l’homme en dominant des territoires.

Si nous prenons l’exemple de Balkany, Levallois est une ville verte et l’écologie y est revendiquée en valeur et pourtant ça ne marche pas, ne protège pas l’homme des graves conséquences du changement climatique.

Nous l’avons compris, cet amènagement vient de ce qui l’a rendu possible, un investissement financier .

L’argent ne peut provenir que de ce qui détruit par conséquent on plante un arbre dans une ville riche pendant que des forêts souffriront en ce qui leur donne vie car leur environnement est fortement fragilisé, mis en vulnérabilité par l’industrie, les exportations et importations de masse en sur-consommation.

Il faudrait alors moins consommer et se mettre en retrait pour laisser la nature respirer, ce qui impliquerait une chute de l’industrie, du système marchand hors il est dans les discours politiques de sauver l’industrie, les commerces et des milliards ont été pour réaliser un soutien auprès de notre monde économique.

Pourtant, il est à craindre des fermetures d’entreprises et des licenciements importants.

On ne peut pas souhaiter que des gens se retrouvent sans rien, et alors que l’on souhaite réduire le chômage et monter le PIB, le chomâge augmente et le PIB est en chute.

Cette tragédie montre du doigt pour certains politiques de droite et formations écologistes en capitalisme vert, la crise émanant des mobilisations des Gilets Jaunes auxquelles se rajoutent la pandémie de coronavirus et le confinement.

Les responsables sont nommés et maintenant il faut procéder à la sortie de la crise sanitaire et rembourser la dette .

Tout semble évident et si ni les Gilets jaunes ni la pandémie étaient responsables d’une crise majeure qui surgit dans tous les domaines constituant notre système.

Toutes ces conséquences étaient en souffrance avant les évenements sociaux et la pandémie.

Vouloir atteindre des sommets toujours plus haut pour placer l’argent au-dessus de tout, a excercé une contrainte extêmement forte sur la nature et notre humanité. Et, la chute pourrait être équivalente à la hauteur où se situe le sommet de l’argent. Une chute vertigineuse comme les milliards vertigineux apparaissant d’un coup lors du confinement et qui vont continuer à être la surface majeure de notre économie pour des années.

Le vertigineux des milliards sortis pour palier au ralenti économique du fait du confinement, pourrait être le vertigineux de la chute.

De plus, si nous sommes dans une logique écologique sincère, travailler pour produire sans cesse et consommer à chaque seconde ne peut établir un équilibre planétaire mais une accélération permanente de la pollution.

Le capitalisme vert serait-il un mensonge ? La reconversion de l’industrie l’empêchera-t-elle de ne plus nuire aux ressources alors qu’elle en recherche en permanence pour produire le capitalisme vert. Celui-ci peut-il divorcer du capitalisme ?

Il a craindre l’hypocrisie par besoin des millions d’investissements qui réalisent et qui financent une écologie capitaliste.

Zéro Dette

Il était évoqué par Emmanuel Macron lors de son allocution du lundi 13 avril , l’annulation de la dette de l’afrique.

Dans ce chaos des dettes permanentes qui accable les populations, il serait alors d’envisager l’annulation des dettes et de pourvoir repartir sur un élan autre que celui de l’argent.

Emmanuel Macron pourrait-il décider de l’annulation des dettes pour tous les français et permettre une profonde respiration aux ménages ?

Il serait alors en résultat l’effondrement des banques qui se maintiennent par les intérêts de dettes dans un flux constant de circulation de l’argent et de domination puisque chacun leur doit !

Emmanuel Macron annoncera-t-il la sortie du capitalisme en chance de réussir notre avenir ou sera-t-il à un numéro nous annonçant l’alarmant d’une crise économique, la bataille contre le coronavirus entre mea culpa et auto-flatteries et au final lundi 15 juin sera comme s’il n’avait rien dit ; car l’étonnant c’est qu’au cœur de la nature ces discours politiques ne font pas sens, mais vide, pas présence mais absence et que chacun de nous progressons dans ce système en y cherchant fortement la liberté.

La démission de Castaner est de nouveau sollicitée et il serait celle du préfet Lallement à souhaiter et de tous. Alors n’est-il pas le problème de celui qui a choisi et accepté ce mental pour concevoir un gouvernement ?

Serait-il pas la preuve d’une profonde division qui est dans la population française, celle de l’ancien monde et celle qui aspire au nouveau.

Les élections municipales resteront au carcan des verrous politiques et administratifs qui introduisent les prédateurs en dominant car c’est un système prédateur qui ne peut pas concevoir une nouvelle civilisation.

Violences politiques et liberté d’expression

Emmanuel Macron accordera-t-il toute la reconnaissance nécéssaire aux victimes de prédateurs ?

Va-t-il reconnaître la violence de tout un système ce qui implique la violence policière, la violence de la justice, la violence politique, la violence économique et leurs mensonges destructeurs ?

Va-t-il parler de la violence des expulsions locatives pour des familles ? De la pauvreté d’étudiants, de travailleurs, de retraités, de personnes sans abri ?

Va-t-il être à nous conter le drame de ses promesses perdues, effondrées ?

Va-t-il remettre sur l’établi la Réforme des retraites comme cela était évoqué par son entourage le 5 juin sur Franceinfo ?

Il évoquera le Ségur de l’hôpital, il pourrait évoquer un Vendôme de la justice

Puis Macron taira-t-il la progression de l’industrie de l’armement et de l’armement nucléaire ?

Ce soir l’orage gronde au-dessus de certaines régions en France, une symbolique juste qui bouillonne entre le déni et la colère de la population.

Ce dimanche soir nous ne devrions pas avoir Emmanuel Macron mais un Conseil national de la Résilience pour que soit « Nous Tous Ensemble » en liberté .

Ce soir, Emmanuel Macron devrait annoncer qu’il ne prend qu’une décision celle de ne pas décider à la place du peuple.

© Fédora hélène

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