ONU Femmes – Ce phare éclairé pour la paix, pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles

ONU Femmes célèbre les 25 ans du Fonds des Nations- Unis pour l’élimination des violences faites aux femmes

En 2021, ONU Femmes fête les 25 ans de la création du Fonds des Nations Unies consacré à la lutte contre les violences faites aux femmes. En février 1996, l’Assemblée Générale adopte la résolution créant la plateforme d’actions pour la prévention et l’élimination de toutes les formes de violences à l’égard des femmes et des filles, pour promouvoir et protéger les droits humains des femmes à travers le monde.

La formidable mobilisation féministe lors de la Conférence de Beijing a donné par la voix de la paix universelle – dont les féministes du monde entier ont été les porte-parole en luttant pour les droits humains des femmes- des fruits d’excellence par cette obstination pour la liberté, pour celle d’êtres humains, les femmes.

Le féminisme est une lutte internationale qui est ce lien essentiel pour bâtir une humanité réconciliée capable de bâtir ce monde juste, ce monde équitable, ce monde de la chance à saisir pour que la vie soit ce qui retient toute notre attention, toute notre volonté, tous nos actes.

Des siècles que notre humanité attend d’acquérir la paix universelle, des siècles de patience pour que la voix libérée des femmes s’expriment, pour qu’elles puissent éliminer les violences qui leur sont faites par leur propre force, par cette force d’aimer la vie, de vouloir transmettre aux enfants un monde où ils ne seront pas confrontés à la violence d’hommes se faisant des loups et non ce frère, cet homme féministe car de paix.

L’ONU Femmes célèbre ces vies sauvées grâce à la solidarité internationale, grâce aux membres et bénévoles soutenant la cause de l’ONU, s’engageant pour la réalisation de l’Objectif 5 du développement durable sans lequel les autres n’auraient aucun sens. Peut-on imaginer une moitié résolue et l’autre en souffrance ? Peut-on imaginer un monde où tous les éléments sont séparés et deviennent alors inexistants ? L’eau sans la lumière et l’air sans eau, un arbre sans Terre, notre humanité orpheline d’elle-même, tuant une partie d’elle. Ce monde-là est impossible. Ce qui est possible, c’est un monde en équilibre donnant le droit de vivre à tous les éléments par le principe d’égalité donc de justice. Notre civilisation n’a pas encore saisi cette chance et s’est fondée sur une division absurde qui aujourd’hui nous met face à nos choix qui seront déterminants pour notre avenir.

Nous devons exiger que les droits humains des femmes soient enfin respectés et aimés pour ce qu’ils sont, vitaux. Il est vital pour notre monde d’établir la paix universelle et mettre fin à toutes les violences faites aux femmes, c’est maintenant. Nous vivons actuellement un bouleversement sans précédent qui est accéléré, et plus nous tarderons à respecter notre humanité dans son unité, plus nous perdons la chance d’un monde nous permettant de survivre.

Tous les efforts faits depuis 25 ans par les mouvements féministes à travers le monde, par les organisme onuisens pourraient être mis en péril et donc notre monde, s’il n’est pas une révolution culturelle, une révolution de la justice qui est l’absente, qui est cette violence à l’égard de femmes et d’enfants par cette culture du patriarcat, cette culture du viol.

L’ONU Femmes, les associations et collectifs féministes, les ONG humanitaires ont déjà dressé la table de la paix et expriment la justice en solution, en solidarité internationale

La justice actuelle a été fondée par les ordres politiques et religieux et elle n’a pas su écouter la liberté, celle profondément humaine, sincère qui coule en larmes des yeux de femmes meurtries par les violences, ayant eu leur vie mis à terre par une justice qui ne les respecte pas. Toutes ces femmes  ont dépassé par leur courage, par cette force de vivre, un système prédateur qui apparaît au grand jour sans équivoque alors que le bouleversement climatique nous met face aux choix que notre humanité doit faire. Ces femmes ont acquis une résistance – elles sont les résistantes, les survivantes, les guerrières affrontant seules des prédateurs, ainsi que les violences économiques les laissant sur le bord de la route à subir une pauvreté conçue, voulue par ce système prédateur effondrant la vie.

