Liberté ! Le cri du cœur contre le pass sanitaire qui ne fera pourtant pas l’union et finira par s’imposer !

Manifestations réunissant les opposants au pass sanitaire 

Liberté, son nom s’élance rue Sainte Catherine à Bordeaux , comme se chante la Marseillaise pour lutter contre des lois liberticides qui s’imposent dans un pays qui porte une résistance en mémoire et souffrance, celle qui se transmet en un traumatisme collectif et le peuple se sépare en pour et contre , en humanistes et extrême droite par ce pouvoir de la haine que les ordres politiques lancent au hasard de la vie qui regarde cette humanité si tristement se méfier d’elle-même.

Ils sont nombreux à manifester à Bordeaux . Des familles, des enfants, des anciens et les forces de l’ordre ont été largement déployées. Il est à déplorer les gaz lacrymogènes, les manifestants scindés en deux parties par les forces de l’ordre face à ce mot crier, liberté.

Place de la Bourse à Bordeaux, les prises de paroles se prennent et l’on peut entendre le mot « Partage », « Savoir être ensemble », « C’est le fondamental », « La république aujourd’hui est en danger », « La fraternité se déchire » – paroles qui brillent sous le soleil bordelais en ce samedi 24 juillet.

Puis, ce sera la violence en fin de manifestation devant le Grand théâtre où le prestige de la liberté fait place à l’extrême droite et des femmes seront frappées, selon des témoins.

Place du Trocadéro à Paris, les drapeaux tricolorent se déhanchent au vent et le RN accueille sous les acclamations Florian Philippot et crie également Liberté dans ce chaos que provoque Emmanuel Macron et le gouvernement Castex qui donnent un pouvoir à l’extrême droite par la brutalité de leur politique semant le conflit, semant ce qui perd la liberté.

Au fil de la Seine et de la Garonne, comme au fil de la Loire et du Rhône, l’union ne sera pas, même si elle est chantée, et l’Assemblée nationale ayant voté le pass sanitaire par des lois prévoyant des licenciements pour non-vaccination, comptant sur les dénonciations des uns et des autres, des patrons devant refuser un  employé non-vacciné, la mise à pied immédiate et sans rémunération , comme il est dès l’âge de 12 ans l’impossibilité d’accéder pour les non-vaccinés à des activités sportives, culturelles , musées, restaurants , et la liste est longue.

Les chefs d’établissements pourront également contrôler et savoir si un élève est vacciné ou ne l’est pas. Quelle division, quel monde où l’homme surveille l’homme, où son corps est conçu comme un danger, un risque permanent de maladie et comment les enfants vont-ils évoluer, grandir dans une société prônant la peur, la colère, la division, les manipulations politiques dressant tout contre la liberté et allant vers une société sous contrôle du langage numérique. Des villes connectées et ultra-surveillées, les lois sécuritaires préparent ce monde de demain où la politique sera ce risque permanent où l’ordre pourra tout faire basculer du jour au lendemain.

Des algorithmes qui se passent déjà du consentement de la population pour imposer les choix de quelques décideurs politiques à des millions d’habitants en passant par l’esprit de résignation, d’acceptation et d’obéissance que portent une partie de la population ne luttant pas, laissant faire avec cette phrase récurrente, « On n’a pas le choix ».

Cette phrase révèle l’autoritarisme politique, le fait d’abandonner ses choix, sa liberté entre les mains de décideurs politiques sans qu’ils aient été élus par la majorité et surtout à contre cœur par ceux refusant l’extrême droite qui est toujours le leurre utilisé pour gagner des élections. Une extrême droite revenant sur le devant de la scène et qui finira par discréditer le refus du pass sanitaire et faire gagner un totalitarisme ambiant. Tout est pour satisfaire Emmanuel Macron qui sait que le pass sanitaire est déjà en vigueur, que les Assemblées ne sont que par principe et le Sénat pour modérer une loi s’imposant par l’extrême de son propos.

Les Assemblées nationales et la liberté y perd tout sens

Quelle immense tristesse que cette Assemblée laissant couler l’espérance, se faisant le partenaire d’une idéologie de l’enrichissement par un capitaliste totalitaire œuvrant de plus belle par la pandémie de Covid qui laisse les gouvernements libres d’imposer une loi économique destructrice s’accélérant depuis que le bouleversement est actif et de manière frontale depuis la pandémie de Covid. Laquelle est le déclencheur décisif d’un grondement qui était déjà perceptible dès 2012 et qui se confirmait en 2016 pour aboutir en 2019. Des phases de moins de cinq ans s’établissent par cette accélération qui saisit notre humanité. Tout se précipite et les plans de relance sont cet inutile qui achète le mensonge et laisse paraître une croissance économique à venir qui ne sera que pour les très riches.

La nature libère toujours la parole juste, celle du corps en souffrance, le sien et le nôtre, cette intelligence de la mémoire et même si nos barrières, notre éducation nous font penser que l’esprit domine tout, le corps lui impose sa voix qui sera dominante. Ainsi des sols abîmés par la déforestation massive feront entendre leur douleur durant de longues années et les conséquences seront directes et réelles pour notre humanité.

