L’injustice se révèle par la vaccination se faisant le pouvoir de pays riches abandonnant ceux pauvres

Quand l’injustice domine, la paix est en péril

L’injustice que souligne le Dr tedros, Chef de l’OMS, cette injustice qui refuse de laisser la paix vivre, est cette même injustice que produisent des politiques autoritaires, totalitaires mettant des êtres humains en souffrance. Le pass sanitaire obligatoire n’est pas la solution. La solution pour sortir de la pandémie de Covid-19, c’est le respect des droits humains, c’est cultiver le verbe partager pour sens économique, c’est mettre le verbe aimer et nul autre au coeur de nos sociétés. C’est ainsi que sauver des vies est une réalité pour chacun d’entre nous et non un verbe utilisé pour satisfaire des manipulations politiques dont le but est le profit, l’intérêt, une idéoligie d’enrichissement qui accapare le monde, lui vole sa liberté et sa paix. La santé est précieuse car sans notre coeur qui bat nous ne sommes plus rien.

La pandémie nous révèle cela, le précieux de la santé, la valeur du corps humain, de notre vie et ce n’est que par la liberté que notre corps vit ! Contraindre à une vaccination est le contraire du sens de sauver puisqu’il lui enlève sa définition essentielle : Sauver, cest libérer !

« Les vaccins sont des outils puissants et essentiels. Mais le monde ne les a pas bien utilisés ».  Pourquoi ? « Au lieu d’être largement déployés pour réprimer la pandémie sur tous les fronts, les vaccins ont été concentrés dans les mains et les bras des plus chanceux ; déployés pour protéger les personnes les plus privilégiés du monde, y compris les personnes les moins exposées au risque de maladie grave, tandis que les plus vulnérables restent sans protection »

Cette déclaration a été faite par le Directeur général de l’OMS, le D. Tedros, lors de la 138ème session du Comité international olympique. Cette assemblée s’est tenue au Japon deux jours avant l’ouverture des Jeux olympiques d’été.

L’ONU souligne que ce sont plus de trois milliards de doses du vaccin anti-Covid qui ont été administrées dans le monde comme il est plus de la moitié de l’humanité qui a été oubliée malgré le dispositif COVAX.

Une « horrible injustice », affirme le D. Tedros, puisque selon l’OMS 75% des vaccins anti-Covid-19 ont été exclusivement en destination de 10 pays et des plus riches. Dans les pays pauvres, seul 1 % des personnes ont reçu au minimum un dose contre plus de la moitié de la population des pays riches.

Un vaccin qui est une des solutions pour lutter contre la Covid- 19, mais ainsi qu’il est écrit au fil des articles dans LiberTerra, seul le respect des droits humains sont la solution exacte permettant de mettre fin à la pandémie de Covid-19. 

Le monde économiquement riche fait le choix comme Emmanuel Macron de vacciner ceux qui en ont le moins besoin. Comme l’a indiqué la Société Nationale de Pédiatrie, pour les enfants et adolescents de moins de 16 ans et non vulnérables, la vaccination est inutile. Une vaccination pour laquelle il doit être le choix de la prudence concernant le peu de recul dont nous disposons à l’égard de la vaccination des jeunes mineurs. Puis, une obligation de vaccination qui ne peut-être puisque contraindre, ce n’est pas  respectueux des droits humains, de l’intégrité du corps. C’est à chacun de faire le choix et toute personne souhaitant être vaccinée doit pouvoir accéder au vaccin sans qu’il soit la moindre difficulté.

Pourtant nos pays riches n’ont pas ce regard du partage, ce qui est nécessaire pour que notre monde perdure. Nombreux gouvernements riches font le minimum pour respecter le droit à la santé pour tous, ce progrès pour la paix universelle en ayant la volonté de mettre fin à la pandémie par le partage essentiel qui équilibre l’action de protéger la santé qu’établit le vaccin envers les plus vulnérables.

Dépenser des doses de vaccins de manière inconsidérée en pensant que la vaccination massive sera un moyen fort de relancer l’économie et d’imposer son pouvoir qui se veut être toujours plus élevé, ne fera qu’obtenir le contraire et provoquera la défaite de l’économie tant adulée.

Le vaccin n’est pas une valeur statistique pour briller dans le monde politique et détourner le bien-être d’une solidarité scientifique qui a la capacité de protéger la santé de tous.  

Le système d’inversion que cultive Emmanuel macron est ce danger pour notre avenir quand il impose la vaccination pour les adolescents non vulnérables  à partir de 12 ans, comme quand il conçoit une troisième dose pour les personnes âgées , quand plus de la moitié de l’humanité ne peut bénéficier du vaccin anti-covid alors qu’il s’agit des plus vulnérables qui subissent une insécurité alimentaire, un manque d’accès à l’eau potable, et que pour eux déjà les gouvernements riches ont conçu qu’ils n’étaient pas la peine de les sauver. Ce sont des épidémies évitables qui touchent des milliers d’enfants à travers le monde et pour qui il n’est pas de milliardaires ni de gouvernements riches pour investir dans une politique de santé pérenne.

