L’égalité entre les femmes et les hommes sera-t-elle avant 300 ans ? Un nouveau rapport de l’ONU alerte

@liberterradaily

ONU Femmes avait prédit l’égalité des sexes dans 100 ans au rythme des gouvernements – Un nouveau rapport éloigne à un avenir lointain toute espérance …

La liberté des femmes est entravée depuis des siècles, ces années défilant en un mouvement perpétuel produisant à l’infini un système où le droits humains ont été séparés.

Une civilisation guerrière et marchande, où la poésie de la vie, sa beauté, son immensité s’inscrivant dans le regard pur d’un enfant, et sa liberté en énergie, inspirant sa renaissance, ont été infériorisée par les systèmes politiques, ayant besoin avant tout pour progresser d’inventer l’esclavage.

La vie n’est pas mise au cœur des politiques, elle n’est plus l’évidence de notre souffle, mais quelque chose de secondaire qui a pour finalité la mort. Perdre le sens, l’amour vain, puisque la mort est là – cette présence du néant emprisonnant toute liberté possible, la paix perdue d’avance dans ce tourment fatal, mourir.

Mais, ce sens du néant, seul l’Homme l’a créé, le vide est porté par celles et ceux qui ont fini d’aimer, qui ont choisi de mettre fin à l’amour, de penser qu’il est un terme à son immensité, comme il le serait pour l’univers, puisqu’il l’est pour notre propre vie , puisqu’ un jour, elle prend fin.

Le néant est une donnée humaine et n’existe, à mon sens, que dans l’esprit humain de ceux faisant le choix de cette absence, ne reconnaissant pas les possibilités des mystères qui nous restent à découvrir par la science, mais aussi par ce qui nous anime au plus profond de nous, l’amour et sa liberté.  L’absence d’aimer fait place à la violence, porte la haine, ce trouble obscur qui dévaste la paix.

La guerre est conduite par cette conception du néant, elle tue, elle est atroce. L’humanité s’y déchire et notre histoire en porte les lourdes blessures. L’esclavagisme, le racisme, et sa continuité jusqu’à nos jours, acheter la vie d’un être humain, la concevoir comme un objet de possession, c’est le néant absolu, déshumanisant, séparant notre humanité de ce qui la définit, la constitue, elle est alors en valeur d’autodestruction.

Les femmes au front de la pauvreté. Anéantir la misère, c’est œuvrer pour l’anéantissement de l’argent.

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Un système tyrannique qui a toujours établi des notions de privilèges, de pouvoir, de réussite par l’argent divisant profondément les populations, qui pourtant partagent le même territoire, la même langue, une culture, et pourtant, une forte division s’inscrit.  

Un système courant à sa perte par les richesses acquises, car elles ne le sont que par la misère que subissent les plus vulnérables, tel qu’aujourd’hui. Les croissances par les profits financiers ne sont que par les ressources naturelles capturées, par la mise en vulnérabilité d’êtres humains, par une intelligence économique prenant en otage la nature et notre humanité.

Les femmes au front, luttant pour survivre, isolées avec leurs enfants, démunies, traumatisées par les violences qui les assaillent souvent depuis leur enfance, et qui ont ce courage d’être debout, de résister chaque jour, de protéger leurs enfants, de leur donner avec abnégation tout ce qu’elles possèdent pour leur garantir un avenir meilleur, où la faim ne sera plus ce quotidien tuant la vie à petit feu.

À travers le monde, ce sont des mères isolées, abandonnées, à qui cette société retire le droit de vivre, pour le remplacer par la survie, la peur de ne pas tenir le coup, la souffrance de ne pas être reconnue comme faisant partie de la communauté, de ne  pouvoir réaliser ces rêves, d’être à bout de forces, et de fêter chaque nouveau jour comme la plus belle des chances : un jour de plus pour conquérir l’égalité, une liberté pleine et entière et non plus celle en peine, traumatisée, qu’il faut chaque jour dépasser pour être un souffle, une vie debout.

Les guerrières :  ces mères anonymes, ces victimes de violences conjugales, sexuelles, ces femmes résistant à l’extrême pauvreté, celles devenant réfugiées ou migrantes sans droits, ces femmes luttant pour la vie au cœur de conflits violents, des crises en avalanche, ces femmes que la violence veut abattre :  ce sont elles qui bâtissent pierre par pierre, l’égalité, qui hissent la liberté pour leurs enfants, leurs sœurs, les générations futures.

