Absurde des mesures sanitaires renforcées, pauvreté en augmentation alarmante, quand le contrôle échappe à nos sociétés

La nature n’est pas un jour lors d’un événement suscitant la médiatisation de celui-ci, elle est ce quotidien qui nous offre le pouvoir de vivre.

Ce pouvoir que nous pouvons exercer pour anéantir la pauvreté car elle détruit ce que la nature nous donne chaque jour, le droit de vivre.

Anéantir la pollution, la pauvreté, ce n’est pas faire quelque chose d’extraordinaire, c’est faire quelque chose de juste, autant qu’il est juste de respirer pour vivre.

Ce mois d’octobre voit la violence s’étendre à travers le monde et la France n’est pas épargnée par ce chaos qui peut emporter notre humanité vers des années extrêmement difficiles si nous ne prenons pas les bonnes décisions, si nous n’imaginons pas des solutions inédites, innovantes capables de répondre efficacement au défi qui est face à nous, bâtir un monde meilleur, non pas car cela serait extraordinaire, mais car cela est juste.

Notre environnement est fortement touché par la pollution et un dernier rapport en cet automne 2020 le définit comme l’alertait l’ONU.

Nous sommes au présent à devoir prendre conscience que celle des politiques n’a pas été et que l’absurde de leurs choix continuent.

Le pesticide tueur d’abeilles, qui va de nouveau être alors que celui-ci est toujours présent par les conséquences nocives qu’il provoque dans la nature.

L’homme évolue dans un environnement au cœur duquel il doit s’adapter, mais nos sociétés modifient celui-ci et font ce qu’elles veulent de notre planète, comme si tout lui appartenait.

C’est une grave erreur et les politiques continuent à chercher les solutions de lutte en adoptant des mesures absurdes qui embrasent le déséquilibre et qui alors accélère le bouleversement.

Nous ne pouvons pas secourir avec et par ce qui détruit et les politiques ont pris la décision de le faire, ce qui pourrait être le mauvais choix et conduire à briser la nature comme notre humanité.

Les mesures sanitaires aberrantes qui viennent d’être prises, vont rendre le quotidien de millions d’habitants encore plus difficiles, encore plus brimant et culpabilisant.

Vouloir vider toute l’île-de-France de toute population à 21 heures est tout simplement irraisonnable et implique une méconnaissance du territoire, des infrastructures, du quotidien des gens, des organisations professionnelles et familiales.

Les transports en commun, les routes, les hôpitaux, les écoles, la conception du travail au delà de la valeur argent, profit, compétitivité, n’ont pas été pensés pour faire face au bouleversement planétaire ni pour être dans l’optique de construire un monde meilleur. Aucune infrastructure, aucune conception nouvelle n’ont été prévues pour établir une sérénité de vie et garantir la sécurité, la santé et la paix pour tous .

De ce fait, les politiques ne peuvent que décider l’absurde et aller vers ce que leur esprit conçoit, reflétant ce que la politique est. Les dirigeants, puissants, répondent alors à une mondialisation et non au secours des populations en agissant envers elles avec bientraitance.

Les politiques tiennent plus à concrétiser la virtualité d’une société extrêmement ordonnée dans un emprisonnement fatal telles que les « villes intelligentes » pourraient l’organiser.

Devoir faire ses courses dans un espace restreint dans des Métropoles et villes où les centres commerciaux, drives, possibilités de livraison ne sont absolument pas adaptés pour répondre à un encloisennement soudain et arbitraire qui inclut une augmentation du coût de la vie, de l’alimentation qui est alarmant et provoque d’autant plus de pauvreté à travers toute la France.

Les décisions politiques même si elles s’accompagnent de mesures de télé travail et de lâcher de l’argent pour acheter la paix sociale, ne pourront pas pérenniser notre avenir mais provoquer une instabilité, une souffrance psychologique et physique mettant d’autant plus en détresse les populations vulnérables.

Population en détresse

Les mères isolées devant gérer tout le quotidien en ne comptant que sur elles-mêmes vivent déjà un épuisement certain même si elles gardent le sourire et le courage dans l’épreuve.

Il est étonnant que Emmanuel Macron ne sollicite pas des mesures justes pour les protéger et protéger de ce fait les enfants.

Il faudrait des mesures inédites pour contraindre les pères défaillants et violents, les compagnons et ex-compagnons abandonnant leurs enfants d’autant plus ceux ayant commis des violences conjugales.

Il est également la détresse des populations sans-abri, des réfugiés et migrants ne pouvant trouver un refuge durable garantissant leur sécurité et santé.

Il est des expulsions continuelles de squats, de bidonvilles laissant des personnes en grande vulnérabilité dont des enfants à la rue.

Mettre ceux démunis dans la dureté de la rue par la brutalité de décisions politiques ne peut encore une fois qu’accélérer le chaos.

Un expert de l’Onu alertait à Genève en août sur la gravité de perpétuer des expulsions durant l’épidémie.

Balakrishnan Rajagopal, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit au logement, déclarait «  Je suis alarmé par l’augmentation mondiale des expulsions forcées » et soulignait que « Perdre sa maison pendant cette pandémie pourrait signifier perdre la vie ».

Perdre le lieu qui accueille est un drame pour les populations déshéritées de tout et nous ne pouvons pas soutenir toutes les expulsions qui sont depuis plusieurs mois ordonnées en France.

L’injuste domine toujours les décisions politiques car nous pourrions penser qu’elles sont concentrées sur ce que le FMI programme, sur ce qu’ils savent de la pauvreté qui menace notre monde et ce bien avant la pandémie.

Le mensonge destructeur, la corruption des politiques à travers le monde, la pression des lobbies, des banques, des places Boursières, tout ce désordre ce sont les plus vulnérables qui en subissent les graves conséquences.

Les graves dysfonctionnements qui perdurent dans la justice française ne feront eux aussi que fragiliser ceux et celles en détresse, creusant l’injustice et oubliant par ce fait les droits humains.

Nous ne pourrons construire un monde meilleur si l’entêtement d’un capitalisme destructeur s’acharne à demeurer le pouvoir dominant.

Les politiques ne pourront contrôler le chaos et c’est déjà pratiquement le cas même s’ils ne lâchent pas encore toutes les ressources financières gagnées sur le travail des pauvres durant des décennies et à travers le monde, soit des milliards d’êtres humains, et qui font la puissance des États.

Une puissance qui ne prend pas le juste pour décision et accomplir la construction d’un monde meilleur.

Anéantir la pauvreté est un acte juste qui permettra à toute l’humanité de vivre sereinement, durablement. Le respect des droits humains est primordial et la misère les plonge en souffrance . La pauvreté a été inventée par l’homme, à lui de libérer l’humanité de cet immense fardeau.

© Fédora Hélène

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