Un monde en souffrance, une France en peine, les pauvres à l’éternelle misère, indignez-vous !

Indignez-vous publiait Stéphane Hessel en 2010 , cette parole de résistance qui est en chacun de nous , celle qui revèle le bouillennement de nos sociétés en déséquilibre, souffrant de trop d’injustices , de la pauvreté en mat de gouvernance , ce drapeau des mensonges qu’agite les politques, du haut de leur navire fantôme navigant inlassablement sur les terres en conflits et guerres. Ces territoires où les populations crèvent le faim, meurent de ne pas voir leurs rêves vivre, ceux qui pensent la liberté, ceux qui dressent l’idéal en merveilleuses promesses de paix, d’une humanité libérée de l’esclavage, du mal fait aux minorités, des traumatismes accablant ceux aux magnifiques bontés ne voulant que vivre d’humanité, de solidarité à la lumière bienveillante éclairant les choses simples et vraies.

Ces belles choses à qui la nature donne naissance , celles à qui l’art voue son imagination sculptant les sourires dans le marbre de nos mémoires qui marquent l’empreinte de l’enfant qui vit toujours en nous. Celui qui pensait offrir à la vie tous les possibles, avant de se heurter aux murs des pouvoirs et de leur inhumanité. L’enfant souhaite toujours hisser la voile libre pour dépasser et vaincre les mensonges destructeurs des puissants , de leurs politiques et économies qu’ils imposent en unique valeur de vie, lui donnant un prix, une valeur marchande, cette folie suicidaire.

Nous rassembler, nous réconcilier et vivre , cette promesse vit en nous , se lève chaque matin et pourtant nous taisons sa voix juste , comme si nous avions peur d’être heureux, de vivre libre. Comme si nous préférions les barreaux imagianires que les puissances politiques dressent devant nos yeux. Et, nous laissons nos frères en souffrance subir les crises humanitaires mettant la vie de milliers d’enfants chaque jour en danger, nous laissons les minorités s’éteindre sous le poids de la violence des dictatures, totalitarismes usant de la surveillance numérique, programme IA pour enchaîner toute l’humanité et contrôler les popualtions grandissantes, devenant instruites . Ils savent que la jeunesse renversera les gouvernements, puissants politiques et leurs milliardaires, et l’assurance pour que leur fortune perdure , et qu’ils puissent continuer à dominer, posséder la vie d’autrui pour servir leurs intérêts et privilèges. ils savent que pour conserver leur fortune et pouvoirs, qu’il est mécessaire d’abattre l’arbre naissant et donnant vie aux printemps portant la paix, messagère de liberté.

Indignez-vous ce cri en chacun de nous

Partir loin des cités. Voir les tours devenir des murs de verre et le ciel en reflet. Au pied des citadelles , la misère et les enfants en errance. Je voudrais peindre les murs, y dessiner des arbres, et la vie libre s’échapperait des cages d’escaliers tourant sans cesse , ne menant jamais jusqu’aux rêves de liberté quand dans le noir , les yeux regardent au loin la joie, les mers d’espérances, l’amour filer comme le vent , et la misère. Un mère et la solitude au coin des jours, de se dire aux larmes citoyens , ce n’est pas ça la vie, ce n’est pas la pauvreté.

Les cités et quartiers, La Courneuve et ma rue , mon enfance y laisse mes pas, mes jeux gravés sur le marbre des places, des rues , où je vagabonde . Je revois les rides des ouvrières et la guerre marquant leurs cicatrices. Je revois les photos anciennes des cités ouvrières où les rondes dansantes se formaient entre les uns et les autres,  où tous se donnaient la main au pied des citadelles de misère d’où s’élève le chant de la paix. Nos mémoires, les résistants , un morceau de pain qui se donne et l’histoire se raconte des anciens aux enfants.

Le camp de Drancy et l’immense peine, je découvre à l’aube de mon adolescence les violences dont les hommes sont capables, oubliant dans leur folie , les enfants et le bonheur, laissant cette poupée, ce sac de billes abandonnés et le souvenir marque à la craie ma rue des milliers de sourires s’unissant à l’amour dans ce coin de paradis imaginaire entre l’usine et le gris des immeubles vétustes.

J’avance vers les cités oubliées , les quartiers où des politiques de droite viennent y crier leur haine du haut de leur citée dorée et bourgeoise, où l’on conçoit qu’il n’est que la richesse pour valeur, que l’hypocrisie pour puissance, le mensonge pour dominer ceux vulnérables pour qui le beau des quartiers fleuris n’est pas .