Puis, elles sont aussi la force du pardon, leurs yeux regardant un homme comme un frère.  Elles sont aussi ce regard au profond de leur âme, récitant « n’en perdre aucun », et voyant au travers des hommes violents, ce soleil vivant dans leur cœur, mais devant lequel, ils ont poussé une lourde pierre. Ce tombeau qu’ils ont fait de leur propre vie, qui demeure sans vérité, mais dans le mensonge de la haine, des coups portés à cette femme qu’il devrait estimer telle une sœur, ce qu’elle est.

Une femme est un être humain. Faut-il le rappeler puisque des politiques l’ont oublié et font perdurer de graves injustices brisant des vies. Des politiques qui marquent leur indifférence et leur refus de réaliser l’universalité de la paix, un avenir serein.

Des politiques qui privent les enfants de leur droit de grandir en paix.  De grandir sans cette souffrance de voir leur mère maltraitée sous leurs yeux, et la peine qu’ils ressentent en comprenant que la justice ne les protège pas, mais protége un homme les terrorisant, les traumatisant, ayant ce droit car il porte un titre de « père » qu’il ne mérite pas, qu’il ne veut pas, mais dont il abuse pour avoir autorité sur une femme et des enfants, comme sur des sujets que lui attribue le patriarcat. Puis, il peut être la menace de ces placements abusifs, condamnant l’enfant, et désenfantant une mère.

Ce qui s’impose dans le système judiciaire en France créant des injustices ruinant des vies, sur-traumatisant des femmes victimes de violences conjugales, et des enfants co-victimes. 

La méchanceté fonde l’acier des pouvoirs comme cette masse en sculpture indétrônable en mur contre la liberté, contre l’égalité.

Les injustices construites contre les plus vulnérables : des femmes et des enfants

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Nos systèmes économiques mettent chaque jour des vies en danger, privent de liberté des enfants, des femmes et des hommes, façonnent les trafics humains, et ensuite accusent les pauvres des violences qu’ils subissent, et les accusent de partir trouver une autre terre, un refuge. Les politiques contre les migrants et réfugiés sont d’une injustice terrifiante.

Par ailleurs, les Fondations répondent au même système économique qui a conçu la pauvreté. En labyrinthe infernal tout revient à l’extrême pauvreté, aux crises humanitaires, et pour la première fois de notre humanité, ce système a provoqué un choc climatique planétaire, une pollution gigantesque.

Tous les systèmes de corruptions fonctionnent par une volonté d’enrichissement, de cupidité, d’orgueil, et non par l’abondance de l’amour. Si, celui-ci est absent, il ne peut naître l’universalité de la paix donnant naissance à la justice et réunissant les droits humains en osmose avec la nature.

Cette réconciliation vitale, l’être humain ne l’a pas encore acquise. Son système de société constitue un barrage fondamental, et ainsi, ce n’est pas la fin de la société qui est à craindre, mais son chaos.

Comment pourrions-nous croire que cette société réalisera un jour l’égalité entre les femmes et les hommes, et travaillera à la réconciliation, à la fraternité ? 

La fin des violences faites aux femmes ne peut exister dans une société de violences fondée par des hommes qui se sont trompés de chemin et qui chaque jour continuent à arpenter le sinueux en mouvement accéléré car l’homme est devenu maître de ce qu’il ne pourra jamais maîtriser, la Terre.

Le savoir scientifique est en train de se brûler les ailes. La vie ne se modifie pas, ne se manipule pas – une agriculture et l’élevage intensif, les modifications génétiques, la pollution des sols par des produits chimiques s’infiltrant dans l’eau, dont on ne maîtrise pas les conséquences durant des siècles, sont issus du mental infériorisant la vie.

Une femme est une vie qui peut porter la vie, si elle le souhaite, en a le désir – son corps humain est cette renaissance comme notre Terre mère. L’unité avec la nature, une femme transmet la vie.

C’est notre naissance, la constitution de notre humanité, et des hommes ont instauré le néant des violences, ont rendu prisonnier le corps de femmes, l’ont soumis à leur volonté de supériorité, faisant des femmes, un objet.

Un objet, car on peut dominer ce qui est privé de liberté, ne vit pas, mais pas la vie. La femme mise en esclavage, sa vie éteinte et dominer par le patriarcat. Son corps devenant son ennemi, et dès l’enfance, une fille apprend qu’elle n‘est pas libre, que des interdits lui sont imposés, que son corps est soumis, que ses rêves, ses projets sont gravement entravés. Puis, les émotions en douleur portées et transmises de génération en génération.  

