Élections – Les politiques sans volonté pour lutter pour l’élimination de la pauvreté

La liberté crie, appelle le peuple, attend son souffle. La paix menacée se perd dans le chaos, ce bouillonnement des volontés de profits, des cupidités, des trahisons. Les politiques érigent la perversité du verbe, les conflits pour établir leur puissance, semer la confusion, assommer le peuple de tourments.

La haine est en place – Politiques prêts à tous les coups, comme s’ils étaient ces chasseurs de pouvoir, et les électeurs les pions sur l’échiquier de leurs ambitions. Comme si tout était le jeu des manipulations, l’illusion de la liberté qu’imprime le vote, après que soit des millions d’euros dépensés pour les campagnes politiques qui révèlent toutes leurs violences par le tumulte, les nouveaux enjeux des autorités politiques dans un monde où les États préparent la guerre de notre humanité contre elle-même, celle séparant l’humain d’elle.

Les ambitions non avouées, sous-entendues, et les stratégies pour mener le peuple à l’acceptation sans qu’il soit quelconque débat démocratique sur les décisions qui façonneront l’avenir de nos enfants.

Les partis politiques, tous savent depuis longtemps que la progression de l’extrême droite, qui est la droite, dissertant sur les thèses mensongères inventant l’islamo gauchiste, attisant les haines, les discriminations, le racisme, puis puisant leurs manipulations en se jouant de la religion, seraient les invités gagnants des élections.

Manipuler avec les religions en opposant l’une à l’autre, se jouant de l’endoctrinement ensevelissant la liberté dans le but cupide d’obtenir les intérêts du pouvoir sans conscience, insensible, indifférent, mentant – voilà le programme de la droite inventant l’islamo gauchisme. Quand la droite devient l’extrême droite et vise -versa.

Tout devient leurs hypocrisies, entre les mains des politiques et puissances religieuses, il n’est que l’objet du pouvoir, ne faisant qu’actes de puissance pour servir les intérêts et narcissismes, comme il était à la cour des rois. La religion se fait le bâton des puissants qui revêtent leurs habits d’humanistes de salons mondains pour endoctriner les peuples. Ces faux prophètes versent les haines envers l’autre, et glorifie le patriarcat assommant la liberté et les droits des femmes, ainsi que les droits des LGBRTQ+.

La violence ressort, ne s’épuise jamais et garde ce trouble des alliances, rapports de force, ne semant que le verbe de leurs hypocrisies.

La violence des préjugés fait leurs discours, leurs assemblées, ils tablent sur la culture d’un 19ème siècle où la bourgeoisie demeure la dominante et écrase le pauvre, l’ouvrier, le soumet par la peur, la culpabilité, l’emprisonnant dans un système où il est l’inférieur.

Les politiques tissent la guerre civile qui déclencherait alors le contrôle absolu du peuple, qui manipulé se divise et la violence prend le cœur des hommes.

La France à la tristesse des souffrances de plus de 10 millions de pauvres, une politique économique qui génère un appauvrissement de la population pour créer un enrichissement des très riches qui plient le monde sous le poids de leur folie d’abandonner la Terre et l’humanité pour des conquêtes spatiales, comme si le déclin était cette fatalité que l’on offre à nos enfants. Voyons demain leur liberté enchaînée. Voyons les longs sanglots couler de nos yeux qui n’auront pas su voir et notre force qui se sera éteinte, alors qu’il est le temps de s’indigner.

Le terrorisme et des politiques utilisent toutes les douleurs

L’atroce des actes terroristes qui brise des vies, qui marque notre mémoire collective, qui accable nos sociétés depuis les années 80.

Paris, rue des Rosiers et l’émotion est toujours ce présent. Se souvenir, et la mémoire ne permettra jamais que l’oubli soit. Le 9 août 1982, une fusillade éclate dans le restaurant Jo Goldenberg à l’heure du déjeuner. En moins de cinq minutes, les tireurs tuent 6 personnes et font 22 blessés. Cet attentat antisémite ne sera jamais revendiqué. Il sera cependant l’arrestation en Jordanie de celui soupçonné d’être le cerveau.

Entre 1985 et 1986, il sera treize attentats terroristes. Le dernier de cette terrifiante série attribuée au CSPPA – Comité de solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche -Orient, proche du Hezbollah, sera celui de la rue de Rennes à Paris.  Des attentats qui causeront la mort de 13 personnes et feront plus de 300 blessés.

1995, en trois mois, il sera 8 attentats attribués au GIA – Groupe islamiste armé – dont celui du métro Saint-Michel qui sera le plus meurtrier.

1996 – La station du RER de Port-Royal, un attentat meurtrier fera 8 morts et 151 blessés.

En 2012, sera l’horreur tuant 7 personnes à Montauban et à Toulouse, dont 3 enfants et un professeur dans l’école juive d’Ozar Hatorah à Toulouse. Le nom du terroriste, Mohamed Merah, tué lors de l’intervention du Raid quelques jours plus tard, est ce nom qui marque notre histoire commune au-delà des frontières.

2015 – le 7 et 9 janvier seront les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher.

Une longue liste – depuis 2012 les attentats en France ont tué 271 personnes au cours de 23 attaques islamistes. En 2020, il sera 4 attentats tuant 7 personnes. L’atroce de la décapitation de Samuel Paty, et il fut l’attentat à la basilique de Nice. Puis, le 23 avril 2021, à Rambouillet, il est l’attaque terroriste tuant une policière.  

