Dans 90 % des pays, le développement humain est en chute libre – Un rapport du PNUD révèle la vulnérabilité de notre monde pris au piège des systèmes

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La liberté en souffrance, les droits humains tombés au sol en fin d’abondance, l’amour brisé se relève en espérance

Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a publié jeudi 7 septembre son dernier rapport sur le développement humain mondial, qui paraît en ce nouveau temps que l’humanité franchit, celui d’un bouleversement sans précédent, qui signe une tout autre mesure que les défis qui ont déjà dû être surmontés.

Les guerres, les famines, les épidémies, notre humanité a traversé des drames et elle a aussi connu des joies immenses lorsque ses combats ont été pour la liberté.

Ce passé qui se glisse dans l’expression signe qu’il est plus que la fin d’une époque, et le décès de la reine Elizabeth II, en alerte le monde. Une histoire, la nôtre, au-delà des frontières. L’histoire de la résistance contre les fléaux – l’horreur nazie, le racisme, la pauvreté, les violences envers les plus fragiles, des femmes et des enfants, ces drames que des hommes ont commis, ces drames qui ont meurtri notre Terre à jamais.

Qui aurait oublié que les larmes des plus vulnérables seraient cette eau de pluie abreuvant les cultures, qui aurait oublié que notre souffrance la Terre la porte, qui aurait oublié que ceux blessant la vie d’une femme, d’un enfant, blessaient la Terre ?

Assommer la vie, ne plus l’aimer, ne plus la reconnaître, confisquer sa poésie, son espérance, nier sa liberté, et l’enfermer dans l’étroit des cachots bâtis par des hommes de pouvoir, par l’injustice couvrant de son linceul la paix, et faisant d’elle une arme maintenant la guerre.

Comment ces hommes ont-ils oublié d’aimer, ont-ils pu ôter l’amour, ont-ils pu placer la haine au sein de leur esprit humain, devenant celui sans humanité, celui façonnant la cruauté, lui donnant une raison humaine, quand elle ne peut en avoir aucune.

Notre monde a basculé dans un choc climatique, et quand il n’est plus d’espoir face à l’eau pleurant sans fin sa pureté perdue, marquant profondément l’évolution de la Terre, faisant de la pollution ce cancer en fin, nous donnant plus aucune solution, il est cette joie naissante, l’espérance en force, criant qu’il est d’aimer la vie, de la vouloir à son rayonnement par la justice épanouie en un don de paix.

Notre humanité n’a jamais conquis l’amour, n’a pas encore inondé de sa bonté notre humanité. Nous n’avons jamais été cette fraternité, cette unité, la réconciliation et ce nouveau baptisé par l’universalité de la paix.

Il nous reste cette conquête, c’est notre possibilité pour réaliser les futurs possibles.

Toute l’énergie pour faire la guerre, construire un armement intelligent et nucléaire, ériger méthodiquement cette destruction de notre humanité, nous pourrions l’investir dans la quête de la liberté, de sa plénitude que nous n’avons encore jamais vécue. Que se passera-t-il quand l’homme aimera, qui sera-t-il, et comment réagira notre Terre bercée par ce rayon, accueillie au cœur de notre humanité. L’homme devenant celui qui possède la connaissance pour être le protecteur de la Terre, et non celui, aveugle, ne recevant plus sa lumière.  

Au cœur d’une inquiétude sans précédent pour l’avenir de notre humanité, de notre monde, nous possédons cette résistance, cette renaissance par le verbe aimer.

« Un monde d’inquiétude, un monde d’espoir » deux mondes, une humanité, un chemin

« Si nous avons le sentiment que nos vies ne sont pas en sécurité, c’est parce qu’elles ne le sont pas » exprime le PNUD concernant son dernier rapport.

L’étude révèle que pour la première fois, depuis que l’analyse est effectuée, l’indice de développement humain a reculé durant deux années consécutives dans plus de 90 % des pays. « Le sol est en train de se dérober sous nos pieds, faisant peser un nouveau type d’incertitude pour lequel nous n’avons vraiment pas de guide », affirme le PNUD.

