Afghanistan – La révélation d’un tsunami de crises humanitaires et climatiques qui accélère cette peur profonde de la liberté perdue dans ce titre – Les talibans, la paix en ruine.

Il est un tsunami de crises humanitaires et climatiques graves s’imposant dans plusieurs pays où les conflits persistants instaurent une violence grandissante d’année en année suivant la courbe vertigineuse de l’enrichissement d’une économie destructrice qui fonde l’extrême détresse de populations.

C’est le monde qui est confronté à ce bouleversement qui signe chaque jour sa valeur exponentielle et l’Afghanistan le vit, ainsi que d’autres pays.

L’instabilité, ce chaos, saisit notre humanité et il faudra mettre beaucoup de cœur à l’ouvrage pour sauver des vies, pour établir une réconciliation dont notre humanité a tant besoin. Il faudra pour cela mettre fin à ce qui met en souffrance et concevoir une véritable justice qui soit un don de paix.

Nos systèmes économiques, politiques et notre justice signent leurs échecs que subissent les populations mises en état de grande vulnérabilité par cet endoctrinement du pouvoir, par une industrialisation de la vie, par un armement intelligent et nucléaire grandissant et qui impose cette loi de l’homme surveillant l’homme et les politiques sécuritaires signent elles- mêmes leur échec.

Faire confiance à la paix devient cette impossibilité, et les talibans vont-ils rester à ce siège de dominants fracassant la liberté, la vie de millions de femmes et d’enfants devenant les premières victimes ? 

C’est toute notre humanité qui aujourd’hui est face à un choix, celui de la liberté qui ne pourra pas être tant qu’il sera ces milliers d’enfants et de femmes mourant de peur, de faim, de soif, de maladies évitables, de cette souffrance de ne pouvoir posséder la seule chose possible pour notre humanité, la liberté.  

Le plus difficile à conquérir ! 

Il faudrait établir une économie de partage, de gratuité pour les besoins humains fondamentaux. Il faut accueillir, être dans cette urgence. Notre humanité ne peut plus attendre et les décideurs politiques doivent associer chacun d’entre nous aux décisions essentielles qui impactent directement nos vies et notre avenir.

Les populations ne peuvent être laissées de côté et subir les conséquences dramatiques d’un système économique suicidaire argumenté sans cesse par la politique. Ce n’est pas la valeur d’un PIB qui peut garantir la paix, ce n’est pas un système politique qui porte en sa conscience de nombreux drames humains qui peut aimer véritablement la liberté. Ce sont 18 millions de personnes en urgence humanitaire en Afghanistan. Des enfants, des femmes enceinte lancés sur les routes sous le soleil brûlant sans ressources et n’ayant que ce miracle de la force de vivre pour survivre. C’est ce cœur abandonné dans ce désert construit par ce qui abandonne notre humanité à un sort tragique faute d’aimer, faute de partage et par la politique se complaisant dans cette hypocrisie des discours reprenant l’ordre établi, les mots d’usage du respectable, des normes établissant le pouvoir et la violence rejoint la violence.

Les talibans et face à eux ce monde inventé par la politique et qui tient notre civilisation dans ce permanent des guerres, de la liberté fracturée, survivant dans ce labyrinthe où le sens de l’armée se glisse. Le désert et la faim, et nos machines militaires perfectionnées venant sauver des vies, pas toutes, juste celles présentes, celles devenant chanceuses quand des millions d’autres vies n’ont pas cette chance, ce droit de vivre. Ce droit qui ne signifie pour nos systèmes que ce palpable de la consommation et de ceux exploités, réduits en esclavage pour la produire.

La pauvreté demeure ce Dieu offrant toutes les possibilités de richesse, de développement technologique pendant que plus de la moitié de notre humanité n’a pas d’eau propre pour boire. Nous sommes la civilisation de l’absurde, le sens de la vie se perd, cette peine et les traumatismes que laisse la violence accompagnent notre force de survivre. Il est cette pierre restant gravée par cette absence de nom, pendant que celui de ceux et celles connus s’affichent chaque jour dans les médias, deviennent nos références, nos étoiles d’illusion et s’étirent toujours le deuil de femmes oubliées dans l’extrême pauvreté. Sommes-nous devenus ce système de communication, publicitaire qui regarde le monde, qui regarde la nature en souffrance, cette terre que la majorité de l’humanité n’aura pas la possibilité de découvrir pendant que des milliardaires enchaînent le monde à leurs projets bénis par la politique.

