FRANCE – Les droits fondamentaux universels doivent être respectés

🛑 Un prédateur qui a commis des violences cruelles est impuni et les victimes sont en souffrance. Cela ne peut pas être accepté et laissé faire.

Combien de temps encore les victimes devront-elles subir les violences d’un prédateur se fondant dans un système qui est devenu inhumain ?

Devons-nous faire de nos vies ce silence du néant ou devons-nous honorer la vie, tout son amour, toute sa liberté en faisant preuve de courage, de témoignages au delà des fatigues et épuisements, nous dépassant au delà de nos espoirs pour que la reconnaissance de l’amour, de l’innocence soit une réalité et soit la victoire de la paix et de la liberté .

Car une victime porta la vie, lui donna le jour , l’aime plus que tout et sait que le sang qui coule dans ses veines sont son expression, ce lien indéfectible qui est notre fraternité, notre humanité, notre solidarité.

La vie ne doit pas être brisée par des prédateurs ni par les dysfonctionnements graves de la justice.

Nous devons mettre à terre les lois patriarcales, et non uniquement donner une forme, une impression en ne faisant qu’appliquer ce qui ne l’était pas.

Les codes sont devenus d’immenses labyrinthes. Nous devons ensemble, tous ensemble surmonter la montagne et changer pronfondément la loi pour qu’elle soit celle digne du 21 ème siècle, digne de porter la justice, digne car elle respectera l’être humain, la nature, notre environement car sans cette réconciliation essentielle, sans une solidarité forte, notre monde est ce « perdu » qu’évoque le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

L’ONU s’engage pour que soit ZÉRO violence faite aux femmes pour 2030. La France ne peut pas rater ce rendez-vous.

Des témoignages des victimes sont sans appel contre un prédateur

La Défenseuse des droits et toutes les instances s’étant engagées dans la lutte contre les violences faites aux femmes doivent être saisies sans délais pour que le respect de toutes les victimes soient une priorité. Car ces victimes se sont des vies humaines et non des objets, des vitrines pour satisfaire la communication de politiques quelqu’ils soient .

Même si beaucoup est critiquable, Marlène Schiappa a posé des mots révélant une réalité « Le bourreau est chez lui ». Elle a rappelé en s’appuyant également sur tout le travail formidable d’associations féministes et les engagements précis de l’Onu pour lutter contre les violences conjugales, qu’il était la nécessité d’entendre les victimes, de respecter leur droit de porter plainte ce qui n’était absolument pas le cas auparavant.

Des mesures se sont mises en place, notamment pendant le confinement et cependant la gravité des violences a continué et depuis le mois de janvier 2020, il est 69 féminicides à ce jour.

Il faudrait donc agir au cœur de la loi pour qu’elle soit celle qui protège beaucoup plus efficacement les victimes de violences conjugales, sexuelles et sexistes.

Un dramatique exemple, il est une plainte depuis, septembre 2019 contre un prédateur pour viols et violences dont sur une femme enceinte .

Nous sommes le 1er octobre 2020 et ce prédateur ne serait toujours pas face aux violences qu’il a commises.

Ce n’est pas normal.

L’ONU a rappelé que la pandémie de Covid ne pouvait en rien justifier que des victimes ne soient pas secourues, protégées et entendues.

Ce prédateur serait toujours impuni à ce jour, ce qui ne peut être le respect de la vie.

Les témoignages des victimes rélèvent la cruauté des actes qu’il a commis.
Les conséquences de ses actes violents, de ses manipulations odieuses, de son sentiment de puissance de par son impunité, sont à blesser gravement la vie d’êtres humains. Cela ne sera jamais accepté et la lutte contre ce prédateur et tous ses complices, ceux et celles encourageant sa violence et lui donnant des moyens par l’argent et autres ne peuvent demeurer impunis, sans qu’ils soient tous face à leurs responsabilités .

Une société peut-elle accepter qu’un homme puisse martyriser une femme enceinte et penser bâtir un avenir respecteux de l’humain ?

Sauver, secourir, respecter la vie, lui donner droit à la paix et à la liberté sont les motivations sous l’égide du verbe Aimer.

La victime, les victimes ne sont plus seules. On lutte ensemble, uni.

Les dysfonctionnements graves de la justice que seuls les victimes subissent ce que rappelle le rapport de la CEDH ne sont que synonymes de cruauté envers les victimes.

Le mouvement féministe « Je te crois » ne cesse d’alerter et de porter les témoignages des victimes que la justice a abandonné, c’est cet abandon qui doit impérativement cesser.

L’ONU doit être saisi pour que la justice soit face à ses responsabilités et que toutes les victimes aient le droit à la reconnaissance, aient droit à la résilience.

Nous parlons de vie, de vie à sauver, le système de notre pays ne peut qu’avoir honte de traumatiser souvent des mères isolées qui n’ont pas la force de se battre contre un prédateur, l’hydre d’un système qui détruit et ne sauve pas, et garder leur force pour vivre.