C’est une peine immense qui construit la mémoire traumatique collective, des traumatismes qui s’amplifient par la pandémie de Covid, la crise sociale et économique qui touche les plus vulnérables, qui impacte fortement les femmes et les enfants. L’injustice toujours prend place, prend le cœur de nos cités.

Les lois sécuritaires, le pouvoir grandissant des autorités politiques, leurs discordes, cupidités, et il est ce mouvement destructeur qui touche notre monde. Les pays pauvres, les peuples autochtones vivent des crises humanitaires sans précédent, comme il est à travers le monde les conflits qui ruinent et continuent leur macabre chemin. Ce n’est pas uniquement en France, mais à travers le monde où se soulève une pandémie de souffrances que révèle la Covid 19.

« Pas de pauvreté » devrait être l’objectif des autorités politiques

La pandémie de Covid révèle ce que signifie réellement un système qui fait de l’humain cet outil de production, ce vieil adage de la misère, il n’est de roi sans pauvres. La mort prenant le drapeau du mondialisme qui écrase l’humain par la faim, la peur, et qui abandonne dans son pire, les enfants pauvres qui ne peuvent construire leur rêve tant leur liberté, leurs droits humains sont méprisés. Demain, cet avenir sera cette perpétuelle pauvreté, ces enfants grandissant le cœur meurtri. La pauvreté est une humiliation et n’est issue que de l’injustice persistante.  Ces enfants souriants à la vie, leurs jeux avec trois fois rien, leur soif d’amour, de cette l’eau  pure qui se fait l’absente, que les pouvoirs politiques, banques et lobbies, dans leur tout à détruire, leur interdisent.

Aujourd’hui, au moment où il est le progrès des armes létales autonomes, la conquête de l’espace – sa dimension qui sera l’étau de notre civilisation, si nous continuons à accepter la souffrance infligée aux plus vulnérables comme normale, comme si cela était intrinsèque à notre humanité.

Une minorité a inventé comment posséder le monde dans ce temps antique qui demeure toujours et inspire notre civilisation. Mais Nelson Mandela savait qu’il tient qu’à nous de nous défaire des chaînes qui étouffent plus de la moitié de notre humanité en faisant de la naissance cette prison par les classes sociales, les corruptions politiques, un homme dominant un autre. Une naissance qui par le patriarcat issu de ce mental corrompu interdit toute liberté à un être humain car il est une fille.

Aujourd’hui, nous devrions réaliser les choix de la liberté, ce consentement pour la paix et délivrer notre humanité du fardeau de la misère. Donner, partager et ne pas être encore à ce recommencement que les discours politiques mènent dans cette volonté de laisser les peuples enfermés dans leurs traumatismes, être à perdre pied, aux tourments et mal-être.

Nous avons la possibilité de grandir, de porter la paix pour nos enfants, une jeunesse merveilleuse qui a besoin que les adultes leur montre combien ils sont précieux, importants, à la hauteur des enjeux que leur siècle et le nôtre porte. Et, nous devrions savoir qu’un pays qui n’aime pas sa jeunesse n’a pas d’avenir. Si tel était le cas, cela signifierait aussi que nous n’avons rien de véritable à leur offrir.

Est-ce cela notre vie, ce rien à donner, ce cœur tourner vers les richesses, fortunes, s’alimentant des mensonges, d’une économie destructrice n’ayant rien d’autres à offrir que ce futur fermé aux langages numériques et surveillance de l’humain pensant ainsi nous sauver.

La France devient ce bateau ivre errant dans l’Europe et le mondialisme, où la guerre civile plane, cet oiseau malveillant, qui impose la haine contre les musulmans, contre nous tous, même s’il n’est pas compris que s’attaquer à l’un signifie s’attaquer à tous.  La solidarité en peine, les discriminations marquent les graves divisions et même si le Conseil d’État confirme la dissolution de l’association Génération identitaire, l’esprit de haine lui ne se dissout pas.

Nous devrions travailler pour le partage, la réconciliation et cela sera des actes concrets quand les programmes politiques ne contiendront qu’une ligne, « Pas de pauvreté ». Celle qui dévoile la liberté, celle qui ne veut que des actes et paroles de paix, celle qui ne ravivent pas les traumatismes, mais apaise.

Les fortes inégalités entre les régions, établissant les territoires riches et pauvres, les impossibilités quand il est tout à partager, à concevoir la gratuité pour les besoins humains fondamentaux. Nous nous éloignons de ces objectifs de solidarité, ceux pour réaliser le développement durable, quand par exemple, il est la droite aux commandes de Paris et de l’Île-de-France, quand nous voudrions faire le souhait de Louise Michel et jamais celui de Valérie Pécresse.

Quand nous voudrions qu’il soit un toit pour tous, aucun enfant vivant dans la rue, et ces mères tenant contre elles leur nouveau-né à terre sur le sol des rues.  

Quand ni les intérêts politiques, ni la droite, ni les pouvoirs des bourgeois ne seront plus ce qui prédominent mais les droits humains universels, que tous voudront en premier portés sans leur objecter une économie destructrice comme essentielle, notre monde pensera la paix.  L’indifférence odieuse des riches se moquant de la pauvreté, et se réjouissant des fortes inégalités qui font leur fortune, tout cela construit un avenir par la haine.

Nous possédons la chance vivant entre nos mains, savoir aimer. Il suffit de notre volonté humaine pour conduire nos sociétés vers le respect absolu des droits humains, pour que la lutte contre les fortes inégalités, les discriminations, contre le racisme triomphe enfin et soit non une partie de nous, mais tout de nous.

©Fédora Hélène

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