Darmanin – Des propros malaisants, humiliants à l’égard d’Apolline de Malherbe – La persistance de la violence que subissent les femmes

Le principal : faire le buzz ! Tout est faux en politique

Darmanin et son cinéma se sont retrouver en grand débat chez Hanouna. Dont tout est formidable et les violences faites aux femmes continuent et tout le monde s’en fout complètement !

Darmanin au pays des manipulations

Darmanin s’est dernièrement illustré par ces propos malaisants, décalés, humiliants à l’égard d’Apolline de Malherbe. De nombreuses femmes ont subi cette violence : dévaloriser, rabaisser, casser.

L’effacement des femmes est ce qui imprègne la culture française par ce patriarcat qui s’ancre en elle. Certains hommes expriment leur violence par leur comportement à l’égard des femmes. Un comportement que Darmanin n’arrive pas à maîtriser car aujourd’hui la pression sociétale est forte. Elle s’exprime en accord avec le bouleversement actuel qui est en valeur accélérée et nous le voyons avec la crise Russo-Ukrainienne, les crises humanitaires et la crise climatique qui va commander, influencer fortement les évènements.

Une situation qui est une première dans notre Histoire et l’humain se retrouve confronté profondément à ce qui le fonde, l’amour. Il comprend qu’il ne peut vivre sans, sauf à s’autodétruire. Et, la violence que peut exercer un homme d’une manière ou d’une autre est ce mouvement d’autodestruction qui impose également une volonté de domination, de pouvoir pour s’exprimer. Les milieux de pouvoir s’inspirent de la manipulation, de jeux de personnages pour acquérir cette domination et invariablement, ils sont destructeurs et s’affrontent en provoquant des conflits majeurs qui touchent en premier les plus vulnérables.

Puis, il y a le sentiment fort de puissance par l’impunité qui est garantie par un système conçu par la valeur de pouvoir, donc qui est fait pour le protéger. La justice protège le pouvoir et non celles et ceux blessés par les actes de violences qu’il génère.

L’argent étant l’arme dressant le mur infranchissable entre le pouvoir et la population, les très riches ne font pas partie de la population, mais des pouvoirs. Ils se sont achetés par l’argent une olympe virtuelle qu’ils appellent la liberté, alors qu’ils la tuent. C’est le système d’inversion qui détruit la liberté véritable qui s’exprime dans tous les éléments vivants, comme l’eau, et qui nous permettent de survivre.

Gérald Darmanin n’aurait jamais dû devenir ministre de l’Intérieur car il était une plainte pour viol contre lui. Qu’il soit présumé innocent, n’est pas la question, il ne pouvait pas assumer cette fonction en se mettant en opposition par la présence de cette plainte avec la cause nationale qui est la lutte contre les violences faites aux femmes. Emmanuel Macron a une responsabilité dans la nomination de Gérald Darmanin. Les jeux de pouvoir, de rapports de force internes, nationaux et pouvant influencer une position internationale, n’auraient pas dû dominer. C’ est une cause profondément humaine qui exige d’autant plus aujourd’hui, une valeur de paix et le choix aurait dû se tourner vers son expression.

M. Darmanin revient sur son bilan de lutte contre la drogue et évoque la politique des chiffres, qui représente un investissement humain, celui des policiers et gendarmes. Une force qui aurait dû être concentrée sur l’effort de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.

La priorité n’est pas d’arrêter un jeune qui fume un joint et de mettre une amende, d’emprisonner pour régler un mécanisme sociétal vieux de plusieurs décennies , où de tourner dans des quartiers parfois chaque jour où les points de deals sont de toute façon permanents. Alors que dans le même temps, la drogue circule dans les beaux quartiers riches, sans qu’il soit un contrôle quotidien de la jeunesse qui y demeure. De plus, stigmatiser la jeunensse, quand il est une habitude d’addiction chez des adultes évoluant dans des mileux d’argent, forme des discriminations. Il aurait été à ce sujet d’écouter les différentes recherches pour la légalisation du cannabis pour mettre fin à l’échec de la répression, et à une hypocrisie totale. À revenir sur ce dossier.

De toute façon la lutte contre un système drogue qui se situe aux niveaux de l’argent, des pouvoirs encore une fois et d’une souffrance se traite avec ampleur et en donnant en premier les moyens aux services de santé, ce qui n’est absolument pas le cas. Le problème de la drogue est une problématique humaine, et l’alcool tue, est le moteur de nombreux prédateurs et il n’est rien en ce domaine pour lutter contre. Encore une fois, les droits humains sont le cœur et au cœur de la société.