Ces femmes ont tant dépassé de douleurs qu’elles ont eu cette force de commencer à bâtir une nouvelle justice, qui est déjà en marche pour protéger les droits humains des femmes, pour bâtir la paix dont notre monde a besoin pour survivre. Puis, des hommes féministes, ceux de la paix, se sont unis aux combats féministes pour libérer nos sociétés des mensonges destructeurs du patriarcat. Ainsi que le rappelle ONU Femmes, un homme a le droit de se débarrasser du fardeau du patriarcat qui lui a été enseigné en endoctrinement. L’éducation est un moteur essentiel pour l’évolution de nos sociétés.

Un homme a le droit d’être sensible, d’être cet artisan de paix , d’être ému, de pleurer, de se maquiller sans avoir à se justifier, sans être mis dans une case, sans être jugé. Être un prédateur, ce n’est pas être humain, c’est faire le choix d’être un outil de violences, de haine sans une once d’amour, de courage, de force. Avoir besoin de la violence pour colonne vertébrale de son existence et penser réussir en détruisant la vie des autres, en dominant une femme et un enfant par ce facile de faire du mal, qui ne demande pas d’investissement, de sincérité, de travail, mais juste à distiller une rage animale, des pulsions d’extrême violence, ce n’est pas ce que notre humanité représente, ce n’est pas son identité, c’est faire le choix d’être inhumain, hors l’humanité, de se séparer de sa propre famille humaine . La justice absente a une double responsabilité, celle à l’égard des victimes et celle à l’égard des prédateurs qu’elle laisse égarés dans la folie consciente de l’extrême méchanceté, violence. Faire le choix de la justice en don de paix , c’est aussi croire que tant que la vie est là, un homme peut changer, peut reconnaître les victimes et vouloir profondément réparer.

La justice se faisant une violence, étant dans la condamnation des victimes en les reniant, elle ne donne pas une chance à notre humanité de progresser, d’être réconciliée. Ce n’est pas l’enfermement qu’elle doit être, mais la liberté. Elle est un système d’inversion et a pris ses fondements dans l’horreur des geôles de notre histoire, dans son droit d’ordonner la peine de mort. La justice doit être refondée car il est nécessaire de la bâtir par la force de la paix et de la liberté. Il faut sortir de l’interprétation de notre monde par un système de pouvoir et ce n’est pas le numérique qui est la solution, mais nous, nous tous, notre humanité, le respect des droits humains.  

Une justice en don de paix 

L’ONU Femmes a par une volonté de justice véritable en don de paix, déjà accompagné 6 millions de femmes grâce à la création du Fonds. Depuis 1996, le Fonds a permis la réalisation de 609 programmes dans 140 pays. Puis, en 2020, ce sont des subventions en soutien à l’égard de 150 projets dédiés à prévenir et à lutter contre la violence faites aux femmes et aux filles dans 71 pays.

Les gouvernements doivent soutenir ces initiatives protégeant les plus vulnérables, s’impliquer dans la refonte profonde de la justice, dans la volonté d’éliminer toutes les violences faites aux femmes par des mesures inédites, et par la fin des délais de prescription pour toutes les violences conjugales et sexuelles. La conscience doit nous rappeler, qu’une société acceptant qu’un homme violent puisse maltraiter, violer une femme, détruire avec cruauté la vie d’une femme ou d’une fille, ne pourra pas posséder un avenir serein et en paix. C’est un mouvement de violence qu’une telle société enclenche, et nous subissons déjà les conséquences dramatiques que celui-ci provoque.

Pour coexister, cohabiter, pour être ensemble des communautés solidaires, il faut en premier que la justice et la paix y existent. Sinon, tout n’est qu’au vide de discours politiques, qu’à l’hypocrisie, aux manipulations, mais pas à ce qui est véritable et vital, le respect des droits humains des femmes.

