96 féménicides en France au 28 décembre – Quand la justice s’effondre

©️LiberTerra 2020

Une vidéo réalisée en 2019, et le présent la confirme en une actualité dramatique qui ne serait pas si les droits humains, la démocratie, le respect des plus fragiles, le respect des enfants et des femmes, le respect de la nature, la liberté étaient des valeurs premières, aimées, respectées en notre société, en notre justice.

96ème féminicide – Le 28 décembre, à strasbourg (67), le corps d’une femme a été retrouvé dans une malle dans une forêt au nord de la ville. Yasemin âgée de 25 ans aurait été tuée le 23 décembre par son compagnon âgé de 42 ans qui avait fait l’objet de plaintes pour violences et menaces mais elles n’ont pas abouti à une condamnation, selon les informations de la presse auprès du parquet.

Une dispute a éclaté au domicile en présence des quatre enfants , lieu où leur mère a été assassinée , emmenée de force dans la salle de bain par l’ex-concubin présenté comme « irascible et jaloux » qui n’aurait pas supporté de surprendre son ex-compagne en train de se disputer avec un autre homme, explique les Dernières Nouvelles d’Alsace.

95ème féminicide – Dimanche 27 décembre, à Saint-Étienne un homme âgé de 33 ans tuait son épouse de 32 ans avec un couteau devant leur enfant de deux ans.

94ème féminicide – Jeudi 17 décembre – Cécile, 44 ans, maman de trois fillettes, était tuée par son mari, preneur d’otage dans le Val d’Oise , qui a été également retrouvé mort ; L’homme était connu pour des faits de violences conjugales et avait été condamné pour ce motif en 2019 et 2020.

Les Colleuses

Le 28 décembre – Dans la nuit du 27 au 28 décembre, une fillette de 7 ans a été étranglée dans son sommeil par son père âgé de 45 ans à Ostwald dans le Bas-Rhin, information Europe 1. Il aurait agi par « vengeance ».

23 décembre – La vieille de Noël, trois gendarmes intervenant pour secourir une femme victimes de violences conjugales ont été tués par le conjoint violent , qui se serait par la suite suicidé.

L’épouse victime de violences avait porté plainte trois fois, plaintes classées sans suite.

Ce sont des milliers de femmes victimes de violences conjugales qui alertent , qui témoignent et qui ne sont pas écoutées, respectées.

Des hommes violents et cruels 

C’est ce prédateur menaçant à plusieurs reprises son épouse de mort , dont avec un couteaau et ce devant les enfants, et il n’est toujours pas une plainte précise pour ces faits pourtant dénoncés depuis près de cinq ans et malgré que celui-ci face l’objet d’une plainte pour viol sur une femme enceinte et violences sous un titre général .

Une seule plainte prise pour violences conjugales et menaces de mort, a donné lieu à une condamnation envers ce prédateur qui a été condamné à deux ans de prison avec sursis et deux ans d’obligation de soins qu’il n’a strictement jamais respectés , devant de plus en plus violent, traumatisant et menaçant pour les victimes, les enfants et leur maman, et se vengeant de sa condamnation sur la victime qu’il avait pour « habitude »  de violer comme il lui signifiera devant témoin.

Plainte pour viol sur une femme enceinte refusée à la victime , il y a cinq ans . Une plainte prise enfin après le Grenelle sur les violences conjugales, prise en septembre 2019, qui n’a donné lieu qu’à faire subir des traumatismes supplémentaires à la victime.

Une plainte en septembre 2019 contre ce prédateur, lui aussi connu de la justice et ce depuis 40 ans en tant qu’ escroc et faussaire multirécidiviste entre autres actes criminels comme les violences conjugales et menaces de mort récurrentes qu’il s’amusait à commettre en toute impunité, si ce n’est une condamnation dont il se fiche royalement , tout comme la simple amende qu’il eût suite aux menaces qu’il profèra contre une école, alors qu’il était un long témoignage de plusieurs heures effectué par la victime devant la police. Témoignage que la justice a visiblement oublié, pourtant il était signifié des menaces de mort avec un couteau à l’encontre de son épouse, des violences conjugales graves et récurrentes que ce même prédateur commettait .

