La paix, un nom universel qui possède le futur de notre humanité

La paix , un nom universel qui possède le futur de notre humanité. Par elle qui vit en nous telle une lumière infinie, nous pouvons émettre ses rayons pour réaliser une humanité réconciliée, ne subissant plus la violence , celle entravant la liberté, imposant les souffrances et aujourd’hui, nous devons lutter ensemble contre une pandémie de souffrances qui menace notre humanité par un bouleversement actif impliquant tous ce qui constituent notre humanité. Un immense défi , une chance extraordinaire , anéantir la pauvreté, anéantir les chaînes qui brisent par la famine, les conflits, la quête de richesses éphémères, alors que la Liberté est la seule que nous devons posséder.

Une vérité, anéantir les violences faites aux femmes, à la nature pour fonder un monde meilleur car il est cette alliance de la vie. Tant qu’une femme sera victime de violences , tant qu’un enfant aura faim, nous aurons peur. Peur car nous savons alors que la liberté sera restreinte et que la paix aura  échoué ; ce qui signifiera que  l’amour n’aura pas été le choix de notre humanité. À partir de là, la peur ne pourra que dominer car nous aurons abandonné la liberté. La paix est un feu brûlant, tant qu’il est fort en nous, nous sommes ce monde vivant.

Peur – Une humanité a peur

L’ humanité a peur d’elle-même de son savoir capable de réaliser son auto-destruction. Une humanité qui s’ennuie abandonnée seule dans l’Univers. Cet univers qui ne lui donne que peu de réponses. La science cherchant et bâtissant des prototypes toujours plus incroyables, performants qui seront à se poser sur Mars et qui seront, c’est un peu d’elle, dans l’Espace. Trouver des réponses et bâtir en dehors de la Terre, conquérir un ailleurs, modeler son environnement pour le rendre possible , pour l’ouvrir à notre humanité se sentant en dualité sur Terre. Fille d’elle , l’humanité la chérit autant qu’elle veut la dominer. L’humain lui donnant aussi sa colère de ne pas savoir, humanité orpheline sur Terre, cherchant sans fin l’origine de sa vie et ne pouvant que ressentir le profond amour qui lui a donné naissance .

Cet amour que des hommes transforment en haine, en richesses somptueuses d’argent qu’ils peuvent convoiter faute de pouvoir découvrir l’immensité de la vie durant leur existence. La grande majorité d’entre nous , ne connaîtrons pas un quart de notre planète à la fin de notre vie. Nous n’ aurons pu voir tout le merveilleux de ses paysages, ni rencontré toute la multitude des cultures riches et différentes que l’homme a créées.

Cet amour immense, la vie, il nous faudrait ce temps des millénaires pour en découvrir toute la beauté et nous savons qu’ils n’ont pas suffit pour que nous puissions comprendre d’où vient le sang qui coule dans nos veines, l’eau nous unissant à la Terre. Puis , le temps est relatif et pas grand chose nous sépare d’hier même s’il nous paraît lointain, comme peu de temps nous sépare de notre futur.

Il devient très difficile de lutter contre le bouleversement actuel quand l’urgence est, que chaque jour compte pour sauver la vie d’un enfant qui a faim et pourtant il est ces puissants pour qui les heures n’ont pas la même signification et ils comptent à l’envers des pauvres, ils comptent aux heures des biens qu’ils gagnent. Ce temps qui échappe aux riches, qui pourtant achètent leur liberté par leur argent et la perd aussi vite qu’un éclair tant il leur faut sans cesse devenir plus riche.

Ce pouvoir de l’économie perd tout et tous, il est l’absurde , met en souffrance, fait sombrer la vérité, tout sens , tout équilibre, les mots alors se répètent sans fin, dénoncent l’acharnement des hommes de pouvoir à détruire aussi petit soit-il , dès qu’il pense détenir une puissance, qui en réalité n’existe pas, l’homme devient cet incontrôlable de la violence et du mensonge car le souci de cet homme sera de toujours maintenir sa cruauté  sans laquelle , il ne sait pas qui il est et comment il pourrait survivre.

L’arrêt de l’économie est synonyme de mort, de chute, d’effondrement tant l’homme a tissé ses propres chaînes, tant il évaluent en graphiques et pourcentages, Big Data, numérisation de son intelligence pour penser gagner du temps, du savoir et aller plus vite, plus loin comme s’il savait que le temps lui manquait, comme s’il ressentait ce bouleversement l’agiter, le convaincre de devenir toujours plus puissant , d’autant qu’il sait qu’à chaque pouvoir acquis, un mur se dresse devant lui, et l’inconnu le domine de nouveau.

