Quand un vaccin sans miracle ne peut être sans l’IA

Objectif premier – Engagement de l’ONU – Pas de pauvreté en 2030 – En réalité, une urgence !

Imaginer , un instant, toute la population  rassemblée pour lutter contre l’injustice, contre la pauvreté,  luttant pour que plus jamais un enfant ne soit en souffrance. Des personnes s’affichent comme étant vaccinées en posant avec leur attestation de vaccination postant la photo sur les réseaux sociaux, où en affichant le badge  » Je suis vacciné-e »  pour encourager ceux qui doutent, ceux qui refusent.  Mais, quelle chance cela aurait été que cet élan émane de toute la population pour lutter contre la pauvreté, les violences faites aux plus vulnérables, aux femmes et aux enfants, et pour rappeler à ceux  qui l’ont oublié , qu’ils ont une conscience. 


La France en 2020 compte + de 9 millions de personnes en insécurité alimentaire.  Se nourrir  de façon équilibrée, régulière ,ce qui est normal,  protège la santé.  Pourtant, cela n’est pas possible, accessible à des millions de personnes dont des enfants.  Nous savons que des enfants pauvres en France font 1 seul repas/ jour, celui de la cantine.  Que se passe-t-il les jours sans école ? En France en 2019, ce sont 150 bébés nés dans la rue. 2020, 2021, la pauvreté s’aggrave, des enfants se trouvent à la rue avec leur famille et  sans solution d’hébergement pour la nuit . Ce fut le cas pour 700 enfants et leur famille à Paris en 2019, selon douze associations humanitaires dont l’ONG Unicef France, le Samusocial de Paris ou la Fondation Abbé Pierre. Mais ce sont des milliers d’enfants à la rue en France, alerte ces organismes humanitaires. Le gouvernement dit protéger la santé de la population par des mesures sanitaires,  la vaccination.  Mais, le froid et la faim blessent la santé, la vie, et tuent . Et, ce sont  plus de 1000 morts dans la rue en 3 ans , en France. Mais, souligne le Collectif des Morts à la Rue,  la réalité est proche des 3000 morts. Des chiffres qui parlent d’êtres humains qui vivent l’inhumanité de notre système.

Un vaccin contre la Covid en espoir d’un avenir libéré d’un virus, mais dans de nombreux pays, il y a des épidémies évitables qui persistent comme le choléra, la rougeole.  Là,  pas de record , de badge  » Je suis vacciné-e  » ce qui était déjà à l’APHP  concernant d’autres vaccins. Donc, on peut penser que ce vaccin à un goût amer,  un goût d’abandon et que ce vaccin sans miracle  laissera la pauvreté,  les épidémies évitables perdurer . Puis, il semble être accueilli pour continuer à servir une économie destructrice et la santé est devenue un lobby  depuis des décennies dans l’infernale tour capitaliste.

Un nouveau badge « Je suis vacciné-e et j’ai faim »

J’ai faim d’amour, d’autres choses qu’une économie qui plonge en pauvreté plus d’un milliard d’enfants. Comment croire les politiques, ceux qui causent la pauvreté , ceux tendant le pouvoir aux lobbies. Comment croire que l’on peut penser que nous pouvons attendre avant de sauver un enfant ? Comment ce monde compte-t-il survivre à la souffrance d’enfants ? La souffrance de la pauvreté est multidimensionnelle. Les enfants sont blessés au profond de leur être, ils retiennent en leur regard les larmes que nous ne versons pas , les larmes de notre humanité, abandonnée. Penser que le pouvoir, l’argent sont considérés comme notre humanité et non l’être humain. Rendons l’humanité à l’humain, un système la vole, une matrice s’en habille. 

Où est notre souffle ?

