Sciences&philo – Le temps est de la lumière

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Le vide est-il constitué de lumière ? Le Temps est de la lumière. Si le vide constitue de la lumière dans un espace-temps, alors le vide constitue quelque chose, donc le vide n’existe pas. La lumière est invisible. Elle est une donnée de la vie. Donc la vie vient de l’espace qui la constitue.

Une lumière infinie, constante, immuable, une source d’énergie dans un mouvement du temps concevant le futur.

Le nuit éternelle au sein de l’univers traversé par l’invisible de la lumière touchant chaque recoin de l’univers et portant sur chacun de ses rayons la vie, la vie de l’Univers se propageant dans l’espace, créant l’espace -temps en diffusant son énergie constante, créatrice des planètes, des étoiles, du soleil, de la vie sur Terre.

Notre Terre, fille de la lumière, est issue d’elle comme nous en sommes issus. Notre futur conçu par elle, le futur qui accueille notre existence , ce futur qui existe par cette onde de l’énergie de la lumière et que nous constituons d’évènements par nos actes.

Un futur qui existe mais qui n’est pas constitué, il attend , une terre, asile de notre expansion par notre propre mouvement. Le mouvement de la vie construit le futur et la lumière le crée avant qu’il soit actif.

La lumière serait créatrice de la dimension du temps. Sans lumière, il n’y a pas de dimension temps, donc d’univers, il serait alors le néant, ce qui n’est pas constitué. Ce néant n’existe pas dans notre univers, et l’univers ne peut se constituer que s’il est un futur pouvant recevoir cet événement qui constituera un nouvel événement donc un nouvel univers.

La vie n’est pas limitée à notre conception sur terre. Elle est non définie car se structurant par une énergie infinie. Concevoir notre futur comme préétabli donc déjà existant, ferait de notre univers un cercle fini, ne pouvant que perpétuer un mouvement similaire, continuel, fermé et non évolutif. Hors notre univers est en évolution constante pour adapter sa croissance aux actes qui constituent les événements.

Le bouleversement climatique accéléré par nos actes est cette révolution qui prend sa source dans l’univers, il intègre notre futur, la préservation de la vie, que nous mettons en danger par nos actes.

Le bouleversement actuel, l’homme ne peut le modifier, mais uniquement penser que sa responsabilité est immense et que ses actes influences le futur, un futur qui n’est pas constitué de néant mais d’un espace temps par la lumière qui est au-delà de ce que nous pouvons concevoir car nous ne connaissons pas la dimension du temps, nous ne pouvons que mesurer une infime partie de ce qu’il est par le savoir que nous nous transmettons, mais qui n’est ni acquis, ni définitif et dépendant de toutes les révolutions s’opérant dans l’univers, et de ce que nous ne pouvons atteindre.

Ainsi la mort a une notion de néant car nous n’avons alors plus de futur par nos actes et que nous devenons une mémoire et un patrimoine génétique que l’on transmet à une vie future, ainsi la mort n’est pas un néant , elle est un futur, accomplissant des évènements sans posséder la matière, la concrétisation visible sur Terre.

Notre naissance est elle-même possible que par l’existence du futur, de son espace Temps. La vie est accueillie au sein de cet espace, de ce refuge.

Notre naissance est conçue car il est cet espace Temps du futur par la lumière qui lui donne une existence, une énergie, et notre ADN est porteuse de cette énergie, elle acquiert un temps futur pour pouvoir naître. Par exemple, elle porte le fait que nous aurons les yeux de telle couleur avant qu’il soit.

Ensuite nous le peuplons d’évènements par nos actes. Il n’est pas défini, donc fini. Ainsi si la naissance n’est pas une fin, la mort ne l’est pas non plus. Ces deux évènements sont liés et ne représentent que la constitution de la matière, mais pas l’énergie qui la constitue qui elle à un futur constant, infini, que nous ne pouvons pas maîtriser.

Nous pourrions également émettre l’hypothèse que notre temps de vie est constitué en notre ADN et que celle-ci est porteuse du temps de notre existence et de celui de notre mort, donc que seule, la matière est finie et non infinie, ce qui fait que tout meurt.

Tout meurt et se constitue. Si la Terre venait à disparaître, les éléments développeraient une énergie qui rejoindrait la constitution de celle première, capable de générer alors un autre espace.

Donc un futur assimilant la disparition de la Terre, qui alors serait un élément de ce futur et non devenu un néant.