L’homme enfermé sur Terre prend conscience de sa limite. Il ne peut s’échapper et doit vivre les conséquences de ses actes 

La pandémie révèle le commerce non essentiel, l’inutile et limite l’essentiel à se nourrir, tout en inculquant l’obligation de produire l’inutile pour le consommer , s’empresser d’acheter par tous moyens , sur toutes plateformes, alors que le pouvoir politique vient lui-même de le nommer non essentiel !

Donc plus des trois quarts de notre activité humaine sont inutiles pour notre survie, et lui nuirait.

Les chaînes de vêtements uniformisant le monde , exploitant des êtres humains, polluant notre environnement seraient donc ces non essentiels et pourtant ils sont assimilés aux petits commerçants qui en grande majorité ne peuvent constituer leur commerce que par les lobbies les alimentant.

Les artisans, les métiers d’art, ceux imaginant, créant, sont également devenus les non essentiels aux yeux des politiques , puis l’art, les artistes demeurent les isolés , les cloitrés du système et nombreux font également partie du système et on fait de l’art un commerce, un business, pour finir par devenir cet inutile que l’on vend.

L’art est tout, la nature est art, la politique est un art, être Machiavel est un théâtre vivant où l’acteur principal tient à dominer l’œuvre et ses pions sont le peuple, chacun de nous. Emmanuel Macron est ce Machiavel et doit-on le comprendre comme quelque chose de négatif ? Pour lui, cela est positif et le conduit au sommet, à l’aboutissement de ses décisions auxquelles des millions de citoyens obéissent.

Emmanuel Macron a uniquement par un titre, un vote que nous avons imaginé suprême, au-dessus de tout . Cet art du mensonge, des manipulations et la pièce se joue encore et toujours, la paix en décor que les politiciens aiment à jouer avec ses ombres et ses lumières.

La paix , ce malheur de ne pas l’avoir, ce bonheur de la vivre, elle est cette dualité permanente, entre l’art et le réel , mais si le réel était l’art et le réel l’irréel , cet absurde nous perdant.

Le sourire de son enfant, l’amour transperçant la toile des plus grands peintres est l’art réel et la méchanceté d’un homme troublant la scène, la liberté de l’être, le bonheur s’épanouissant est l’irréel, la démence, le délire, l’absurde, cet inutile qui s’exprime .

La paix existe-t-elle en dehors de l’art, du cœur humain, de sa colère quand la paix est en danger, menacée car l’injustice triomphe ?

Les politiques qui commercent et font de longs discours peuvent-ils être des artisans de paix alors qu’ils vendent des armes, reçoivent des dictateurs et ne s’opposent pas à eux car il est l’intérêt du pouvoir, de l’argent, du commerce et cette bataille permanente que les puissants mènent entre eux.

La paix et la liberté , cette osmose qui est la beauté d’un oiseau et celle de son chant, son corps et sa voix, la beauté d’un homme qui sait aimer , l’expression de sa paix et la liberté de sa vie qui resplendit derrière n’importe quel barreau.

Nous avons cette soif et cette faim, cet amour nous rendant vivant, persévérants , traversant les épreuves, nous relevant et bâtissant sans relâche un refuge pour les plus fragiles. C’est cela dont nous sommes capables. Cette énergie, ce partage plus fort que tout , car si l’amour nous quitte, notre humanité ne sera plus qu’une mécanique absurde, détruisant tout pour se satisfaire.

Prendre le risque de ne pas aimer, c’est faire le choix d’être cette mort permanente qui compte les jours et creuse leur tombe au soir venu. C’est cet homme qui s’annule et qui devient cruel , la barbarie, et qui considère l’autre comme une utilité, un produit, un intérêt. C’est l’horreur des termes économiques, des lobbies, des lois , calculant tout en marchandise . Et la justice ne peut être qu’injustice, suicidaire et prédatrice puisqu’elle a organisé ses lois pour répondre à ce système et que les êtres humains s’employant à cette tâche sont normés. Ils parlent d’individu et non plus d’être humain. Il parle de cas, de dossiers, de normes technocratiques, de statistiques, de politique car la séparation avec le pouvoir politique est un leurre.

