Gouvernement et pandémie  –  Les mesures en épouvantail pensant chasser les épidémies de Covid

Le premier ministre, Jean Castex s’est exprimé jeudi 14 janvier lors d’une conférence de presse sur le durcicement des mesures sanitaires.

Le couvre-feu à 18 heures est étendu dans toute la France et le casse-tête commence pour toute la population. Des mesures dirigées par la puissance économique des lobbies qui permettent aux États de garantir la prosperité du pouvoir politique. Le groupe Lagardère a obtenu un prêt garanti par l’État de 465 millions d’euros. La garantie de l’État couvre 80 % du montant du prêt. Prêt obtenu le 18 décembre dernier. Le journal officiel du 03 janvier 2021, en fait mention.

Le groupe Lagardère n’étant qu’une tête d’épingle dans la mondialisaton capitaliste et les bénéfices multipliés par des lobbies tels que Amazon durant la pandémie. Mais pas que. Il est un capitalisme qui nourrit également cette envie de conquête d ‘espace à hauteur de millions de dollars et c’est Elon Musk qui en janvier 2021 monte sur le podium de la première fortune mondiale devant Jeff Bezos. Le voyage dans l’espace pour milliardaires, puis le trajet New York – Pékin en un temps record, la fusée Space X devient la nouvelle idole , la nouvelle possibilité de conquête à réaliser par l’homme, mais cette fois-ci à la poursuite du rêve de coloniser la planète Mars, et celles à venir.

La guerre ne manquera pas d’être de la partie pour déterminer quel sera le roi de ce futur empire et les gouvernements attachent une importance cruciale à leurs armées pouvant se déployer au-dessus de nos têtes et garantir la puissance nouvelle des pays en rapports de force constant.

Puis, il est à compter que dans l’avenir, la France devienne une province européenne et que la carte d’identité actuelle a une valeur éphémère. Le mondialisme , c’est aussi cela, une nouvelle domination politique, de nouveaux blocs se jouant pour des milliers de milliards de dollars. La chine ne compte pas être hors jeu, mais être de la partie, peser dans la balance.

Une Terre abîmée par la pollution , une Terre en un espace d’entraînement militaire et spatial ,et les engins tels que les drones, sont en premier lieu à faire leurs essayages sur Terre. D’autre part, l’IA et Big Data offrent des possibilités immenses aux États pour déployer leurs ailes de gouvernance totalitaire et imposer une surveillance inédite de la population ce qui est déjà en Chine.

La covid existe bel et bien , mais les politiques calculent et ne manquent pas de saisir cette opportunité pour mettre un peuple en ordre, en marche , selon la direction décidée par le pouvoir. Un pouvoir qui avance coûte que coûte et la loi Surveillance globale  animera les manifestations de samedi , et elle n’est que la continuité d’un programme précis de surveillance des populations , comme il pourra être les fichiers révélant l’identité complète d’une personne avec des caractéristiques particulieres et s’adressant immédiatement par la numérisation aux services  de police sans qu’une procédure sans en cours.

Il suffit simplement de concevoir une loi pour ce faire en la justifiant par les tensions actuelles, le terrorisme. Les populations ont déjà l’habitude de fournir des renseignements sur divers supports informatiques, réseaux sociaux, et la distance avec la protection de la vie privée, préserver sa liberté et être fiché d’une manière ou d’une autre est devenu vague par cet habituel de s’exposer publiquement, d’être traçable . Un mot qui devient courant , le tracking avec la pandémie de Covid, les cas contacts, tout ces termes acceptés car ils réprésentent la protection de la santé , la manière numérique de tout traîter. Un programme serait certainement prendre des décisions de confinement sans l’intervention de politiques.

