Quand Emmanuel Macron parle de « vie paisible »

Emmanuel Macron s’exprime au cours d’un entretien avec le Figaro qui met en exergue une phrase du Président de la République « Je me bats pour le droit à la vie paisible ». Cette seule phrase suffit à porter la réflexion sur les droits humains fondamentaux, sur la Déclaration universelle des droits de l’homme établie après la seconde guerre mondiale et adoptée le 10 décembre 1948 – date de la commémoration de la Journée des droits de l’homme – par les 58 États membres qui constituaient alors l’Assemblée générale. Une Déclaration portant l’idéal commun à atteindre par tous les peuples, partout dans le monde et protégeant ce qui rend possible leur réalisation , une Terre respectée qui accueille la vie et notre humanité.

Des droits humains fondamentaux et universels qui impliquent en premier la valeur de bonheur, du droit au bien-être, ainsi que le développement durable, les engagements pris par l’ONU, ses partenaires, les États membres et pour lesquels  toutes les communautés œuvrent, se rassemblent pour que soit leur concrétisation , pour que soit une paix universelle.

C’est par le don de paix que nous pouvons espérer vivre un jour cet épanouissement de notre humanité, celle respectant un cessez-le-feu mondial, ce que notre civilisation n’a jamais respecté, puisqu’elle est fondée par l’artifice de la guerre, de la conquête des territoires, de la mise en esclavage, de la capacité de fonder une économie en valeur première de progression de notre humanité et régissant la totalité des droits humains, alors directement dépendants de l’argent, ce pouvoir inventé qui brise continuellement l’idéal de paix universelle.

Les crises humanitaires sans précédent qui s’aggravent au cours de la pandémie de Covid, révèlent chaque jour l’atroce de notre système qui autorise un idéal d’exister que par rapport au prix qu’on lui accorde, à la valeur des moyens financiers investis dans une cause humanitaire.

Notre civilisation impose des siècles où la pauvreté domine, où la faim entrave la vie de millions d’enfants qui n’ont pas connaissance de la Déclaration universelle des droits de l’homme, laquelle rappelle que tout être humain a le droit de vivre, le droit d’être heureux et que la souffrance n’est pas ce qui est conçue par la vie, mais par l’homme qui établit non seulement des frontières séparant les peuples, les cultures, pour concevoir des richesse –  brisant alors la valeur de partage des ressources se limitant aux besoins essentiels de l’homme, et non pour favoriser l’enrichissement de quelques-uns.  Les droits humains sont les capacités nécessaires pour concevoir une amélioration des conditions de vie pour tous, des capacités à lutter contre le froid, contre la faim, contre ce qui réduit la vie à devoir donner toute son énergie pour pouvoir se nourrir dans une société cruelle qui réserve qu’à une partie de la population,  le droit de manger équilibré , à chaque repas sans jamais se soucier du manque de nourriture, de devoir subir l’humiliation d’avoir faim, d’aller vers des associations humanitaires  pour manger. 

Une humanité qui a besoin d’être en paix pour prospérer sans le lien de l’argent, qui la ramène toujours à son point de départ 

L’homme imagine, rêve, découvre, est curieux de son avenir;  il se déplace, s’adapte à son environnement et peut le modifier pour que celui-ci corresponde à ses attentes. Il comprend la notion de plaisir, de liberté, de respect et élabore une vie en communauté par les émotions qu’il ressent, sur la valeur de paix pour pouvoir perdurer.