Un politique en justice, c’ est toujours un règlement de compte entre politiques , rapports de force, de pouvoir . On abat l’un pour servir l’autre. Il n’y a rien de sincère et les pires manipulations, le sordide peut se jouer dans les assemblées de justice, dans leurs tribunaux aux mots qui appellent la peur.

La peur n’est pas la paix et la justice joue avec la peur, les traumatismes , ordonne , juge des êtres humains dossier après dossier, des années après les faits. Où en procédure immédiate, sans défense préparée la plupart du temps, à la sortie d’une garde à vue épuisant l’humain . Où est la justice, le respect de l’humain, de tous et en premier des victimes ? Il n’existe pas et pourtant tous ceux employés dans ces tribunaux crient justice! La paix, elle, que crie-t-elle ?

Elle pourrait poser une question, combien d’innocentes victimes la justice a-t-elle détruit ?

Élites et leurs discours

Source de liberté et la paix ne s’éveille que lorsque la liberté est menacée, que lorsque tel qu’aujourd’hui, l’humanité fait face à elle-même et aux éléments vivants qui l’entourent, lui donnent la possibilité de vivre .

L’eau , l’or bleu que nos industries polluent et nous ne savons pas stopper l’Hydre à laquelle notre imaginaire a donné naissance par l’économie.

Les brillantes écoles cherchent et de politiciens, beaux parleurs y défilent pensant donner la bonne parole, le savoir et ils ne donnent souvent que le vent.

Le peuple pendant ce temps là attend en misère au coin des rues. Le peuple navigue entre les peurs et les souffrances, pauvreté et misère, crédits et efforts sans en récolter les fruits , mais il n’est pas autorisé, considéré comme diplômé pour pouvoir discourir dans les grandes écoles, conférences en vogue où les élites disent et récitent sans fin et pourtant ils ne pansent aucunes plaies, ne consolent aucunes souffrances.

L’enfant a toujours faim et soif d’amour et de pain

Peur de la guerre du pain, et demain est aujourd’hui, ils ont faim.

Peur de ne pouvoir nourrir nos enfants, le monde se fatigue et cherche en la science la solution pour créer ce que nous avons en nous, l’amour.

La clé pour survivre est entre nos mains, mais les politiques, élites, lobbies s’attaquent aux populations pour protéger leur pouvoir et ils ne voudront céder , partager et créer la démocratie.

Celle qui n’est pas encore, mais promise telle une lumière de Noël.

Étoile Yémen et ses enfants meurent de faim, près de 24 millions de Yéménites vivent au cœur de la souffrance que notre humanité est capable de construire, ce palais de fortune , de milliards de dollars, et il est 400 000 milliards de dollars de richesses, expliquent l’ONU et pourtant la faim parcourt notre monde, la famine menace notre humanité.

L’humanité se détruit en peine. les épreuves que nous traversons, annoncent une nouvelle année et il est une chance extraordinaire de faire un choix. Anéantir la pauvreté, les violences faites aux femmes depuis des siècles, les conflits, les guerres par un verbe, Aimer .

Mais la peur saisit les puissants , leurs armées savent que la paix se maintient par la force , les tensions que chacun impose à l’autre en rivalité constante et hypocrisies . C’est Macron qui reçoit le président chinois, puis le président égyptien , et dans la foulée Emmanuel Macron nous parlera de paix .

La paix sombre tombe entre les mains politiques qui la lancent comme une balle contre un mur . La peur jaillit , la paix est menacée. Partout dans le monde, les peuples se soulèvent, une vague en eux, liberté !

Elle, qui sauve notre monde, nous tend la main avant qu’il soit perdu et l’urgence tinte les cloches dans toutes les contrées. L’homme arrêtera-t-il sa violence ?

Violences policières et Emmanuel Macron ne suspend pas immédiatement les LBD et grenades servant au maintien de l’ordre lors des manifestations car il sait qu’il a besoin de ce maintien des forces de l’ordre pour avancer et réaliser coûte que côute ses ambitions pensant qu’elles sont la solution. Il sert son avenir , mais non celui de notre monde.

Démocratie en deuil, et le peuple est soumis à l’absurde qui était déjà et que la pandémie de Covid révèle.

Peur, je pars chaque jour dans les embouteillages divers à travers les villes pour pointer et avoir un salaire, payer les charges, la nourriture, les crédits et sauver la planète quand je cours à vélo, à pied, en métro . J’arrive pressée d’apporter ma contribution au système même si tout s’effondre . Je continue et demain matin, j’irai à ma perte en gagnant mon pain.

