Macron jette les dés de la colère !

La répression en ligne de conduite à des conséquences graves, extrêmes pour tout le pays, pour notre conscience qui ne peut accepter que des personnes venant manifester, où se trouvant juste là, des jeunes venus faire la fête se retrouvent grièvement blessés, mutilés et puissent risquer leur vie.
Nous ne pourrons jamais oublier Steve décédé alors que la joie de vivre faisait briller sa vie dans cette nuit de la fête de la musique.

Il n’était pas venu pour devenir cette étoile qui chaque soir éclaire nos nuits et nous dit inlassablement que la liberté est précieuse, que lorsqu’on aime véritablement son pays, on ne le livre pas à l’extrême douleur par une répression violente, incompréhensible, détruisant tout par l’absurde de la haine qui alors est attisée par une politique brutale, ruinant les progrès humains, les droits humains.

Notre avenir à tous en est impacté, et cette brutalité politique donne à notre pays, ce nom qu’il refuse, celui d’un totalitarisme capitaliste voulant plier la population à devenir l’outil fabricant un enrichissement portant alors l’envie démesurée de pouvoir d’Emmanuel Macron.

L’homme surveillé, contrôlé, emprisonné comme ce totalitarisme le fait subir à la nature, nous devenons ceux montant la cage qui enfermera toute notre humanité dans cet ordre mondial de vouloir à tout prix – un enrichissement dément qui tue la paix, la liberté et contraint la vie.

Cette volonté politique est là et prépare la guerre des puissances économiques.  L’Europe et les États-Unis affrontant les nouvelles puissances mondiales : la Chine et la Russie en dominants et attirant à elles l’Inde, le Pakistan, des pays d’Afrique, du Moyen-Orient et ceux pauvres d’Europe. 

Ce sont des territoires immense possédant une population forte et toute une jeunesse qui veulent combattre l’ancien monde pour devenir ceux qui inverseront les pôles.

Une jeunesse pauvre brisée par une économie faisant d’elle la manne détournée de sa générosité, de son élan de liberté, de sa foi en un monde meilleur, de son espérance pour donner à leur nouvelle génération la chance de devenir celle ayant su bâtir l’universalité de la paix.

Pour la première fois de notre humanité, la révolution civilisationnelle s’aligne sur la révolution climatique, mais pourrait faire le choix de la destruction, de la guerre.

Emmanuel Macron par sa sémantique et la violence de sa politique s’inscrit sur ce chemin de tous les dangers et non sur le chemin de la paix qu’il est primordial de protéger, de sauver.

La paix menacée est ce qui doit nous alerter aujourd’hui.  Aujourd’hui, cela signifie en ce mois de juillet 2021 et non demain.

L’avenir a besoin de nous aujourd’hui pour espérer être serein demain. Nous ressentons ce climat orageux, celui des tempêtes, celui qui accélère tout, celui qui fait régner l’injustice, impose la pauvreté, les fortes inégalités qui interdisent à des millions de personnes de vivre !

Ceci est dans le monde en forte marque de notre temps et en France où l’argent est devenu l’arme contre le peuple. Macron contente les très riches qui feront son élection et lui permettent d’obtenir le pouvoir qu’il souhaite, pendant que l’extrême pauvreté attriste notre pays qui n’est plus à la lumière de la liberté, mais qui s’enchaîne aux lueurs incertaines vacillantes et affaiblies qui laissent la misère dans cette ombre permanente.

Les cartes trichées les pauvres n’ont aucune chance de pouvoir s’en sortir, de pouvoir vivre dignement. Les riches leur mettront toujours la tête sous l’eau et la pauvreté demeurera cette espace de survie, celui qui la vie et chaque matin il sera ce réveil en sursaut constatant que nous sommes toujours vivants, que nous sommes ce jour supplémentaires où l’espérance triomphe.

Les larmes épuisées maquillant le visage des mères de celles à la rue avec leurs enfants, de celles réfugiées sans refuge, de celles tenant bon et s’offrant le droit d’être heureuses en combattantes se reposant quelques instants sur les chemins de batailles. Ces guerres qui ne nous quittent pas et martèlent le combat de l’amour, du verbe aimer pour subsister et qui en confiance murmure au cœur des malheureuses et malheureux que la vie trouve toujours son chemin.

Cette vie emprisonnée dans une civilisation où la nature humaine révèle toute sa cruauté et rêve également de celle qui du silence des souffrances fera jaillir une révolution acclamant un nouveau monde forgé par la peine, n’oubliant pas la valeur de la liberté, ce précieux de la vie.

Mais aujourd’hui, la lame politique s’aiguise contre la paix et ceux obéissants à cet ordre du capital se font ces complices se séparant du peuple et établissant un 19 -ème siècle en triomphe bourgeois.

Les riches font la fête de leur côté, méprisants et hautains, violents par leur indifférence et lâcheté en se cachant derrière un pouvoir politique faisant d’eux, les privilégiés. Ceux qui ne combattent jamais pour une cause vertueuse, ne donnent jamais leur vie pour la liberté, tant ils ne sont qu’à celle de l’Hydre capitaliste. Ils lui donnent tout le temps de leur vie pour conquérir des richesses, ce narcissisme pervers, ces faux sourires qu’ils impriment dans des mondanités d’un autre siècle. Cet empire qui veut imposer une minorité récitant par cœur toutes leurs corruptions, perversités entre sexe, argent et pouvoir – eux se qualifiant d’oie blanche et de modèle d’élites et bonne société. Ceux rêvant de tirer à balles réelles sur des manifestants car ils contrarient le vieux monde qui veut perdre le nouveau en faisant du peuple ces bagnards employés à leur faire gagner leurs profits. Toujours plus, toujours plus riches et les milliards de dollars et d’euros se gonflent d’orgueil, de cupidité, creusant le vide et ruinant nos chances de vivre libre et en paix.