Emmanuel Macron revient sur le plan de relance économique, sur la puissance économique qui garantit une indépendance qui finit par être celle de l’illusion quand la pauvreté devient le socle pour que ce jeu de dominants demeure à sa puissance. 

Dans le chaos, c’est vague par vague que l’océan se déchaîne, faisons tout pour préserver la paix, et pour que ce déferlement de tempêtes n’atteigne pas son point majeur qui pourrait mettre en péril notre humanité. Ce péril où la liberté est sacrifiée pour une illusion de pouvoir qui ne garantira que la survie d’une minorité attachée au pouvoir donné à l’argent. 

La paix ne doit jamais être abandonnée. Il faut lutter pour elle, ne jamais désespérer et se battre jusqu’au bout pour la liberté. C’est ce devoir que nous donne à accomplir la vie. Il n’est jamais véritablement achevé et c’est toujours sur ce feu de la liberté qu’il faut veiller.

Macron – Le discours de la continuité

Ce monde qui bascule dans l’échec de décennies de politique qui ont laissé la souffrance de la pauvreté dominer et qui aujourd’hui veulent lutter contre un terrorisme qui se bâtit par un système destructeur, un endoctrinement qui veut planter une idéologie de la terreur bien au-delà des frontières de l’Afghanistan. Tout va très vite et il apparaît ce trop tard tant les gouvernements sont restés fidèles à des discours politiques prenant l’origine de leur raisonnement dans ce qui cause la perte de la paix, dans ce qui provoque des crises humanitaires graves.

L’indifférence est le premier chaos, et ne pas accueillir ceux en souffrance, le faire de manière tardive, contrôlée par ce mot horrible de quota, de flux migratoire, c’est ne pas donner une chance extraordinaire à notre humanité de se réconcilier, d’être sur une ambition tout autre que celle du profit.

Emmanuel Macron rappelle dans son discours du 16 août, la pandémie et le plan de relance qui selon certainement son vœu, pourrait le porter vers une réélection nécessaire pour être sur une continuité en sauvegarde économique. Une continuité pour stabiliser une politique internationale posant les actes à venir pour lutter contre le terrorisme entre le vide et fil tendu en pont suspendu entre humanité et pauvreté.

Une pandémie qui par le pouvoir politique va structurer  l’économie, qui est cette armure métallique sur laquelle les décideurs politiques vont poser la trame de leur plans et programmes en n’omettant pas dans leurs cheminements les richesses acquises par quelques milliardaires durant ce temps de quelques mois de confinement, où plus de la moitié de notre humanité subit une aggravation de la pauvreté, la continuité de conflits qui deviennent cette pierre extrêmement lourde à porter pour des populations très fragilisées, et qui permet ce tournant dramatique qui installe les talibans en Afghanistan, et qui plonge les politiques mondiales dans une tension dangereuse pour la paix qui ne cesse pas de subir des menaces.

Ce sont des femmes et des enfants qui attendent un sursaut des politiques européennes qui en entendant ce cri de souffrance, reconnaîtront peut-être la nécessité d’établir de nouveaux accords, une nouvelle interprétation de notre monde, de sortir de ce cercle infernal du pouvoir, des raisons d’État établissant des impossibilités croissantes qui enferment notre monde dans un conflit ne cessant de prendre de l’ampleur. Une guerre qui brise la vie de ceux innocents qui aujourd’hui subissent la peur, qui partent sur les routes sans rien que leur corps pour fortune. Ce symbole puissant de vie, qui est maltraité par certaines puissances politiques fermant leurs portes, laissant des millions de réfugiés à travers le monde dans des camps, des centres de rétention, dans l’infortune d’errance de pays en pays, de villes en villes, sur cette Terre qui finit par devenir leur ennemi tant accueillir n’a pas été admis avec force et que les infrastructures ne sont pas conçues.

Il est actuellement un bouleversement climatique qui conduira des milliers de personnes à fuir des zones sinistrées dans cette continuité d’un état planétaire qui ne s’arrêtera pas en un claquement de doigt. Aujourd’hui, il est au moins 80 millions de personnes déplacées dans le monde, qui ont besoin de bâtir leur vie, qui ont besoin d’un refuge sûr et pour que cela soit possible, il doit être la réalisation de l’universalité de la paix.

Emmanuel Macron rappelle dans son discours que ses prédécesseurs ont fait des choix politiques et tout en parlant de l’honneur de la France à être présente dans une lutte pour la paix en Afghanistan, il rappelle sans le dire directement qu’il n’est pas responsable d’une situation catastrophique en Afghanistan, tout en sachant que lui-même sera dépendant de décisions politiques internationales qu’il ne pourra pas forcément maîtriser.

