Le combat de Julie – Victime de violences sexuelles de 13 ans à 15 ans – Saisir la Cour européenne des droits de l’homme

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Julie, 13 ans, une enfant – La justice véritable ne l’oublie pas

Le 1er février dernier, la Cour d’appel de Versailles a rejeté la demande de qualification de viol concernant la première violence sexuelle commise par un pompier alors que Julie était âgée de 13 ans. Douze ans après la première plainte portée par Julie, après toutes ces années de procédures éprouvantes, la dernière décision de justice maintient une non-reconnaissance des violences sexuelles que Julie a subies, choque et interpelle toute notre société sur ce dramatique système d’impunité qui perdure. 

Pourquoi est-il ce non réitéré intervenant sur renvoi de la Cour de cassation. Laquelle a refusé la demande de qualification « d’un grand nombre de faits de corruption de mineure » ainsi que l’annonce la famille de Julie, ainsi qu’Osez le féminisme le publie sur sa page Facebook. Il est également le refus concernant la demande de suppléments d’information. Un non prononcé par la justice que Julie et sa famille ne peuvent accepter après toutes ces années de combat pour que la vérité triomphe. Un combat que Julie soutenue par sa famille va poursuivre en saisissant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). 

Les violences sexuelles ont été minimisées, la parole de Julie infériorisée, et Osez le féministe publie un extrait du 1er arrêt de la Cour d’appel de Versailles retenant le terme « atteinte » et non « viol » en soulignant que « Les pompiers avaient pu la  croire consentante, […] leur succès habituel auprès de la gent féminine et le comportement parfois débridé de celle-ci à leur endroit ne les ont pas incités à la réflexion ».

Rappel des faits

Il y a près de 12 ans, Julie a porté plainte contre 20 pompiers de Paris pour des faits graves de viols et viols en réunion, qu’elle a subi de ses 13 ans à ses 15 ans. Les pompiers ont tous reconnus avoir eu des relations sexuelles avec Julie, jeune mineure vulnérable. Et, 12 ans après le dépôt de plainte porté par Julie, la justice a décidé de mettre en examen que 3 pompiers sur les 20 pompiers contre lesquels Julie a eu le courage de témoigner alors qu’elle était encore mineure. Les trois pompiers retenus par la justice ont été mis en examen pour atteinte sexuelle et il est donc la correctionnalisation des faits de viols dénoncés  par Julie.

Les violences sexuelles en temps de guerre constituent une violation du droit international humanitaire – Les violences sexuelles doivent être considérés en tout temps comme une grave violation des droits humains

Concernant les agressions, atteintes sexuelles, l’ONU retient le terme de violences sexuelles, dont les viols qui sont aussi reconnus comme étant une arme de guerre durant les conflits. Les viols constituent un crime, un crime contre l’humanité par leur violence extrême, la barbarie dont ils sont issus. Un agresseur défoule sa haine par un acte monstrueux conçu et voulu. Un agresseur ne viole pas par hasard, il est conscient et responsable, il sait ce qu’il fait. Il comprend la souffrance qu’il inflige à sa victime. C’est d’ailleurs, la raison pour laquelle il viole. Il punit, détruit. Puis, en faisant du mal, il se fait du bien. C’est très douloureux de comprendre qu’un homme, un être humain, peut être aussi malintentionné, manipulateur.  Puis, il comprend très bien qu’il devra jouer sur le doute, l’incompréhension, ne pas avoir voulu faire du mal, ne pas avoir compris. Mais, cela est faux, c’est de la manipulation.  Un agresseur calcule en premier son impunité, il connaît son scénario, et sait que les enquêtes peuvent ne pas être sur la criminologie, la psycho-criminologie de haute qualité en cas de violences sexuelles. D’autre part, les  expertises psychologiques peuvent parfois s’inscrire dans un système d’impunité excusant l’agresseur. De plus, il peut être également une interprétation à charge contre la victime. Un système qui utilise la vulnérabilité de la victime au lieu de la protéger. Un système d’impunité qui s’organise autour de dysfonctionnements et qui se perpétuent depuis des décennies.

