Violences sexuelles– Georges Tron, PPDA et les autres – Le mensonge du système, le pourri du pouvoir.

Georges Tron est condamné pour viol et agression sexuelle à cinq ans de prison donc 3 ans ferme, reconnu coupable de ces faits sur une des plaignantes, étant acquitté de faits similaires sur la seconde plaignante. Incarcéré, il demeure « présumé innocent » puisqu’il s’est pourvu en cassation . Plus de 10 ans de procédure et l’affaire n’est donc pas terminée.

Puis, il est la parole qui continue à se libérer et une plainte pour viol a été déposée contre Patrick Poivre d’Arvor pour des faits qui se seraient passés en 2004 et 2009.

D’autres femmes s’expriment sur le célèbre PPDA , ce milieu de puissance, la presse, son omerta, son faux, cette illusion , ceux qui volent la liberté et font croire qu’ils transmettent la vérité, une information.

La presse choisit et les médias le mettent à l’image. Ils choisissent PPDA et tous vont lire .

Les autres, les autres agresseurs

Ils trouvent cela tellement normal dans ce milieu de violenter une femme, comme cela est en politique, dans les milieux de justice , tous les cercles de pouvoir .

Violer est un met de choix pour des hommes cruels , ces sauvages bien éduqués qui répondent aux normes de la société. Ils servent fidèlement le pouvoir , le mensonge et ils y gagnent de l’argent. L’argent en arme et l’hypocrisie qui maintient tout sous silence que l’on appelle « omerta » car il y a de l’argent à gagner au bras du pouvoir de nos systèmes.

Demain, tous continueront à servir la machine, à faire progresser la machine, refermant le journal où le nom de personnalité défilent, oubliant les milliers d’autres victimes .

La presse perpétue son pouvoir, demeure l’injustice, choisit qui elle étale, le nom de choix, le puissance est toujours là, l’argent aussi plus puissant que jamais.

Les mensonges ont-ils cessé, les violences sexuelles ne sont plus, les plaintes ne sont plus enterrées dans un système d’impunité conçu et voulu ? Non tout reste identique, immuable et les pouvoirs fiers exposent leur puissance.

Tout se comprend . Il est un autre prédateur, une barbouze de presse qui navigant dans ce morbide du pouvoir. Les avocats lui ouvraient leur porte, ils parlaient dossiers politiques, les noms de personnalités, l’argent, les salons parisiens et tous attablés à paraître, tous à jouer leur personnage.

Les manipulations constantes alors il était normal qu’un manipulateur s’y glisse , se joue d’eux et qu’il trouve normal de violer, maltraiter sa femme et que ceux le sachant le laissent faire puisque tous acceptent la violence, la cruauté comme une arme de choix et l’argent en victoire.

La justice aux mêmes cercles et tous acceptent la violence, sont à transmettre un pouvoir de violences et ils osent accuser le pauvre, accuser les victimes alors qu’ils savent très bien comment fonctionne ce patriarcat destructeur, qu’ils savent très bien leurs propres actes, secrets, influences et réseaux.

Briser la vie n’éveille pas leur conscience. Ils ne penseront pas aux femmes ayant réussir à les fuit, à leur courage de survivre, de rester en vie.

Le mensonge en veine circule vif , trompe , la corruption ne peut qu’être la définition du pouvoir donné à l’argent. Un système de violences règnent et les hommes enchaînés le servent lui donnant toute leur vie.

Et, il cet escroc-faussaire, le journaliste, qui était parmi eux à trinquer avec leurs ivresses, leurs trahisons, et ces femmes, à leur tables ivres elles aussi, ivres de leurs mensonges à tous, le pouvoir , le sexe et plus loin il était une autre femme, une mère et ses enfants qui ne connaissaient pas leur mental pervers, au vide des puissances, leur méchanceté, médiocrité.

Elle ne pouvait qu’alerter dans le vide au milieu de ce désert . Ils se jouaient tous de l’escroc atypique qui leur ressemblait, les m1nipulait tout en étant dans l’extrême de la violence , et cela en réalité les attirait . Ce n’est pas eux qui subissaient sa cruauté qui détruit, tue, et ce pourquoi, pourquoi est-il si cruel , terrifiant .

Il sera ce labyrinthe des fous suicidaires qui détruisent le beau, l’innocence .

Il est également dans leur monde perdu cet ancien chargé de mission qui agressera la même femme que l’escroc notoire , barbouze de presse levant ensemble leurs verres d’alcool. L’ex chargé de mission est aussi un collectionneur de femmes, de bars, de manipulations, de mensonges, lui qui mentait et se disait collectionneur d’art. Son harcèlement, leur atroce lâcheté et pour eux, tuer la vie est un jeu.