La faim et la possession des terres cultivables sont déjà le conflit qui dominera notre avenir et les lois sanitaires imposées par Emmanuel Macron n’y changeront rien, le virus c’est notre économie, le non-respect des droits humains et des droits de la nature.

L’extrême droite peut s’agiter avec Emmanuel Macron, ils perdront ensemble car ni l’un ni l’autre ne savent construire la paix, ressentir la liberté sincère celle abreuvant nos veines et faisant de notre humanité une famille en osmose avec notre Terre. Emmanuel Macron est en retard sur son temps, il aurait dû naître au 19ème siècle et jouer les bourgeois conservateur maitrisant l’industrialisation en profits et compétitivités féroces , son panache et développement, qui mettra le monde en esclavage.

Les armes sont les mêmes et le capitalisme vert est cette escroquerie politique qui laisse croire que nous pouvons tout posséder, rien partager, car nous ignorons recevoir. Recevoir la liberté par la vie elle-même, la sentir nous offrir son air chaque jour, cette respiration que l’on reçoit en survie, cette force qui nous fait dépasser l’enfer de nos systèmes économiques et guerriers.

Nous savons vendre, nous savons organiser des champs de bataille, nous savons nous glorifier d’une vaccination anti-Covid totale quand en 2019 la pandémie scellant notre humanité pour seule union, il était le plus grand nombre d’enfants pauvres ne recevant aucune vaccination. Ces enfants pauvres subissant des épidémies évitables de rougeole, de choléra, l’eau insalubre, ces épidémies de VIH, d’Ebola, et celle de la faim.

Emmanuel Macron n’a pas imaginé là ses lois formant le pass sanitaire obligatoire pour éliminer le Covid, ce qui est absurde quand nous savons que plus de la moitié de notre humanité est en grande vulnérabilité et que le virus du Covid n’y trouve pas d’ennemi le combattant puisqu’il n’est pas d’infrastructures médicales, qu’il n’est pas les moyens de transporter le vaccin anti-Covid qui a besoin de structures réfrigérées adaptées.

Si un pass sanitaire sauvait des vies, il aurait été depuis longtemps utilisé pour lutter contre les maux tuant des milliers d’enfants souffrants de malnutrition, d’épidémies, de pauvreté extrême.

Le pass sanitaire ne sauve qu’une économie destructrice qui a besoin d’avoir une emprise sur la liberté pour pouvoir s’exercer, qui a besoin du pouvoir de la haine pour régner car elle en est issue et qu’elle impose en stratège politique que ce qu’elle connait, que ce qu’elle maîtrise. La vaccination doit être libre dans ce consetement qu’est la liberté car le respect absolu des droits humains est la solution pour espérer rétablir un équilibre vital pour notre humanité. Nous avons besoin de l’expression de la liberté, de son immensité qui dépasse nos ambitions, qui n’existe pas dans nos systèmes , mais qui permet à notre vie d’être. Il faut différencier la vie et la survivance de nos systèmes économiques et politiques qui sont issus de notre imagination. La vie, elle , est une réalité que l’on ne maîtrise pas, elle trouve toujours son chemin et nous devons cesser de la contraidre, de la restreindre en voulant tout dominer !

 Ce texte de loi sanitaire entre l’Assemblée nationale et le Sénat

L’Assemblée nationale adoptait le 21 juillet en procédure accélérée le projet de loi relatif à la gestion de crise sanitaire, établissant le prolongement de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 31 décembre 2021 inclus. Le Sénat le fixe jusqu’au 31 octobre 2021.

Le Sénat apportant des modifications à la loi imposant le pass sanitaire

Le Sénat tient à supprimer le pass sanitaire pour les mineurs alors que l’Assemblée nationale accordait le droit de restreindre les mineurs non vaccinés en ces termes : « Imposer aux personnes âgées d’au moins douze ans souhaitant se déplacer » etc.  (On passe sur l’hypocrisie du test de dépistage non jouable toutes les 48 heures pour un mineur à partir de 12 ans), l’accès à certains lieux, établissements, services ou évènements où sont exercées les activités suivantes :

–          Les activités de loisirs, les activités de restauration, à l’exception de la restauration collective et de la restauration professionnelle routière, ou de débit de boisson ; les foires, séminaires et salons professionnels 

–         Sauf en cas d’urgence, (en sachant que parfois l’urgence peut se déclarer ultérieurement et de manière imprévisible) les services et établissements de santé, sociaux et médico-sociaux, pour les seules personnes accompagnant ou rendant visite aux personnes accueillies pour des soins programmés.

–         Les trains, avions, centres commerciaux au-delà d’un seuil défini par décret.

Ces restrictions émanant du projet de loi adopté par l’Assemblée nationale, sont applicables au 30 août 2021 et au 30 septembre pour les mineurs à partir de 12 ans, en sachant que le vaccin sera certainement déployé pour les enfants à partir de 2 ans dès la rentrée, ainsi que pour les bébés à partir de 6 mois dans un futur proche.