Je viens, je suis sur ma Terre, notre Terre, face à ceux qui ne détiennent leur fortune qu’en appauvrissant plus de la moitié de notre humanité. Ceux qui viennent parés de leur col blanc, de leurs escrocs qui les flattent, les manipulent , mais peu importe tant qu’ils servent leurs intérêts , peu importe qu’ils blessent des femmes , des enfants. À ce jeu morbide des privilèges, les barbouzes se glissent en serpent,  récitent la fable de leur égo surdimensionné en disant aux riches ce qu’ils veulent entendre. Ils se moquent tous de briser des vies par leurs mensonges destructeurs, leur folie se nourrissant de la peine d’autrui, ignorant les pauvres, et servant uniquement leurs intérêts.

Ils viennent  dans ma rue ouvrière crier leur haine, leur farce avec leurs masques, jouant leur personnage de bons républicains alors que pas un seul d’entre eux n’y croient un seul instant. Ils savent uniquement que ce n’est qu’en abattant l’arbre naissant qu’ils dominent , que ce n’est qu’en provoquant le chagrin , la colère que leur haine devient celle triomphante, celle qui alimente leur pouvoir sans fin.

Héritiers d’empires bourgeois, ils se moquent des enfants des quartiers , qui grandissent toujours loin des places fleuries. Puis, ils osent sans limite, sans scrupule venir  avec leurs titres et  médailles gagnées sans combat digne, hurler contre ceux qu’ils nomment la racaille, alors qu’ils bâtissent la misère, leur guerre permanente, et la paix en souffrance devient cette vieille dame qui attend depuis des siècles que tous ces faux prophètes , changent et soient ce frère et non celui qui se fait ennemi de ceux qui ne leur ont rien demandés , et qui ne vont pas dans leurs beaux quartiers envahir de leurs cris , sous leurs fenêtres , leur espace qu’ils anoblissent. 

Les riches séparent les enfants. Ils ne peuvent jouer ensemble, se voir, se parler , s’aimer, séparés par les murs dressés en frontières entre les quartiers riches et ceux pauvres. Pas de contrôle d’identité quotidien pour les jeunes aristo jouant avec des cartes trichées dans leur cour flattée par l’argent , alors que celui-ci n’est que par la corruption dont il est issu. Des hommes tuent pour de l’argent. On ne tue jamais par amour, mais par haine, en laquelle pas une once d’amour ne vit.

Vendre son âme à ce puits dont les politiques creusent inlassablement le fond à coup de leurs fausses promesses, ne sachant jamais partager, jamais vivre heureux parmi nous , parmi nous tous, y voir la solidarité, l’envie de liberté, l’envie d’abattre les murs. Cette envie de vivre qui doit porter l’avenir de tous les enfants, les réunir, ne plus jamais commettre ce pire qui divise les enfants entre eux. 

Trop de souffrances, ces partis politiques ont blessé la paix, des vies et regardent toujours et encore du haut de leur prestige ceux accablés. Ils n’ont donc que  leur haine à déverser quand toute une jeunesse ne désire qu’apprendre pour protéger leur Terre, leur avenir. 

Une jeunesse que je peins de ce trait : elle est l’enfant aux yeux d’argent, aux reflets océan dansant dans leurs rêves émerveillés conquérant la liberté.

Aujourd’hui, il faut tous nous unir, nous rencontrer, nous parler, nous rassembler sur les places en agora populaire, porter la force de vivre, d’aimer, et revenir à ce qui est juste.

Certains politiques pensent bons pour donner aux enfants des fournitures scolaires, ignorant les engagements de l’Europe, de l’ONU pour réaliser l’objectif premier du développement durable « Pas de pauvreté ». Ils préfèrent des lois discriminantes, humiliantes, accusant ceux vulnérables et ne voyant pas la poutre qui siège sur leurs bancs reluquant le pouvoir comme le renard un fromage. 

Des politiques prennent le droit d’accabler le pauvre tant ils savent qu’ils ne possèdent en réalité que leurs faiblesses, orgueils et cupidités à voler la démocratie par leurs titres , privilèges et ne donnant naissance qu’à l’injustice.