L’ONU Femmes alerte, il reste énormément à faire pour réaliser l’objectif du développement durable 5 : l’égalité entre les sexes, la fin des violences à l’égard des femmes pour d’ici 2030. La violence à l’égard des femmes est en augmentation en 2021. La pandémie de Covid-19 a accéléré la violence à l’égard des plus vulnérables et se sont 47 millions supplémentaires de femmes qui subissent la pauvreté. Des êtres humains oubliés d’un système de profits qui ne voient pas l’extraordinaire potentiel de ceux vulnérables, ceux qui ont su dépasser les violences et traumatismes, qui ont su avancer en ne comptant que sur eux-mêmes, ceux à qui des prédateurs ont volé la vie, leur liberté et qui n’ont pu de ce fait réaliser leurs projets, leurs rêves. Toutes ces femmes vulnérables possèdent en elles une énergie de vie, un potentiel extraordinaire, et les programmes politiques se doivent de soutenir véritablement les initiatives pour l’autonomisation des femmes. Les femmes doivent pouvoir faire leur choix, réaliser leurs rêves, faire des études, devenir cheffes d’entreprises, réaliser leurs projets et être soutenues dans la réalisation de ce qui permet à notre société de bénéficier de leurs talents. Les femmes vulnérables , victimes de violence doivent être soutenues avec considération et bénéficier du droit de vivre, de la reconnaissance et du droit de réparation. Actuellement, les violences économiques laissent toutes ces femmes démunies, en souffrance, alors que personne ne doit être laissé de côté, et qu’un être humain a le droit de réaliser sa vie en étant assuré que le gouvernement met tout en œuvre pour garantir la réalisation des objectifs du développement durable, et non laisser des êtres humains, des femmes vulnérables, voir leur vie s’effondrer ! C’est inconcevable.

Ouvrir les portes, partager, accueillir les plus vulnérables, c’est juste être humain, loin des discours politiques, mais des uns aux autres, ce lien social, ce véritable vivre ensemble sans servir les intérêts électoralistes de politiques se séparant du vivre ensemble par leur culte du pouvoir et donc du patriarcat dont il est issu.

Nous avons une chance à saisir :  la paix pour ne servir qu’un intérêt, la liberté !

ONU Femmes – Des actes concrets

Le programme soutenir chaque survivante de violence, c’est apporter une aide concrète aux femmes victimes de violences conjugales. Mettre une femme victime de violence en lieu sûr, lui apporter une assistance juridique pour faire valoir ses droits, un soutien psychologique, une aide financière. C’est également financer la formation d’agentes de police pour assister les victimes de violences par la campagne Orange The World qui permet d’agir concrètement pour protéger les droits humains des femmes et des filles.

Par les dons, ONU Femmes finance des initiatives de haute qualité au plus près des femmes vulnérables, en élaborant des programmes de terrain à travers le monde. Orange The World est un mouvement mondial créé en 1991, et qui a choisi la couleur orange depuis 2014 comme étant celle qui le 25 novembre lors de la Journée internationale des droits humains, jusqu’au 10 décembre , Journée internationale des droits humains, incite toute la société civile à participer , à se mobiliser pour des actions concrètes pour lutter contre les violences faites aux femmes, pour élaborer des solutions par la discussion, les rencontres et pour lever des Fonds pour mettre fin aux violences faites aux femmes. Chaque don compte, chaque acte compte et penser la fin des violences est un acte libérant de l’endoctrinement du patriarcat, d’un système prédateur. À partir du 25 novembre commenceront 16 jours d’actions contre les violences faites aux femmes. 

Chacun d’entre nous connaît au moins un prédateur, chacun d’entre nous peut secourir une victime. Écouter avec empathie, alerter, prendre de ses nouvelles, accompagner, offrir un sourire, un moment de sérénité. Briser l’emprise qu’un prédateur  impose en provoquant une grande souffrance chez sa victime, en impactant sa mémoire par les traumatismes, en impactant sa santé physique et psychologique. Un prédateur est un homme dangereux qui détruit, met la vie de sa victime en danger. Secourir une victime, c’est sauver une vie. 