C’est également cette tête de mouton pourrie qu’il déposa à la porte de son ex-épouse avec le nom de celle-ci inscrit dessus. Une plainte ne sera toujours pas prise alors qu’il était un harcèlement récurrent, quotidien que celui-ci commettait comme à son habitude.

« Peut-être qu’à force de voir des mains courantes le procureur réagira » précise alors le policier , suite à la tête de mouton apportée le soir même au commissariat avec une demande de porter plainte qui sera refusée.

Décembre 2020, des victimes oubliées, un prédateur en vadrouille. Des années que les victimes, des enfants et leur maman alertent, en vain.

Et pourtant, où est la justice ? À attendre des années et des années supplémentaires durant lesquelles la victime aura  le temps d’être de nouveau en danger . D’ailleurs cela fait des années que la justice sait très bien qui il est. Lui, qui est à se servir, à manipuler le nom d’une préfète comme bon lui semble , pourtant celle-ci a été alertée documents à l’appui. 

Un système prédateur génère des prédateurs et correspond à leur mental. Un système archaïque, patriarcal, de tout pouvoir qui traumatise de nombreuses victimes innocentes. Une justice tellement enfermée dans son effondrement dont elle ne prend même pas conscience en Hydre avec un système politique et économique qui lui est semblable et dont elle est issue.

Fonder une nouvelle justice en bâtissant une nouvelle civilisation. Celle actuelle n’a aucune issue et n’apporte que des drames, l’anéantissement de la justice véritable, respectueuse du sacré de la vie.

Mieux vaut considérer que la vie n’est pas ce précieux, c’est plus facile alors de la saccager et de garder à tout prix un pouvoir de seigneur, de caste, de notables, et de considérer dans l’indifférence la justice morte, telle une femme violée, tuée comme ce système n’hésite pas à détruire la nature. C’est le vivant qui n’est pas aimé dans notre société si convenable.

Le profit, le sacre de l’argent, faire carrière, l’arrivisme, orgueil et cupidité, sont des profils qui correspondent au bonheur d’un pouvoir régnant depuis des siècles et qui affirme que celui-ci séduit un 21ème siècle où la technologie au service des délires de puissants politiques brimant la liberté prévaut à la vie !

Son nom a-t-il encore une signification si ce n’est d’aligner les milliers de milliards de dollars et des mesures sanitaires strictes censées protéger la vie alors que ce même système la fragilise gravement, la met constamment en danger.

Une justice en ruine, qui ne porte que son propre effondrement et qui regarde autour d’elle des enfants, des femmes et la nature dans ce lien profond du vivant, être en souffrance. 

La justice n’existe pas et les victimes ne doivent compter que sur elles-mêmes , sur leur amour en la vie, pour leurs enfants et avancer le sourire en ciel bleu dans leurs yeux en sachant que le droit à la reconnaissance, à la résilience, c’est leur courage qui leur donne , c’est la vie forte qui est là . 

Puis, si vous vous demandez ce qui se passe pour les sans-abri, les personnes pauvres ne pouvant se chauffer en plein hiver, ceux occupant un logement précaire et insalubre, les mères isolées survivant avec leurs enfants en leur donnant toutes leurs forces, des retraités pauvres ayant travaillé toute leur vie pour récolter la misère, des retraites complémentaires payées et pourtant incertaines, les 9 millions de personnes en insécurité alimentaire, les plus de 3 millions d’enfants pauvres en France en 2020, les 300 000 SDF visibles car il est ceux invisibles, le changement climatique qui est bien présent et donc avenir aux conséquences qui seront avant 2050, les collectifs, associations et ONG humanitaires sans qui il serait une catastrophe humanitaire sous nos yeux dans un pays riche, la France au 21ème siècle, les plus de 270 millions de personnes menacées de famine à travers le monde , ainsi que les 6 000 enfants qui pourraient chaque jour mourir de faim en 2021, selon l’ONU, les violences faites aux femmes qui s’aggravent dans une situation d’extrême pauvreté que 54 millions supplémentaires de femmes pourraient vivre à travers le monde en 2021, des femmes victimes de violences graves, y compris en France où la justice abandonne, humilie, minimise les faits, trahit les victimes innocentes, un pays où il est des innocents mutilés par la violence politique et policière et bien ne demandez pas, car il ne vous sera répondu que par les pierres que le pouvoir en Hydre porte.

© Fédora Hélène

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