Une injustice terrifiante car le viol est cette arme de guerre que des hommes malintentionnés utilisent en temps de paix contre des enfants, des femmes. Ils défoulent ainsi leurs pulsions de violences, une volonté de domination, un mental de négation de l’autre par notamment un sentiment de puissance par également le système d’impunité. Une acceptation de la cruauté à l’égard des filles et des femmes qui s’impose dans notre civilisation. 

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En France, persiste un système d’impunité inconcevable quand le droit international humanitaire condamne fermement les violences sexuelles

Le 25 janvier dernier, une réunion aux Nations-Unies réunissait les délégués des États membres, dont la France, et il a été évoqué l’urgence de prendre les initiatives, y compris des sanctions, efficaces contre les violations du droit international humanitaire, soulignant que les femmes étaient particulièrement exposées aux violences sexuelles et sexistes.

« Les hommes ont brisé mon corps en plusieurs morceaux et ont brisé mon âme » a confié une survivante Congolaise à la haute responsable de l’ONU, la Dre Kanem.

Les violences sexuelles dévastent une vie, et le témoignage des survivantes est force de vie et de justice.  La force de témoigner de violences subies doit être entendue par la justice qui se doit d’apporter une reconnaissance à la victime.  À cet égard, l’ONU appelle à ce qu’il soit  zéro tolérance pour les agresseurs. La lutte contre les violences sexuelles est bien internationale et s’inscrit dans les objectifs du développement durable. Un monde plus juste, plus durable ne peut se penser sans la moitié de l’humanité, les femmes. Comment nos sociétés pourraient-elles progresser, perdurer en abandonnant sur le bord de route, des filles, des femmes ? Ce terrifiant de l’injustice qui laisse des femmes être en danger, ce terrifiant d’une justice qui serait celle se faisant l’alliée de prédateurs par un système d’impunité se réalisant par une série de dysfonctionnements qui en réalité sont coordonnés par un blocage : la victime ne peut que rarement accéder à la justice. En France, en 2019, seul 1 % des violeurs ont été condamnés après des années de procédures éprouvantes pour les victime, d’une absence de la justice qui peut également provoqué des traumatismes supplémentaires. La justice doit travailler sur ses graves lacunes pour ne plus les reproduire, pour ne plus mettre des victimes de violences en souffrance.

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Combattre les violences sexuelles – « Le viol est un crime monstrueux et les auteurs doivent rendre des comptes »

« Le viol est un crime monstrueux et les auteurs doivent rendre des comptes » a affirmé la Cheffe des droits de l’homme de l’ONU, Michelle Bachelet. Le viol est un « acte monstrueux » comme l’a souligné Michelle Bachelet, qui a rappelé en octobre 2020 que « Les victimes de viol ont besoin de justice : elles ont besoin que les auteurs soient tenus responsables et que leurs voix soient entendues ».  Elle souligne également la problématique de l’impunité des agresseurs par aussi « un manque de formation de la police et des juges, des lois qui tolèrent ou excusent certains types de violence sexuelle ou le manque de protection accordé aux victimes »

Combattre les violences sexuelles, une lutte internationale pour que soit l’élimination de la violence faite aux femmes, pour qu’il soit zéro tolérance pour les agresseurs. Une lutte qui s’inscrit dans le respect des droits humains, de lutte contre la peine de mort dans le monde entier. À ce propos, Michelle Bachelet a appelé à des sanctions qui respectent les objectifs des droits de l’homme. Ne pas condamner la barbarie par une autre. Être valeur de justice en don de paix pour apaiser, reconnaître la victime, et dire haut et fort que le viol est un « acte monstrueux » et qu’il ne peut plus être l’indifférence des politiques, de la justice et de toute notre société, ainsi que l’impunité des agresseurs.