Nous sommes dans un contexte très complexe avec la Russie, la Chine, le Pakistan, la Turquie, et les talibans ont connaissance de l’emprise qu’ils peuvent avoir alors que l’Europe elle-même est divisée par un système économique fonctionnant par ce qui instaure des crises humanitaires sans précédent. D’autre part, les États-Unis seront à vouloir diriger en première armée –  les choix qui commanderont notre avenir.

Lutter contre la violence des talibans, c’est également le devoir de lutter contre l’extrême pauvreté qui fait que des enfants devenus adultes ont grandi au cœur de la misère, de la haine entre les peuples, entre les différents régimes politiques, et l’obscurantisme planant dans ce constant des souffrances et servant des intérêts obscurs de pouvoir et d’enrichissement.

L’Afghanistan, c’est aussi 18 millions de personnes ayant un besoin urgent d’aide humanitaire et ces populations subissant des conditions de vie inhumaines sont les victimes de systèmes politiques ne prenant pas en compte la valeur de leur vie, la valeur humaine et qui se fondent dans une profonde hypocrisie, un mensonge destructeur ne trouvant et pour cause, de solutions pour permettre le respect des droits humains dans toutes les régions du monde.

En 2001, le commandant Massoud alertait sur la réalité des talibans qui s’en prennent directement à la liberté et qui ont la volonté d’étendre leur pouvoir au-delà des frontières de l’Afghanistan. Il est reçu au Parlement Européen, ainsi qu’à Paris, alors qu’il est en guerre avec les talibans depuis 1994. Le commandant Massoud, résistant aux talibans, peut s’exprimer, et pourtant l’importance cruciale de son témoignage ne sera pas entendue à sa juste valeur pour sauver des vies. Ni l’Europe, ni les États-Unis n’entendent la voix de la résistance.  Il sera tué lors d’un attentat suicide cette même année 2001 et deux jours avant les attentats du 11 septembre.

Notre mémoire collective se souvient, ceux sensibles pressentent ces évènements dramatiques, et la politique est restée à ces raisonnements anciens qui sont séparés des peuples, séparés de celles et ceux entrant en résistance, séparés de ce qui est la réalité de la violence qui fait rage quotidiennement. Le commandant Massoud comprenait la nécessité d’une alliance internationale pour protéger la paix et celle-ci doit se faire proche des civils qui sont les premières victimes et cela sur tous les continents.

Le terrorisme frappant depuis les années 80 aurait dû alerter les gouvernements sur la nécessité d’établir la résilience, ce qui aurait permis par ailleurs de freiner le réchauffement climatique par le choix de politiques prenant soin de ne pas mettre un être humain en souffrance. Or, la pauvreté générant une forte instabilité n’a pas cessé de s’amplifier. La voix des plus fragiles demandant uniquement à vivre paisiblement, et libres n’est toujours pas entendue !  

Ce traumatisme qui réapparaît aujourd’hui avec une conscience divisée, et la peur devient celle soit alimentant la haine et l’indifférence, soit cette peine, cette angoisse de comprendre que les dirigeants politiques font des choix qui déterminent le malheur ou le bonheur de notre avenir.

Emmanuel Macron fait face à des mouvements sociaux rejetant un système politique que des manifestants comprennent comme étant celui qui les a trahis sur le plan des crises humanitaires et climatiques, ce qui étouffe l’Afghanistan, ce qui provoque le pouvoir des talibans qui dans « l’isolement » comme le cite Emmanuel Macron, n’oublie pas leurs alliés. Tout devient ce danger permanent et laissant une incertitude alarmante quant au devenir de la paix plus que jamais menacée.

Mais, la seule chose que souhaite actuellement des enfants, des femmes démunis en Afghanistan, en Éthiopie, au Yémen, au Liban, au Soudan, en RDC, et dans tant d’autres pays, c’est de pouvoir avoir le droit de vivre et d’être libres. Ce droit que clament tous ceux en souffrance et ce sont des crises humanitaires prises au piège d’intérêts politiques primant sur la paix. La paix manipulée par des actes politiques qui se jouent comme ce funambule en déséquilibre sur une corde raide prête à céder avec ce sentiment de puissance de renverser la paix à tout moment et de provoquer la chute de la liberté.