La violence d’un prédateur est ce terrifiant qui détruit des vies

ONU Femmes luttent contre les violences sexuelles dans l’ampleur dans le monde est catastrophique et nuit gravement à la progression de notre humanité vers la paix universelle. ONU Femmes rappellent que se sont plus de 15 millions d’adolescentes de 15 à 19 ans dans le monde qui ont été victimes de violences sexuelles , selon « Un visage familier : la violence dans la vie des enfants et des adolescentes, UNICEF, 2017.

Ce sont 45 à 55 % des femmes qui ont été victimes de harcèlement sexuel dès l’âge de 15 ans dans l’Union européenne, selon une enquête à l’échelle de l’Union européenne, Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne, 2014. Nombreuses femmes vivent des violences sexuelles dès leur adolescence impactant toute leur vie. Des femmes ont leur bien-être, leur vie impactées par des prédateurs et subisent plusieurs agressions sexuelles sans jamais avoir le droit à la justice, à la moindre reconnaissance et droit à la réparation. Elles sont survivantes d’autant quand elles subissent la violence d’un partenaire intime, les viols conjugaux qui sont ce crime terrifiant qu’un prédateur se donne le droit de commettre par le mariage où il interdit tous droits à sa proie, la considère comme un objet de sa propriété.

Une étude de l’ONU et de l’OMS démontre la gravité des violences sexuelles commises par un partenaire intime et ce sont 641 millions de femmes dans le monde qui sont victimes de violences sexuelles commises par un partenaire intime. (Voir – article de LiberTerra)

ONU Femmes transmet des témoignages de femmes victimes de prédateurs. Témoigner, libérer la parole, mettre fin à l’omerta, mettre fin à la toute puissance des prédateurs , à leur impunité.

ttps://twitter.com/ONUFemmes/status/1458813036509245445?t=KXQWXoX5d2X6RwwcuEQ8gg&s=07

Mettre fin aux violences faites aux femmes – Une urgence !

En 2021, la France n’est pas épargnée par l’augmentation des violences faites aux femmes et aux filles. Les récents hashtags qu’ONU Femmes reprend tels que #MeToomédias, #balancetonporc, #Balancetonbar, #MeTooGHB, #PasUneDePlus, démontrent combien c’est une pandémie de violences qui s’abat encore et toujours contre les femmes.

ONU Femmes qui délivre un message fort, essentiel sur Twitter, « Parlons. Dénonçons. Portons plainte. Rendons public. Brisons l’omerta. Finissons-en avec l’impunité ». La justice a malheureusement fait le choix grave de maintenir un système d’impunité protégeant les prédateurs, leur donnant ce qu’un prédateur calcule en premier, son impunité. Elle lui est garantie par un système destructeur et ce qui détruit, ne sauve pas. Changeons la justice, changeons ses équipes, ne laissons plus également les complices de prédateurs les légitimer, les encourager par ce culte du viol, de la misogynie, de la violence comme si elle faisait partie de notre humanité.

Si la violence, l’homme est un loup pour l’homme, était nos fondements, notre humanité aurait déjà disparu. Ne croyons pas aux faux prophètes qui détruisent l’espérance, l’amour, la solidarité –  ne soyons pas avec eux à creuser le fossé, qu’ils creusent par leur cupidité, leur orgueil, et finalement leurs cuisants échecs, car le bouleversement que nous vivons, c’est leur mental de mensonges, de violences qui l’a créé.

En France, plus de 91 % des prédateurs sont impunis et certains avocats-es indignes plaident le bénéfice du doute en non-lieu pour ces hommes qu’ils savent dangereux, qu’ils savent destructeurs car ils partagent le même mental des manipulations, comme certains magistrats et autres professionnels de justice, politiques, journalistes ayant l’argent, des relations, le possèdent par ce goût de dominer l’autre, d’être maitre du jeu. Mais, une femme, un enfant ne sont pas un jeu, et la justice devrait avoir le courage de reconnaitre les femmes et les enfants qu’elle a abandonnés, humiliés et qu’elle continue à nier. Ce ne sont pas des dysfonctionnements qui font que la justice n’existe pas, c’est un système en labyrinthe dans un langage fermé, aux verrous incessants construisant la perversion des lois qui est cultivé car elle est source de pouvoir, de correspondre à la loi du plus fort et non à la justice véritable qui est un don de paix.