Il est nécessaire d’établir une justice efficace qui a pour obligation de protéger les victimes, de leur apporter une juste reconnaissance et de ne plus permettre l’impunité des agresseurs. Une peine doit dissuader, briser la culture du viol, être une affirmation pour mettre fin à cette cruauté à l’égard des filles et des femmes. Ainsi Michelle Bachelet a appelé tous les gouvernements à remédier aux graves dysfonctionnements de la justice, « de garantir rapidement des enquêtes criminelles et des poursuites contre les auteurs de ces crimes » a souligné l’ONU. Les gouvernements doivent permettre à toutes les victimes d’avoir accès à la justice et doivent « redoubler d’efforts pour prévenir le viol et les autres formes de violences sexuelles », a souligné l’ONU.

La lutte contre les violences sexuelles exige le respect des victimes pour que ce combat soit véritable. La justice doit considérer les victimes, en faire le cœur de sa vocation, et Michelle Bachelet rappelle la nécessité de former les magistrats, tous les professionnels de la justice pour lutter efficacement contre les violences sexuelles, indiquant qu’il est primordial que « Les responsables chargés de l’application des lois et les fonctionnaires judiciaires reçoivent la formation nécessaire pour traiter de tels cas ».

Par ailleurs, les services de la cheffe des droits de l’homme à l’ONU, indiquent qu’ils sont prêts « à fournir des conseils aux États sur les mesures à prendre afin de prévenir les violences et mettre fin à l’impunité pour de tels crimes ». La France aurait fortement besoin des conseils d’experts, de formations approfondies et de haute qualité pour tous les professionnels de justice tant l’impunité des prédateurs sexuels est terrifiante, tant les victimes sont abandonnées, humiliées, sur traumatisées depuis des décennies. Une justice absente, qui persiste dans un archaïsme ne garantissant pas  aux  filles, aux femmes, aux personnes vulnérables, leurs droits de vivre en paix et en sécurité. Par ailleurs,  il y a un manque d’accès à la justice dans les meilleures conditions pour tous. Le droit humain, qu’est l’égalité,  n’est pas véritablement respecté. Il domine une hiérarchie sociale et financière qui ne peut être le respect des droits humains. De plus, il a été noté par les citoyens durant les États généraux de la justice, que celle-ci  faisait peur, alors que son devoir est de respecter les victimes, de les accueillir et de les écouter avec empathie.

En élément supplémentaire, Médiapart a révélé les propos d’un policier à l’égard d’une femme victime d’agression sexuelle.  Des propos qui révèlent le fait que durant des décennies, les plaintes pour violences sexuelles et conjugales n’étaient pas prises.  En résultat, des victimes ont été mises en danger d’une manière ou d’une autre par cet abandon, ce non-respect des droits des femmes, des conventions internationales établies grâce aux efforts des luttes féministes, de femmes combattant pour leur droit de vivre libre, en paix et sécurité.

Le droit à l’égalité, ce bon sens car les femmes sont des êtres humains, pas une des côtes de l’homme, mais un être humain à part entière. L’égalité est fondamentale pour élaborer un futur conscient de notre humanité et non plus reposant sur des interprétations servant les intérêts de domination, de pouvoirs. L’infériorisation des femmes est issue de l’homme mettant son propre frère, sa propre soeur en esclavage. Le non-respect des droits des femmes est le révélateur d’une société qui perdure dans le non-respect des droits humains, dans la mise en état de vulnérabilité d’une population. Les plus fragiles subissant la violence d’un système où l’homme devient ce prédateur, ce dominant.

Le respect des droits humains des femmes est la preuve de la bonne santé de nos sociétés, le contraire témoigne de sa violence, de sa corruption, et finalement d’un mental suicidaire. Une société instable tirant sa puissance de la souffrance qu’elle inflige aux plus fragiles. La justice devient alors l’outil pour battre les plus fragiles et non pour les protéger.

Comment avec un tel système la paix universelle pourrait vivre, comment pourrions-nous espérer mettre véritablement  fin aux conflits comme celui menaçant l’Ukraine, et donc l’Europe ? Comment pourrions-nous penser vouloir anéantir la pauvreté, quand les pouvoirs tirent leur puissance d’un système acceptant la cruauté qui s’inscrit dans une conception de savoir faire la guerre. 