Partager, concevoir la gratuité sans attendre les décideurs politiques qui ne le feront jamais.  Devenir ce peuple de paix ne cédant pas à la violence : donner, partager. Vous verrez alors qu’ils poursuivront la paix, qu’ils vous accuseront de partager, d’être solidaires des uns et des autres. Ils vous accuseront d’effondrer leurs châteaux de cartes, leur économie inventée – cet endoctrinement qui vous fait croire qu’aucune autre possibilité de vivre n’existe. 

Les alternatives économiques sont possibles mais elles ne font pas de profits, ni la guerre par conséquent.  On ne se bat pas quand on partage. Chacun prend ce dont il a besoin, juste ce qui lui est nécessaire et chacun entreprend par ses rêves, son intelligence créatrice car c’est ce que nous sommes : cette capacité de créer par le verbe aimer, par l’imaginaire qui peut aller vers d’autres chemins que ceux de la destruction.  Nous savons concevoir et posséder notre avenir par nos actes de paix qui ne doivent pas être abattus par la violence politique dominant le monde.  

Puis, nous devons penser à nos enfants qui ne peuvent dire et faire librement et qui attendent de nous que nous les respections en leur offrant un avenir serein où ils pourront respirer librement, boire aux sources propres en veines de notre Terre comme elles courent dans notre corps. Notre corps est cette cartographie de la Terre. Nous pouvons lire en nous la nature, ces chênes vénérables, ces animaux merveilleux, cette lumière rendant vivant l’univers. Nous sommes cette expression de la vie, cette osmose des éléments du vivant, ces mots essayant de retracer notre origine, celle émanant de l’immensité de la liberté que nous portons pour vivre, mais que nous ne pouvons atteindre et égaler.  Cette plénitude qui nous habite quand nous aimons, cet amour qui nous traverse et nous sauve, nous donne vie, c’est cela le verbe aimer.  

Sans lui, notre vie libre est impossible.  Elle est en souffrance comme la Terre l’est. Les plans de relance après-Covid favorisent ce qui détruit car ils ne recherchent qu’un enrichissement qui n’est qu’une illusion de richesses pour la simple raison qu’il assassine le verbe aimer quand plus de 3 milliards de personne sont en insécurité alimentaire, manquent d’eau potable, sont en détresse, comme il est ces millions de pauvres en France. Plus nous irons vers un enrichissement, plus il sera la décadence des droits humains et la souffrance du verbe aimer. Ne nous étonnons pas alors du vent de colère qui souffle, de la résistance qui apparaît sur les places, dans nos rues où les cortèges de manifestants défilent. 

Aujourd’hui, Emmanuel Macron confirme une politique de répression en validant par une décoration la ligne de conduite du préfet Lallement et d’Harcourt. Il le fait également en séparant la population de la justice, ce qui était déjà et qui ne fait que s’aggraver. Le sens de protéger est remplacé par celui de réprimer, de semer l’injustice et tous les éléments des réformes contiennent ce qui nuit à la liberté.

Nous revenons aux dés de la colère que lance Emmanuel Macron et qui dit qu’il avancera coûte que coûte et nous avons la triste impression que les plus de 100 000 morts du Covid en France, ont disparu, que la conscience politique n’est pas, que leurs phrases manipulent et jouent en leurre avec les expressions  » un monde meilleur « , « Tenir ensemble « ,  » une vie paisible ‘ qui en réalité appartiennent au monde de l’inversion particulièrement destructeur que cultive les hommes mettant en souffrance les plus fragiles. Ce sens de domination est contraire à ce qui permet de perdurer, et provoque toujours les conflits, périodes où la tristesse s’empare du quotidien devenant une épreuve épuisante. La sensibilité se heurte à l’indifférence, aux lâchetés, à l’immobilisme faisant tourner les heures graves sans jamais les arrêter. La Résistance devient alors l’appel, ce qui peut sauver, cette résilience naissant du verbe aimer la vie, aimer ce verbe nous faisant citoyen du monde sans autre vote que celui de notre sensibilité humaine.

Il est alors d’alerter, d’appeler à la paix, à la résistance par cette résilience de la liberté. Il faut consommer autrement, de ne plus accepter de survivre à crédit, de faire de l’argent ce roi et d’appeler au partage, à la gratuité.  Donner, offrir, cela sera recevoir le plus précieux, la liberté !  

L’été porte l’inquiétude entre une envie de joie de vivre, et celle cassée par un autoritarisme politique faisant de la pandémie de Covid une arme politique si facile à dresser contre les libertés et justifiant l’appauvrissement des peuples et l’extrême pauvreté que subissent les plus vulnérables. Le pouvoir au crochet du capitalisme affiche l’obscène du pouvoir de quelques très riches imposant aux autres des décisions qu’ils ne subissent pas.

Emmanuel Macron doit garantir au peuple la possibilité de vivre en sécurité et en paix, alors qu’il inverse tout et de la conquête de la paix , il établit celle de la guerre en lançant les dés de la colère ! 

© Fédora Hélène

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