En réalité , les politiques  s’effacent d’eux-mêmes car le système numérique est plus performant en données , mémoires, élaborations de stratégies que des hommes pourraient l’être. C’est un peu ce jeu vidéo où les pions sont placés et il faut réussir à les faire évoluer dans un espace complexe , violent , où il est de gagner des points, d’aller d’étape en étape devenant de plus en plus difficile, et les mesures  de confinement ont une stratégie numérique déjà car elles correspondent à une valeur virtuelle de l’argent et calculent par rapport à cette valeur qui est internationale. On est sur le chiffre, les statistiques, le comptage des cas Covid et la valeur exponentielle du virus accéléré car il est issu du bouleversement que notre système a provoqué et qui est en valeur exponentielle. Donc, on court après le vent et alors qu’il est les variants très contagieux du Covid présents au Royaume-Uni et en Afrique du sud actuellement repérés dans près de 50 pays, selon l’OMS , il en paraît déjà  une troisième mutation en Amazonie.

L’OMS prévient qu’il est une évaluation des variants probablement sous-estimée car « les variants ne peuvent être identifiés que par le séquençage de leur code génétique, une analyse qui n’est pas possible partout, notamment dans les pays en développement« .  Pour le Directeur général de l’OMS, seule la solidarité internationale, peut nous aider à sortir de cette galère dans laquelle tous les pays se trouvent. Ils s’y trouvent de manière complexe par un mondialisme qui impose les rivalités, compétitivités féroces, séparation de notre humanité en pauvres et riches , profits recherchés et la Covid continue à être l’élément révélateur de l’inhumanité de notre système héritier d’une Antiquité qui n’a pas cessé, mais qui s’est poursuivie, a évolué . Nous sommes dans la continuité d’une civilisation et la technologie en modifie le décorum.

Le comptage du temps de manière extrême en le rapportant à une énergie que nous recherchons comme infinie et le nucléaire n’a pas apporté ces promesses et n’a fait qu’exploiter les ressources de la Terre et l’appauvrissement des populations des pays en développement pour permettre aux pays riches donc dominants de s’octroyer une énergie puissante les rendant indépendants énergétiquement. Les centrales nucléaires françaises en 1ère puissance européenne et 2ème mondiale ont répondu aux attentes de puissances . C’est toujours la guerre du feu et la recherche de nourriture. La conception de l’agriculture industrielle donnant l’apparence d’une abondance constante, sans dépendre de la nature que nous avons modifié considérablement. En France, il n’existe pas vraiment de milieu naturel et les campagnes ont une nature urbanisée, modifiée par les insfrastructures , cultures, banalisation du territoire. On sait plus vraiment ce qui signifie le mot , nature et nous avons  des aliments issus d’une terre qui n’est plus « naturelle’ . Nous  disons le terme bio.

Une nature que l’on tient à toujours contrôler et les virus Covid sont la faille échappant à notre contrôle, avec un virus dont l’origine demeure selon des hypothèses en point d’interrogation. La manipulation des virus est une action récurrente semblable à toute la nature que l’homme modifie et dont les modifications s’autogénèrent de manière croissante par l’urgence climatique. Les modifications des structures essentielles de la nature comme cela est par la fonte des glaces, sont sans que nous puissions véritablement en avoir connaissance comme pour les multiples variants du Covid.

La solidarité pour lutter contre la pandémie de Covid est elle-même déséquilibrée puisque les pays pauvres ne peuvent lutter de la même manière contre ce virus , et les mesures sanitaires ont enclenché l’aggravation des inégalités et de la pauvreté dans le monde. On tente une solidarité scientifique à un moment T pour lutter contre la Covid, alors que nous savons que cette solidarité est en souffrance dans tous les domaines. Il n’y a que la beauté du coeur, de ceux s’engageant, de ceux prenant seuls des intitiatives selon leurs moyens pour être solidiare, pour donner une valeur à la vie sans calcul politique et économique.

Il y a une injustice régnante et en France celle-ci apporte une soufrance, une tristesse, un mal être profond et pourtant la solidairté existe et des personnes s’engagent pour donner , partager, se soutenir mutuellement. Ils prouvent que chacun de nous est important et que c’est à chacun de nous de mettre le soleil de la solidarité en nous. Ce soleil qui agit avec ampleur quand la justice existe et non le contraire.

