La liberté – Un combat sans fin

Il y a parfois des combats qui doivent être pour la liberté, pour la dignité et qui imprègne toute une vie.

Il y a des souffrances qui ne peuvent être à l’oubli, car la vie est précieuse. On se bat aujourd’hui tous pour elle, la vie, d’une manière ou d’une autre, que cela soit en aimant une simple fleur, en trouvant le bonheur à l’écoute du chant d’un oiseau, en s’émerveillant du sourire merveilleux d’un enfant.

La vie est là si belle et il est une telle douleur quand celle-ci est brisée.

Nous sommes dans une société où est la dualité, le dominant, le dominé, le bien, le mal et c’est impossibilité qui est presque à le définir. Ce qui est bien pour moi est mal pour toi.

Alors le mal cela pourrait être ce qui blesse profondément la vie. Ce qui met en souffrance le plus petit, celui qui ne peut se défendre.

Les injures, les menaces, les mots sans fin d’un prédateur ne sont pas l’important. Ce qui est important c’est qu’il est brisé la vie. C’est d’avoir commis cette violence qui meurtrit toute une existence.

Violer une femme enceinte. C’est cela. C’est ce briser, c’est cette joie de vivre qui est un soleil et devant lequel les larmes coulent sans fin.

Nous savons les graves dysfonctionnements de la justice française que des rapports de CEDH, Amnesty International peuvent dénoncés et tout simplement les mouvements féministes et chaque témoins qui expriment cette douleur qui à un moment à briser la vie.

C’est le mouvement « Je te crois », c’est les colleuses d’affiche, le mouvement des Femen, Nous Toutes, et tant encore.

Il est toutes ces femmes debout qui dénoncent, qui révèlent ce que signifie le mot prédateur, ce que signifie le mot humiliation, abandon, ce que la justice a fait comme mal aux victimes.

Il n’est pas le pouvoir de montrer une blessure profonde en soi, il n’est pas la plaie visible et on ne peut évaluer la souffrance d’un être humain.

Alors, il est la force du témoignage qui ne sera très souvent rien face aux mensonges destructeur d’un prédateur et d’une justice qui souvent correspond à cet environnement de pouvoir, de domination, d’humilier et d’abandonner une victime.

Le doute, et alors sera ce mouvement « Je te crois ».

Je te crois car il s’agit de toute ton existence, tout de ta vie, de ce qui brise le plus précieux, de ce qui tue l’amour et qu’il doit être ce plus important car il constitue un être humain.

Des témoins : des enfants, des témoins : des médecins dans un centre de rééducation en Dordogne, des témoins : d’autres femmes victimes dans ce moins grave, des témoins : les témoignages faits dans des commissariats, à la gendarmerie.

Des témoins, les médecins des urgences de différents hôpitaux, des psychiatres, des gens croisant dans la rue celui violent, des voisins, à Périgueux et ailleurs, une directrice d’école maternelle, un directeur d’une école primaire, des élèves ayant vu une agression d’une maman devant leur école, les enfants ayant vu leur maman vivre toute cette violence.

Des témoins : des grands-parents qui ont souffert, des petits-enfants à l’enterrement de leur grand-mère, ceux qui étaient là auprès d’elle alors qu’elle était en fin de vie.

Mais notre société est une société de violence et elle croit un prédateur car il correspond à ses structures mentales, aux manipulations que ce système génère et qui met tant d’êtres humains en souffrance et qui donnent aussi tant de force à celles et ceux défendant l’innocent.

Heureusement, il est les militantes féministes, celles qui ont la force pour celles brisées qui ne peuvent témoigner, qui doivent garder leur force pour vivre, pour être à élever leurs enfants, les aimer, les protéger.

Un prédateur ne voit pas la nécessité que des enfants aient leur maman heureuse. Un prédateur n’est pas choqué de la douleur qu’il inflige aux enfants car ceux-ci voient leur maman souffrir.

La justice fait et fera de même, se soucie-t-elle de ce que des enfants ressentent, de ce que la victime subit et les forces qu’elle doit avoir pour continuer de vivre, de donner la sérénité à des enfants qui ont besoin de leur maman, non.

La justice sera l’autre violence, l’autre traumatisme mais ce n’est pas important puisqu’il était d’être pour la vie.

Le mal qu’un prédateur fait est définitif, il est ce trop tard. La vie a été blessée. Mais elle a cette capacité de naissance, de mouvement perpétuel du vivant et c’est pour cela que la justice doit être, pour le vivant.

Un enfant blessé dans le ventre de sa mère, qui le défend ? Il est l’inexistant.

Pourtant la neurologie parle de la mémoire traumatique. Elle sera cette invisible, le pire que l’on puisse faire, la victime oubliée, niée, qui ne sera jamais.

Alors peu importe ce que pense, dit, fait la justice, les uns et les autres et les mensonges qui seront du prédateur, l’important est ce vivant, cette vie précieuse qui est réelle, qui est un sourire et qui doit être défendue, protégée et non perdue, traumatisée dans le néant d’un prédateur.

Le sens contre l’absurde. La vie toujours libre.

La justice n’existe pas et les prédateurs le savent et renouvelent ainsi toujours leurs actes cruels.

Pour les victimes comme on dit le mal est fait mais pour que les enfants n’aient pas demain à vivre ces drames, ces traumatismes, cette violence et l’injustice.

Pour ce « Je te crois » car il parle du précieux de la vie.

© Fédora Hélène

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