Tous les enfants doivent pouvoir jouer , rire ensemble, sans être séparés par la folie des  politiques qui divise notre humanité

Aujourd’hui, des enfants sont en détresse en France, pays riche, car l’économie ne fonctionne que sur l’idée de dette, qui en réalité est la plus sordide des inventions, rendant les peuples redevables de leur propre vie. Vivre à crédit , l’homme a réussi à inventer cette donnée fabriquant avec ces dramitiques conséquences pour les plus fragiles, cet esclavage récurrent où on achète notre temps de liberté, où on doit correspondre à un ordre social, une hiérarchie par la puissance financière que l’on est capable de produire , mais non pas la vérité de notre cœur, de la vie !

Brimer la liberté, jusqu’à provoquer la ruine de notre humanité, nous sommes capables de concevoir cela, et le coronavirus dont il n’est plus exclu qu’il pourrait provenir d’un laboratoire en Chine , démontre chaque jour par les variants qu’il développe, les conséquences de nos divisions profondes , que ne crée que la multiplication d’un mouvement destructeur.

Il pourrait être franchi le nombre des 100 000 morts du Covid en France et les puissances politiques, notamment de droite , continuent à vanter le mondialisme capitaliste en cupidité suicidaire. Elles  imposent également de fortes inégalités , discriminations, et se  jouent des calculs et manipulations politiques avec la montée de l’extrême droite, ce fascisme en ombre qui guette les lois et réformes en surveillance du peuple, accablant toujours plus ceux fragiles. Les gouvernements  portent l’hypocrisie de nombreux politiques enfermés dans leurs prétentions, froideur , ne  tenant que  par le fil de leurs héritages d’un vieux 19ème siècle de préjugés, de pouvoirs archaïques dont la justice se fait le triste écho.

Est-ce une France oubliant le chant des Partisans repris lors des manifestations s’opposant à Jean Marie Le pen , notamment celle du 1er mai 2002, où 900 000 personnes à Paris défilent, se pressent autour de la place de la Nation pour donner son consentement à la paix, ce oui fidèle à la liberté, où aucun de nous est exclu, où le racisme, les discriminations sont combattus haut et fort.

Aujourd’hui, la France glisse dangereusement vers le facisme, car elle a abandonné la démocratie, la laissant en souffrance, à la misère, celle faisant 10 millions de pauvres en 2020, cette année se formant des mêmes chiffres que 2002. La France de Zemmour, et les vieilles haines remontent à la surface, l’ignorance veut gouverner l’avenir , alors qu’il est aujourd’hui l’urgence de donner toutes ses chances à la paix de vivre !

Nous ne pouvons maîtriser la pandémie comme nous le pensons et les vaccins AstraZeneca, Jonshon&Jonshon provoqueraient des cas de thromboses, et les États-Unis vont suspendre provisoirement le vaccin Jonshon&Jonshon . Lequel est attendu en France pour le 19 avril prochain. De ce fait, les livraisons en Europe pourraient être retardées . Puis, il est de réfléchir au fait que les vaccins peuvent rendre malades des personnes en bonne santé par cette notion de sacrifice, alors que l’objectif est de sauver des vies.

Nous sommes sur le bénéfice sans savoir véritablement les limites de ce vaccin , ni ses conséquences sur la santé, comme les tests nasopharyngés démontrent qu’ils peuvent être dangereux et provoquer des conséquences graves pour la santé.

Nous sommes dans ce déséquilibre, qui peut devenir extrême, et que nos systèmes économiques et politiques ont généré. En France , une partie de la population ose toujours penser propriété, enrichissement, facisme, électoralisme pour continuer à gagner leur fortune en saccageant la démocratie, la paix .

Aujourd’hui, la droite a une responsabilité, tout comme les socialistes courtisant les pouvoirs et leur arrivisme à tous ! Brimer les droits humains a des conséquences incommensurables. On ne peut mesurer la souffrance d’un enfant, d’une mère, et la justice véritable est celle-là , celle qui ne mesure la souffrance en statisques, mais celle qui la ressent, la vit, celle qui partage les peines, console et protège pour que la liberté inspire toujours nos choix.

Mais, nous sommes dans une France enfermée sur elle-même, où les merveilleuses initiatives de solidarité sont étouffées par cette chape de plomb des manipulations politiques, par une méchanceté redoutable que certains politiques à l’égo-surdimensionné cultivent, ceux profitant de l’ignorance , des craintifs et pervers démontrant la capacité de délation qui règne dans ce pays et qui a déployé ses performances durant les confinements inondant d’appels les commissariats et gendarmeries. Les voisins vissant leur œil derrière leurs rideaux , épiant, diffamant, dénonçant et fiers de leurs exploits , allant cachés derrière un autre rideau, leur vote pour des politiques fascistes leur garantissant leur propriété, leur argent, leurs crédits à la consommation, en ne pensant que loisirs, vacances dans un égocentrisme acharné comme l’est la politique économique satisfaite de réduire 10 000 millions de personnes à la pauvreté, en France.