Quand Emmanuel Macron s’exprime sur l’arrivée de réfugiés, il est au cœur de ce déséquilibre. Il dénonce les trafics humains qui s’imposent dans les situations où fuir devient le moyen d’espérer sauver sa vie et dans ce même temps louable de dénoncer ceux usant de la souffrance des plus démunis, il est cet abandon de la solidarité et Utopia 56, démontre que des Afghans sont régulièrement repoussés, comme il est de jeunes réfugiés Soudanais n’ayant pas à accès à l’eau potable en France après avoir traversé de douloureux périples pouvant durer plusieurs années avant de rejoindre un espoir de s’en sortir en arrivant en Europe. Article LiberTerra – Ouistreham – Près de 45 jeunes Soudanais démunis espèrent la liberté pour avenir. 

Les trafics humains se déploient sur des territoires où les populations peinent pour survivre, et s’imposent le travail des enfants, la vente d’enfants, des mariages forcés pour des filles mineures, la violence multidimensionnelle pour des femmes et être en vie est vécu par ceux souffrants comme une chance, comme étant celle qui permet de ne pas atteindre le pire, perdre la vie. Quand une personne se bat pour rester en vie, son salaire est son cœur vivant, battant toujours dans sa poitrine. Ces populations sont facilement exploitables par la souffrance qui leur est imposée. Cette peur contre laquelle ils résistent, cette douleur physique qu’ils n’écoutent plus pour survivre un jour de plus, cette souffrance du verbe aimer qui est en eux et qu’une société violente qui a accepté la cruauté, ne leur rend jamais.

La délivrance, ils l’obtiennent par eux-mêmes et les trafics, les actes de torture qui peuvent être, la violence qui les frappe, ils laissent leur larmes, leurs silences les porter, gardant en eux l’espérance de la liberté.

Les raisons politiques, les programmes technocratiques, les intérêts électoralistes des uns et des autres, ne pourront pas répondre à l’urgence de bien accueillir, de vouloir aller au cœur de notre humanité, et nous risquons d’être toujours retenus par ce qui nous perd, ce qui a déjà perdu, pensant que la puissance économique alliée à celle politique peut résoudre une problématique hautement humanitaire alors que depuis des décennies de conflits où le terrorisme persiste, il est cet échec sans appel de nos systèmes politiques et économiques s’inscrivant dans la poursuite de ce qui met gravement la liberté en danger.

Les gouvernements sont extrêmement perturbés par ce mouvement en constante accélération qui témoigne du bouleversement planétaire actif. Les artisans de paix sont l’inspiration à suivre, ce mouvement par l’art, par toutes les formes de générosités qui libèrent la sensibilité, l’harmonie obtenue par la force de vivre, par l’imaginaire écrivant la solution : le respect profond des droits humains.

Ce sont les traits de crayon, l’encre de celles et ceux se libérant qui s’impriment en témoignages, qui sont ces voix s’unissant les unes aux autres, cette présence qui fait lien et qui chemine pour se faire porte-parole de ceux souffrants qui expriment par leur humanité tout le véritable sens de la vie, Aimer.

Sans lui nous n’avons rien à faire, rien à bâtir pour l’avenir, rien à espérer et uniquement à vivre ces jours de défaites quand l’indifférence devient le maître mot, clos toutes possibilités, et abandonne à l’océan, des vies. Il devient le cimetière de nos rêves, ceux trahis par la violence mettant KO la vie.

Il est alors toujours la lueur, les bénévoles et membres de l’ONU, de l’UNICEF, d’associations humanitaires restant sur place, sur le terrain au plus près de ceux fragiles. Il est cet appel au respect des droits humains qui est fait auprès des talibans par notamment les organismes onusiens.

L’UNICEF reste présent et Mustapha Ben Messaoud, chef des urgences et des opérations de terrain du Fonds des Nations Unies pour l’enfance, déclare lors d’un point presse humanitaire à Genève mardi 17 août, « Même face à l’escalade de la crise, le travail de l’UNICEF en faveur des enfants et des familles se poursuit. Au moment où je vous parle, nous avons notre Directeur des urgences et notre Directeur régional à Kaboul, qui ont atterri il y a deux jours. Ils sont là parce que l’UNICEF demande un accès immédiat et sans entrave aux zones difficiles d’accès, afin que nous puissions apporter un soutien indispensable à la population afghane, en particulier à ceux qui paient le prix le plus lourd – les femmes et les enfants ».

La protection de la vie est la priorité, celle qui n’est pas à travers le monde et ce sont des crises humanitaires, des femmes victimes de toutes les violences et cela sur tous les continents dans cet incompréhensible d’hommes se faisant ennemis de nos communautés ne pouvant perdurer que par leur fraternelle solidarité, ce qui nous unit plus que tout.