La parole se libère – Des  personnalités sont à la Une et les autres agresseurs restent à contempler leur impunité 

En septembre 2019, une plainte contre un faussaire et escroc multirécidiviste , ancien « journaliste » radié de la carte de presse en 1997. Ce sont des viols conjugaux, un viol sur sa femme enceinte en 2006 , un viol sur sa femme enceinte en 2010 . Deux grossesses à risque du fait des maltraitances subies.

Une femme enceinte alitée , enceinte de plus de sept mois, des violences conjugales , sexuelles, physiques , psychologiques, financières récurrentes. Puis, il commet des menaces de mort dont avec un couteau, des escroqueries, vols, harcèlements, préparant toujours un mauvais coup et imposant une emprise par son mode opératoire où il met sa proie en état de choc par sa violence et sa cruauté . Il traumatise également ses enfants dont il vide en permanence la tirelire, prenant jusqu’aux derniers centimes .

19 février 2021 – Ce prédateur pervers se balade

Sera-t-il 10 ans de procédure , épuisant les victimes, détruisant encore des années de leur vie ?

Alors les dés se jettent comme des billes de verre aux reflets cristallins, aux reflets bleus d’un sourire, d’un regard, de celui d’un être humain qui espère en la justice, donnant toute sa patience pour que cet espoir soit et il sera les témoignages éprouvants faits pour rien , ce vain que traîne la justice en fardeau.

Ce prédateur sera-t-il un jour condamné ? Une condamnation qui aura quelle signification ? Celle de la souffrance et non de la paix, non de la résilience, de la justice véritable à la clarté de ce cristal , de ces billes se tenant entre les doigts formant un arc-en-ciel. La justice a abandonné la justice, elle juge et laisse les blessures ouvertes, fait subir des traumatismes supplémentaires aux victimes, n’en finit pas, est ce cercle qui détruit, ce sans issue qui paraît, cet infernal de l’absurde, mais alors quel est cet espoir en la justice  ?

Il est à l’espérance de bâtir celle nouvelle empreinte de paix, quittant le pouvoir, les lacunes graves, procédures épuisant les victimes, humiliant et abandonnant car toutes les victimes n’ont pas les moyens humains, la force, ou les moyens financiers d’assurer une telle charge où dans ce trou noir, la joie de vivre peut se perdre définitivement pour les victimes.  

Seul l’amour sauve, clair, si clair aux reflets bleutés tels les yeux de cet enfant qui rêve d’elle, une justice nouvelle. Le merveilleux de la clarté , de la douceur apparaît et il est cette jeune femme qui aujourd’hui traversait cette rue sans savoir qu’un policier la rendrait triste, à cette tristesse quand les policiers laissaient le bourreau chez lui.

Il est ce sens de paix, et il est aujourd’hui, cette jeune femme, ses yeux bleus merveilleux. Elle traverse la rue, elle regarde au loin, elle traverse ses rêves. Un instant, elle est un peu ailleurs un court instant, elle, au regard de douceur.

Une voiture de police passe , elle ne la voit pas, elle traverse, puis , la voiture s’arrête à sa hauteur, une vitre se baisse, un policier lui parle sans aucune gentillesse loin de là car elle a traversé la rue, sans regarder un instant, sans voir la voiture de police ni même remarquée qu’elle s’arrêtait. Elle n’a pas vu , à juste traverser en regardant au loin juste un instant comme des millions de gens le font à travers le monde, juste un instant. La voiture de police s’est arrêtée, une remarque faite sur un ton désagréable, il faut être l’autorité.

La jeune femme reprend sa route et au passé quand elle était enfant, il était des policiers car son père était ivre, agressait, hurlait, et le regard bleu ciel de la jeune femme alors enfant était à cette tristesse et sa maman était maltraitée sous ses yeux. Les policiers appelés repartaient et le bourreau restait. Ce n’était rien des yeux bleus ciel , ceux d’une enfant, ceux emplis de tristesse, ce n’était rien le regard d’une mère révélant la souffrance, les violences subies ?

Ce père, cet homme cruel hurlait des injures en plein rue, crachait sur sa conjointe,  faisait des doigts d’honneur de manière récurrente. Il agissait ainsi également devant l’école à la sortie à 16h30 pas une fois mais plusieurs.

Il fallait alors pour les victimes maîtriser leur peur, rester calme et la mère de l’enfant devenue cette jeune femme aux yeux si bleux ciel, appela la police pour qu’ils lui viennent en aide et protègent ses enfants. Ils ne sont pas venus. Il n’y a pas eu de voiture,  ni de policier baissant sa vitre pour faire une remarque à un homme violent et cruel. Il faut alors prendre son courage à deux mains, ce dire que l’on est vivant, que l’on est pas rien, mais bien un être humain. 

Puis, il fut cette nuit, une parmi tant d’autres où cet homme violent était dans une rage folle, une violence inouïe. La victime avait réussi à le maintenir à l’extérieur du domicile, à le faire partir en ne comptant que sur elle-même et en devant agir toujours avec calme , toujours ce calme, cette patience pour ne pas vivre cette violence monstrueuse se faisant la colonne vertébrale cassée de cet homme.