Le racisme ne se cache plus sous le manteau et des politiques, leurs journalistes et flatteurs peuvent arborer fièrement toute l’hypocrisie de leurs discours humanistes, laissant l’humanisme véritable mourir à petit feu dans les salons mondains, auprès de journalistes en goguette avec leurs milliardaires et sautant de contentement à discourir avec toutes les barbouzes, pervers circulant dans ces milieux politiques, les mêmes qui iront jouer les offusqués de la violence dans les cités, eux qui ont fait en sorte par le vicieux de tous les calculs politiques, à provoquer l’événement de l’extrême droite en tête, ce qu’ils savent depuis longtemps dans les cercles politiques, puis se vantant dans leurs réceptions où ils s’auto- flattent, usent en surabondance de superlatifs pour alimenter leur narcissisme pervers, d’avoir sauver la République de manifestations insurrectionnelles .

Pas étonnant qu’un prédateur, escroc, faussaire multirécidiviste et condamné, violeur durant son temps libre , les courtise depuis près de 40 ans, servant en valet leurs petits intérêts, les manipulant comme ils le manipulent, toujours dans la flatterie jusqu’au ridicule, et vendant son âme pour être ce prédateur citant des noms de politiques , pour au final récolter sa déchéance, perdre à jamais l’amour de ses propres enfants par toutes les violences qu’il a commises , les traumatisant et les abandonnant Mais qu’importe puisque le diable le sert, le laisse à converser avec des politiques et autres priant au bénitier de leurs tartufferies, comme auprès d’une pitoyable journaliste qui n’ignore nullement à quel manipulateur et escroc pervers, elle s’adresse.

Ils se nourrissent mutuellement de tous leurs mensonges, faux, volant le véritable humanisme au cœur de ceux courageux qui dans la pauvreté luttent sincèrement pour un monde meilleur.

Il serait de citer tous les noms des politiques de droite que ce prédateur fréquente, approche depuis toutes ces années, puis commettant des violences conjugales et sexuelles inouïes contre ses enfants et leur mère qui demeurent les victimes invisibles comme le décrit le livre Familia Grande. Combien de victimes niées, effacées, et combien d’ enquêtes suite à des plaintes portées finissent aux cimetières des éléphants, abandonnant les victimes de pervers manipulateurs, narcissiques. Des victimes, qui dépassent chaque jour les traumatismes  pour survivre, qui  ont la force d’avancer, de construire, de planter l’arbre aux racines donnant toujours naissance à une chance  nouvelle  de vivre.  

Le prédateur cité  qui hurle des injures très obscènes, des propos antisémites sur ces proies qu’il prend plaisir à mettre en état de choc,  pendant qu’il réserve ses discours de beau parleur utilisant le subjonctif de l’imparfait, le ridicule de son phrasé manipulateur, dégoulinant de mensonges, de violences , de perversité pour cette droite catholique qui aime à entendre que ce qui sert leurs comédies et masques. Dans le même temps, ils méprisent farouchement les pauvres, les familles précaires, oubliant toutes les victimes de ces prédateurs maniant l’art de la religion pour manipuler et jouer un de leur personnage.

Puis, ils feront actes de contrition, alors que depuis des décennies , ils veillent à ce que leur pouvoir perdure au prix même de faire sombrer notre humanité dans le non-retour que la pandémie révèle et signe, dans la surveillance numérique qui mettra un point final à toutes libertés, mais contentant les riches qui continueront à se gaver de leurs privilèges, et de parler à des pervers maniant leur langage, et servant en valet à la cloche, leurs intérêts du moment. Puis, manipulant avec la religion comme ce prédateur se croyant malin et s’achetant une conscience brûlant à la cire d’un cierge, comme ils le font tous en laissant des enfants subir la pauvreté, ne voulant surtout jamais l’anéantir, ce serait perdre leur fortune !