Pour la première fois, cette note du temps, car nous avons pour la première une connaissance de notre humanité depuis son apparition sur Terre, que nous avons la possibilité, d’aller vers l’extérieur de notre planète, et penser à établir des stations spatiales habitées sur la lune, en commencement, puis sur Mars.

Nous savons aussi, que pour la première fois, l’homme va ériger une civilisation robotique IA par sa recherche de conquête de l’espace, sa volonté de créer une société interplanétaire. Une robotique indépendante de l’être humain par obligation pour être en autonomie et capable de gérer des stratégies à partir d’expérience sur une autre planète, sans que nous puissions en avoir la totale maîtrise.

Pour la première fois, l’homme pourrait être confronté à un langage qu’il ne maîtrisera pas, et qui pourra être généré par une robotique IA autonome, alimentant elle-même sa propre mémoire, faisant ainsi évoluer son intelligence par ses propres expériences, multipliant ses programmes autonomes aboutissant à la conception d’un langage.

La machine échappe à l’homme en quittant la Terre. Nous enverrons une prolongation de nous-même faite à notre image au sein de l’univers. L’homme recherche Dieu, et il commence par s’inventer à son image, puis à reproduire les principes de la création : comment créer une atmosphère sur Mars, quand la Terre sera à bout de souffle et qu’il nous sera impossible de recréer la vie sur Terre .

Nous sommes arrivés à cet avenir, où la Terre sert de lieu d’expérimentation, de répétition générale pour coloniser une autre planète, comme nous allons le faire en nous s’appropriant notre satellite naturel, la lune.

Certains politiques et scientifiques placent l’espoir de la survie de l’humanité dans la conquête d’une planète pour une minorité d’entre nous, pendant que notre monde sera en train de sombrer par un élément, la modification de l’eau, de son équilibre – la pollution de l’eau par les produits chimiques dits « éternels » – la folie de l’homme se pensant maître de la vie, et il a détruit. Les microplastiques s’accumulent dans le monde vivant, envahissent les océans, pénétrent dans les profondeurs, comme ces particules sont présentes dans nos poumons, notre sang, alerte le rapport du PNUD. Puis, il est l’augmentation des températures, par également des éléments dont nous ignorons tout, car nous avons oublié que la Terre est liée à l’univers et que la résonance de sa souffrance au-delà d’elle-même, nous n’en savons rien. C’est par également cette inconnue, que nous ne pouvons pas connaître l’ampleur du choc climatique, les réactions en chaîne qui se produisent déjà par une succession de crises à un rythme accéléré.

Un temps nous échappe et nous ne devons pas tarder à changer nos systèmes économiques. Les politiques de guerre s’instaurant, sont une catastrophe et vont accélérer d’autant plus l’instable par la violence.

Ensemble – Réfléchir, travailler ensemble, partager, établir la gratuité , faire éclore une véritable démocratie

Nous possédons en solution le rayonnement de la justice, nous possédons la force de le faire vivre en œuvrant chaque jour pour l’amour de la vie, l’amour des autres. Il sera de s’apercevoir très vite du bien-être prenant place, de son sourire, de la fierté qu’il sera d’avoir avancé vers ce chemin de résilience.

L’étude de PNUD, constate que le sol se dérobe, devient la terre assoiffée se faisant poussière. « Ainsi, avons-nous l’impression tenace que le contrôle que nous exerçons sur nos vies est en train de nous échapper, que les normes et les institutions sur lesquelles nous avions l’habitude de nous appuyer n’ont pas de réponses »

La réponse ne sera pas portée par un gouvernement, par un système bancaire, par la politique. La solution émane de chacun d’entre nous. Apprendre à recevoir de la vie, apprendre à l’écouter, partager les savoirs, exprimer en actes concrets que chaque vie est importante en luttant contre les discriminations, contre le racisme, contre la pauvreté, contre les violences faites aux femmes. Des femmes réfugiées sans droits, sans refuge, quand les systèmes ont jeté sur les routes 100 millions de personnes déplacées, démunies.