Cycle infernal et la société se brise sur ses propres rochers , limite les océans mais la vague puissante emportera la digue et ma course aura été vaine.

Je construis jusqu’à l’épuisement les tonnes de marchandises, et le monde gronde trop de pollution. Le ciel se remplit de nuages toxiques, et l’eau en souffrance s’écoule dans nos rivières, sur nos pierres, ruisselle sur nos cultures, pénètre nos sols.

L’eau est notre ciel, il ne peut-être sans elle . Notre océan est toute notre planète, nous respirons son sel. Nous sommes ce tout en nous , l’équilibre parfait de la vie que nous modifions par nos entreprises , le monde bascule par la force de notre énergie.

Mais, pourrions-nous survivre si nous arrêtons la chimie envahissant nos cultures et élevages nourris de médicaments toujours plus radicaux et aux doses augmentées pour permettre un rendement, profit toujours plus important , attisant la consommation telle la haine attise les guerres.

L’homme prédateur a toujours ce goût amer du trop tard. Il se glisse dans toutes les arcanes de la société, de la politique, à la justice, à la police, aux lobbies , à la science , il s’infiltre partout où il peut exercer son pouvoir.

Il arme la peur et la disperse dans la population, imposant son ombre et frappant sans cesse dans ce vide profond de son esprit tourmenté par les violences et cruautés qu’il commet se servant des lois que d’autres prédateurs ont érigé , se servant de la puissance politique se voulant être le maître du monde.

Quand est-ce que les hommes se libéreront des politiques ?

Pour donner une respiration au monde , il faut le libérer de ses oppresseurs. Paix en résistance alors devient ce feu brûlant en nous et nous donnant la force du combat.

Aux gouvernements qui prêchent la paix et laissent les enfants dehors au froid de l’hiver, invitent des dictateurs et construisent l’économie, bâtissant encore et encore les murs aux chaînes mais ils écrivent paix au sommet de leur pyramide.

La paix est aux peuples qui gravissent la pauvreté, ceux au souffle coupé, aux rêves brisés, c’est à eux que revient le chant de la paix, d’en témoigner, de la transmettre en parole vertueuse, en résilience.

Le peuple marche et il faudrait qu’il marche sans s’arrêter mais les armées de policiers se dressent pour servir l’autorité, la paix, mais laquelle ?

Celle du totalitarisme ! Les politiques promettent tous la paix en victoire, et la liberté pleure les souffrances de la Terre.

Paix universelle quelques lettres pour donner au plus petit et si la paix n’était que celle qui s’agenouille pour écouter le plus fragile .

Si c’était elle la paix véritable ?

La paix a quitté les élites et elle à son réel au cœur de ceux qui veillent chaque jour à la flamme de sa lumière.

Chacun de nous, cette belle solidarité, la paix loge là dans le cœur de ceux et celles aidant les sans-abri, dans le coeur de ceux et celles luttant contre les violences faites aux femmes, dans le coeur de ceux et celles protégeant les réfugiés, les exilés, dans le cœur de ceux et celles donnant un sourire, prenant soin des autres, de leur famille ;

La paix est dans le regard d’un père aimant s’émerveillant des petites choses lui disant chaque jour qu’il a une famille, que l’amour est près de lui, qu’il écoute sa voix et s’endort à ses côtés.

La paix ne sera pas dans un luxe, mais dans la vérité, la sincérité , le partage et elle est la trame de la démocratie.

Nous ne pouvons pas être en démocratie et avoir la paix brisée par la violence de l’injustice, par la violence policière, par la violence économique et politique . Une paix cassée par des hommes s’étant identifiés au système, en faisant un dieu, une sainte République, et écroulant l’humain.

La paix sera d’imaginer un monde meilleur, de concevoir une libération du pouvoir des politiques et de leurs armées de l’ombre entre technocrates et robotisés.

La paix est cette lumière qui dessine l’ombre et c’est ainsi qu’elle se fait existante même parmi les épreuves , elle est là. La paix n’est ni le passé , ni le futur, elle est le présent et l’oppression et la répression , c’est à elle qu’elles livrent la guerre. Demain la paix sera plus grande, elle a ce merveilleux de ressembler, de ne pas abandonner. 

© Fédora Hélène

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