La loi du plus fort élaborée par une notion d’enrichissement établissant la mise en état de vulnérabilité de population , nie de facto la valeur de paix pour bâtir notre civilisation. On dirait que l’homme est parti du mauvais pied , concevant nos sociétés par une hiérarchie sociale, économique et politique, imposant par différents moyens de pouvoir – des choix à plus de la moitié de notre humanité sans que celle-ci puisse vivre libre. Être libre en exprimant la démocratie, où les peuples font leurs choix, discutent les uns avec les autres, ne cherchent ni profits ni compétitivités, mais la manière de se soutenir mutuellement, la manière d’évoluer en harmonie avec notre environnement, en respect des droits humains fondamentaux donnant la possibilité à chaque être de vivre, de s’épanouir, de réaliser ses rêves par cette osmose intrinsèque à notre humanité qui pour perdurer , sait qu’elle doit vaincre les violences et cruautés, capacités d’auto-destruction que l’être humain à impliquer dans son développement dès la fondation de notre civilisation.

Une civilisation qui découvre pour la première fois plusieurs éléments essentiels à sa survie, et ses capacités de détruire tout ce qui lui permet de perdurer

La science développe des armes intelligentes, des techniques de surveillance numérique qui, utilisées dans la conception mentale de notre civilisation, la mettent directement en danger.

La notion de justice doit veiller en premier à anéantir l’idée d’enrichissement, de cupidité ,et doit veiller au bien-être de chacun, à condamner ce qui détruit, à protéger ceux vulnérables car maintenus en souffrance par un système destructeur.

Hors la justice a été établie par un système de pouvoirs, un système dépendant d’une économie faisant de toute vie une valeur marchande, une possibilité d’enrichissement économique. |A partir de ce moment là , elle nE peut répondre au respect des droits humains fondamentaux et universels , puisque perdure ce qui les met en danger, ce qui provoque le crime, ce qui fait que l’homme se fait un loup pour son propre frère, cet ennemi permanent, au lieu de se reconnaître en sa fraternité universelle.

On tue pour de l’argent, on tue par cette haine qui sera éternellement le nerf de la guerre et jamais celui permettant de gagner la paix. Des guerres qui établissent des bombes à retardement tant les souffrances sont causées par les atrocités commises. Cette guerre que l’on constate permanente par les violences faites aux femmes, détruisant des millions de vie, laissant des femmes sans droit, sans reconnaissance, à vivre une souffrance jusqu’à leur mort.

Nous ne sommes pas en paix et la déclaration de guerre est faite par l’injustice qui partout dans le monde entrave la paix, impose des peines, des révoltes, des manifestations souvent contraintes par la violence politique et policière , en moyen de pouvoir, de maintenir une domination –  au lieu de se remettre en cause, de réfléchir sur les moyens pour fonder une démocratie forte et concrète. Pour instaurer la paix,  la volonté des autorités politiques doit être de renoncer à leurs pouvoirs pour créer une civilisation par le respect des droits humains, et donc par la fin des ventes d’armes qui  signifient jusqu’à présent  : la réussite d’un pays, sa puissance et le fleuron de son industrie. Être capable de faire confiance à la paix sans établir des rapports de force dangereux entre les États pour obtenir des gains de territoires , pour dominer l’espace et envahir celui civil des moyens technologiques de surveillance intelligente et autonome brisant la liberté, mettant l’espoir de la paix en ruine.

Ce n’est pas par la réalisation d’une société contrôlée par le langage numérique devenant celui unique que nous pouvons parler de volonté d’instaurer une valeur de bien être pour tous, de vie paisible pour tous.

Tant que nous permettrons à une civilisation guerrière et marchande de continuer , au lieu de construire une nouvelle civilisation, nous ne pourrons nous dire en paix, nous ne pouvons signifier que nous désirons plus que tout donner le droit à une vie paisible pour tous.

Par principe , les discours politiques opèrent une division, une manipulation des causes vertueuses , créant des buts électoralistes et non le but de donner une chance à la paix de vivre.

Le droit de faire un choix

La grande majorité des personnes vivant dans des quartiers pauvres, des camps de fortune, sans-abri, des quartiers dits sensibles et divisés en zone par une hiérarchie administrative ordonnée par les politiques, ne le font pas par choix et n’ont pas la possibilité de partir.