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Savoir concevoir la gratuité. Nos systèmes ont rendu toutes choses à un prix, et non à notre humanité, à la nature ! Ce qui signifie que l’argent à plus de valeur d’une personne. La folie économique ne s’est pas contentée de donner un prix à l’eau, elle a vendu la vie à un prix. C’est la valeur financière qui devient la dominante, le vital et non plus : l’eau. Le prix devient le possédant, et non plus la vie. Je ne possède pas la vie, mais un prix.

On ne peut pas posséder la vie, elle est une infinie plénitude, la lumière à travers l’univers, mais on peut inventer un prix représentant sa valeur imaginée pour la posséder. C’est le principe de l’esclavage qui est de penser que la vie d’une personne peut s’acheter et qu’ainsi elle peut nous appartenir.

La valeur des marchés n’a aucun sens. Les ressources naturelles ne peuvent avoir une valeur financière, et sauver des enfants de la famine, non plus ! Briser l’ordre établi, ce sera l’effondrement des systèmes économiques fondés par la théorie de l’effondrement, donc ils ne font qu’arriver à leur aboutissement.

Ordre établi par la vie – le chemin de paix

On entend le gouvernement présidé par M. Emmanuel Macron vanter la République. Ce mot en endoctrinement en chaîne à la monarchie, à l’empire dévastant pour la gloire de quelque hommes tenant leur puissance de l’assommoir des guerres. « La République m’a donné » peut-on lire. Mais qu’a-t-elle donné à la Terre ? Où vivons-nous ? En république, monarchie élective, communisme, capitalisme, ou sur Terre ? On a oublié que notre ressource est la liberté et que celle-ci se puise au cœur de notre corps, la vie sur Terre.

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L’ordre établi est la vie sur Terre. L’homme ne peut créer, l’eau, l’air, la lumière … L’être humain peut modifier son environnement, imiter, copier par la chimie, mais il ne peut créer la vie. Nous possédons la vie pour la transmettre et le savoir pour la protéger.

L’ordre établi par le politique est de mettre tout en état de vulnérabilité, d’infériorité. Puis, il hisse au sommet d’une Olympe créée, ce paradis acheté à la sueur du pouvoir donné à l’argent, les riches parés aux tables des banquets. Les invités, les personnes très importantes, sont les riches donateurs devenant les admirables sauveurs – pas les pauvres, pas les êtres humains mis en état de vulnérabilité par leur système. Les pauvres, et les riches se rappellent leur existence pour servir leur belle image aux phares de l’argent roi redonnant à ceux en peine, qu’une infime partie de ce qui leur a été pris.

Nous ne sommes pas des personnes importantes, mais des pions sur l’échiquier des profiteurs de détresse, la première guerre, sans le bruit des bombes, la pauvreté. La peur de survivre, la vie s’effondrant à la douleur des cris des sans voix.

La Terre étouffée s’exprime sur les traits marquant des êtres humains du seaux de la misère. Des milliers de kilomètres de bitume recouvrent la terre, les même murs se dressent en béton aux fières allures de cité dont les politiques s’empressent de vanter le PIB, les acquisitions de croissances économiques, l’abondance en système d’inversion, et le ciel n’est plus qu’un reflet dans le verre des tours. Le monde de la finance promet un futur au froid de ce sable d’acier.

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Comment libérer l’arbre de ce béton ? « Pour la première fois, le béton et l’asphalte surpassent la biomasse de la Terre » a indiqué le rapport du PNUD. Quand ce temps inscrit « la première fois » signifie une fin tragique. C’est la première fois que s’impose la guerre silencieuse, celle laissant quelques Chefs d’État parler de paix aux maquillages des médias, quand leur politique écroule les chances de résilience, et que sans un bruit, les peuples se soumettent à chaque ordre politique. Des populations traumatisées, et les violences politiques se chargeant de faire taire les mouvements pacifiques, la volonté et la sincérité de réfléchir, de travailler ensemble pour créer les futurs qui n’appartiennent pas aux décideurs politiques, ni aux milliardaires leur soufflant des ordres à l’oreille, mais à la jeunesse et aux générations futures.