Les enfants dans les pays riches perdus dans cet absurde que l’on enseigne en valeur de notre avenir; un capitalisme mondialiste qui ment. on ment aux enfants. Le capitalisme vert n’existe pas. Il sera une pollution s’ajoutant à la première, l’infernale machine , objet de nos désirs, l’homme, cet inventeur de génie qui modifie la nature, l’envahit, la déséquilibre, ne partage rien et boit toute l’eau vivante sans en laisser une goutte pour les générations futures. Des visages masqués face une pollution incontrôlable qui tue plus de 9 millions d’êtres humains par an et dans cette somme, on oublie les animaux , les végétaux qui périssent, l’eau et l’air retenant en leurs veines tous les toxiques que nous diffusons.  Les  pluies printanières n’annoncent-elles plus la renaissance ? 

Des essaims de  drones au-dessus de nos têtes en vol des oiseaux libres, morts. C’est cet avenir, une spirale numérique pour langage humain, le contrôle de toute existence, de notre humanité, telle une place nette, en ordre militarisé, connecté en permanence en visage virtuel de notre fraternité. L’homme outil travaillant pour construire le monde numérique et son propre enfermement, achetant déjà son temps libre, remplaçant ainsi la liberté sans émettre un mot. L’homme outil consomme ce qu’il produit , s’attache aux crédits pour obtenir ce qu’il fabrique, obéit aux États ordonnant , organisant en une administration qui contrôle tout , l’absorption des richesses  devant suivre un seul chemin, financer la guerre, les conquêtes de nos espaces par le pouvoir de l’IA.  Les drones, armes autonomes en Surveillance globale en première étape d’un monde qui se perd, perdu pour contenter la folie des hommes. Leur pouvoir en mâle redoutable et on ferme les yeux.

Ouvrons les sur les étoiles qui brillent dans le regard d’un enfant, l’espérance et nos pays riches acceptent la cruauté. Nos gouvernements mettent en pauvreté des populations vulnérables dans des pays en développement pour s’enrichir. Nos richesses coupables n’ont pas valeur d’humanité. La puissance de nos armes est au coût des pauvres laissés sur le bord de la route. Nous ne sommes pas en paix, on sacrifie des vies humaines pour gagner un futur surdimensionner à la puissance nucléaire et d’un système numérique autonome qui achève l’idée, l’espoir de démocratie. La matrice gouverne et place ses pions sur l’échiquier. Chacun doit s’appliquer à construire l’empire du nouveau monde et le rêve n’est plus le cœur de tout être humain, il devient  commun, appartient au pouvoir. Ce qui détruit ne sauve pas et pourtant tout le monde ou presque avance en pensant que ce qui détruit , sauve. 

Quand le vaccin, sans miracle, ne peut-être sans l’IA

Des épidémies qu’on ne contrôlent pas et qui sont en valeur exponentielle selon le bouleversement lui-même. Tout se multiplie, les évènements se succèdent de manière accélérée et l’homme n’a pas la possibilité de suivre la mesure. Le langage numérique semble être le seul à pouvoir accéder à cette énergie en calculant en valeur exponentielle par une mémoire active multidimensionnelle ajoutant une mémoire à une  autre , ce que l’être humain ne peut faire puisqu’il n’en possède qu’une seule. Mais par une IA autonome , on peut concevoir qu’elle possédera rapidement une mémoire exponentielle que l’homme ne pourra contrôler car la valeur Temps sera immaîtrisable. La distance entre celle que la machine atteint et celle de l’humain étant dans une autre dimension, celle du numérique absolu. La machine allant plus vite que l’homme et étant capable de prendre des décisions avant que l’homme  puisse commencer à établir un raisonnement. Puis l’IA pourra avoir la possibilité de générer son propre langage qui sera alors incompréhensible à l’homme.

Puisque nous avons gravement impacté , modifié notre environnement, nous pensons que notre survie n’est possible que par la puissance numérique. L’homme cloîtré dans les conséquences de ses actes ne pourra continuer à épanouir sa volonté de conquête , de contrôle et l’obligation de survivre que par un élément étranger à lui-même , un prolongement de ce qu’il est sans la valeur biologique, sans la valeur de vie , mais artificielle car considérée comme plus performante, endurante. Une prolongation de nous-même à partir de notre mémoire. La création ultime conçue par un homme qui ne peut créer la vie, mais uniquement la transmettre et la drame, la modifier. 