La France est-elle un pays de paix quand il est encore cultiver l’indifférence à l’égard des violences faites aux femmes ? Même si des mesures ont été prises pour lutter contre les violences faites aux femmes, elles ne permettent pas d’opérer une révolution culturelle au bénéfice de la liberté, puisqu’un système capitaliste y règne et que celui-ci est à l’opposé de l’humanisme, du véritable respect des droits humains des femmes. Ce sont des milliers de femmes maltraitées qui survivent en France, mais elles ne vivent pas en paix et en sécurité. Ces milliers de femmes, ce sont en 5 ans plus d’un million qui ont été victimes de violences conjugales, en France. 

La justice est un navire fantôme à la dérive et c’est ce système qui met la démocratie en danger, l’empêche de naître. Le rappeler à celles et ceux ayant oublié leur conscience et #MeToomédias démontre à quel point ces milieux de pouvoir sont empreints de violences, d’omerta. La confiance rompue est ce qu’ils ont obtenu et avec courage la parole se libère. Courage car ces femmes répondant à l’appel de l’ONU, ou ayant déjà dénoncé leur agresseur et ce système d’impunité, elles sont militantes sans filet de sécurité.  Seules face à la charge mentale, seules à porter la souffrance que cela représente de témoigner, ce don d’une partie de leur vie, parfois de toute leur vie, qu’elles font pour la liberté. Le gouvernement a une responsabilité à leur égard.

Emmanuel Macron a déclaré, « Je suis féministe » et prendra en janvier 2022, la présidence de l’Europe qui doit s’engager plus que jamais pour que les plus vulnérables soient respectés, pour que les droits humains des femmes soient protégés et diffusés, pour que les violences contre les femmes prennent fin. Pourtant, dans son allocution du 9 novembre dernier, il n’a pu annoncer le bilan positif de la Grande cause du quinquennat, «Mettre fin aux violences faites aux femmes », comme il n’a pu annoncer la fin de la pauvreté dont les femmes sont les premières victimes.

Au contraire, en 2021, il est une augmentation des violences faites aux femmes, et une justice qui demeurent irrespectueuse à l’égard des femmes victimes de prédateurs et ce sont des plaintes classées sans suite, des victimes restant sans nouvelle de la justice durant des années, des non-lieux scandaleux, une présomption d’innocence au système de l’inversion et une immense hypocrisie. De plus, la justice se fait l’autre violence, celle traumatisant et mettant en souffrance les femmes victimes par la non-reconnaissance, le non-accès à la justice dans des conditions satisfaisantes et de haute qualité, et laissant des prédateurs forts et puissants de leur impunité continuer leur mode opératoire. La justice par son absence met les victimes en danger, dans la peur. En fait, la justice maintient par son inertie, l’emprise du prédateur sur sa proie et elle met ainsi une femme, un être humain, en souffrance.

Cela se confirme d’autant plus quand le prédateur a des liens avec la politique, les médias, le monde de la justice. C’est la politique de tout le monde sait, mais personne n’agit, personne ne protège les victimes de prédateurs ! Pour des milliers d’alertes paraissant sur les réseaux sociaux tant la justice est à son système d’impunité – une alerte pourra être utilisée par les politiques en fonction des objectifs de communication à leur profit.  Alors, sachons tous et l’échec de la COP 26 le démontre, les blablas et hypocrisies ne sont jamais porteurs d’avenir serein, M. Emmanuel Macron.

Les droits des femmes doivent être hautement respectés, aider les survivantes comme le fait l’ONU Femmes grâce au Fonds, c’est sauver une vie ! 

© Fédora Hélène

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