Lourdes – Les pauvres y sont rois et l’espérance aux cierges brûlants se consumant en oubliant les prières de ceux souffrants

Les pauvres y viennent chanter l’espérance pendant que les décennies d’injustice leur servent la misère à chaque repas. Le cœur heureux, ils croient que leurs prières seront entendues quand l’indifférence de quelques marchands régnant et trinquant au bar des richesses, le commerce facile de génération en génération passe dans les mains héritières  et la sonnerie des caisses rugit au milieu des prières chantées, des flambeaux éclairant la nuit, comme celle que l’on voudrait voir resplendir pour effacer la misère, anéantir la pauvreté qui prie depuis des siècles sans recevoir de miracle tant elle sert les riches en pièces sonnantes.

C’est ce ciel extraordinaire révélant les mystères de l’univers et qu’étudient les scientifiques  qu’il faut voir à Lourdes. Celui réel qu’offre la nature vivante loin d’une économie, des religions et prédateurs y naviguant.

Qu’est-ce qu’Emmanuel Macron vanterait-il s’il n’avait par l’argent en maître pour saluer son titre, les banques et les euros s’offrant ? 124 millions d’euros d’aides – notre vie tient à ce fil de l’économie qui détruit tant après que les discours politiques en ont fait l’éloge.

L’argent qui tient les escrocs, minables manipulateurs errant dans les bistrots, gueulant et hurlant comme le fit un prédateur à Lourdes chez une tenancière de bar-Hôtel où il s’accoudait des heures en vomissant sans retenue toute sa violence, tout le néant de son monde de mensonges.

Il errait dans les rues de Lourdes et flattait quelques hôteliers lui prêtant attention et pariant comme l’un d’entre eux sur le fait qu’il arriverait ivre avant 11 heures du matin.

La misère, elle, attaquant la vie et c’étaient des enfants et leur mère que ce prédateur en rusé des bas-fonds de bistrots agressait à chacune de ses respirations entre gorgée de bières et mauvais vins, courriers rédigés pour complaire aux auréoles de verres vides et sales se posant en Saint Graal au bar des médiocres.

Voilà le vent qui tourne et qui laisse dire à Bernadette qu’elle n’a pas eu le choix ! Le droit à l’éducation n’était pas le ton de l’époque, devenir indépendante, être respectée, s’échapper de tout endoctrinement, de l’indifférence générale, de la violence du système déjà existant. Prier en espérance pour survivre, supporter les souffrances, ne pas avoir sa vie terrassée par ce monde de richesses classant les êtres humains par une hiérarchie inventée et penser au miracle :  celui de vivre, celui d’être libre un jour, celui de pouvoir sortir de la misère.

Bernadette, c’est cette jeune fille priant pour que le prédateur de bistrots, ce père monstrueux de haine ne rentre plus jamais, qu’il parte ! Mais il revenait ivre de son bistrot lourdais, ivre de violences et cruel et tous les appels au secours ne servirent à rien et les prières à l’espérance à survivre.

Il pourrait y retrouver la tenancière comptant sa caisse et les euros d’aides, celle en pocharde  agressant les victimes non contente de saouler son ivrogne au comptoir en grands discours politiques et philosophiques ;  mais ne plus jamais voir, ni même dans le reflet d’un cierge la jeune fille qui espérait tant qu’il disparaîtrait, qu’il ne serait plus que l’ombre de son bar, de son litron, des blagues de ceux se riant de lui et ne se souciant jamais de toute la souffrance qu’une famille démunie subissait.

Il réduit en lambeau un tailleur de mariage avant de le brûler dans la cheminée d’une maison à Lourdes. C’est cette fumée qui s’échappe comme éternelle en fantôme de ceux qui furent jadis à la bougie des espérances, ne souhaitant qu’être protégés de ce bourreau de chair et d’os volant des numéros de cartes bancaires entre ses verres et rires à son bar maudit.

Il y riait, y injuriait ses proies, se moquait du haut de l’atroce d’une autre réalité que les cierges allumés. Satisfait d’exister dans cet entre-enfer et survie qu’il impose par sa cruauté jamais rassasiée et flattant en cinéma se mettant presque nu dans un hôtel avant de menacer de se suicider dans le Gave en énième chantage morbide au suicide en violences psychologiques qu’il calculait en hurlant, rageant, blessant et traumatisant des enfants et leur mère.

Il tirait aussi de son macabre sa fidèle Brigitte harcelant et injuriant dans ce bal sordide des apparences, des mensonges que dressait cet être répugnant ne cessant jamais sa cruauté, accroché en verrue à son bar lourdais.

Bernadette n’était plus que ce cierge brûlant, elle symbolisait toute une souffrance humaine, cette maman maltraitée, cette injustice car il est possible de martyriser des êtres humains au 21ème en France, et ce qui était retenu, était les escroqueries et condamnations qu’il enregistrait, mais pas le fait qu’il détruisait des vies !

Lui buvant d’une traite une bouteille de whisky et la fracassant au sol et une justice connaissant sa violence, une justice laissant faire !

Il vaut mieux un prédateur même s’il fait tache dans le décor des miracles, mais protéger une famille en grande vulnérabilité seule face à un tyran hurlant, agressant, violant, défoulant chaque jour toute sa haine sur ceux en détresse pris au piège de ce monstrueux prédateur, cela ne valait pas une peine, pas un cierge ! 

« Je suis féministe » revendique Emmanuel Macron, alors qu’il y laisse un spouçon à Lourdes  à la mémoire de toutes les femmes victimes de violences, à toutes celles démunies, à toutes les filles qui ont besoin du respect des droits des femmes qui sont des droits huamais, du respect de leur humanité, de leurs droits de vivre et non de survivre, ce droit qui pour elles est inexistant. Elles  puisent leurs forces à la lumière merveilleuse d’un ciel étoilé pour richesse, de sources coulant le long des pierres des Pyrénées pensant y trouver enfin l’eau claire les sauvant puisque la nation ne le fait pas ! 

Bernadette était cette jeune fille maltraitée, celle priant et pensant trouver un secours dans cet invisible de la foi puisque les hommes , les décideurs politiques le refusaient aux filles et aux femmes quand cela est toujours refusé des siècles après. Des souffrances , des larmes formant les rivières de chapelet quand c’est le bonheur qui crie, celui que les prédateurs détruisent en tuant la vie de leurs victimes. 

Il est cette mémoire des douleurs qui résonnent toujours gravant sur la pierre le coeur blanc à la craie qui s’efface à la première pluie pour renaitre par l’écrit des années plus tard sur les pages libres récitant les peines, écrivant ces lettres  marquant l’encre de vies que détruit un de ces hommes cruels passant dans les ruelles d’une société qui accepte les violences faites aux femmes, les féminicides et celles qui sont ce miracle de vivre par leurs forces, leur courage, leur amour , laissant la flamme d’un cierge se consummer, celle qui ne les a pas sauvé. À moins qu’il soit une chance, celle de ne pas être morte, celle d’avoir su résister et laisser battre le cœur. Ce cœur que ce prédateur voulait éteindre à petit feu.

Toute son atroce violence sur sa compagne enceinte et lui fuyant à Lourdes s’amuser de son macabre à détruire la vie en séduisant le bar l’appelant l’ami ! L’enfer aussi à son miracle, et flatte des prédateurs sans aucun affect, glacés, au cœur de pierre plus que la mort elle-même.  

© Fédora Hélène

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