Nous possédons déjà une alimentation artificielle. Les manipulations biologiques et la chimie ont modifié ce que nous mangeons et on peut penser que l’organisme humain a dû s’adapter à ses éléments nouveaux  et qu’il est  modifié , déjà par les prises régulières de médicaments, d’hormones, d’exposition aux particules nocives. 

Sauver des vies en donnant une information à l’ADN,  face à une pandémie que l’on ne maîtrise pas  et nous  devons garantir une vaccination dans les pays en développement  que notre monde de richesses a abandonnés. L’Onu lance un appel pour que les pays riches n’oublient pas ceux qu’ils ont de tout manière abandonnés.


Un vaccin, un goût amer qui ne porte pas l’espérance pour tous


Une pandémie de souffrances jaillit de nos terres de douleur. Des décennies d’injustice qui explosent, le feu, quand on ne peut pas accepter, la cruauté en pouvoir. Une paix menacée, à bout de peine , errant entre les guerres économiques, la guerre contre la nature, l’humain. Les espaces libres, naturels fondent comme la neige dans les plaines. Les sécheresses envahissent les sols qui n’accueillent plus les semences dans de nombreux pays , tel qu’ au Yémen.  Sa terre souffre d’une grave sécheresse mettant au péril de nombreuses cultures. Et, il est également  le drame que vivent les animaux dans les zoos, fermes qui ne peuvent plus assurer les soins vitaux, alimenter, abreuver les animaux souffrant des conséquences des actes de violences que commettent des hommes pris eux-mêmes au piège des conflits faisant échouer la paix, tout équilibre et entraînant notre humanité vers un effondrement. 

Puis, sur de nombreux territoires,  le blé malade donne ses grains à force de produits chimiques. C’est la famine qui demain  pourrait s’étendre, celle qui menace des millions d’enfants et le chiffre , la faim n’est plus mesurable tend elle risque d’emporter des milliers d’enfants chaque jour.  L’ONU  alerte, un appel qui reste sourd dans nos cités bruyantes. Ce bruit incessant et les politiques assomment, traumatisent . 
Une jeunesse en souffrance pressent  notre liberté en danger, en détresse , elle crie son envie de vivre. Dans notre monde muré dans le bruit, écoute-t-on la liberté ?

Une solidarité forte, en solution. Nous avons besoin de partage et non plus de profits. Nous avons besoin de voir nos enfants sourire. Les tests en ordre dans les écoles sont cette agressivité inutile. Faudra-t-il tester chaque enfant chaque mois ? Négatif le lundi , positif le vendredi, rien n’a de sens , on lutte contre un bouleversement avec l’absurde qui construit les consommations, compétitivités, profits, cupidités en puits dans un système inventé de sélection artificielle que nos systèmes corrompus génèrent. Nous avons tant modifié la nature, que nous opposons notre artificiel à la nature vraie qui s’oppose à nous. On livre bataille à notre Terre sans conscience de notre éphémère. 
Puis, les enfants souffrent du port du masque durant des heures entières à l’école, ce qui est appelé à durer de nombreux mois. L’urgence est de laisser les enfants en paix et sérénité et non encore leur imposer le stress d’un examen médical intrusif , des normes sanitaires, un masque , la peur et la culpabilisation.

Tous en ordre et les enfants qui les protègent ? Il est temps que les parents , les familles, chacun de nous se lève ! Un ballon blanc en espérance et si nous lâchions ces milliers de ballons blancs en symbole de l’urgence de sauver les enfants de la faim, des guerres, des peurs, de la folie suicidaire d’un système capitaliste qui deveint l’humain, le précieux et non plus nous, êtres humains. Notre humanité contre elle-même sonne le glas de la paix . 

À la force d’aimer, d’être au courage  de la résistance, de la lutte contre la pauvreté, contre la détresse, les guerres , éteindre le feu d’une pandémie de souffrances, la liberté pleure. 

©Fédora Hélène

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