Enfants &Guerre – Le secours de la paix en lumière

Une nouvelle année en lumière – 2022 à l’espérance de la paix

Un rapport inédit de l’ONU a été publié en 2021 et il établit l’aggravation des conflits durant la pandémie de Covid qui en 2020 enregistre 26 425 violations des droits de l’enfant en situation de conflit. Une étude couvrant 21 conflits à travers le monde où les enfants sont les victimes de la violence multidimentionelle qui ne voit plus rien de la vie, qui est uniquement à l’expression de la haine que porte en eux des puissants, des pouvoirs, des hommes. Notre humanité se brisant contre la roche quand 2020 sera l’année où des milliardaires enregistront en l’espace de 4 mois un enrechissement jamais égalé de leur fortune, à hauteur de 10 200 milliards de dollars au plus fort de la pandémie appauvrissant les plus fragiles, mettant au front des conflits et crises humanitaires des millions d’enfants, de femmes et d’hommes.

L’année 2022 s’ouvre sur la violence politique et économique qui plonge notre monde dans l’incompréhension, l’inquiétude, la peur par les manipulations prenant la voix du chaos, de l’indifférence, des corruptions. Les politques en puissances gouvernementales ont atteint une puissance mettant la démocratie en danger, plaçant le sécuritaire en valeur première, les rapports de force à la hauteur des réponses manquantes sur comment un virus se serait-il accidentellement échappé d’un laboratoire en Chine. Les questions majeures demeurent sous le poids du silence , comme les possibilités de sa diffusion sur la totalité de la planète de manière presque simultanée.

Les défis majeurs pour lutter contre la pollution, la sur-activation de l’industrie, le contrôle de la prolifération des armes nucléaires, l’opacité des ventes d’armes, la guerre économique qui sévit sans cesse, les conflits s’aggravant comme au Yémen, en Afganhistan, au Soudan du Sud, et les tensions maintenant l’Europe de l’Est dans une opposition constante, la problématique de la pandémie se conjuguant au futur, un risque de basculement par les enjeux de richesses, de territoires, par une Europe qui pour résister devra se constituer en multiples provinces et non plus être avec une division par la conception de nations. Et la France sera à devenir cette province des Étas-Unis et de l’Europe pour augmenter sa puissance économique. Tout semble se jouer sur le jeu des puissances financières en énergie virtuelle de la matrice, comme le nucléaire miniaturisé est dès à présent à alimenter des investissements très importants, comme seront ceux conscacrés à la robotique IA , dont Emmanuel Macron tient à poser ses initiales de noblesse. Il tient à être le président qui fera basculer la france dans l’univers numérique, quantique et oriente les différents investissements dans ce projet grandiose puisqu’il est celui construisant une nouvelle civilisation où l’être humain sera mis en infériorité par rapport aux performances de l’IA robotique.

L’humain a construit la civilisation actuelle grâce à la nature, par elle il a bâti son intelligence, a conçu l’outil dont il a besoin pour donner à son intelligence une réalité matérielle, une dimension réelle, matérielle. L’être humain a besoin de rendre son intelligence visible et ne peut se passer de l’environnement qu’il crée. L’humain a ce naturel du voyage par sa curiosité, sa capacité à se poser des questions et pour aboutir à ses fins quand il ne peut les concrétiser par une apparence véritable, comme l’invention de la roue, la maîtrise du feu, il élabore des stratégies de manipulations mentales qui sont à l’origine de la politique, qui va inventer l’esclavage, la notion de travail pour avoir le droit de manger, le tout dans le but de rendre visible la construction de son mental par celle d’empires. Les hommes mis en état d’infériorité seront à adorer des Dieux, des hommes de puissances et deviendront l’outil. La spécificité de l’humain sera d’utiliser un de ses frères en outil, à inventer la cruauté en acceptant d’appavrauvrir ses semblables pour s’enrichir.

La robotique fait entrer l’idée que ce n’est que la machine qui est expoitable et non l’humain, cependant notre civilisation repose sur la domination de la guerre, des puissants, de ce fait, les puissants, gouvernements établissent la politique de l’homme surveillant l’homme, soumettant les plus fragiles, interdisant une autre civilisation possible, et alors interdisant les révoltes, même et surtout celles pacifiques. La pandémie de Covid a permis à nombreux gouvernements d’augmenter leur puissance, et d’influencer le quotidien des citoyens qui vivent sur la domination d’une minorité politique qui s’impose par les manipulations électoralistes. Le moyen sera la virtualité de l’argent investi dans des campagnes de communication, publicitaires en jouant avec les émotions, mettant sous emprise, et dirigeannt le vote vers une possibilité.

