Afghanistan – Femmes solidaires pour le respect des droits des femmes , de la liberté !

Des femmes d’Afghanistan au corps meurtri, j’unis mes larmes de femme, à mes sœurs de tous les continents et cette douleur en fils blancs recousant ma mémoire si brisée et le sourire de la vie, je vois ton soleil couchant sans rien oublier de la beauté de la vie, l’arbre des espoirs au feuillage en ombrage et l’eau en abondance coulant à mes veines rouges en goutte unie à la colombe, j’appelle la paix, la paix. Liberté, je suis celle qui en une goutte d’eau et s’efface cette seconde sur mon front bénissant mes rêves et mes espoirs aussi

Je file le lin blanc et son serment de tisser les jours heureux habillant les filles de tous les continents et cette innocence quand avoir faim d’amour vous tient debout.

Filles mariées de force, et en France ce mariage des drames où le corps se brise en mille morceaux de pierre et de verre en transparence le corps d’une femme, celui violée et le drame d’être morte et la vie vous relève, la naissance encore une fois et cette date qui ne s’inscrit nulle part. Toutes ces femmes luttent chaque jour en se levant, en tirant les rideaux pour laisser entrer le jour. Ces femmes dépassant la faim, l’eau manquant, ces femmes se réveillant en sursaut tant la douleur s’éveille aux nuits de celui qui a détruit, prédateur, loup en noir des ombres folles dessinant sur les murs une main de femme en trace de son passage, en trace de son souffle et elle avance.

Avance et donnant sa vie à la liberté, elle pense en silence, seule unie en une rayon, une étoile à la nuit et la lune éclaire aussi les profondeurs qui abîment le souffle. Je respire et je pense à cet enfants qui a faim sur les routes abandonnées par les économies ruinant la Terre et notre humanité aussi.

Ces millions d’enfants et de femmes qui à travers le monde n’ont rien que ce vol de leur vie par les pouvoirs dirigeants, inventant la complexité de la géopolitique qui n’est que le chaos de leurs tourments politiques et puissants aux lames pour larmes.

Tout a abandonné l’ocre de la terre et je dessine sur le sable les arabesques traçant à l’imaginaire ces lignes de vie, à l’océan vivant effaçant et emportant ma lettre sans mots écrits que l’empreinte de ce que je suis, un peu de ma vie, de la liberté sur l’or du soleil qui peint le désert de chaleur.

Afghanistan, Étoile Yémen ma sœur, Soudan, Éthiopie, ce lien entre nous, entre sœurs qui peignent le monde de cette couleur bleue de fraîcheur au ciel unissant nos cœurs. Cet univers vierge de nos peurs, où les guerres sont absentes, où la justice en harmonie resplendit et anime la Terre par toutes ses splendeurs. Toute chose est unie à la vie de l’infini à l’incompréhensible chaos qui n’est que l’onde de nos souffrances. La paix pour apaiser un monde en peine quand des enfants pauvres sont invisibles dans les programmes économiques et que tout s’éteint dans le brouillard politique où tombent les milliards d’argent sans reflet des lunes à la nuit, que le silence de nos inventions, l’argent.

Afghanistan au soleil asséchant les terres, à la pauvreté couvrant ses champs de culture, ce chant traditionnel à l’écho des montagnes et tout se coupe du monde quand la violence des talibans rejoint la pierre se fracassant au sol, la peur. Une population terrorisée, une population épuisée, démunie. Ce n’est pas la paix qui a grandi dans nos pays aux millions de pauvres, les droits des femmes jeté aux loups d’indifférence et les violences qui battent sans cesse la vie de femmes. Elles ne sont plus libres et doivent dépasser les drames et leurs yeux, ayant vu la barbarie des hommes, se taisent.

Ils ne déposent pas les armes et sur tous les continents est la longue guerre faite aux droits humains, comme à la Terre. Une femme au loin, isolée ne sait pas les agitations dans les Assemblées, les accords de paix qui elle la brise. Elle ne connaît pas les décideurs politiques faisant de sa vie un calvaire quand la Terre lui offre ses promesses de bonheur. Sa force est de tenir le coup, de rassembler son énergie pour survivre, pour serrer fort son enfant et ce chagrin, la vie s’échappe. La violence des hommes volent des vies, et les corps affaiblis manquent de tout.