L’ONU souligne l’aggravation des violences faites aux plus vulnérables depuis le début de la pandémie. Le nombre de personnes refugiées et quittant les conflits, les crises humanitaires en pleine pandémie au péril de leur vie, tant celle-ci est menacée et qu’une énergie de vie porte en survie et dépasse la peur qui pourtant s’acharne du fait d’un accueil qui se fait parfois lourdement l’absent, les conditions de vie inhumaines que subissent des migrants et réfugiés dans de nombreux pays, y compris en France.

Les violences faites aux femmes et aux enfants, l’impunité grave d’hommes violents et cruels leur donnant ainsi un redoutable droit de commettre de violentes injustices, mensonges à l’égard de femmes et d’enfants en grande vulnérabilité est quelque chose qui persiste depuis des siècles. . Traumatiser un être humain, une femme , des enfants en commettant des violences inouïes , sont les actions d’agresseurs dans des pays dits en paix , et où il est pourtant cette guerre que livrent des prédateurs à leur propre famille . La paix est continuellement menacée par l’absence de justice et cela provoque un déséquilibre grave car la maltraitance d’êtres humains n’a pas une valeur de vide, mais une valeur d’atteinte grave à la vie. Nos sociétés sont habituées à mettre la vie d’êtres humains en danger en acceptant la cruauté de prédateurs , mais également la cruauté de notre système dans lequel ils évoluent, dans une culture acquise par la guerre en conquête de puissance. Un prédateur, c’est « je te tue donc je suis » et ils ne reconnaissent jamais leurs victimes, car ils perdraient alors leur raison de vivre qui est d’anéantir la vie.

Aujourd’hui , nous sommes au coeur de l’injustice et de la dualité qui en ressort. Penser sauver la vie par des mesures sanitaires , qui commencent par briser la vie de millions d’êtres humains en provoquant une grande pauvreté, des violences supplémentaires à ceux fragiles qui ont déjà que trop souffert. Notre civilisation a toujours conçu la guerre comme une victoire de l’humain contre lui-même, alors que la guerre est un échec de notre humanité . La résistance lutte contre la cruauté, et l’ épidémie gérée par nos systèmes est implacable car elle prend sa source au sein de l’injustice . Des populations pauvres n’ont pas accès à l’eau et au savon en pleine pandémie, des populations en insécurité alimentaire sont en valeur exponentielle comme l’est la pandémie de Covid qui a provoqué au moins 2 millions de décès recensés actuellemnt dans le monde , selon l’OMS. La pollution quant à elle provoque au moins 9 millions de décès chaque année à travers le monde et il est 1, 2 milliard d’enfants vivant une pauvreté multidimensionnelle dans le monde en 2020. Il est une pandémie de souffrances et c’est cela que notre humanité affronte et non uniquement des virus aux multiples variants. C’est pour cela que l’on peut croire que seul le respect profond des droits humains et dont des droits de la nature sont la corélation essentielle pour lutter contre la pandémie , qui ne sera pas unique et l’ONU alerte sur le fait qu’il sera des épédémies à venir plus redoutables que celle présente.

Mettre les plus fragiles en souffrance, mettre en danger notre Terre , cela n’est que par la raison du vide, mais n’est pas au vide et atteindre à la vie à des conséquences exponentielles visibles qui touchent toute l’humanité et la met en péril. Ce monde n’existe que par la liberté, l’injustice que les hommes commettent, l’entrave gravement. Il est à l’homme de ne pas briser le verbe aimer et de savoir que la justice est valeur de vie. Le contraire est notre société qui conçoit des pays riches car elle appauvrit une grande partie de notre humanité.