Nous pensons nous sauver de tout en gardant tout pour nous, mais au contraire nous détruisons tout et donc nous-mêmes. Nous sommes dans l’illusion de richesses, de PIB élevé dans un égocentrisme, une obéissance à la cupidité, aux ordres de décideurs politiques qui usent du virus pour imposer une brutalité politique comme le pass sanitaire obligatoire, quand il est en premier la nécessité de respecter les droits humains pour aboutir à un monde plus sûr car plus vivant  et en paix.

Emmanuel Macron qui utilise le 12 juillet dernier, l’effet de panique pour contraindre la population à se faire vacciner en urgence, y compris les jeunes mineurs non vulnérables, alors que la liberté, ce mouvement, cette énergie de vie est seule à pouvoir mettre fin à la pandémie.

Le partage aurait depuis des décennies béni notre monde – au lieu de cela les pays les plus riches qui interdisent à plus de 3 milliards d’êtres humains de vivre en paix et en sécurité, leur imposent toujours plus une souffrance incommensurable.

Pourquoi ? Pour satisfaire une folie d’enrichissement qui perd tout, qui effondre tout et maintient le monde dans cette alerte permanente d’un effondrement économique alors qu’il est cultivé un enrichissement toujours plus puissant et destructeur. Comment pourrait-il en être autrement quand depuis des décennies les riches puisent leur fortune dans le puits qu’ils creusent pour les pauvres ? En sachant  ce qui est terrifiant: des enfants meurent de faim en 2021 pour que des populations riches soient à la virtualité de la liberté en consommant à outrance, en faisant des fêtes luxueuses sans jamais avoir l’idée de s’arrêter un seul instant.

La pandémie en signal d’alarme d’un bouleversement colossal qui est actif n’a pas permis aux riches aveuglés et à leurs gouvernements de cesser des activités qui mettent en péril notre humanité quand une partie de nous-mêmes meurt. Cette partie invisible que nous ne voyons pas, mais que nous ressentons, même si les lâchetés tentent de la nier et permettent aux plus riches de continuer à entretenir les souffrances pour eux se nourrir, comme si la faim était le sens de tuer, alors qu’elle permet de vivre. Ce sens de vivre que défendent les organismes onusiens luttant pour la réalisation des objectifs du développement durable, comme le font les ONG, associations et collectifs humanitaires. 

Une vaccination qui par des ordres politiques visant des intérêts autres que ceux d’établir la santé pour tous,  perd son sens de « bonne nouvelle » comme le souligne le Chef de l’OMS. S’opposer alors au pass sanitaire obligatoire répond à ce sens de partager, de ne pas participer à ce qui met en souffrance des milliards d’êtres humains. Les manipulations politiques, escroqueries mentales font perdre confiance en tout, quand il s’agit de transmettre une information juste et sincère. Comment les gens peuvent croire à la réalité des bénéfices de la vaccination pour sauver des vies quand dans le même temps des décideurs politiques tenant ce discours de sauver font l’inverse et appauvrissent les plus fragiles dans leur propre pays comme ils le font dans le monde à l’égard des plus pauvres.

Ce n’est pas uniquement Emmanuel Macron, ce sont des décideurs politiques depuis des décennies qui prônent un capitalisme totalitaire qui s’oppose à lui-même quand la Chine use de ce système pour abattre la richesse de ceux qui se sont accaparés des biens par le colonialisme qui est ce capitalisme totalitaire.

Comment maintenant rétablir la paix, lutter contre les violences blessant l’humanité, cette pandémie de souffrances qui accable la Terre, comme elle accable toute l’humanité

Les plans de relance économique des pays riches ne luttent pas pour la vie, mais pour gagner un enrichissement. Le réveil des peuples est de désobéir à ce qui détruit et de construire une économie de partage sans attendre que le déséquilibre avance. Ce qu’il fait en valeur exponentielle. Le temps ne nous attend pas, la nature ne cesse de nous alerter et les catastrophes climatiques émergeant dans le monde, comme aujourd’hui  les inondations en Chine le font, sont ce visible du bouleversement actif, de la révolution climatique en cours.

Des infrastructures de santé manquent dans les pays vulnérables, comme ils manquent d’oxygène, de tests qui sont en général payants et chers et donc inaccessibles à ceux qui en ont le plus besoin car vivant dans des conditions inhumaines qui les fragilisent.  « L’échec mondial » du partage du matériel médical nécessaire pour lutter contre le Covid-19, que déplore le Chef de l’OMS, est également l’échec du partage dans toutes ses dimensions. Les gouvernements sont ce père violent traumatisant ses propres enfants et ne faisant rien pour les nourrir. C’est cruel, les politiques portent cet atroce de savoir l’extrême pauvreté et de ne pas lutter de toutes leurs forces contre.