Pour maitriser des populations à la démographie exponentielle, les diriger comme il y a plus de 100 ans, les politiques ont besoin de l’assistance virtuelle de programmes algorithmiques, par les principes Big data et IA. Par ce principe de domination, la guerre, les conflits deviennent l’atout majeur, sont ce qui est inhumain. Cette paix véritable qui n’est pas et celle fausse qui est par le sécuritaire que les gens finissent par demander eux-mêmes par la peur de l’autre, ce que les mesures sanitaires provoquent en angoisse.

La pollution tue chaque année plus de 9 millions de personnes dans le monde et jamais les politiques ont décidé de véritablement lutter contre la pollution puisqu’ils sont les premiers à la produire et la Cop 26 a été un échec. Le réchauffement climatique qui est plus irrémédiable que la pandémie, à la suite de laquelle une autre pourrait succéder. Les politiques ont joué avec le feu, et celui de la vie. L’eau pourrait être l’élement sauveur car fondateur, comme il est l’expression de l’armour humain par les larmes, ce sel de notre âme.

Larmes, couvrir de l’eau de la paix : le feu de la guerre

Je cours si vite. La poussière envahit tout. Le silence occupe l’espace. Tout explose. Les maisons, une photo au milieu des décombres. Un mur effondré, la désolation. Je cours si vite, le silence. Je m’arrête, tout est au ralenti, mes yeux découvrent ce champ de ruine, ma ville. Le rouge sombre de mon vêtement pour seule couleur du paysage. Le silence lourd, il est pourtant les cris. Je n’entends plus rien, assommée. Je n’ai plus peur, même la peur me quitte. Je suis en vie. Mon cœur bat si fort, je n’ai plus de souffle. Je n’arrive plus à respirer. Je tombe à genoux sur la terre encore brûlante du feu des bombardements. Mes larmes, je suis un être humain dans ce vacarme.

Mon soleil nous quitte, de son ocre, il n’est plus que le brouillard. Les cendres pleurent sur nos visages, mes mains le couvrent, la mort près de moi. Ces corps inertes, comment croire que tout s’est arrêté. Pourquoi ? Je ne comprends pas cette colère des hommes. Je ne comprends pas la paix au prix de la souffrance, des déchirements. Je ne comprends pas. Ces blessés, ces enfants perdus, tout s’active si vite autour de moi. Il était le vide et d’un coup, des silhouettes sont là. Il faut faire vite, transporter les blessés.

Je me relève, tout tourne autour de moi. Je suis dans ce manège infernal au son des fêtes périssant. Mon corps dansant en vagues lentes, tremblant, puis ce long mouvement. Cet oiseau volant dans le ciel, il est trop haut, je lui souris. Un sourire, la vie, alors qu’il n’est qu’un chant de guerre dans ce ciel de suie en fumée volant en traîne, ces étoiles : des éclats de bombes. Ce sourire éteint, ses yeux qui disent qu’ils ont vu l’atroce, la violence des hommes, la haine. L’intensité de notre humanité nous donne la force de la résilience. Puis, ce cri que je lance à l’espérance quand elle me laisse son désespoir.

Un enfant seul, ce point sur la même ligne, me rejoint dans cet infini au chemin sans fracture, au chemin lisse et droit, les décombres s’écartant pour laisser passer ce rayon de lui à moi. Épargnés par la puissante bataille, on reste fidèle, debout sur la ligne droite. Elle pourrait quitter le sol, être à l’espace, être cette dimension s’élevant libérée du temps, être la ligne de vie, retrouver en chemin le passé, ces enfants partis par la violence des guerres, et penser le futur, y voir les enfants rayonnants comme si nous avions réussi cet enchantement de la paix universelle.

Si petits ces enfants de guerre sont le monde. Ces enfants de misère, la vie. Ces enfants de faim, l’avenir.

Immobile au milieu de la rue détruite, un homme vient à moi, me prend le bras, me dit doucement, « Viens, viens, avance, ne reste pas là ». Je marche comme un automate, sans rien voir de lui, ni même son visage, je fixe la rue devenant déserte, la poussière pour foule. « Viens, viens », viens vers la vie. Je suis en vie, j’ai de la chance. Je ne dois pas me plaindre, me plaindre de rien. Ni de la peur, ni de la faim, ni de la douleur, je dois retenir mes larmes, taire mon chagrin. « Ne pleure pas, ne pleure pas, aie la force, protège la paix, sois forte ». Je murmure ces mots en silence. Je les répète. « Protège les enfants, calme-toi », je me répète ces paroles. Le calme, « Je ne dormirai plus jamais, je ne dormirai plus jamais », confiais-je à l’homme près de moi. « Tu es en état de choc » me répondit-il, « ça va aller », me rassure-t-il.