Les prix des produits alimentaires en forte augmentation ne permettent plus à des millions de personnes de s’alimenter sainement, de manière équilibrée, et ce sont les malnutritions, sur tous les continents, y compris en Europe, y compris en France. Des enfants sans repas, des enfants ne pouvant avoir accès à l’art, aux sports, à une éducation en bien-être quand ils ont faim, quand l’argent commande toute chose.

Les programmes politiques ont inventé pour certains le capitalisme vert qui continue à détruire, mais en chantant les fausses promesses écologiques. Nous possédons ce pouvoir : inventer de l’économie, nous possédons les moyens d’user de technologies avancées, de domestiquer la Terre, mais ce savoir a été utilisé pour le vide : l’orgueil et la cupidité. Et, l’industrie de l’armement est toujours considérée comme un fleuron, alors qu’elle est une plaie.

La pandémie de Covid – un révélateur de ce qui était déjà

Des millions de vies risquent d’être perdues – des vies merveilleuses : des enfants, des femmes, des hommes. La Méditerranée est le témoin de la tragédie de notre humanité en exil – le cimetière bleu.

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Nous allons perdre plus d’un million d’espèces végétales et animales qui sont « menacées d’extinction » rappelle le PNUD. Les papillons, les abeilles, les bourdons, les insectes quittent nos campagnes, et les oiseaux taisent leur chant. Les ballets d’hirondelles ont disparu. Le silence : la terre commence ce long deuil.

Les libellules ne sont plus aux rivières et lacs en féerie de l’enfance, à notre imagination se nourrissant de ces moments fertiles de poésie. Ce langage de la nature, son émotion sincère, que les hommes n’entendent plus depuis si longtemps.

Les premières plantes sont apparues, il y a 500 millions d’années, et en quelques décennies, nos systèmes criminels ont mis en détresse la vie. Comment des politiques peuvent-ils rester sourds ? Comment les superprofits, qui sont des femmes et des hommes se gavant, peuvent-ils continuer sans aucune conscience et paraître à des dîners les mettant en valeur comme parfois, se positionnant en donateurs en réponse à des crises humanitaires, dont finalement, ils sont responsables.

Comment pourrions-nous penser cultiver sereinement, préserver l’alimentation, quand des plantes sont en train de mourir, de subir une extinction, quand le monde végétal et animal en souffrance compte déjà des espèces éteintes à jamais à cause de la pollution, d’une économie suicidaire, d’un patronat ne comptant pour valeur que les profits, fortes inégalités leur permettant de régner.

L’eau de pluie n’est plus potable sur toute la surface de la planète et pourtant cela n’arrête pas le monde des croissances économiques. Les termes employés dans le business, les écoles prestigieuses de commerce, continuent sans relâche et vendent de fausses solutions pour justifier la continuité de l’ordre établi.

L’être humain ne peut pas maîtriser un bouleversement climatique planétaire qui est actif depuis plusieurs décennies. Les grands glaciers se transforment en eau, tout notre environnement va être profondément modifié. Nous aurions voulu voir des assemblées de paix, mais il n’y aura certainement rien.

Le suffrage universel, c’est comme le mariage, on dit « oui » à un tyran, en étant déjà sous l’emprise, traumatisé, profondément blessé, et le « oui » est sans consentement. On est juste amené là, comme un oiseau aux ailes cassées et qui pourtant chaque jour, avec courage, tente de regagner la liberté. On subit un endoctrinement dès l’enfance, la peur en éducation, – certains politiques n’ont aucune légitimité, mais une légalité qu’ils tirent des systèmes et non du consentement du peuple.