Nombreux chefs d’État sont issus de milieux chanceux qui leur ont donné la possibilité de réussir et ils interdisent à ceux n’ayant pas eu cette chance de naître du bon côté de la barrière que l’homme a inventé –  de vivre pleinement, d’être heureux, ce qui est un droit humain. Non, ils doivent être toujours dans la peine jusqu’à la fin sans espérer pouvoir s’en sortir. Ce sont des populations qui sont dépendantes de l’aide humanitaire pour survivre. Lorsque des migrants et réfugiés viennent dans les pays riches pour trouver la liberté et sauver leur vie, nous leur fermons la porte, créons des Centres de rétention, jugeons la vie des plus fragiles et la justice ne se lève quasiment jamais pour les pauvres qui doivent attendre la volonté de ceux riches de leur donner des papiers, de leur donner du pain.

Nous serons tous un jour exilé comme nous le sommes tous dans nos systèmes tant ils ne conçoivent pas l’humain, le respect de ses droits, dont celui d’être heureux. La naissance n’est pas une promesse de vivre, elle est un droit de vivre ! Elle donne à tous le droit de vivre librement sur cette Terre. La naissance ne connaît pas de frontières, ce qui les établit est en premier les guerres. Garder des frontières comme si elles étaient plus précieuses que la vie dans l’hypocrisie de garantir une sécurité est l’effroyable de concevoir l’autre comme un ennemi. Voilà ce que nous avons fait, dans quel monde nos rêves s’éteignent ou ne vivent qu’après mille peines.

Les plans de relance économique mettent au plus fort une économie destructrice, nous n’en récolterons aucune richesse, mais la violence qu’ils sont tant ils n’ont conçu qu’un enrichissement à venir , oubliant les Oubliés. C’est  comme si la vie n’était qu’à moitié, comme si elle reposait sur ce qui détruit. Le réchauffement climatique nous dit tout le contraire. Cette économie est l’échec de notre humanité et le partage, la croissance du verbe aimer sera celle qui portera les espérances de survivre sur une Terre qui nous offre la vie.

Survivre, c’est le verbe que choisissent les puissants et leurs décideurs politiques devenus leur premier ministre. La République dont ils se revendiquent à bon dos ! Ils tiennent avant toutes choses à leur pouvoir. Celui  qu’ils renferment dans leurs mains en comptant sur le bout de leur doigt la fortune qu’ils placent au-dessus de tout.

Le non-partage des vaccins, « Ce n’est pas seulement un outrage moral ; c’est aussi épidémiologiquement et économiquement voué à l’échec », souligne le Chef de l’OMS, qui ajoute, « Plus cet écart persiste, plus la pandémie se prolongera, de même que les troubles sociaux et économiques qu’elle entraîne ».

Un écart déjà existant entre riches et pauvres !  Une protection de la santé contre des épidémies et maladies évitables qui est très affaiblie bien avant la pandémie, et le monde économique ne retient pas les « leçons douloureuses » que nous laissent ce temps de pandémie, de confinements  qu’évoquent le Dr Tedros, surtout quand la relance économique permet au système mondialiste de persister. On peut tirer de cette épreuve des enseignements importants pour tous, mais il semble que tout va recommencer en pire puisque la pauvreté est en alarmante augmentation, selon l’ONU et le PAM.  

La santé est précieuse et le virus nous montre que la perdre, met tous nos objectifs en péril. Pourtant tout continue et ceux ayant eu le Covid, dont des politiques, font perdurer malgré tout un système économique mettant des milliards d’êtres humains en peine. Une économie pouvant détruire leur santé comme c’est le cas pour les enfants contraints de travailler. Les hommes politiques se sentent puissants et fiers alors que leur pouvoir est car une vie est volée, celle d’un enfant travaillant, celle d’un enfant pauvre en souffrance. Il n’y a pas de réussite à devenir riche, mais un échec profond pour les progrès que notre humanité doit accomplir, dont justement l’anéantissement de la pauvreté, donc la fin d’une richesse matérialiste pour quelques privilégiés qui se donnent le droit d’ordonner le monde, non pas par leur intelligence, mais par cet instinct de posséder inculqué par une civilisation marchande.  

La pauvreté est la première maladie à anéantir et pourtant les politiques, banques et lobbies la font perdurer, ne trouvent jamais la solution et dans l’épreuve cette solution qu’il nous faudrait en premier, on ne la cherche pas. Protéger la santé de tous à tout moment, est « la priorité absolue de l’OMS », indique le Dr Tedros, par la création de « la couverture sanitaire universelle ». « Notre vision est un monde dans lequel tous peuvent accéder aux services de santé dont ils ont besoin, où et quand ils en ont besoin, sans faire face à des difficultés financières », Dr Tedros.

Cette priorité est une harmonisation vertueuse réalisant un des droits humains, la santé

Certains continueront à fermer les yeux, mais des milliards d’étoiles nous rappellent l’existence des lumières qui brillent dans le regard de celles et ceux faisant du verbe aimer le chemin de leur vie. On pourrait ne plus avoir la force et ne plus croire à la possibilité de bâtir un monde meilleur.  Pourtant, il n’a jamais été aussi proche de nous. Alors avançons vers lui ! 

©Fédora Hélène 

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