En théorie , nous avons le droit de nous déplacer, de faire des choix , ce qui correspond à l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme :

1 –  Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État 

2 – Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays

Mais, nous savons tous que ces droits sont intensément contournés dans nombreux pays qui offrent aux populations riches, à très riches, toute la jouissance de ces droits, mais non à ceux vulnérables.

Il y a plus de 10 millions de pauvres en 2020 en France, selon une étude du Secours catholique. Plus de, car il est les populations entre deux, celles qui comptent pour manger, celles étranglées par les charges et taxes, celles ne pouvant choisir leur logement, celles ne pouvant se déplacer, réaliser leurs projets, être véritablement autonomes, car le système économique fonde des interdits majeurs ne donnant pas une liberté à tous, ni ne respectant la valeur d’équité.

Est-ce qu’Emmanuel Macron survivrait privé des droits au bien-être, d’être libre, pleinement libre de ses choix, de la réalisation de son humanité, de la capacité à se déplacer car ayant les moyens financiers de le faire, de ne pas penser à : comment il va devoir faire pour se nourrir, pour nourrir sa famille, à vivre dans la crainte d’une expulsion, ou enfermé dans un logement insalubre, discriminé par son adresse le situant dans un quartier – puis subissant des contrôles permanents, et surtout comprenant dans les regards la souffrance vécue, la tristesse de ceux vulnérables et  comprenant le courage de ceux en souffrance d’avancer en se sachant brimé, limité, condamné par un système les mettant en infériorité.

Emmanuel Macron  affronterait alors la réalité du système technocratique verrouillant la démocratie, ainsi que ce que signifie réellement dans la vie des plus fragiles – la réforme du chômage, la loi surveillance globale, le séparatisme instaurant le verbe séparer au cœur de notre humanité, une fois de plus.

Il ressentirait aussi  la souffrance des mères isolées, de ce sursaut les réveillant en pleine nuit, les yeux rougis par les larmes, par cet amour se faisant absent de la construction de notre pays, et laissant la souffrance gagner la vie qui elle, est l’expression de l’immensité de la liberté.

Il n’est pas de faire des discours politiques avec des porte-voix à la Sarkozy au pied des tours, et renouveler la facilité des discours sécuritaires qui marquent les manipulations politiques, attisent les haines, divisent profondément, et signent leurs échecs successifs, la répression néfaste qui n’a su qu’ aggraver les situations de détresse.

Personne ne doit vivre les violences, ni les habitants , ni les services de sécurité, ni des commerçants, ni des policiers – personne ne doit être pris au piège politique, au piège des mensonges destructeurs, car on ne peut penser vivre paisiblement dans des systèmes qui instaurent la mise en pauvreté de population, la mise en échec de leur droit au bien-être, et la lutte contre la drogue, se fait en premier par la lutte contre la pauvreté, les fortes inégalités, et contre les richesses, un pouvoir donné à l’argent qui est le moteur des trafics. Puis, il est nécessaire de reconnaître que par principe l’argent est corrompu et qu’il impose des souffrances et cruautés, apporte les discordes , alors qu’il est un besoin essentiel de réconciliation, un rapport de confiance qui doit gérer le rapports humains.

La paix , ce rayon en chacun de nous qui est constamment mis en fragilité par la cupidité, et on ne peut lutter contre la violence si on ne lutte pas contre l’injustice en premier

Les marchands de sommeil publics et privés n’existent que par la cruauté du pouvoir économique . Il faut concevoir la gratuité pour les besoins fondamentaux, concevoir ce qui est vivre en communauté en se soutenant les uns et les autres.