Obtenir un oui de la souffrance, de la douleur de ne pas être considéré comme un être humain, un « oui » trahi, un « oui » aux poignants marqués par les chaînes, la violence subie, un « oui » en croyant que les promesses seront enfin tenues. Un « oui » car ils prennent nos rêves et les manipulent. Un « oui » en maltraitant un être humain, sa sensibilité, son amour, en anéantissant sa liberté.  Les discriminations, le racisme, les femmes au front de la pauvreté, les réfugiés et migrants abandonnés sur des territoires sans un accès à l’eau potable, c’est en Europe, c’est aussi en France.

Ce sont ces cœurs brisés, les Oubliés – étoile Yémen, Somalie, Afghanistan, Éthiopie, Ukraine, Syrie, Soudan, Ouïghours, et tant d’autres pays.

No justice no peace – écrire sur les murs

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La justice a échoué. Ce sont des millions de femmes à travers le monde, victimes de ce qu’on appelle des prédateurs. Des hommes qui ont refusé d’aimer, voué une haine sans faille à la vie. Des hommes qui ont instauré une violence au cœur même de notre humanité en agissant au sein des foyers, laissant un être humain sans droit à la moindre intimité, sérénité, repos. Chassant leurs proies en tous lieux et ce sont des femmes agressées, tuées par leur conjoint ou ex-conjoint, en pleine rue.

Ce sont des enfants voyant leur mère être maltraitée, dont la vie est menacée sous leurs yeux, comprenant l’indifférence de la justice, voyant celle-ci les abandonner, être l’autre violence, être cette machine non laxiste, mais destructrice. Et, quelques politiques manipulant la souffrance des victimes font croire à travers des campagnes de communication, qu’ils vont lutter contre les violences faites aux femmes, alors qu’ils ne font qu’amplifier la gravité d’une société capable de déclencher une instabilité planétaire sans précédent.

Ce sont des enfants et des mères isolées mis en état de vulnérabilité et laissés en détresse sur le bord de la route. Une société leur interdisant de réaliser leurs rêves, de faire leur choix. Ils voient leur vie brisée sous leurs yeux par un homme de violences se sachant surpuissant par le système dont il est issu et le protégeant.

Des enfants qui grandissent dans ce monde, où leur vie n’est pas aimée, où la vie de leur mère ne compte pas. « Dans le monde entier, moins de 30% des gens pensent que l’on peut faire confiance aux autres » – alerte l’étude. Le taux le plus bas « jamais enregistré », précise le rapport.

Comment faire confiance à une société qui laisse un homme détruire une vie, éteint les témoignages des victimes, nie leur mémoire et flatte des hommes à la lâcheté de leurs actes cruels sur une femmes, un enfant. En France, ce sont 80 % des plaintes pour violences conjugales qui sont oubliées et les autres restent en souffrance dans le labyrinthe de la justice traumatisant les victimes.

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Une justice qui n’a jamais lutté contre la pauvreté, mais a fait le prestige de carrière et fortune d’avocats, et autres professionnels des codes aux normes au pouvoir de la peine de mort.  Une justice qui protège l’État avant tout, et qui ne s’est jamais séparée du pouvoir politique. Une justice qui n’a jamais su protéger la Terre, qui a pris un pouvoir immense, quand au milieu de la banquise s’écroulant, elle n’est plus rien, n’existe pas.  

La justice véritable sera au cœur de l’eau d’une rivière, celle que nous caressons de notre main. Celle que nous regarderons différemment car nous savons que le précieux de sa pureté n’est plus à l’abondance, mais à la rareté. Travailler ensemble avec sincérité et volonté, les propos d’Elizabeth II, le 10 juillet 2010 à l’ONU, pour faire vivre l’universalité de la paix.

Si l’amour dominait, comment serait notre monde ? Quelles seraient les nouvelles possibilités de l’être humain ? Nous n’avons jamais connu, vécu la plénitude de la liberté, la solution est là en espérance. Aimer, aimer, aimer ! 

Fédora Hélène

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