Si nous parlons actuellement d’une forte instabilité mondiale, l’élément déclencheur d’un conflit de haute importance, sera certainement la violation des droits humains. Donc, il est primordial qu’ils soient le cœur des choix politiques pour garantir la paix.

L’élimination de la violence faite aux femmes est l’objectif essentiel, celui à atteindre. Or, l’augmentation des violences à l’égard des femmes est explosive et démontre  la faiblesse des systèmes et tout simplement car ils n’ont pas été conçus pour le respect de l’égalité, mais par un patriarcat dominant, et responsable de drames humains.

La culture de l’effacement, c’est la négation de vies humaines. C’est l’acceptation de la violence, de l’inhumanité qui persiste et la violence faite aux femmes a été rendues invisibles durant des siècles. Nous sortons à peine de l’ombre, de cet obscur, de ce qui détruit notre monde, l’absence d’amour.

Un député australien s’est exprimé au Parlement après le suicide de son neveu gay, et il a exprimé la nécessité de mettre l’amour dans l’esprit des lois. Et, non celui religieux, car il a pris la parole au moment où le Parlement discute d’une loi qui pourrait accepter l’homophobie pour raisons religieuses. La religion qui n’a cessé de séparer en établissant des lois fausses par des interprétations ancestrales formant des interdits. Lesquels légitiment des discriminations, violences et le non-respect des droits LGBTQIA+.

Mais l’amour n’est pas religieux, mais profondément humain. Il appartient aussi à la nature et il est présent à chacun de nos pas. Quand il disparaît c’est le chaos, la violence. L’amour est l’expression de la liberté. Elle est vivante par lui et c’est par ces valeurs de vie que la politique doit exister, être au service de la population, des plus vulnérables. Mais pour cela, il faut les aimer. Et, quand on aime, on protège. On trouve des solutions, des moyens efficaces, concrets. Les actes protecteurs doivent être présents chaque jour car tous les jours une femme, un enfant sont victimes de violences. Des violences multidimentionnelles qui peuvent briser une vie.

Nous devons être acharnés à combattre les violences faites aux femmes, nous devons être acharnés pour défendre les droits humains. Nous avons besoin d’eux pour survivre et si nous voulons que notre monde perdure, nous aurons besoin d’eux. Ils sont notre chance, ils sont l’écriture de notre humanité. Si nous la perdons, nous perdons notre avenir.

Emmanuel Macron ne peut vouloir se positionner en messager de paix et accepter dans son pays l’injustice à l’égard des plus vulnérables. Il ne peut accepter l’effacement de la vie de femmes, il ne peut accepter l’incompréhensible cruauté à l’égard des femmes, il ne peut accepter que plus de 80 % des plaintes pour violences conjugales, sexuelles soient oubliées. Puis, il sait que les États Généraux de la Justice ne seront pas une réponse. Ils sont un premier pas, mais la justice ne sera pas profondément refondée. Pourtant, nous sommes dans cette urgence de justice. Une justice qui doit s’exprimer en dehors des tribunaux pour être un soutien aux plus fragiles, pour ne pas être le symbole d’un pouvoir qui fait peur, mais d’une alliée secourant, apaisant et se positionnant pour lutter contre la pauvreté, contre la violence à l’égard des plus vulnérables. Aujourd’hui, elle appartient à un système qui sur-traumatise les victimes de violences. Elle apparaît comme étant l’autre violence.

Mais la justice doit apaiser, réconcilier, êtrre une force de reconnnaissance pour les victimes. Elle doit s’attacher à rendre l’amour victorieux et non la haine. Elle ne doit être un baton pour battre, mais véritablement secourir. Mettre en prison un jeune qui a besoin avant tout d’être soigné car sous l’emprise d’une addiction, c’est aberrant et inhumain. Mais pour soigner, il ne faut pas uniquement de véritables moyens, il faut en premier soigner notre société, notre envirronnement. La récidive c’est un environnement violent, cet un abandon et les décideurs ont une responsabilité depuis des décennies. L’omerta, les corruptions qui font parties de la construction des systèmes. Donc plus le pouvoir enferme les plus vulnérables, plus la corruption est forte.

Devons-nous former les marches de la liberté près des tribunaux, des commissariats et des gendarmeries pour rendre présents les choix fondamentaux à faire pour que notre monde perdure ? Non pour former une division, mais au contraire une réconciliation. Emmanuel Macron attend-il la montée toujours plus importante de l’extrême droite en réponse de son échec politique ?

