Liberté d’expression au désert de nos cités

La liberté d’expression si nous en parlons, c’est qu’elle n’existe pas ! Sinon, elle serait. Elle est enfermée dans un carcan de courants de pensée, de médias, de propagandes mais était-elle libre ? 

Il y a l’extrême qui est par l’horreur du terrorisme et il y a simplement de supprimer. Elle n’existe plus, disparaît, s’ efface. Il faut correspondre à un moule, dire sans dire, rester dans le milieu de nulle part, ce rien toujours. Et, alors elle s’exprime mais qui est-elle ? Une liberté qui devient inconnue, l’anonyme et non plus le cœur d’une société, ce qu’elle est, un partage des uns aux autres s’enrichissant et qui est dans le respect mutuel. La société est violente, la parole le devient, la censure aussi, chacun trône sur son pouvoir. On invite mais ne reçoit pas, tend la mais mais ferme la porte. On ne prend pas de risque pour la liberté  !

Au fond la liberté d’expression, c’est  ce mouvement de l’art, de la science. Le droit d’imaginer, d’inventer, d’exprimer des émotions sans nul besoin de masques, de mensonges car la vérité est possible, car la sincérité nous anime. Il faudrait alors un monde qui ne soit pas corrompu par l’ argent, le pouvoir qui lui est donné, car cette économie et ce politique qui fait le sale des manipulations et n’aboutit qu’aux guerres. La liberté d’expression n’existe pas sinon la pauvreté serait morte, anéantie par la liberté ! 

Le confinement en blessures, en pandémie que l’on pense ralentir en enfermant mais comment arrêter tout l’espace pollué de notre Terre et cet air que nous respirons tous les jours ? On nous condamne, nous nous condamnons, nous sommes ces condamnés dans le désert qu’ils ont bâti de leur main. On arrête pas le sable qui s’écoule de cette pente vertigineuse, il ne serait alors que de l’inonder de liberté tel un océan charitable qui couvrirait la nudité de l’étendue en conséquence de notre économie dévastatrice. Nous ne parlons que d’argent et les milliards s’envolent encore en errance dans notre désert à l’infini espace jusqu’à nous dissimuler nous-mêmes sous chaque grain de son sable .
Liberté, elle s’exprime en toute chose et nous dit tout bas à l’oreille de nos souffrances, libère-moi !

Apprendre à vivre libre, en résilience, à dépasser les traumatismes infligés par les politiques et leurs milliardaires, et prendre le chemin qui nous permettra à tous de trouver une sérénité de vie. De vivre une solidarité véritable et non celle des discours politiques envahissants et les choix de tous ces lobbies et technocrates qui brisent et aujourd’hui bâillonnent les livres, toute culture, l’art sous le poids de leurs mensonges, de l’absurde de ces bâches en plastique en cercueil de la culture dans tous ces supermarchés en piège. 
Le numérique prend l’espace transforme la multitude de nos langages en un langage unique dans ce désert où l’on ne se parle plus, ne se voit plus , ne se rencontre plus, cloîtré au silence d’une pandémie de souffrances. 
La liberté pousse au-dehors, loin dans la nature et montre à nos yeux aveugles où est la nôtre, notre chance de survivre, notre chance de pouvoir bâtir de nos mains non plus l’aride mais le fertile de notre humanité.


© Fédora hélène

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