Quatrième vague d’une pandémie de violences – Vaccination – Précipitation politique et autoritarisme contre la paix – Tout s’accélère !

Le Royaume-Uni ne vaccinera pas tous les enfants et les adolescents

Contrairement à Emmanuel Macron annonçant la vaccination obligatoire des adolescents à partir de 12 ans par des mesures de pass sanitaire obligatoire rendant la vaccination contrainte et non consentie par un choix libre, s’éloigne de manière arbitraire de la Société Française de Pédiatrie qui indique en accord avec les sociétés savantes affiliées que la vaccination des enfants et adolescents non vulnérables de moins de 16 ans est inutile et déclarent que  « La COVID-19 chez l’enfant est le plus souvent asymptomatique, les enfants sont peu contagieux et très peu de formes sévères ont été décrites, même pour ceux atteints de pathologies chroniques. Actuellement, il n’y a que très peu de données d’efficacité et de tolérance de ces vaccins disponibles chez l’enfant. A ce jour, cette vaccination n’apparaît pas comme nécessaire chez l’enfant en population générale ».

Quant à lui, le Royaume-Uni prend la décision de suivre les recommandations vaccinales du Comité mixte des vaccinations et l’avis du Royal College of Paediatricians and Child Health et n’imposera donc aucune vaccination obligatoire aux enfants et adolescents de moins de 16 ans et propose une vaccination aux enfants vulnérables de 12 à 15 ans, une offre qui s’étend aux jeunes de 17 ans, ainsi qu’à ceux âgés de 18 ans et trois mois, indique ITV News. Les enfants en contact avec un adulte vulnérable auront également la possibilité de se faire vacciner.

Il est également indiqué dans le Telegraph que le Comité mixte sur la vaccination et l’immunisation (JCVI) « aurait déconseillé aux ministres de déployer des vaccins pour tous les enfants jusqu’à ce que les nouvelles preuves sur les risques soient disponibles ». Une décision prise par le Royaume-Uni et qui s’annonce au moment où le ministre de la Santé britannique déclare que tous les adultes ont déjà reçu au moins une dose vaccinale avant la date butoir du 19 juillet fixée par Boris Johnson. Le Telegraph précise également qu’au Royaume-Uni, 68 % des adultes ont reçu les deux doses de vaccin anti-Covid et qu’il y aura une couverture vaccinale totale des adultes ayant reçu deux doses à la mi-septembre.

Le Royaume-Uni adopte donc une position de prudence concernant la vaccination des enfants, contrairement à Emmanuel Macron qui décide en rendant le pass sanitaire obligatoire de contraindre tous les adolescents à être vaccinés à partir de 12 ans. Israël et les États-Unis  sont les deux autres pays à appliquer la vaccination à partir de 12 ans. 

Macron – La course au record de vaccinés

La précipitation politique que choisit Emmanuel Macron  lui commande de contraindre les adultes et les adolescents à partir de 12 ans à se faire vacciner par l’annonce arbitraire de pass sanitaire obligatoire. Une mesure qui lui permet de se positionner sur le podium international  des enjeux et manipulations politiques en rapport de force et plaçant au sommet les chefs d’États de pays riches ayant atteint en premier une couverture vaccinale de leur population. Celle-ci correspondant à une reprise effrénée de l’économie de profits visant à augmenter un enrichissement du PIB et de celui déjà amorcé pendant la pandémie et augmentant en quelques mois de + de 6 000 milliards de dollars la fortune de quelques milliardaires. Une précipitation identique à celle imposant une vaccination en obligation, pour placer les puissances mondiales économiques dans une spirale de conflits, rapports de force face aux nouvelles puissances mondiales s’alliant contre l’ancien monde dirigeant.

La quatrième vague de Covid  démontre que la pandémie est très politisée et que les mesures sanitaires répondent à des enjeux de pouvoir sans précédent par  le langage numérique qui s’impose dans le monde, et par un renversement des puissances mondiales que souhaitent la Chine, la Russie, l’Inde et une partie de l’Afrique et du Moyen-Orient. Ce qui impose toujours plus  une guerre économique que les populations vulnérables subissent. Il y a en 2021 une aggravation de la pauvreté, des conditions de vie qui deviennent inhumaines pour les migrants et réfugiés, ainsi que pour les pauvres. 