La force du témoignage pour force de paix

Le système d’impunité, c’est aussi briser le témoignage de la victime, imposer des confrontations où la victime doit prouver les violences qu’elle a subies devant l’agresseur pouvant être assisté d’un avocat-e, et des victimes ont témoigné de la violence possible de ceux-ci usant d’un art de défense des prédateurs, peu honorable.

Des confrontations traumatisantes pour nombreuses victimes sans qu’une autre solution soit recherchée par la justice, les décideurs politiques. Par ailleurs, nous savons très bien que les conclusions des États généraux de la justice ne conduiront pas à une refonte profonde de la justice. Celle-ci ne pourra envisager un renouveau que par la volonté du peuple. C’est lui qui doit exiger des gouvernements, dirigeants, de changer véritablement le système judiciaire et d’y inscrire pleinement, véritablement les droits des femmes et des enfants.

La justice doit avoir pour priorité la protection des victimes, se soucier de leur bien-être, donner une juste et légitime reconnaissance pour que soit un apaisement, une renaissance possible. Il apparaît terrifiant que le contraire puisse être, qu’il soit cette acceptation de la violence, de faire souffrir un être humain par l’exclusion, nier sa mémoire, sa vie, la force de la vérité, au profit de mensonges destructeurs pour toute notre société. Les violences sexuelles sont évitables et il est d’envoyer un message fort aux agresseurs en leur signifiant la fin d’un système d’impunité, la réalisation de l’objectif de paix universelle par un élément majeur, l’élimination des violences faites aux filles et aux femmes, aux enfants.

France as-tu oublié ton cœur ?

Jeudi 27 janvier 2022, le ministère de l’Intérieur a annoncé une augmentation de 33 % des violences sexuelles en 2021, en sachant que chaque année 94 000 femmes sont victimes de tentatives de viol ou de viols, et qu’il est 165 000 enfants victimes de violences sexuelles, dont 130 000 filles et 35 000 garçons, selon notamment l’UNICEF. Par ailleurs, il est à noter que 91 % des prédateurs connaissent leur victime. Ils mettent en place une emprise, une violence psychologique, un système de manipulations pour agressser leur proie. Ils développent une sorte d’addiction envers leurs victimes qu’ils nourrissent par leur violence.

Un acte monstrueux, les violences sexuelles et l’atroce quand ces violences sont commises sur des mineurs. C’est voler une vie, sa construction, briser l’enfance, l’adolescence. C’est faire subir une forte violence pouvant marquer la mémoire d’un être humain durant toute sa vie. Notre société doit tout mettre en œuvre pour protéger les enfants, faire les efforts nécessaires pour trouver des solutions efficaces pour mettre fin aux violences sexuelles.

Écouter avec empathie les victimes en garantissant leur sécurité car nous savons que témoigner peut provoquer une intense souffrance psychologique et physique. La mémoire traumatique, c’est également la mémoire du corps. Le corps humain est intelligent, il mémorise et  lorsqu’il est marqué par des blessures graves, il peut les ressentir des années après. Les conséquences pour la santé des victimes peuvent être particulièrement graves. Les violences sexuelles peuvent provoquer des AVC, des hémorragies, des cancers, des dépressions, des tentatives de suicide, entre autres. Des pensées suicidaires, tentatives de suicides, le suicide forcé sont imposés par l’agresseur, alors que la victime aime par-dessus tout la vie.

Les prédateurs sont des voleurs de vies. Ils ressentent cette pulsion de toute puissance : posséder une vie, faire du mal gratuitement. Une pulsion toujours violente quand il est l’impunité par l’absence de justice, quand il est la responsabilité de celles et ceux excusant, soutenant un agresseur. Ils font perdurer la violence et mettent des femmes et des enfants en danger. La complicité de l’environnement et sociétale est grave, et il est également nécessaire d’établir des solutions pour lutter contre ce système mental se complaisant dans la violence, la perversité de renier les victimes, d’ignorer la souffrance qu’expriment les yeux de la victime. Son regard qui appelle au secours et qui reçoit pour toute réponse l’indifférence, l’inhumanité.