Donc l’homme ne devrait pas avoir peur de la mort, mais de ses actes. Lorsque les guerres, les famines tuent des vies, tel qu’un criminel peut tuer, nous modifions considérablement les évènements car nous pourrions penser que si notre ADN porte un temps de vie, c’est que celui-ci est directement liés aux évènements qui marquent notre empreinte, notre mouvement au sein de l’univers.

Nous sommes dans cet absurde de tuer, car nous concevons le néant et que tout revient à lui, donc que la vie est inutile et donc destructible. Elle devient alors uniquement un temps de profit, la dimension de l’amour disparaît et l’homme devient un destructeur.

L’homme conçoit le néant par son ignorance, par cette dualité qui confronte son savoir à son ignorance qui est invariablement la fin de son savoir. Le savoir est limité à notre espace de vie sur Terre, à notre capacité de voir, d’élaborer, et d’émerveillement nous permettant de concevoir, d’être curieux de comprendre, de vouloir accéder à ce qui nous émerveille et domine notre enfermement sur Terre.

Accéder à l’espace est libérateur et en même temps nous ramène invariablement sur terre même si nous concevons de coloniser l’espace, d’autres planètes, cette conquête ne répondra pas à notre question première sur le premier sens de la vie, qui est en une unité provenant de l’Univers. Nous sommes une partie de l’espace, nous portons sa mémoire et sommes l’expression de son futur.

Donc la mémoire donne existence au futur, elle est un élément essentiel pour que le futur soit. Elle est cette énergie qui traverse la dimension du temps, car tout se transmet de l’un à l’autre et nous possédons en notre mémoire, l’infinie des mémoires qui l’ont constitué.

Notre humanité est liée par le même sang, mais également par la même mémoire, la même énergie, un espace Temps identique. Nous sommes tous liés par la lumière qui donne la possibilité à la vie de s’étendre, de se renouveler, de se constituer et de donner une matière à celui-ci . Notre futur sur terre attend nos actes et il sera alors constitué par des évènements que nous aurons générés.

Donc une machine qui pénétrait le futur ne trouverait rien de constituer, mais l’invisible d’une énergie , d’une lumière en dimension temps , que nous ne pouvons voir, concevoir, donc nous pourrions conclure que nous trouvons en lieu et place d’un futur vivant, le néant. Comme nous interprétons la mort tel un néant car le futur ne sera plus constitué par nos actes, nous ne pourrons plus créer d’évènements, mais nous serons présents par la mémoire sans laquelle le futur ne peut exister.

La mort serait donc rejoindre une énergie, la lumière par cet espace temps du futur qui a donné la possibilité à notre existence de naître. Nous sommes donc un mouvement perpétuel du futur.

L’amour que nous vivons en nous au-delà de la raison de la matière est cet invisible de la vie, comme la lumière l’est dans l’espace et qui est rendue visible par la vie. L’amour est visible par la vie et est issu de cette énergie de la lumière traversant tout notre univers. Une espérance immense de savoir que rien n’est vain, et tout est porteur de mémoire et de futur.

L’homme doit être assuré que la vie est précieuse et que ses actes sont extrêmement importants car il possède en lui la dimension qu’il appelle néant car il lui est impossible de maîtriser le Temps car pour cela il faudrait qu’il génère le futur avant qu’il soit ce qui est impossible d’autant que la vie d’un homme peut paraître comme extrêmement brève donc limitée dans son temps pour acquérir une connaissance suffisante, une perception complexe du temps.

Nous pouvons nous rendre sur une autre planète que par l’hypothèse d’être dans un temps stable , hors celui-ci est en révolution permanente et le bouleversement climatique rend visible cette révolution, ce qui signifie que ce qui est à notre échelle , ne l’est pas dans l’univers et que nos calculs se basent sur une connaissance passée, et élabore un futur pour pouvoir se déplacer dans l’espace, sauf que celui-ci se modifie et complexifie notre traversée dans l’espace vers une planète tel que Mars.

Hors les incompatibilités nous permettant pas d’y vivre et devant modifier sa nature pour se faire, sur des années qui se compteraient en centaines hors tout événement venant modifier la structure de l’univers par le mouvement de la vie qui n’est pas à l’avance défini et qui évolue avec les évènements intervenants. Hors nous ne maîtrisons pas ces événements sur la planète Mars, modifiant sa nature et donc notre compréhension de cette planète, notre non maîtrise de son futur, tel que cela est sur terre par le bouleversement planétaire qui s’opère et qui fait apparaître que notre futur existe mais qu’il n’est pas défini, et que nos actes l’influencent.