Il m’emmena vers un hôpital de fortune. Des hommes étaient là, certains armés, ils parlaient, disaient ce qu’il fallait faire avant que la nuit tombe. Les gens étaient pressés, il y avait ces pleurs qui résonnaient. Il y avait ce médecin, ses grands yeux noirs, il soignait les blessures, ces hommes à terre, plein de poussière, il croisa mon regard, cet instant clair, cette seconde, cette île, on s’échappait de la guerre. Lui, il était si fort, dépassait son épuisement. Ses mains aux actes sûrs, il panse les blessures. Il était si calme, et tous ses gestes étaient si rapides, si précis. Je le regardais, je voulais être là près de lui. Je voulais l’aider, être là, soigner. Mes mains étaient si sales, je les fixais. Comment faire pour les laver ? Je ne devais rien mobiliser, rien déranger, rien toucher.

Tout ce bruit, cet hôpital, les visages tristes, ces blessures de guerre, tout tourne, devient flou, je tombe.

Se réveiller dans le vague de ce monde, vouloir prendre dans ces bras la vie, vouloir la porter vers une autre Terre sans cette humanité guerrière, sans les armes, sans ses marchands de mort, sans ses empires de politiques – vois-tu là-bas, l’étoile qui attend.  

Vois-tu la nouvelle année, elle dessine sur le sol des déserts blancs, sans mitraille, sans tombes, sans ces drapeaux de victoires et de défaites, notre avenir. Que les pauvres tracent le sillon, qu’avance le soleil des enfants mourant de faim et que viennent leurs rêves, marquer le monde. Sans les puissants se faisant Dieu, le peuple de demain avance, marche pieds nus dans la poussière.

Loin des chaînes, des manipulations, des mensonges, des guerres éclatant à la lance des pouvoirs, des financiers jouant aux cartes avec la vie, faisant de nos corps l’ombre, la pluie fine pleure des yeux de la liberté qui nous attend si doucement. L’enfant se lève, me donne la main, me rassure. On est deux, frère et sœur. Le médecin aux grands yeux noirs se penche sur moi, pose sa main sur mon front, il est brûlant et quelques gouttes perlent sur mon visage. Ces pleurs de silence, de peur. Ces gouttes d’eau salée, cette mer infinie, un peu de l’espace en nous, il faudrait plus de son mystère pour inspirer la liberté des hommes, pour donner plus de force à son amour.

Il nous faudrait plus de la beauté de l’univers en fleurs au sommet de nos montagnes, comme une auréole aux milles couleurs d’un paradis inconnu. Il me faut pour vivre, cet homme aux grands yeux noirs et sa main contre la mienne, sa main allant, dansant sur ma joue. Il me faut cet amour, cette rencontre dans le chaos, cette fièvre qui paralyse l’instant, mon regard se perd, les murs blancs, l’hôpital et la guerre.

Combien de temps aurons-nous pour respirer avant les prochaines bombes, est-ce que demain je pourrais toujours sourire ? Je n’avais plus de questions, l’épuisement, cette impuissance, cette impossibilité d’arrêter les tirs. Que se passe-t-il loin des frontières de mon pays en tristesse, la guerre.

Je ne sais pas, je n’imagine pas qu’ailleurs les gens marchent dans les rues, que les enfants jouent, vont à l’école. Je ne sais pas que la foule prend les places, je ne sais pas si elle sait que l’on existe, si elle pense à nous. Je ne sais pas.

Je voudrais quitter ces champs de misère qui ne sont pas ma Terre. Je ne veux pas la quitter, elle est comme moi exilée. Où est-elle celle qui attend un havre de paix. La liberté pour ouvrir les portes à la vie, la vie libérée des politiques, des richesses des armées, libre de vivre. Je voudrais une Terre libre d’être si belle, libre d’être aimée sans que les foudres des folies creusent les cratères où l’homme enterre notre chance. Imaginer une place pour écrire à la craie, vivre libre. Dessiner cette empreinte, et partir en ne laissant que la poussière blanche des lettres écrites sur les pavés des luttes pour la liberté. Ne vouloir qu’un drapeau pour aimer ma Terre. Ne vouloir que cet arc-en-ciel en symbole d’un peuple à un autre, pour montrer aux oppresseurs la force de l’union.

Ce matin après une nuit de naufrage, de pierres éclatées, l’eau en peine, des femmes enceintes abandonnées au milieu de la guerre, magnifient la résilience en marchant sans relâcher leurs dernières forces pour sauver leur enfant de la cruauté des hommes semant la terreur.

Étendre l’arc-en-ciel d’une terre à une autre et si cette chaîne humaine existait, d’un enfant ayant faim aux places des villes en paix, il serait ce lien en mouvement brisant les armes des puissances par notre solidarité, notre humanité.

Ce chant fraternel consolant les douleurs qu’une mère chante à son enfant sur ce lit d’hôpital. Si le monde pouvait l’entendre, et reprendre en cœur son refrain pour bercer de douceur le temps de nos vies.