Ce n’est pas un programme politique, c’est ce quotidien qui implique chacun d’entre nous. C’est cette jeune femme enceinte, sans domicile qui brave le chagrin et trouve seule, sans le soutien de services sociaux , un logement dans un quartier pour que son enfant est un toit à sa naissance. Il est également de rappeler une crise sans précédent en France , pays riches aux nombreux milliardaires, qu’il est – rien que sur l’Île de France – 700 enfants à la rue en 2019, et que les associations dénombrent que 146 bébés sont nés à la rue cette année là-  contre 100 en 2018 et 49 en 2017, année de l’élection d’ Emmanuel Macron à la présidence de la république.

« Je me bats pour le droit à la vie paisible » déclare-t-il le 18 avril au cours d’une interview exclusive en accès payant dans le Figaro, lui qui doit s’adresser à tous , et qui devrait relire cette phrase à la mesure de l’intelligence du cœur, à la mesure de l’humain au cœur de la civilisation, à la mesure des larmes des mères en souffrance, en détresse qui ne comptent que sur elles-mêmes, que sur leur force pour survivre dans le labyrinthe de l’Hydre capitaliste s’éloignant toujours plus vite du droit au bien-être !

La violence est le reflet de la société ancrée dans une volonté de puissance, elle-même ancrée dans l’ignorance. Ce n’est pas un manque d’instruction, les donneurs d’ordre la possèdent, c’est un manque de volonté solidaire, de volonté de donner à la liberté sa pleine expression qui ne génère, elle, que la paix.

Alors, mon regard se pose sur cette jeune femme enceinte montant les escaliers de son immeuble portant un sac de course dans une main et tenant dans l’autre l’espoir de la liberté, qu’elle sert fort contre elle, pour survivre .

Dans sa rue sont posés d’énormes conteneurs servant de poubelle car tous les immeubles de son quartier sont dépourvus de local à poubelles. Les rats vadrouillent et envahissent sa cave et le peu d’affaires qu’elle y gardait et qui ont une valeur sentimentale, ont été souillées par l’urine et autres déchets émanant  des rats.

En pleine pandémie , lors du premier confinement, la locataire signale la présence des rats au bailleur et près d’un an après, la cave de la jeune femme reste habitée par les rats, voire des rats morts, et toutes les affaires soulliées y restent perdues.

Le bailleur demande alors à la jeune femme, jeune mère isolée et vulnérable, de se débrouiller pour vider sa cave sans aucun respect pour sa santé ni celle de son enfant, sans aucun respect des règles d’hygiène en pleine pandémie de coronavirus et en la menaçant d’expulsion si elle n’obéit pas à l’ordre donné par le bailleur, qui averti par la locataire depuis un an, n’a toujours pas mandaté d’entreprises spécialisées pour la désinfection des lieux et ne pensant pas non plus à intervenir pour construire un local à poubelles, autres que ceux stagnant sur les trottoirs du quartier.

Cette jeune femme a eu la force  de trouver un logement, de faire son dossier par elle-même pour accéder à celui-ci vétuste, puis  trouve un travail  exclusivement par elle-même, gère quotidiennement la vie de son enfant, et elle est menacée d’être mise à la rue avec son enfant, car il y a des rats dans sa cave et que le bailleur semble lui mettre la responsabilité sur le dos, alors que la majorité des biens immobiliers ne sont pas entrenus, que des logements, quartiers sont abandonnés car ce sont des personnes vulnérables, qui n’ont pas les moyens de se défendre, de partir, qui n’ont pas d’autres choix que d’y résider. 

De plus, la jeune femme subit les discriminations liées à son adresse, les contrôles de police quotidien qui sont dans le quartier, les personnes très alcolisées qui y déambulent, les espaces verts négligés, environnement abandonné par les mairies, et savoir que l’on ne peut pas partir, que l’on ne peut vivre paisiblement car les moyens financiers sont inexistants, que les contraintes demandées pour accéder à un logement sont indignes d’une démocratie qui d’ailleurs est considérée comme défaillante.

Cette jeune femme ne lira pas l’interview d’ Emmanuel Macron dans le Figaro, comme nous ne le lirons pas, tant la phrase «Je me bats pour le droit à la vie paisible »  n’est pas sincère.