Puis , le prédateur cité, s’est appliqué à détruire des vies, agressant avec son épouvantable méchanceté et lâcheté, ses propres enfants et leur mère, oubliant ceux qu’il transforme en proie, pendant qu’il sert ses manipulations sordides auprès de politiques, journalistes de droite et à l’extrême droite, et repartant à son morbide errant avec sa prédation, sa criminalité pour compagne et famille. Il a vendu son âme au diable pour posséder le néant . Voilà qui sont tous ces politiques prêts à courtiser n’importe quel flatteur, comme eux les courtisent sachant très bien les uns et les autres à qui ils ont affaire, et se moquant bien des enfants traumatisés, en peine, vulnérables qui n’auront jamais les mêmes droits que ceux riches, nés dans un milieu bourgeois.

D’ailleurs les placements d’enfants ne sont que pour les pauvres, alors que les violences sont dans tous les milieux, comme le révèle le livre Familia Grande . Pourtant , on ne verra jamais des riches bourgeois et leurs turpitudes et perversités être face à leur actes. Par contre les placements abusifs laisseront ceux sans défense à terre, dans le chagrin terrible de perdre leurs enfants injustement et sans pouvoir faire entendre leur innocence.

Les manipulateurs, hommes violents et cruels trouvent leur compte pour se satisfaire dans nos systèmes que les politiques affectionnent tant, n’ayant jamais le courage de refondre profondément la justice, et pour cause , elle sert tant ce père qui l’a fondé, le pouvoir absolu dont les nobles de remplacement usent et abusent depuis des décennies.

La France, aujourd’hui, révèle ses malheurs, les souffrances , trop de souffrances que les milieux politiques ont infligé pour uniquement servir leurs privilèges, leurs manipulations et perversités qu’ils cachent sous le tapis, ne valant pas plus que ce prédateur contre qui est une plainte pour viols et violences et qui a toujours navigué parmi les politiques se parant d’être les sauveurs de la République, celle qu’ils ont volé au peuple, pour la couronnée, en faire le joyeux des marchands bourgeois faisant leurs héritages fortunés avec la sueur et le sang du peuple ouvrier, puis leur offrant tout leur mépris. Ils ont toujours couler le peuple ouvrier dans l’éternel précarité, laissant à leurs enfants les quartiers de misère, les terrains vagues pour aires de jeux, les vacances à la mer dans cette flaque au milieu de la cour des immeubles insalubres des marchands de sommeil publics et privés, et cette cour pavée de pierres ne reflétant que le ciel libre offrant des couchers de soleil à toute la Terre, aux pauvres aussi qui ne possèdent que lui.

Les premiers seront les derniers, disent-ils sur les bancs de leurs églises, maintenant les pauvres au dernier rang en leur promettant le paradis aux portes grandes ouvertes quand ils seront morts et l’enfer de la misère pour toute leur vie.

Le regard triste des jeunes enfermés dans la pauvreté, subissant les discriminations, les fortes inégalités, blessés par l’injustice, et en témoin, ces quelques larmes coulant de leurs yeux éblouis de lumière car ils ne pleurent que l’amour sincère , celui ne demandant qu’une chose, vivre en paix.

La pauvreté condamne sans procès la vie de millions de personnes et il est à chacun de nous de veiller à garder l’humanité qui nous tient debout, fait battre notre cœur, nous donnant vie, plus forte chaque jour, sachant admirer le simple chant d’un oiseau et savoir que ceux à leurs titres, noms fortunés et renommés n’ont jamais eu le courage de bâtir une véritable paix, société réconciliée, préférant couler la médiocrité , creusant de leur main le puits des inégalités, creusant toujours plus profondément pour y enterrer la liberté.

Les enfants sont les rayons de soleil fleurissant les jardins de paix, c’est ce qui sera toujours la mémoire de notre passage sur cette Terre, où les puissants font les crises humanitaires et regardent les minorités être mises en souffrance, laissent les Ouïghours à leur triste sort depuis des années et des années, ne pensant que commerce, profits, compétitivités, enrichissements, polluant la Terre, l’envahissant sans relâche de leur mental toxique ne pensant que par la cupidité.

Puis, on retourne à l’absurde et on pense que le suffrage universel est réel, alors qu’il n’est que les sommes en millions que tous ces gens en politique sont capables de déverser pour des élections, où ils parleront de la misère, feront leurs fausses promesses, programmes, commissions, lois , réformes et laissant au final notre monde se perdre, l’enfant à regarder la mer dans les flaques de pluie , et le ciel en eau bleu et les nuages en vagues. 

© Fédora Hélène 

Le prédateur en barbouze, escroc et faussaire professionnel flattant sans cesse l’égo de politiques, leurs indifférences

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