Le directeur général de l’OMS, voit en la solidarité, la solution pour sortir de la pandémie de Covid, alors il faudra une solidarité universelle pour sortir de la pauvreté, de l’injustice et mettre fin aux violences qui sont en premier l’expression du mensonge destructeur auquel nombreux hommes vendent leur propre vie.

Un couvre-feu à 18 heures, en France , que le gouvernement commence à être dans la solidarité et prendre des décisions urgentes pour mettre fin à la faim, à la peur de ne pouvoir que survivre en fin par la dramatique injustice, la première violence, la pauvreté.

On ne sauve pas ceux qu’on accable.

Les plus fragiles, les populations vulnérables sont oubliées du discours politique. Les sans-abri, les Sans-Papiers dont nombreux sont les travailleurs essentiels durant la pandémie, les mères isolées subissant de plus en plus la pauvreté, l’augmentation dramatique des prix de l’alimentaire et ces gens du gouvernement osent parler de santé quand des personnes sautent des repas faute de moyens financiers, quand il est plus de 9 millions de personnes en insécurité alimentaire en France en 2020 , quand tout devient de plus en plus éprouvant pour les personnes isolées en campagne et qui n’ont pas les moyens d’assurer un confinement apportant des contraintes économiques supplémentaires, une problématique aggravée pour se déplacer, de devoir encore justifier de motifs impérieux pour se déplacer après 18 heures comme si toute la population était totalement irresponsable, une impasse, un labyrinthe dans lequel un système nous enferme.

Puis, il est toute une jeunesse en souffrance , en France . Les étudiants , les jeunes des quartiers ou ceux demeurant dans ce qu’on appelle les déserts économiques comme il était au 19 ème et au début du 20ème siècle. Puis, les enfants qui subissent toute la pression de notre économie, de la violence, du bruit des villes, du stress , de cette division que les adultes font entre les enfants de familles aisées et ceux de familles très modestes à pauvres. Plus de 3 millions d’enfants pauvres , en France et cela est une peine incommensurable. Une pauvreté qui est également au sein de l’Europe où les inégalités sont très marquées. La pauvreté, l’indifférence, le manque d’amour , c’est une violence traumatisante que subit toute une jeunesse et les traumatrismes vécus durant la pandémie par notamment les plus fragiles seront cette longue blessure que notre humanité pourrait portée si la solidarité n’est pas la valeur forte. Si nous reprenons l’aide du gouvernement de 100 euros par enfant pour certaines familles en difficulté , sous conditions fixées par l’État, le gouvernement a donné entre 20 et 30 centimes par jour sur un an à chaque enfant bénéficiant de cette mesure. Renouvelée une fois, le gouvernement a donné moins d’un euro par jour sur une année à ces enfants.

Quand les oiseaux quittent le ciel, que leur chant se fait silence. Les ballets d’hirondelles au printemps se sont plus . Les murs à leur vide se dressent comme des lances et la poésie écrit ses mots dessus , voulant résister et crier l’espoir. C’est cela résister , écrire liberté dans ce vide des violences, des poltiques , le désespoir, les murs , ceux qui s’effondrent quand la solidarité est la force forgeant la paix et demain.

« Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit » Bonaparte

Un débat respectueux de la démocratie sur « Pandémie et Liberté » est essentiel pour inscrire les droits humains en phare de la lutte contre les épidémies de coronavirus, de la lutte contre la pauvreté. Un virus responsable de près de 70 000 morts recensés en France à ce jour . Des familles endeuillées, des personnes perdant toute confiance en les politiques et scinetifiques , redoutant le vaccin qui ne sera pas le miracle attendu , souligne l’ONU car il sera encore une longue période avant qu’un équilibre soit retrouvé. Castex annonçait jeudi 14 janvier que les mesures sanitaires pourraient être nécessaires jusqu’en septembre 2021, alors que Macron évoquait une fin des mesures pour le printemps 2020, puis l’automne, et ainsi de suite. Il serait peut-être tant que la population exige un débat démocratique et que la transparence, dont parle le gouvernement soit réelle.

©Fédora Hélène 

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