Briser la cruauté envers les femmes, ce sera la volonté de mettre fin à la société actuelle par la résilience pour fonder un monde juste, libre. La résilience ouvrant grandes les portes vers les futurs en ne cédant pas au chaos qui se dessine.

Les gouvernements faisant perdurer une économie destructrice, des politiques de répression, des fausses promesses sécuritaires en solution, ne feront que saccager toujours plus la paix, que repousser la réalisation des défis majeurs, et toute la violence bouillonnante jaillira des sols brûlés par le sel des souffrances.

Un rapport clé de l’ONU annonce la nouvelle :  l’égalité des sexes sera dans plusieurs siècles !

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Une étude effondre les manipulations politiques, les politiques de communication, les effets d’annonce, les mesures superficielles prises avec un quart de siècle de retard, une justice – sans courage politique de la refonder, la France peint le tableau de la liberté des femmes dans ces futurs lointains, c’est-à-dire d’ici 300 ans !

Un document, intitulé, « Les progrès vers la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) : la situation sur le genre en 2022 ». L’ONU rappelle les défis mondiaux qui sont les nôtres, tels que les conflits armés, la violence, la pandémie de COVID-19, et la problématique fondamentale de la révolution climatique, et la persistance de culture, comportements négatifs à l’égard de la santé, des droits sexuelles et reproductifs des femmes, aggravent toujours plus les inégalités entre les femmes et les hommes.

« Les crises en cascade partout dans le monde mettent en péril la réalisation des ODD, et les groupes de population les plus vulnérables, en particulier les femmes et les filles, subissent un impact disproportionné à cet égard. L’égalité des sexes est la base qui permet d’atteindre tous les ODD, et elle devrait se situer au cœur des intentions de reconstruire en mieux », a déclaré dans un communiqué, Maria-Francesca Spatolisano, Sous-secrétaire générale à la coordination des politiques à la coordination des politiques et aux affaires interorganisations du DAES.

L’extrême pauvreté vécue par des femmes et leur douleur de ne pouvoir sauver leur enfant de la malnutrition, d’épidémies évitables, de conflits armés, d’une sécheresse sévère et durable. Des femmes interdites de protéger leur vie et celle de leurs enfants, c’est à travers le monde, y compris en Europe où la guerre frappe l’Ukraine, y compris en France, où persiste une justice traumatisant gravement des femmes et des enfants victimes de prédateurs, un système qui les met en danger, les accuse et les condamne d’une manière, ou d’une autre – mais protège des hommes de violences car ils sont l’écho des systèmes, dont celui judicaire.

Comme, il n’est pas d’infrastructures de résilience pour les victimes, comme il n’est pas d’infrastructures de résilience digne de ce nom pour soigner l’alcoolisme, facteur aggravant les violences conjugales et sexuelles, pour prendre en charge les personnalités psychopathiques, pervers narcissiques – et malheureusement, il est la récidive. Un prédateur se venge sur sa victime, agresse de nouveau, chasse, attaque, rompant tous liens avec sa propre humanité.

Le mensonge destructeur de nos systèmes, un prédateur use des mécanismes similaires, mais à une autre échelle. Il n’est aucune réalité de vie dans un monde comme celui-ci. La seule réalité, c’est la souffrance imposée aux femmes et aux enfants victimes. Ce sont des vies brisées, et la force des victimes d’y survivre. Un système judiciaire et un prédateur font subir aux victimes, ce qu’ils ne pourraient dépasser pour vivre.  Ils ne pourraient y survivre et sans limite dans la destruction, ils osent juger des femmes victimes d’un barbare, d’un système tyrannique qui déshumanise.

Des plaintes aux vides juridiques, des êtres humains abandonnés, seuls face à un prédateur qui sait la puissance de son impunité, sa capacité à être violent et la justice qui laisse faire, laisse un homme violent détruire une vie, alors que les gouvernements successifs et la justice, ont toujours été conscients des violences faites aux femmes. Il n’est pas uniquement le manque de moyens, mais il est surtout le manque de sincérité, de volonté et l’effort de travailler véritablement, ensemble.

Le système judiciaire à travers le monde est souvent le protecteur de l’État, mais pas du peuple. Il garantit le pouvoir politique dont il dépend par son histoire, par la création de ses codes, par les interconnexions entre les systèmes constitués en points sur un même ligne formant un labyrinthe.