Les victimes vulnérables ont besoin de vivre et qu’est ce que les humains qui se sont attribués le titre de magistrat, procureur, d’avocat, ministre de la justice, ministre de la police, policiers, ne comprennent pas dans le mot Vivre ?

Il est temps que le 21 ème prenne son envol et que le respect de la vie bâtisse l’architecture de notre avenir.

Nous devrions constituer une chaîne solidaire autour des tribunaux, préfectures, commissariats, au lieu d’aller se ruer dans des magasins de jouets pour Noël qui ne prend là qu’une signification de surconsommation, de pollution hallucinante.

Noël signifie célébrer la fraternité, la solidarité, la lumière vainquant la nuit, c’est à dire la paix triomphant de la guerre, de la cruauté d’actes prédateurs, et mettant un cessez-le-feu mondial en priorité de nos engagements.

L’être humain, c’est tellement perdu que Noël ne signifie que le fait d’acheter sans fin, de se gaver à outrance, tous enfermés dans leur entre soi et oubliant toute conscience pour celles et ceux en peine.

Comment pouvons-nous croire alors que nous respectons la vie ?

La violence, la pauvreté sont en augmentation graves et non seulement l’État est responsable, mais c’est également celles et ceux tournant le dos à la solidarité, celles et ceux laissant être l’injustice qui sont responsables du chaos dans lequel nous entrons.

Le système si puissant n’est même pas foutu de respecter un enfant, une mère, une femme enceinte, la détresse d’êtres humains, celles et ceux fragiles et ne c’est faire que des annonces de communications politiques, du vent !

Il faut rappeler sans cesse que 158 bébés sont nés à la rue en France en 2019.

Il faut rappeler de la même manière que 165 000 enfants sont victimes de prédateurs chaque année en France et que moins d’ 1 % d’entre eux sont face à leurs actes, en sachant que le nombre de victimes est au delà des chiffres annoncës.

Il est également 94 000 viols par an en France et sur des années de procédures, il est 10 % de prédateurs face à leurs actes.

Et des avocates osent se vanter dans une tribune dans le Monde que se battre pour qu’un prédateur puisse obtenir le bénéfice du doute, est louable !

C’est quoi cette justice de fou qui donne un feu vert gravissisme à des prédateurs en leur garantissant au final une impunité constante ?

La victime est oubliée, niée, cloîtrée dans le doute, cela équivaut à effacer un être humain.

Donc la victime a deux ennemis contre elle, le prédateur et le système qui lui permet d’agir dans l’environnement d’une société acceptant la cruauté.

Si nous avons un devoir à l’égard de nos enfants, c’est qu’ils ne vivent pas ce drame, cet archaïsme, ce patriarcat qui prend le droit de saccager des vies.

Notre pays est pris au piège d’une culture patriarcale qui se pare d’une bourgeoisie qui dans ses mensonges, par ses apparences a imposé un système inventé entravant la liberté par des normes imposées, une vision arbitraire et sectaire de la société où les humains sont bien rangés dans leur case et employé à. Le tout mis en œuvre par l’ avarisme de leur cœur ne cherchant qu’une chose garantir leurs privilèges et leur argent en but de leur existence.

Victor Hugo se levait contre leur méchanceté pour arme regardant sans émotion, sans empathie ceux accablés par la pauvreté, par la violence que leur dictat génére.

La bourgeoisie s’achète, se gagne par l’argent, elle est cette corruption permanente qui ne cédera jamais le pouvoir.

Le pouvoir et il y a la justice pour les pauvres et celle pour les riches, la fable du pot de terre contre le pot de fer perdure.

Elle n’a jamais été séparée du pouvoir et seules les personnes, tels des avocats très engagés sont l’espoir que la justice évolue vers la bientraitance de celles et ceux n’ayant que leur vie, leur corps pour richesse.

Donnons-nous pour recevoir, c’est cela la réconciliation. Plutôt qu’un projet de loi sur ce qui sépare, allons vers une loi qui réconcilie et celle-ci ne se décrète pas, elle est en nous, en nos veines, le sens de nos communautés, et se nomme solidarité, fraternité .

Nous avons tous besoin que l’amour soit notre moteur, notre envie de vivre car la liberté ne peut être vivante que par lui.

Nous pouvons croire que cela est possible. Un homme extraordinaire, Nelson Mandela, reste ce guide nous conduisant vers  » le possible », le possible de combattre l’injustice, le possible d’avancer vers la reconnaissance de toutes les victimes et le possible qui sera par une liberté retrouvée.

© Fédora Hélène

© LiberTerra

Ni pardon ni oubli, les victimes ne sont plus seules

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Article lié : https://liberterrajournal.com/2020/03/07/un-predateur-en-vadrouille-et-faux-diplomes/

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