Il se vengea d’être mis hors du domicile, même s’il était par ailleurs confortablement hébergé où se prélassant à l’hôtel. En pleine nuit, il vint devant le domicile des victimes, les enfants et leur mère, et il se mit à hurler des injures obscènes à l’égard de sa proie. Puis, il prit les conteneurs , les poubelles qui étaient dans la rue et les balança de toutes ses forces à plusieurs reprises contre les volets et la porte de la petite maison de ville jusqu’à les marquer de sa violence, tordant les volets en plastique et abîmant la porte. La police est appelée par la victime , les voisins sont à leurs fenêtres et un des voisins s’inquiète pour sa voiture, qu’il ne jette pas une poubelle dessus.

La police arrive et constate la violence de l’agresseur. Puis, ils disent « C’est un débile ! ». La victime choquée leur demande de protéger ses enfants et leur montre les dégâts que le mari violent a causés aux volets et à la porte. La victime pense qu’elle va pouvoir porter plainte, mais non. Les policiers repartent, laissant l’homme violent et ivre partir tranquillement et laissant une mère et ses enfants en état de choc.

Le lendemain, le mari violent sera de nouveau à harceler, agresser, cracher, injurier, anéantissant la vie des victimes. Le commissariat sera alerté, les témoignages seront et les demandes de porter plainte seront refusées.

Le mari violent rôde également autour de l’école des enfants, agresse sa proie à l’intérieur de l’école maternelle. La directrice appelle la police, témoigne et il ne sera toujours pas une plainte possible contre cet agresseur.

Cet agresseur traverse les rues en étant ivre, il traverse en agressant ses propres enfants et leur mère sans que personne ne vienne à leur secours. Nous étions en 2013 et le patriarcat ancré dans la culture , les institutions , l’odieux.  Le divorce prononcé et il est également violent lors de celui-ci sans qui que ce soit est l’idée de protéger enfin les victimes. Conforté dans son impunité, expert en système destructeur, se jouant de lui , de l’odieux, il ne cessera jamais d’être cet homme cruel et ces violences se poursuivront. En 2019, il harcelait toujours, tenant le patriarcat en valeur sûre, agressant, brisant, cassant.

La victime est-elle comme une vie morte pour les lois, la justice aux pouvoirs  ?

Je reprends le chemin, une jeune femme aux yeux bleus magnifiques de clarté, de douceur, juste un instant un peu au loin, et si vous passez en voiture devant elle et baissez votre vitre , ne lui offrez qu’un sourire.

La justice s’éteint, c’ est cette fin de la pièce , le théâtre sombre, le rideau baissé. Il n’y a plus de public, plus d’acteurs, plus de répliques, plus d’art, plus d’esprit, on traverse juste un instant la rue, se perdre une seconde, une seconde pour regarder au loin un autre pays où chanterait la justice en paix , où le regard des enfants ne serait pas aux larmes, mais aux étoiles. Seul, l’amour sauve, il donne la paix, les yeux bleus ciel et son sourire aussi. C’est ainsi que les étoiles brillent, que ses rayons symbolisent la résilience, la force de vivre, de dépasser et de porter la paix.

10 ans, sera-t-il 10 ans pour les victimes à devoir survivre en larmes à attendre une justice qui a disparu dans l’absurde, dans la violence, laissant blessé l’oiseau qui voulait pourtant renaître au printemps. Créer une nouvelle justice, abandonner celle de la peine , la laisser à sa triste vieillesse, en dame archaïque vêtue par le patriarcat, allant à entendre les manipulations des agresseurs dans ce monde de l’inversion qui condamne le juste et l’innocent et donne l’innocence à celui qui tue. L’impunité est l’innocence violée , elle est la paix à terre. Qui alors relève , si ce n’est l’amour qui donne à l’être sa liberté ? Lui rendre , car après tout les victimes n’ont toujours compté que sur elles-mêmes pour se délivrer , pour survivre et la justice a toujours été la terrible absente.

Georges Tron, et tant d’autres, les noms des personnalités sont à la Une. La violence, l’omerta, l’hypocrisie, l’injustice , et la justice est un pouvoir, ce pouvoir qui abîme la paix. Alors, il est le ciel bleu au-dessous de tout, et une jeune femme aux rêves magnifiques. Elle aurait voulu que la justice protège sa famille. Mais, cela n’est pas. Les victimes oubliées, la justice n’existe pas. Des victimes épuisées par des procédures sur des années, et l’espoir de renaître , mais il n’est que l’espoir et les victimes ont besoin de vivre, de réalité. Pourquoi la justice reste-t-elle cette blessure , cette violence ? Quel est ce pouvoir ? Refondre profondément la justice, qu’elle soit la paix ! La vie est là !

© Fédora Hélène

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