Puis, il y a ces témoignages du silence, le regard marquant par notre humanité, la souffrance vécue. La justice doit multiplier ses compétences, devenir une justice de haute qualité en mettant l’humain au cœur, la vocation au centre, la paix pour don. Les professionnels de justice doivent recevoir des formations de qualité, s’inspirant des compétences d’autres pays, être dans une solidarité internationale, un partage des connaissances et moyens pour que notre avenir puisse écrire : Zéro violence faite aux femmes et aux enfants. Notre société doit prendre conscience que les violences sexuelles sont dévastatrices, et qu’une femme peut subir plusieurs violences sexuelles au cours de sa vie. L’ONU rappelle le nom, Survivante, il est juste. Des femmes sont survivantes par leur force de vivre, d’aimer.

France – lutter contre les violences sexuelles sur les mineurs

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Le 21 avril 2021 est promulguée la loi visant à protéger les mineurs des crimes et délits sexuelles et de l’inceste. Une loi qui établit qu’aucun adulte ne pourra plus manipuler en se prévalant du consentement d’un enfant de moins de 15 ans, ou de moins de 18 ans en cas d’inceste.  Ce qui signifie que lors d’un viol sur un mineur commis par un adulte, il n’est plus à établir le fait qu’il y aurait eu des violences, menaces, ou l’effet de surprise pour sanctionner le viol ou l’agression sexuelle.

Julie, 13 ans, une enfant – cette phrase aurait dû suffire à la justice pour qu’elle reconnaisse les violences sexuelles que Julie a subies de ses 13 ans à ses 15 ans. Pourtant, tel n’est pas le cas. Effrayant pour toute notre société, une injustice qui blesse notre mémoire collective et la justice elle-même.

Effrayant de savoir que le courage de témoigner n’est pas entendu, respecté. C’est comme si la société refusait de reconnaître Julie comme faisant partie d’elle. Et, dans le verbe « reconnaitre », il y a ce verbe, naître. Julie est cette naissance de l’innocence, de la vérité, de la force de témoigner, de combattre. Julie est cette naissance par sa force de vie. Et, c’est elle qui montre l’exemple à la justice, qui lui indique ce renouveau dont elle a besoin, cette naissance essentielle pour que notre monde perdure, pour que notre avenir soit serein car nous aurons construit un monde plus juste, respectueux de l’humain et de la nature. Comment pourrions-nous aspirer à un équilibre dans une société qui ne protège pas les enfants, les plus fragiles, qui ne permet pas à chacun d’entre nous cette naissance, ce nouveau jour rendant tout possible.

La France doit s’accorder cette chance de réconciliation, de paix et pour cela tous les efforts pour lutter contre les violences sexuelles, l’injustice sont primordiaux. Les victimes portent seules, mais c’est à toute la société de relever ce défi majeur, de décharger les victimes sur qui la justice fait porter le poids de toute la gravité de ses dysfonctionnements.

Julie, ainsi que sa famille qui la soutient, ont décidé de se battre et de saisir la Cour européenne des Droits de l’Homme et d’engager la responsabilité de l’État. Aujourd’hui, Julie est handicapée à 80 %. La souffrance intenable, le traumatisme, les violences sexuelles dévastatrices, Julie alors âgée de 18 ans a tenté de se suicider en se défenestrant du 3ème étage. Julie a dû subir une multitude d’opérations et par son courage, elle a réussi à remarcher. Et, il y a quelques jours, Julie a dû subir une 15ème opération. Comment la justice peut-elle être à ce point aveugle, ne pas ressentir en elle la souffrance de Julie et sa force de vivre !

Julie, 13 ans, une enfant.

©Fédora Hélène

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