Les citoyennes et citoyens n’y ont pas de sortie possible, de clés pour accéder à une véritable démocratie. Leur seule voix est : témoigner pour force de justice, manifester pacifiquement, dire à haute voix, l’urgence de protéger les droits humains qui ne peuvent être séparés et qui ne pourront jamais se réaliser avec une humanité séparée de la moitié d’elle-même.

Les décideurs politiques n’ont toujours pas eu l’envie de travailler ensemble pour la réconciliation de notre humanité, laquelle est le fondement de sa naissance. Comme, ils n’ont pas le désir sincère de travailler avec les populations vulnérables, des femmes et des filles, qui sont directement touchées par la gravité des crises, ainsi qu’avec les hommes en une unité fraternelle.  

Puis, quand une femme échappe à son bourreau, qu’elle a subi des violences conjugales multidimensionnelles, elle vit toujours l’indifférence, la non reconnaissance, et la justice aura la perversité de parfois, juger les faits prescripts, alors que lorsqu’ ils ont été dénoncés, elle n’a rien fait.

Une justice qui mettra souvent des années, éprouvantes pour la victime, avant d’agir et souvent pour clore au vide la plainte pour violences conjugales et/ou sexuelles.

Anéantir la violence faite aux femmes – L’objectif de développement durable d’ici 2030 mis à mal

 Le rapport de l’ONU est clair : la réalisation de l’égalité des sexes ne sera pas d’ici 2030. Ce sont des décennies d’efforts, de travail par les organismes onusiens, associations et collectifs féministes, des bénévoles, par les femmes victimes de violence et la force de leur témoignage, qui risquent d’être perdus, si la société et les gouvernements ne s’engagent pas sincèrement contre la violence faite à la moitié de notre humanité.

« À un moment où nous sommes arrivés presque à mi-parcours sur la voie vers 2030, les droits des femmes et de l’égalité des sexes ont atteint un point décisif. Il est essentiel que nous nous rassemblions maintenant pour investir en faveur des femmes et les filles afin de reprendre et d’accélérer les progrès à accomplir. Les données montrent indéniablement des régressions dans leur vie, qu’aggrave la crise mondiale – que ce soit en matière de revenus, de sécurité, d’éducation ou de santé. Plus nous prendrons du temps pour inverser cette tendance, plus le coût s’accroîtra pour nous toutes et tous », a déclaré Sima Bahous, Directrice d’ONU Femmes.

L’ONU alerte dans un communiqué que « Sans une action rapide, les systèmes juridiques qui ne permettent pas d’interdire la violence à l’égard des femmes, ne protègent pas les droits des femmes dans le mariage et la famille – par exemple en refusant aux femmes le droit de transmettre leur nationalité à leurs enfants ou d’hériter – ne leur assurant pas un salaire et des avantages égaux au travail, ne garantissent pas l’égalité des droits des femmes en matière de propriété et de contrôle foncier pourraient se perpétuer pendant des générations à venir ».

Une étude qui affirme ce que des femmes expriment dans leurs témoignages et qui rappelle que les lacunes pour la protection juridique des femmes, la persistance de lois discriminatoires, font qu’il faudra 140 ans pour que les femmes soient représentées sur un pied d’égalité dans les prises de décisions, puissent bénéficier de postes de pouvoir et de leadership dans le travail, au sein des parlements, même si la politique est le milieu , où les femmes accèdent à une représentation plus importante , mais par l’ordre établi, et soumettant nombreuses femmes à un isolement, aux violences.

Des femmes sont en politique, mais parfois avec la bouche à moitié cousue, et devant obéir aux diktats ordonnés par un pouvoir masculin, cet héritage de génération en génération. Des femmes politiques sont parfois victimes de violences, de discriminations dans les rangs des Assemblées et gouvernements. Des femmes se sont battues pour être présentes au coeur des décisions, pour faire partie de gouvernements, être au sein des pouvoirs.

En 1975, les femmes représentaient que 10,9 % des parlementaires dans le monde. Dix ans plus tard, les combats féministes n’ont été que peu entendus, et leur visibilité n’a alors augmenté que de 1 %, soit 11,8 %. Ce n’est qu’en 1985, lors de la Conférence mondiale à Nairobi pour travailler sur la Décénnie des Nations Unies pour la femme : égalité, dévellopement et paix , que les décideurs politiques et gouvernements s’engagent à respecter légalité des sexes. Un engagement qui restera souvent à de fausses promesses, et il faudra attendre encore 10 ans, pour que soit le Programme d’action de Beijing adopté lors de la Quatrième Conférence mondiale sur les femmes. Mais , des décénnies après, nombreux gouvernements et systèmes judiciaires ne respectent toujours pas les engangements internationaux pour le respect des droits humains des femmes et pour mettre fin à la violence faite aux femmes.