Le but n’est pas de rentrer dans les propos électoralistes, les campagnes politiques se mettant en place pour les élections présidentielles de 2022, mais de donner toujours notre voix aux droits humains , aux droits des femmes, qui sont des droits humains.  Emmanuel Macron commence d’ailleurs ses réponses au Figaro en évoquant les violences faites aux femmes. Des violences impactent toujours plus la vie des femmes pauvres, la vie de celles confrontées au racisme, aux discriminations.

Le tragique de l’augmentation alarmante des violences à l’égard des femmes, souligné dans les rapports de l’ONU et de l’OMS, comme il est souligné la pauvreté devenant extrême en 2021, aurait dû convaincre Emmanuel Macron de déclarer :  « Je vais tenir l’engagement premier du développement durable, qui est « Pas de pauvreté » car je me bats pour le droit à la vie paisible » Tenir également l’engagement de mettre fin aux violences cruelles que subissent les femmes. Leur vie est impactée par toutes les violences et par celle de la pauvreté que les gouvernants, puissants et autorités politiques imposent.

« Pas de larmes » – Un engagement premier à tenir pour que toutes les femmes, toutes les mères isolées, pour que leurs enfants aient le droit de vivre paisiblement, le droit à un environnement paisible, agréable autant que celui régnant dans les beaux quartiers.

Le calme paisible des quartiers bourgeois ne cache que l’assourdissante  violence de l’injustice, cachant également la violence de ceux dînant aux tables très privées et luxueuses, oubliant ceux qui ont faim, oubliant une mère, sa souffrance. Cette douleur qu’impose la peur de ne plus avoir la force d’avancer, de tenir le coup pour toujours donner le meilleur à ses enfants, tant la justice est en détresse. Parler justice, ce serait dire qu’elle se doit de lutter contre ce qui détruit la vie, et contre la pire des armes dont usent les richesses, la pauvreté. 

Quand les portes s’ouvriront et que les riches demeures se feront partagées avec les enfants pauvres, ouvrant leur jardin aux rires, à la solidarité, au bonheur de la paix, pour que  la liberté, le droit à une vie paisible se réalisent par une humanité réconciliée et non divisée par les violences, l’autoritarisme politique, l’humaniste des salons mondains jouant aux échecs avec l’humanité en pion.

Quand la justice ne sera pas uniquement une valeur de moyens financiers et nous savons que les dossiers des pauvres ne sont pas travaillés par les avocats de la même manière que ceux riches . Quand les enfants issus de familles pauvres à modestes ne subiront plus la violence des institutions publiques comme le dénonce le dernier rapport du défenseur des droits. Les placements abusifs ne menacent pas les riches à très riches , mais ceux vulnérables. Nous pourrons parler de vie paisible quand la méchanceté régnante laissera place à la bonté, et la méchanceté est dans toute l’organisation des pouvoirs .

Refondre profondément la justice, Emmanuel Macron n’en a ni l’envie ni le courage car il faudrait en premier qu’il renonce à son propre pouvoir. Apporter des moyens supplémentaires à un système néfaste, ne fera qu’augmenter la violence et non faire de la justice ce qu’elle est véritablement, un don de paix. 

La paix se réfugie en chacun de nous. Elle nous permet de voir chaque jour avec cette lueur éclairant la plus minuscule chose, le moindre brin d’herbe, même celui situé au nord des hivers. Alors , il est une chose que nous pouvons espérer, c’est que les hommes se rendent compte qu’ils ne peuvent l’éteindre, que leurs armes perfectionnées, que la violence, la cruauté dont ils usent, ne parviennent jamais à anéantir l’infini liberté de la lumière. Nous devrions garder nos forces pour construire avec elle un monde en paix, au lieu de bâtir contre elle, un monde en guerre. 

© Fédora Hélène 

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