S’il te plaît, endors-toi

Rêve à ce monde libre

Regarde mon sourire

Donne-moi l’amour

 
Il nous faudra que cet instant pour que tout renaisse

Tes yeux noirs, mon ciel bleu, se posent sur ma peine, mes peurs

Ta main sur mon visage en caresse, mon frère, mon ami

La guerre quitte nos rêves

S’il te plaît, endors-toi près de moi.

Cette nouvelle année en lumière

Cet arc-en-ciel consolant la Terre

Un enfant, une mère

 
S’il te plaît, endors-toi

Rêve à ce monde en paix

Regarde mon sourire

Donne-moi l’amour

Les enfants et la guerre

Les enfants et la guerre meurtrissant leur vie, la violence politique s’exprime ici sans retenue et non en avons les retombées comme ces cendres toxiques pleurant sur un Occident se complaisant dans l’outrance d’un enrichissement, dans le macabre de l’inconscience.  Des pouvoirs politiques qui n’hésitent pas à soumettre les enfants de leurs propres territoires, qui payent cher le droit d’apprendre à lire et à écrire pour devenir ces outils d’une machine, devenir ceux obéissants, ceux consommant sans relâche pris à l’enfer de la matrice, de la virtualité du monde capitaliste. Des politiques qui remplaceront sans hésitation l’humain par l’univers robotique en IA aux ordres d’un commandement humain fabricant le faux de l’indépendance de l’IA, comme il a fabriqué la fausse liberté en distillant en permanence des violences économiques, des violences faites en prédateurs aux plus fragiles. Un système destructeur et ce sont les enfants et les femmes qu’ils mettent au front, gardant les rouages de la machine à l’arrière des troupes. Les politiques et leur violence, leurs manipulations et leurs mensonges, se faisant des Dieux, inventant des gouvernements, des administrations en totalitarisme, en armes les corruptions et l’ordre d’une république sombrant pour vertu de leurs artifices.

L’enfant que les politiques ne voient pas, tant occupé au néant de leurs discours, aux milliardaires leur soufflant à l’oreille les ordres, les faisant obéir à leur tour dans ce rapport de forces constant qu’ils s’opposent en faisant de la valeur fraternelle, internationale, des citoyens sans frontière l’éternelle utopie car ils trichent, maintiennent par la violence leurs empires et si nos terres sont à l’apparence de la paix, s’est qu’elle est sur d’autres territoires où les enfants ne voient pour espoir que le ciel étoilé à la lune compatissante et leur apportant la dernière clarté.

La justice se dressant en mur et dans l’illusion de leur monde inventé, elle garde le pouvoir et accable les pauvres. C’est à ce jeu que nous sommes les pions sur l’échiquier et que nous n’avons que nos larmes pour témoigner de l’amour, de nos vies, pendant que les escrocs, prédateurs, barbouzes sont l’armée de l’ombre de politiques récitant si bien leurs mensonges, leurs belles apparences, jouant leur rôle et imposant en loi à des millions de vie leurs règles du jeu les plaçant par les cartes trichées au sommet de leurs édifices.

La nuit tombe sur les gouvernements gouvernés par des êtres humains se posant en rois, des puissants en demi-dieux, le mensonge pour intelligence, sans savoir créer autre chose que César qu’il copie sans cesse, à l’archaïque Napoléon. Les empereurs les inspirent rappelant à leur mémoire que par leur violence envers leurs peuples, ils imposent leur autorité sur d’autres continents. Sois le maître dans ton pays pour jouer sur la scène internationale en roi des champs de morts et de batailles.

Ils n’aiment pas leur pays ces hommes de violences pour ne savoir qu’en tirer profits, comme ils ne peuvent voir la merveilleux du sourire d’un enfant, comme ils ne peuvent s’émouvoir et passent ainsi leur vie l’usant jusqu’à la corde aux privilèges du système.

Les enfants pauvres qui ne peuvent grandir en paix, qui survivent grâce à leurs forces, grâce aux humanitaires, grâce à la multitude de cœur, toutes celles et ceux œuvrant pour la liberté.

Enfants soldats, enfants ne pouvant aller à l’école, enfants vendus, enfants victimes de mines anti personnelles, enfants victimes de la faim, enfants orphelins à cause de la guerre, en 2022 commence ce premier jour où tout continue et où l’on s’élance vers la lueur de l’espérance pour libérer notre monde des guerres. Guerres aux mille noms et nous pourrions être heureux en sortant de tout cela, en mettant fin à un système économique et politique destructeur par la volonté de la paix.

La nature, elle aussi crie famine, elle a faim d’amour, elle attend que notre humanité s’émerveille, que notre humanité aime.

© Fédora Hélène 

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