Ce sont aussi des femmes en politique qui oublient elles-mêmes le respect des droits des femmes, qui font du féminisme en politique de communication servant leur carrière. La politique utilisant alors la souffrance des victimes, jouant avec l’espérance, la sincérité des plus fragiles, pour finalement les laisser sur le bord de la route, par manque de courage et de sincérité. Puis, des femmes en politique se heurtent à un pouvoir patriarcal dominant toujours.

Le mariage – Il était ce bourreau, il était ce trafics d’enfants

La pauvreté, les violences traumatisantes infligées aux filles, brisent la chance de faire des études, de réaliser des projets, de faire des choix, d’être libre, et peuvent marquer toute une vie de manière si injuste.

C’est le mariage des enfants, des filles âgées de 8 ans mariées de force, et l’indifférence des décideurs politiques au niveau mondial. Il est le manque d’humanité, et les progrès à faire pour éradiquer d’ici 2030 le mariage des enfants, sont laissés de côté, alors qu’il faudrait qu’ils soient 17 plus rapides que ceux faits durant la dernière décennie.

Les politiques et un système judiciaire qui ne protègent pas les enfants d’actes de violences les privant de tous leurs droits humains, vont léguer aux jeunes et aux générations futures : un avenir traumatisé à la mémoire des souffrances. En ne réalisant pas l’égalité des sexes, les décideurs politiques ne peuvent tenir des promesses écologiques, humanistes, au moment où notre monde bascule dans un choc civilisationnel majeur et sans précédent.

Une économie suicidaire en pouvoir accélère la pauvreté dans le monde

Le rapport n’oublie pas que la pauvreté est en augmentation, et qu’il est des crises humanitaires pouvant basculer dans la famine, comme en Somalie, d’ici octobre 2022.

Le document met l’accent sur la hausse des prix, notamment des produits alimentaires, d’hygiène, comme les protections périodiques.

Le prix des produits alimentaires augmente en suivant la progression de l’enrichissement de quelques milliardaires. Une personne qui devient milliardaire, ou qui le devient par héritage, ne peut être généreuse, car ce qui sera en dons, en Fondations, faisant d’eux des donateurs-sauveurs, ne sera que rendre aux pauvres qu’une infime partie de ce qui leur a été pris. 

Il n’est qu’une miette qui leur est rendue, et pire aux drames des famines, quand la richesse de quelques-uns à travers le monde, a provoqué un déséquilibre extrême, et des enfants meurent de faim. Des populations ayant besoin d’aide humanitaire pour espérer survivre.

En 2022, environ 383 millions de filles vivront dans un extrême pauvreté, soit avec moins de 1,90 dollar par jour.

Une croissance économique conçue par les plus riches en accord avec certains décideurs politiques, qui exploitent les ressources naturelles, aggravent ainsi la crise climatique, les conflits en adéquation avec le déséquilibre. Des actions d’une économie violente, qui devient l’inhumanité envers des femmes pauvres, isolées, traumatisées par les violences.

Par cette violence légale de l’ordre établi, ils vont provoquer l’appauvrissement de millions de femmes à travers le monde, une détresse humaine et écologique, et cet extrême déséquilibre sera pire qu’actuellement en 2030. Les femmes et les filles de l’Afrique subsaharienne seront alors plus nombreuses à subir l’extrême pauvreté, alerte l’ONU.

Femmes – travailleuses sans droit, sans ressource – les esclaves modernes

Des femmes à travers la planète assurent le bien-être des enfants, leur éducation, leur protection, les soins apportés avec abnégation, et ce sont en Afrique, ces porteuses d’eau faisant des heures de marche pour apporter à leur famille une quantité vitale d’eau pour subsister.

Ce sont des heures de tâches ménagères effectuées par des femmes, des heures qu’elles donnent aussi pour s’occuper des enfants, veiller à leur scolarité, les accompagner dans la lecture, les apprentissages, ainsi que le souligne l’ONU.

 Sans relâche, elles sont chaque jour présentes, sans dimanche, ni vacances pour les plus pauvres et sans salaire, ni droits. Ce qui les met en danger, en état de vulnérabilité et laissant la porte grande ouverte aux hommes malintentionnés, qui savent que ce sont des femmes que la société prive de toute dignité, et ne considère que comme un matricule administratif.