Karima Bennoune, Rapporteuse spéciale de l’ONU dans le domaine des droits culturels déclare, « La protection des vies et des droits des Afghans doit être la priorité absolue. Des efforts doivent également être faits pour assurer la sécurité de toutes les formes de culture et de patrimoine culturel qui sont essentiels à la jouissance de ces droits, et pour protéger ceux qui les défendent en première ligne ». Elle souligne également que « Tous les gouvernements et la communauté internationale doivent agir de toute urgence aujourd’hui pour éviter une catastrophe culturelle et des droits humains massive en Afghanistan »

Un anéantissement de la valeur culturelle d’une personne, lui ôtant ainsi toute liberté, tous droits d’expression de celle-ci en effaçant également sa mémoire, en niant son être profond constitué de culture forgeant son identité, son humanité et lui donnant une légitimité pour réaliser sa vie. Ce nom qui se perd et ce qui est le plus effroyable est que les femmes survivent depuis de décennies où s’imposent à une échelle différentes de droits accordés, cet anéantissement de leur culture et ce sont les féminicides, toutes les violences à l’égard des femmes. Des femmes, premières victimes de la pauvreté et même si l’accès à des droits existe, quel est leur véritable accessibilité pour des femmes démunies, traumatisées par les violences, alors que les politiques ont oublié de secourir, d’établir la résilience, la sensibilité comme point d’ancrage pour sauvegarder la liberté. Celle que l’on pense pouvoir posséder dans des pays dits démocratiques alors qu’en réalité elle est constamment blessée.

La crainte de la liberté perdue, le passé se rappelle à ce présent s’accélérant et les promesses faites par les talibans pour honorer les droits humains, soulignent les organismes onusiens , sont accueillies avec « scepticisme » et le porte-parole du HCDH explique auprès de l’ONU, que dans les perturbations actuelles,  il y a des rapports cite l’ONU « effrayants de violations des droits des individus, en particulier de femmes et de filles capturées au cours des dernières semaines dans certaines parties du pays ». « On continue de recevoir ces rapports. Malheureusement, pour le moment, la circulation de l’information a été considérablement perturbée et nous n’avons pas été en mesure de vérifier les allégations les plus récentes », explique le porte-parole du HCDH.

Les alertes, les incertitudes, et ce qui s’impose en réalité, secourir des vies quand il est en Afghanistan 10 millions d’enfants en urgence humanitaire, que « l’Afghanistan a, pendant des années, été l’un des pires endroits au monde pour être un enfant. Au cours des dernières semaines, cela a empiré. Au moment où nous parlons, si nous n’agissons pas immédiatement, la prédiction de l’UNICEF est que sans cette action urgente, 1 million d’enfants de moins de 5 ans souffriront de malnutrition sévère d’ici fin 2021, et 3 millions de malnutrition aiguë modérée. L’UNICEF est de plus en plus préoccupé par l’augmentation des violations graves, en particulier le recrutement d’enfants par des groupes armés », explique Mustapha Ben Messaoud.

Des enfants qui grandissent en étant submergés par la souffrance qu’impose la violence la plus terrifiante et ce verbe tuer, qui devient ce qui ordonne, ce qui est à notre humanité se perdant encore dans une division profonde. Nous peinons et en septembre, il y aura cette accélération du monde économique, de la conquête des profits, cette course au pouvoir, cet emprisonnement de l’humain et nous ressentons au fond de nous que tout l’absurde du système économique, bancaire, politique devient ce barrage à la liberté.

Nous pouvons chacun d’entre nous devenir les exilés de demain, dans quel sens irons-nous, vers quelle terre si ce n’est la nôtre, celle sur laquelle repose toute notre humanité. Nous ne donnons toujours pas la priorité pour secourir des vies et aujourd’hui, les pays riches accusent une aggravation de la pauvreté d’une partie de leur population, un affaiblissement des libertés, une perte de confiance majeure en les gouvernements. La liberté en grande souffrance et tout continue dans ce cercle des pouvoirs politiques où nous cherchons le secours, son expression, attendant encore que le chant de la liberté soit écouté.

On plante cet arbre, nous sommes une de ses feuilles, de ses branches, de ses racines. C’est en cette osmose que nous pouvons vivre et non en voulant dominer l’arbre, le posséder jusqu’à vouloir le couper. C’est l’humanité contre elle-même et où pourra-t-elle renaître si elle se sépare de sa liberté ? 

© Fédora Hélène

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