Nous sommes dans une phase particulièrement difficile et redoutable où la paix est menacée de manière ouverte, où les puissances démontrent leurs capacités d’actions et de déstabilisation économique, politique et culturelle. De son côté, le pass sanitaire faisant son entrée,  indique une prise de pouvoir de la surveillance numérique dans les espaces civils devenant de facto militarisés comme lors des confinements et couvre-feux laissant  l’espace civil vide de population et disponible à une surveillance globale pouvant tirer profit de cette aubaine.

D’autre part, les mesures sanitaires s’imposant pour lutter contre la pandémie affaiblissent les libertés, provoquent  toujours plus l’instabilité de nos sociétés et renforcent la perversité des systèmes politiques et économiques car nous ne sommes pas dans un mouvement de paix. La crise climatique et les crises humanitaires sont unies par ce déséquilibre profond et se répondent par cette voix de la vie en souffrance. Éclatent alors les conflits et rapports de force sur fond d’élections présidentielles décisives comme celles élisant Joe Biden et celles qui marqueront la France en 2022.

Emmanuel Macron veut être l’élu en 2022 

Emmanuel Macron lance son programme électoraliste en imposant une vaccination contrainte alors que celle-ci doit être consentie et surtout jamais imposée aux enfants et adolescents. Il est essentiel d’établir un équilibre, le temps du recul, de la réflexion, et  surtout de garantir les libertés qui sont la clé pour obtenir une paix primordiale pour  bâtir l’avenir. Celui qui semble s’enflammer par le bouleversement actif s’aggravant par  les décisions politiques pour satisfaire un capitalisme totalitaire imposant un ordre destructeur au monde. Être élu en 2022 impose à Emmanuel Macron de répondre aux désirs des investisseurs et de pousser à la vaccination pour que soit une forte reprise économique dès septembre -ce qui correspond aux demandes des investisseurs milliardaires qui choisissent leur candidat, celui qui les représentera. Emmanuel Macron sait à qui il doit d’avoir été élu, pas à une population votant majoritairement pour lui, mais à une campagne appuyée par les très riches, contre des engagements de réformes, de modelage de la France  pour qu’elle réponde aux volontés d’une guerre économique qui s’affirme en 2021. 

Un ordre prônant un mot maître : enrichissement.

Emmanuel Macron semble être le messager du FMI en voix de son maître et tient à être dominant  au sein de l’Europe et notamment pour imposer la création d’une armée européenne se basant sur le multilatéralisme pour agir en maintien de la paix en créant une force militaire européenne dissuasive se posant en opposition aux ambitions chinoises d’être le nouvel ordre mondial en objectif d’un avenir qu’ils conçoivent et définissent au-delà de 2050. 

Un avenir pris par la dimension d’un temps qui semble s’accélérer par les tensions internationales, par les défis économiques , par un changement climatique imposant  une nouvelle interprétation de l’avenir et par le temps, lui-même, qui nous échappe considérablement et devient le mouvement du bouleversement. 

 Au cœur de tout cela, des politiques comme Emmanuel Macron demeurent des êtres humains et pensent utiliser l’art des manipulations pour entreprendre une interprétation différente des révolutions s’opérant, et être  dans une continuité capitaliste qu’ils précipitent en une réalité virtuelle, numérique contrôlant les populations par l’emprise,  la perte de la liberté , entraînant tout dans une politique autoritaire se présentant comme l’unique solution pour sauver notre monde d’un effondrement civilisationnel. Ainsi , s’opère un bouillonnement où tout s’affronte et Emmanuel Macron favorise ce climat  de précipitation par des réformes avançant coûte que coûte, ne laissant pas le temps à la population de respirer, comme il précipite toute une population à se faire vacciner sans lui laisser d’autres choix. Il se fait ainsi l’écho du plan de relance, d’une europe économique aux volontés d’enrichissement en mot d’ordre dirigeant notre humanité. 