Nous avons donc un temps de naissance, un temps d’événements, un temps de mort de la matière et une transformation de celle-ci en ce qui constitue le futur.

Plus l’homme ira vers son savoir lui permettant de détruire, plus il provoquera des révolutions ne lui permettent pas d’établir un futur serein, même si celui-ci peut être modifier à tout instant par un événement émanant de l’espace et qu’il ne peut prévoir, maîtriser même si la technologie lui donne des possibilités de connaissances importantes et riches pour alimenter sa mémoire.

Une mémoire qu’il instrumentalise en donnée exponentielle par le numérique qui est le langage qu’il connaît pour communiquer, apprendre de l’Univers, de l’espace-temps.

L’homme invente une extension temps à sa propre existence car le numérique peut établir une mémoire rapide que l’homme ne peut avoir, mais le langage numérique est issu de l’homme et de ce qui le constitue, le futur. Savoir créer un espace temps futur dans lequel l’humanité va se développer. Nous sommes liés à l’espace par notre langage, notre communication avec lui et pas l’énergie qui nous constitue. Nous faisons partie intégrante de l’espace, nous sommes son extension.

Nous nous sommes développés sur Terre pour donner vie à la matière qui constitue notre vie physique, biologique, et possédons en nous cette énergie provenant de la lumière et ayant permis la vie sur terre.

Notre quête de l’énergie vient de notre connaissance que nous possédons intrinsèquement car elle nous constitue et nous cherchons à la produire par la matière, donc la rendre perceptible , utilisable à notre dimension, capable de créer des événements qui élaboreront notre futur.

L’homme ne peut donc concevoir que par ce qui le constitue. Notre curiosité, notre envie d’espace est car il nous constitue, et nos actes créent des éléments de notre futur, donc de son futur ; plus l’homme conçoit son auto-destruction , plus il entrave la liberté, plus il restreint son propre futur et met en danger sa vie et celle de la nature. Laquelle possède une puissance inégalée qui s’attache à sa mémoire de la lumière qui l’a constituée. Donc la nature cherchera par tous les moyens a retrouvé son équilibre lui permettant de perdurer. La pollution du vivant telle que celle de l’eau aura des conséquences majeures pour la vie humaine et elle ne possède pas les moyens de résoudre la problématique .

Sa quête de trouver une nouvelle terre d’asile sur une autre planète sera compromis par le bouleversement qu’elle cause car il ne sera pas que sur terre mais également dans l ‘espace par un mouvement non perceptible à l’homme et au temps indéfini mais projetant un futur différent donc annulant à long terme les calculs établis par l’homme. Tout peut changer de trajectoire dans l’espace-temps en fonction des évènements survenant dans le futur.

L’homme ne peut fuir sa terre car il ne peut fuir ses responsabilités. Elles sont inscrites dans la mémoire qui constitue son futur.

Perpétrer une économie qui détruit est totalement suicidaire. Les crises humanitaires , les famines , la pauvreté intense que notre système économique engendre influencera de façon majeure notre futur. Les gouvernements ne combatteront pas ce bouleversement par la force armée même si celle-ci est surpuissante. Le respect des droits humains, de la nature est sa seule chance d’équilibrer son futur et de penser établir une sérénité, et non subir les conséquences dramatiques dues à nos actes.

Le bouleversement que nous affrontons émet déjà des conséquences et l’air pollué que nous respirons est un élément majeur de celui-ci , nous entrons dans une phase de guerre contre notre humanité qui destabilise gravement son futur par les évènements qu’elle produit.

Mettre en souffrance la vie de millions d’êtres humains par une insécurité alimentaire que notre économie perpétue , c’est mettre toute notre humanité en péril , nous ne pouvons construire un futur par une mémoire traumatique qui portera nos actes destructeurs car ils ne pourront concevoir un futur si l’amour ne nous habite plus. Détruire la biodiversité, polluer la nature aura une influence directe sur la naissance de l’être humain. Nous avons peur de la démographie, nous devrions craindre notre impossibilité future de naître.

Le témoin de cette lumière qui est dans l’espace et qui est invisible à nos yeux, c’est l’amour qui est en nous, c’est l’onde de la lumière, ce qui nous dit que rien n’est vain, que le néant n’existe pas, que tout est vie, et que nous devons l’aimer pour qu’elle soit.

©Fédora Hélène

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