L’Assemblée nationale adopte :

Pour les employés non vaccinés, la loi prévoit un licenciement spécifique possible sans versement de dommages et intérêts au salarié licencié après deux mois de suspension de contrat de travail pour non-respect des règles fixées par le pass sanitaire qui stipule, « Cette suspension qui s’accompagne de l’interruption du versement de la rémunération, prend fin dès que le salarié produit les justificatifs requis ».

Pour un agent public, il pourra être au bout de deux mois sans justificatif de vaccination la rupture de son contrat s’il est contractuel et la cessation définitive des fonctions s’il est fonctionnaire.

Concernant les établissements recevant du public et sociétés de transport n’appliquant pas les obligations du pass sanitaires, il pourra être la fermeture administrative, ainsi qu’une amende pouvant aller jusqu’à 9 000 euros et 1 an d’emprisonnement en cas de non-respect du pass sanitaire après trois verbalisations.

Concernant les établissements scolaires, les directeurs et « les personnes qu’ils désignent à cet effet » pourront avoir accès aux données démontrant le statut vaccinal des élèves, ainsi que celui virologique, les contacts avec des personnes contaminées.

Ce terme « contaminé » est totalement discriminant et fait de la maladie, une sorte d’assimilation à un délit donnant une obligation de confinement alors que dans le même temps ce capitalisme destructeur pollue gravement l’air que nous respirons sans pouvoir le confiné, ni le stopper à l’aide d’un pass sanitaire ! Une pollution qui provoque le décès de plus de 9 millions de personnes à travers le monde chaque année, ainsi que des populations déplacées à cause des conséquences du changement climatique. Il est également les populations vulnérables souffrant gravement du réchauffement climatique, d’une sécheresse persistante depuis plus de trois ans et mettant ces populations pauvres en insécurité alimentaire ! Mais, les pays riches ont déjà isolé les populations pauvres ne bénéficiant pas d’un accès au droit fondamental à la santé. 

Des gouvernements qui aggravent les conditions de vie des plus précaires, aggravent les conditions de vie des jeunes  qui sont nombreux à vivre les traumatismes de la crise sanitaire, comme ils vivent l’inquiétude du bouleversement climatique. Les interdictions qui hier étaient  à l’égard des plus pauvres ne pouvant consommer des déplacements, loisirs, et bons à travail en bêtes de somme sans respect de leurs droits humains, vont pas à pas concerner les populations des pays riches et en premier les pauvres comme cela est déjà. Les  classes aisées n’y verront certainement aucune objection du moment qu’ils peuvent toujours consommer à outrance ! Le monde meilleur dresse la table aux plus riches et au pouvoir totalitaire.

Un pouvoir que modère le Sénat en déclarant :

–         Supprimer le pass sanitaire pour les mineurs

–         Le limiter aux espaces confinés intérieurs et non extérieurs en précisant que la jauge à 50 personnes doit correspondre aux personnes réellement présentes au même instant et non à la capacité d’accueil.

Le Sénat examine également des sanctions adaptées afin de supprimer le droit de licencier une personne non-vaccinée. Concernant les sanctions pénales que veut imposer la loi sanitaire aux établissements, lieux et événements recevant du public, le Sénat veut établir une fermeture administrative temporaire et non directement une sanction pénale pour les lieux, évènements établissements et services contraints à l’obligation du pass sanitaire.

Le Sénat tient également à revenir sur le droit des directeurs d’établissements scolaires à accéder aux informations du statut vaccinal et virologique des élèves, ainsi qu’à leurs contacts.

Concernant les mesures draconiennes d’isolement voulues par le 1er ministre, les sénateurs penchent pour faire appel en un premier temps au sens des responsabilités des personnes positives et au régime du droit commun des contrôles des arrêts maladies.

Le gouvernement allant vers la possibilité de saisir un juge des libertés comme pour une peine d’emprisonnement, ou « peine » comme appliqué de manière souvent arbitraire sur décision médicale dans un hôpital psychiatrique ce qui est une grave injustice à l’égard de personnes vulnérables et peu défendues, voire pas du tout, ce que l’on garde sous la loi du silence !   

Il est aussi discuté au Sénat de prévoir une évaluation hebdomadaire des pertes du chiffre d’affaires subies par les entreprises soumises à l’obligation du pass sanitaire. Il sera de même établi l’examen de l’efficacité du pass sanitaire, de l’isolement contraignant et de la vaccination obligatoire.

Le Sénat demande que soit une « souplesse » pour les personnels contraints à une obligation vaccinale – comme les personnels de santé, les pompiers – pour les travailleurs ayant reçu une première dose avant le 15 septembre de pouvoir exercer jusqu’au 15 octobre sous réserve d’un test négatif.

D’autre part, le Sénat souhaite repousser au 15 septembre la mise en place du pass sanitaire dans les lieux recevant du public et demande que soit homologué en France tout vaccin reconnu par l’OMS.

© Fédora Hélène 

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