Un déséquilibre constant – Une aggravation de la violence

L’annonce brutale d’Emmanuel Macron faite le 12 juillet a provoqué des manifestations revendiquant une lutte contre l’ensemble de la politique du gouvernement, contre un système de répression présent avant même l’élection d’Emmanuel Macron, lors des manifestations contre la loi travail et lors des occupations d’universités et manifestations lycéennes et étudiantes.

Une répression qui est responsable de nombreux blessés parmi les manifestants et la police, ainsi que des personnes grièvement blessées et mutilées parmi les manifestants et non- manifestants comme ce qu’a subi le 8 décembre 2019, une jeune femme de 19 ans, Maria, grièvement blessée par une violence policière incompréhensible en marge des manifestations des Gilets jaunes à Marseille.

Une répression qui marque, traumatise notre mémoire collective et qui se fait présente lors des annonces arbitraires d’Emmanuel Macron le 12 juillet. Un fait qui lui est difficile d’ignorer et il ne peut que concevoir les manifestations qui suivront sa déclaration sur le pass sanitaire obligatoire et la poursuite des réformes dont celles des retraites et sur le chômage. Sans oublier l’arsenal de lois sécuritaires et surveillances globales qu’Emmanuel Macron a mises en place en pleine pandémie de Covid-19.  

Tout cela apparaît en calcul politique et démontre l’affolant de la conception de la 5ème République en pouvoir absolu augmenté par la direction des émotions amplifiées par l’outil numérique avec lequel Macron gouverne. C’est certainement son premier allié que lui confectionne un entourage de conseillers en communication et d’agents publicitaires en directeurs de campagnes électorales tant les présidentielles de 2022 dirigent et Emmanuel Macron ne cesse de marquer le fait qu’il sera le prochain président  de la République. Il y a cette sorte de climat de l’inévitable, du pris au piège entre Marine Le Pen et Macron, tant il n’y a pas de sincérité, de confiance s’établissant entre le gouvernement et la population, tant la personnalité complexe et narcissique d’Emmanuel Macron est pesante et se complait dans des effets d’annonces constants avec une brutalité récurrente. Donner l’espérance et la reprendre dans un art de promettre , de donner l’impression de faire et en réalité tout est superficiel, manipulé. 

Puis, par les annonces du 12 juillet, Emmanuel Macron applique la théorie du vaccin en provoquant l’opposition la plus forte contre lui pour mieux  la neutraliser.  Il mise certainement sur l’art de discréditer les positions de ses opposants politiques,  leur laissant la responsabilité de la potentielle défaite du plan de relance en le retardant par des manifestations, des déclarations contraires à la ligne politique gouvernementale. Tout se mêle et s’entremêle et il apparaît une instabilité qui s’aggrave, une violence qui en résulte. 

En décorant de la Légion d’honneur le préfet Lallement et d’Harcourt, Emmanuel Macron signe sa politique qui avance contre vents et marées et souligne qu’il ne cédera pas. De plus, les résultats de la vaccination poseront son pouvoir et plus de personnes seront vaccinées plus cela lui sera profitable politiquement en lui donnant une légitimité. Le nombre de personnes vaccinées  établissant les statistiques donne en quelque sorte une légitimité à la politique d’Emmanuel Macron, alors que le choix d’être vacciné est de l’ordre de la santé, d’un choix qui n’implique en aucun cas un soutien à la politique d’Emmanuel Macron, ni à l’égard du pass sanitaire obligatoire. On ne peut pas forcer une vaccination, il doit être la compréhension, l’acceptation, une pédagogie faite et non une propagande ou un ordre brutal.

De plus, le traitement politique de la pandémie ne doit être qu’au service de la population, mais également envers les populations les plus fragiles en une solidarité internationale. Emmanuel Macron ne peut pas répondre à un engagement pour le COVAX, dispositif assurant une équité donnant accès à tous à la vaccination et d’un autre côté tirer profits des objectifs de vaccination pour apparaître comme dominant auprès de l’Europe.