D’autre part, les choix politiques ne peuvent être dus à la dette qui est une invention économique, mais doivent s’attacher à une réalité, la vie. C’est la vie de femmes victimes de violences qui est en danger. Ce sont des familles éprouvées, c’est notre mémoire collective qui portera ce souvenir des violences. Ce sont des enfants qui subissent l’injustice, qui grandissent dans un pays qui ne les protège pas et qui les enferment dans des procédures administratives, d’isolement dans des foyers où parfois ils subissent une autre violence.

Puis, cette absurde de penser qu’un homme violent peut être un bon père. Un homme violent n’est jamais un père aimant et protecteur. Il détruit, traumatise. Comme il y a des mères destructrices et que les violences blessent un enfant, un ou une adolescente dans ce monde où la cruauté continue à être une valeur de puissance.

Dans ce contexte d’urgence de mettre fin aux violences à l’égard des plus vulnérables et la lutte contre la pauvreté est essentielle, Emmanuel Macron n’a pas fait le bon choix politique et continue par l’arrivée de barons de droite issus du système archaïque et patriarcal en soutien de sa réélection. Nous revoilà avec Éric Woerth, ce monde politique que l’on subit depuis plus de 30 ans et à cet effet, cela rappelle le nom d’un escroc, barbouze, bourreau commettant des violences conjugales et sexuelles qui a été si près de ces cercles. Comme quoi tout se rejoint dans ces milieux de mensonges faisant le pouvoir.

M. Darmanin n’aurait pas été ministre, s’il était indépendant des manipulations politiques, car de ce fait, il n’aurait pu être leur écho. Celui qui s’est révélé lors des réflexions faites à l’égard d’Apolline de Malherbe. Gérald Darmanin et nous pouvons également souligner la dureté de sa politique à l’égard des migrants. La violence à l’égard des droits des migrants précipitent notre monde vers le chaos. Ces pouvoirs, nous devons les affronter par la paix, par le verbe aimer.

La solution est le respect des droits humains. À cet exemple, la priorité n’est pas d’arrêter un jeune pour un joint, mais l’homme violent qui a brisé ce jeune. Combien de jeunes sont dans des réseaux pour remplir le frigo car il y a une pauvreté, l’abandon et des hommes violents jamais face à leurs actes à l’égard de leurs enfants qu’ils abandonnent comme des marchandises.

Gérald Darmanin, d’une certaine manière laisse l’injustice perdurer et des prédateurs voient encore leur impunité triompher. Des mères isolées, des femmes qui ont affronté seule la violence, il ne les dupe pas. Ces discours humiliants à l’égard des femmes, elles les ont subis. Ils blessent, cassent l’esprit, tentent d’anéantir l’intelligence des femmes avec un air de menace. « Ne vous inquiétez pas ça va bien se passer » a répondu Gérald Darmanin à Apolline de Malherbe. Si Emmanuel Macron veut une crédibilité comme artisan de paix dans le conflit Russo-Ukrainien qu’il exige la démission de Gérald Darmanin. Pour le moment Poutine ne signe pas d’accords avec Emmanuel Macron. Pour le moment les femmes victimes de violences subissent l’autre violence, l’effacement de leur vie. En France, on sur-traumatise les victimes et les prédateurs se baladent si certains de leur impunité.

Le combat, un combat pacifique est pour la liberté, et celui-ci va gagner, il le doit, pour les enfants. Pour que tous les enfants grandissent en paix, construisent leurs rêves en toute sécurité. Chaque jour, un enfant est victime de violences, chaque jour un enfant subit la souffrance de l’abandon, chaque jour un enfant voit sa mère être maltraitée sous ses yeux. Toute la société doit s’engager pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux enfants.

Paroles d’enfants : « Papa est méchant, il ne n’aime pas » – « Il est méchant, c’est dur de grandir sans papa » – « On a souffert de son absence et dès qu’il rentrait, c’était toujours sa violence » – « Il est méchant, si je le vois, je le tape » – « Il a crié très fort, comme ça » – « Papa, ne me manque pas » – « Il ne nous aime pas » – « Maman, elle pleure » – « Maman a pleuré, je l’ai consolé » – « Envoie un message à papa pour lui dire, Non ! »

NON à la violence faite aux femmes et aux enfants.

© Fédora Hélène

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