Le travail des femmes révélé par la pandémie

La pandémie de Covid a révélé que par la fermeture des établissements scolaires, et garderies, les femmes ont assumé 672 milliards d’heures supplémentaires de garderie non rémunérées à travers le monde, souligne l’étude de l’ONU.

Concernant les travaux de soins, l’étude présume que selon la répartition des tâches entre chacun des sexes, selon la base d’avant la pandémie, les femmes ont assumé 512 milliards d’heures supplémentaires pour prendre soin de leurs enfants.  Une mère isolée assume seule la totalité des charges de travail et il n’est aucune considération, aucune reconnaissance par la société, ni la prise en compte des conséquences sur sa santé.

Combattre les injustices faites aux femmes précaires

Il serait aussi en France de déconjuguer les droits des allocations familiales pour les mères isolées, en précarité, subissant une grave solitude, et ne pouvant par perdre leur dignité en dépendant d’une tierce personne. Elles ont aussi le droit humain au bien-être, le droit d’aimer et d’être aimée, de vivre et non plus de survivre dans la solitude. Elles subissent suffisamment d’injustices, de discriminations. Les politiques oublient que les mères isolées sont souvent d’anciennes victimes de violences conjugales, que les gouvernements et la justice n’ont jamais protégées.

Des violences conjugales et parfois sexuelles, qui peuvent provoquer de graves séquelles pour la santé, dont des AVC, cancers, hémorragies, dépressions, augmentation des risques de tentatives de suicide, entre autres. Des rapports rédigés par des scientifiques ont alerté les gouvernements et pourtant la vie de ces femmes est oubliée, leurs droits humains, comme le droit humain de voir leur agresseur condamné, sont gravement entravés.

Et, c’est aussi en France. Un pays aimé qui ne peut faire perdurer les injustices à l’égard de femmes et d’enfants vulnérables, un pays aimé qui se doit de respecter la confiance qui à travers le monde est placée envers lui.

La France se doit de respecter les engagements des Nations Unies pour que ceux d’ici 2030 soit zéro violence faite aux femmes et zéro tolérance pour les agresseurs. Elle ne pourra être cette colombe inspiratrice de paix à travers le monde et oeuvrant pour elle dans ce temps si important où les conflits armés, les graves tensions entre certains pays, menacent toujours plus les possibilités de résilience. Notre monde a un besoin vital de cette source d’abondance par la générosité de la paix, la France ne peut manquer ce rendez-vous fondamental pour créer les futurs.

La pauvreté dresse un mur contre la liberté

Des femmes basculent dans la pauvreté par la violence d’hommes, par un système de société qui a provoqué une perte de leurs revenus en 2020, estimé à 800 milliards de dollars au niveau mondial, et est attendu une faible reprise en 2022 pour les femmes, avec une participation aux marchés du travail plus faible qu’avant la pandémie, soit 50,8 % contre 51,8 % en 2019.

Dans de nombreux pays, il n’est pas un investissement sérieux pour l’entrepreneuriat féminin, pour l’accès aux études à tout âge et sans autres conditions que le droit aux savoirs, le droit de réaliser un projet, et de pouvoir augmenter ses revenus.

Des femmes qui ne comptent que sur elles-mêmes pour espérer réaliser leur vie. Elles ont le droit d’être reconnues pour toutes leurs contributions et les multiples métiers qu’elles exercent au sein de leur famille, village en s’occupant des enfants, des personnes âgées, des malades, des handicapés.  

Les droits des femmes toujours plus menacés

Les droits des femmes toujours plus menacés, comme le droit à l’avortement et en 2022, ce sont plus de 1,2 milliard de filles et de femmes de 15 à 49 ans, qui vivent dans des régions imposant des restrictions ou interdictions à l’accès à un avortement sécurisé.

Si les droits des femmes sont en retrait, ce sont les droits humains qui le sont. Notre monde a besoin de progresser vers la paix par le respect qui est dû aux femmes dont les droits humains ont toujours été bafoués. Il est temps de tourner la page d’une civilisation patriarcale, raciste, qui sait faire la guerre !

Aujourd’hui, nous avons besoin de mettre la vie au cœur de nos politiques, économies. Notre Terre porte la vie, elle est la Terre mère pour une femme et un homme dans l’égalité, la liberté pour expression de paix. 

Fédora Hélène

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