Un samedi 12 septembre 2020

Les Gilets jaunes, ce nom qui signifie un peuple en train de se retrouver, en train d’aller vers une fraternité et le nom qui désigne véritablement ce mouvement est, Famille.

« Bonjour la famille ! » pouvions -nous entendre quand ces personnes se rencontrent sans se connaître personnellement parfois, mais reconnaissant une fraternité, une solidarité avec le respect des différences. Être une famille, c’est aimer les différences , aimer l’autre différent de soi et le respecter . C’est être bienveillant les uns envers les autres, être à un chemin commun voulant aller vers un bien-être, un droit de vivre, un droit d’être en paix et libre.

Un droit qui fait sourire et sursauter dans les sphères d’intérêts de certains partis politiques et lobbies.

La cause, quelle est la cause de ce mouvement, ce mouvement qui peut être en chacun de nous et les Gilets jaunes sont ce peuple dans sa multitude, etc. Ce etc, c’est Nous tous ensemble, c’est ce qu’on ne sait plus tant les politiques, technocrates, lobbies et leurs affairismes ont conçu et voulu, la division.

La manipulation est une arme redoutable et touche les émotions, le profond de l’être humain et c’est pour cela qu’elles sont une lourde entrave à la liberté et causent une importante souffrance à ceux et celles qui la subissent.

La communication, ce sont les effets d’annonces repris sur les supports médiatiques, une propagande fine argumentée par des experts, des spécialistes , ce que dénonçait déjà Coluche et qui c’est gravement accentués durant ce début de 21ème siècle par l’emprise des sites médiatiques défilant en boucle fermée sur les réseaux sociaux, chaînes de télévision principalement. Les politiques se sont découverts alors une puissante sans limite qui pourrait être comprise comme sans foi ni loi. Cette manipulation choquante pour ceux et celles qui en sont directement victimes, les plus vulnérables, est nocive pour l’ensemble de ce qui fait un pays, lui donne vie, le peuple.

Un pays n’a bien évidemment aucune existence sans le peuple, il est premier, celui hébergé sur une Terre où s’est développée sur plusieurs siècles, une langue, une culture construisant son histoire, sa mémoire. L’Histoire  est  importante car elle est notre arbre commun. Elle est souvent victime des manipulations politiques pour la transformer en une apparence servant un pouvoir en place et pour laisser dans l’ignorance toute une population qui n’a pas la chance de la découvrir. Tout en sachant que l’histoire d’un pays ne peut être restreinte à celui-ci tant nous sommes par notre humanité liés à l’Histoire des autres pays, des autres cultures.

C’est assez fantastique car nous n’aurons jamais assez d’une vie pour découvrir toute la richesse de l’histoire de notre humanité et comprendre à quel point nous sommes une unité. Ce qui vient à dire que le racisme est la pire des ignorances, la pire des horreurs tant elle plonge notre histoire dans un mensonge destructeur en voulant nous diviser. Nous sommes tous frères et  notre humanité doit conquérir cet enjeu fondamental, devenir une famille.  Nous devons bâtir une civilisation fraternelle fondée sur cet amour, sur cette liberté que chaque être humain porte le jour de sa naissance.

À partir de là , nous voyons l’absurde de l’argent qui crée le riche et le pauvre. Les hommes ont inventé un moyen et l’orgueil issu d’une civilisation marchande et guerrière en a fait une arme  capable d’anéantir notre humanité. Si nous n’arrivons pas à anéantir la pauvreté, nous ne pourrons lutter avec force pour que soit le respect de la nature et en résultante, le réchauffement climatique sera dominant. Ce que nous ne voulons pas faire pour notre propre frère, nous ne le ferons pas pour sauver le végétal, les animaux ni même pour l’air que nous respirons et que notre économie, cette invention, est en train de polluer.

Le mouvement est ce qui constitue notre humanité et actuellement nous vivons une révolution qui se révèle car il est une forte injustice dont le langage est celui des manipulations, du mensonge et de la cruauté.

Ce drame, l’être humain le ressent en lui, ressent la tristesse , la peur qui en émanent et l’impossibilité de vivre , de perdurer dans un système qui détruit. Un système qui met la vie à crédit, qui la symbolise par une dette. Un mécanisme mental dangereux  pour l’humanité car une dette signifie être redevable à ceux qui la mettent en oeuvre, l’articule en piège. La dette a un prix, celui de la liberté de millions d’êtres humains.

Quels parents voudraient planter et enrichir un sol qui produira ce qui va nuire à la vie de ses enfants ?