Nous avons un besoin urgent de paix 

Des pays sont en grande difficulté face à la pandémie de Covid comme c’est le cas actuellement en Tunisie et dans plusieurs pays du continent africain qui accusent une grave augmentation des décès et qui manquent de structures hospitalières, de matériels de soins, de travailleurs de  santé tant les politiques de solidarités pour le respect des droits humains, des droits à la santé pour tous sur tous les continents n’ont pas été l’objectif premier des différents gouvernements des pays riches. Emmanuel Macron s’est-il mobilisé avec force pour que soit une couverture vaccinale contre la rougeole dans les pays pauvres où cette épidémie tue des enfants ?  Tout s’impose toujours en dualité entre les actes voulant sauver la vie et l’immobilisme, l’indifférence la laissant ailleurs se perdre dans des épidémies évitables. 

Aujourd’hui , la France se mobilise et apporte son soutien à la Tunisie dans l’épreuve qu’elle traverse et Emmanuel Macron a annoncé le 17 juillet qu’un avion de l’armée de l’air venait d’atterrir à Tunis avec « une citerne d’oxygène issue de stocks du ministère des Armées« . Le 18 juillet, ce sont 324 000 doses du vaccin anti-Covid qui sont arrivées en Tunisie . Le 19 juillet au soir, ce sont 300 000 doses supplémentaires qui arrivent en Tunisie acheminées par l’armée de l’air tunisienne. 

Nous devons être dans une cohérence de paix , dans l’universalité de celle-ci qui permet d’agir pour ne pas abandonner des populations qui souffrent depuis des années , tandis qu’à un autre  moment on se souvient de la solidarité , de l’amitié entre pays et qu’il est une aide ponctuelle répondant à une urgence , mais qui ne sera pas dans la durée, dans la nécessaire construction universelle des droits de l’homme, de leur donner les possibilités d’une existence véritable à travers le monde. Les peuples autochtones sont les oubliés de la pandémie et leurs territoires continuent d’être saccagés par la mondialisation, la captation des ressources naturelles, la déforestation laissant les sols mourants.  Nous ne pouvons pas nous inscrire dans une vertu de solidarité si par ailleurs on cultive une économie de profits toujours plus violente ne souhaitant que des PIB riches, des enrichissements matérialistes générant des conflits et guerres, des crises humanitaires sans précédent. Nous ne devons pas causer les larmes de la souffrance, mais les sourires de la paix.

Pour cela il est nécessaire d’adopter des décisions œuvrant à la construction de la solidarité internationale, de comprendre que le vaccin est un moyen de lutter contre les formes graves du Covid présent, mais qu’il n’est pas la solution miracle et qu’il ne doit pas être un instrument servant des ambitions politiques démesurées, inadaptées pour affronter le bouleversement que nous vivons.

Emmanuel Macron sait qu’il ne peut pas être réélu uniquement par les voix de son parti LREM, ni sur son nom. Il a besoin de fédérer la droite et les centristes, de rassurer une bourgeoisie catholique comptant les grandes familles héritières en répondant à leurs exigences. Comme il a besoin de flatter les investissements des milliardaires, s’il veut être réélu. L’ autoritarisme qu’il impose lui est politiquement utile et met en danger un progrès véritable pour le respect des droits humains. Il veut surtout  apparaître comme la solution et il a besoin pour ce faire de se précipiter pour gagner, pour s’imposer au niveau européen. Nous sommes dans une phase critique et la violence semble prononcer la force de sa voix. C’est en cela qu’Emmanuel Macron ordonne une mauvaise politique, une brutalité nocive et les personnes grièvement blessées, mutilées lors de son mandat, sont ce qui définit le drame de son élection.

La souffrance jaillit toujours et marque l’avenir. Elle est la cause d’une révolution climatique et de celle de notre humanité qui pour la première fois doit aligner ses progrès, sa révolution culturelle à celle de la Terre dans l’espérance de survivre. Mais, nous sommes toujours dirigés par la dualité. La paix et la guerre dessinent le visage actuel de notre humanité. Si nous souhaitons perdurer en paix, nous devrons réaliser une réconciliation inédite et établir les citoyens du monde, le partage, la gratuité de la vie. Nous devons aller vers un mouvement de paix, c’est ce langage qui s’oppose fortement à un avenir chaotique qui risque d’enfermer notre humanité. 

© Fédora Hélène

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