Afghanistan – 85 % des médicaments n’arrivent plus, nombreuses équipes médicales ont fui. Il ne reste que la misère et l’argent sera encore la réponse pour penser sauver des vies. Les routes de la soie, en route pour que le commerce rompe la faim. La Chine et l’Occident dans cette dualité constante, dans ces rapports de force, dans ces négociations où tous viennent parler d’argent. La pauvreté que subissent près de 20 millions d’afghans qui ont besoin d’une aide humanitaire pour survivre alors que le progrès arrivait, qu’internet informe aujourd’hui encore des violations des droits humains que des témoins rapportent en déclarant que la liberté est toujours plus menacée et que le nouveau visage des talibans n’apparaît pas selon leurs déclarations premières, mais bien la chute de la paix.

L’Afghanistan meurtri et abandonné par tous, comme la Syrie, le Liban, le Soudan, l’Éthiopie, l’Ukraine et sur tous les continents, y compris en Europe, l’insécurité alimentaire tue chaque année au moins 10 millions de personnes.

Mais, on avance en lien les uns avec les autres pour résister par cette lueur de vie qui nous traverse tous. Un cœur, une humanité et c’ est le combat pour la liberté des femmes quand les droits des femmes sont toujours en peine. Plus de la moitié de l’humanité, les femmes ne peuvent que survivre et nous pensons que la démocratie existe sur au moins un continent ?

Elle est étouffée et plus que de rêver à la démocratie qui pourrait un jour percer la neige glacée de la politique et de leurs milliardaires, il est de vouloir la liberté. La démocratie est un système ; la liberté, c’est la vie !

Je persiste et debout à vivre sur le haut des dunes bravant le vent violent, voyant l’immense courage des femmes qui dépassent les pires souffrances car elles aiment la vie !

Au 21 -ème siècle la terre nous alerte et nous demande d’être des serviteurs de la paix, de lutter contre l’obscurantisme des religions qui mettent en souffrance des êtres humains, qui endoctrinent des millions de personnes en imposant des codes inventés fracassant la paix et l’amour. Il n’est besoin que de notre cœur battant pour nous donner vie par ce soleil en son cœur. Il n’est besoin que de croire en cette naissance qui devrait être une chance pour tous et que le drame de notre civilisation guerrière détourne de son bonheur.

Mais les véritables guerrières sont celles qui luttent pour le respect des femmes et des enfants. Elles luttent dans ce quotidien de femmes en survivance qui portent un message de paix pour que les générations futures ne subissent jamais de violences.

Rien n’arrêtera la voix des femmes et je sais que la justice a trahi la paix et qu’elle traumatise des victimes en étant le reflet du mental qui constitue une société de violences qui a conçu la justice depuis des siècles. Mais, il sera la lutte pour bâtir une justice nouvelle qui sera un don de paix et non de souffrances en condamnant à vie de femmes et d’enfants à cette souffrance faisant de leurs yeux ce torrent de larmes brûlantes, faisant de leurs yeux les témoins de la violence qu’ils ont subi et la justice française fait partie de celle ne portant pas la paix pour des milliers de victimes et ne faisant que conforter la perversité de ses lois comme lorsqu’un « père » de violence maltraite son enfant et que la justice lui accorde un droit de garde condamnant alors la mère si elle refuse pour protéger son enfant ! Ce que M. Dupont Moretti reconnaît dans son allocution de juillet dernier.

La France fait partie des pays qui cultivent un patriarcat violent notamment pas sa culture catholique et se sont des religieuses qui ont révélé les violences sexuelles qu’elles ont subi durant des années. Tous ces prédateurs qui dévastent la vie de femmes et en font des objets sexuels en détruisant leur vie sentimentale, en humiliant leur corps, en mettant sous leur emprise et en accusant leur proie ! Comme le combat pour l’avortement en toute sécurité qui est un droit humain, rappelle l’OMS et pourtant ce droit demeure inexistant dans de nombreux pays. En Afghanistan, les femmes n’auront pas accès au droit à la santé, à aucune liberté et seront sous ce contrôle permanent et destructeur. Des femmes se cachent toujours, elles ont peur et celles qui le peuvent, manifestent contre vents et marées en faisant face aux interdictions des talibans. 

Toutes les femmes devraient investir les places des villes et ne pas les quitter tant que les gouvernements ne mettront pas tout en œuvre pour que les femmes puissent vivre et non survivre, pour qu’un homme n’est plus jamais le droit de violer, de battre, de traumatiser, de tuer une femme  et pour qu’il soit le droit à l’égalité qui est un droit humain.

Être là chaque jour pour dire aux femmes subissant l’extrême des violences, la démence suicidaire du patriarcat que nous ne laisserons pas faire, que nous lutterons, que nous rendrons possible la liberté, et que nous bâtirons une justice nouvelle en don de paix. 

© Fédora Hélène

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