Les enfants, le plus précieux et le gouvernement a annoncé verser 100 euros supplémentaires durant le confinement pour les enfants répondant aux conditions fixées par ce dispositif. En considérant le fait que cette « aide » supplémentaire est unique et non renouvelée sur l’année 2020, chacun de ces enfants a reçu sur une année, entre 20 et 30 centimes par jour. En sachant que les parents dépenseront cet argent en majorité pour en premier des dépenses alimentaires, l’État par les taxes gagnera plus que ce qu’un enfant a reçu.

Il est 3 millions d’enfants pauvres en France et bien évidemment la pauvreté touche beaucoup plus d’enfants mais si nous souhaitons au moins que ces 3 millions d’enfants aient 1 euro par jour sur une année, l’État doit alors verser la somme de près d’1 milliard d’euros.

Ces « 1 euro » versés à chaque enfant seraient alors des gains multipliés pour l’État par toujours les taxes afférentes à tous les produits de consommation.

La perversité du système fait que le pauvre demeure dans la pauvreté et que même celui ne possédant qu’un euro par jour paie non seulement des taxes mais également permet aux milliardaires de s’enrichir.

Il est près de 3 milliards de personnes à travers le monde ne pouvant bénéficier de l’accès à l’eau et au savon durant la pandémie de Covid-19, selon l’ONU , donc toutes ces personnes en grande vulnérabilité ne consommant presque rien, et que très peu d’eau par jour, souffrent pour que des milliardaires, lobbies et systèmes politiques usent de leur peine pour être à une puissance, à un pouvoir de l’argent jamais égalé sur terre. 

Les populations pauvres sont celles qui consomment le moins, qui polluent le moins et qui n’ont aucuns de leurs droits fondamentaux respectés par les puissants qui leur volent leur vie. Par contre ceux qui polluent, créent cette pauvreté sont ceux vivant dans le plus grand confort, se permettant tous les privilèges par le pouvoir qu’ils ont donné à l’argent . Ils se sont offerts un autre monde en puisant les ressources de la Terre et en mettant en souffrance des populations entières qui ne peuvent avoir la chance de sortir de cette hydre capitalisme .

Donc si la pauvreté n’est pas anéantie, l’argent demeurera une puissance destructrice et notre monde pourrait être « perdu » comme peut le craindre le Secrétaire général de l’ONU.

Puis, la propagande dans les médias transmettant sans contradiction le nombre de manifestants entre 8 000 et 6 000 à travers toute la France, est ridicule ! Les manifestants n’étaient pas un millier comme on pouvait lire dans certains médias pour la simple et bonne raison que la pauvreté en France touche des millions de personnes. Parmi eux, certains défilaient, d’autres n’étaient pas physiquement présents mais la pauvreté, elle, est présente à chaque seconde. De ce fait le mouvement est permanent et il lui faudrait trouver sa Terre d’asile, un lieu où se rassembler pour partager, pouvoir se parler , se rencontrer dans cette volonté de ce Nous Tous Ensemble car ce sont tous les enfants riches ou pauvres qui pourraient vivre le désastre des politiques et économies  actuelles.

Il est plus d’enfants pauvres sur terre même si cela peut être à une échelle différente et au cœur d’un bouleversement planétaire que nous vivons cela pourrait signifier que sera un chaos sans précédent .

Seul le courage immense de peuples à pouvoir comprendre très vite, à se soulever pour la vie, pour la liberté pourra être notre espoir.

Le pouvoir politique ne comprend pas et compte en déclarant le mot « tir » de LBD et le mot « grenade ». La conclusion est faite.

La France restera marquée en son histoire par les personnes grièvement blessées, les personnes éborgnées, mutilées durant les manifestations. Le seul mot qui sera alors est cruauté.

La pauvreté et la cruauté pourraient devenir la signification de notre présent et la technologie permettant une phase de puissance à l’argent lui-même par sa virtualité, serait alors uniquement une arme, comme les drones surveillant des manifestations, des populations.

La valeur médiatique aura disparu, elle n’est qu’un vecteur de propagande, de manipulation, il ne restera de ce siècle que sa dimension destructrice si la vie n’est pas le sens premier à protéger.

Ne construisons pas ce siècle sur la vallée des larmes des enfants pauvres et sachant que la richesse est faite de l’eau de leurs yeux .

Nous pourrions retrouvés la symbolique de l’eau salée des larmes à l’eau permettant la vie sur Terre, l’océan.

Mettre en souffrance un enfant , c’est mettre en souffrance chacune des veines de la Terre, tout ce qui nous uni, cette osmose entre notre humanité et notre Terre.

Sans cette unité, la vie de notre humanité est impossible. Donnons toutes nos forces pour cette immense solidarité pour ainsi que le disait Mandela, rendre « possible ».

©Fédora hélène 

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