Réforme des retraites – ça passe ou ça casse !

Retraite – La réforme replace le verbre : Vivre, au coeur des débats

Le droit de vivre et non survivre dans la pauvreté revient au débat au moment où sur le plan mondial, l’extrême pauvreté revient en force après tant d’efforts pour lutter contre, et au moment où les très riches se placent au sommet de fortunes acquises sur le dos des pauvres. Nombreux ont en tête les grèves de 1936, et l’analyse peut être que les droits acquis ne sont qu’éphémères. Ils ne durent que le temps de la génération les ayant conquis et de leurs héritiers. Une fois que ceux ayant lutté sont disparus, une fois que les témoins de la lutte ne sont plus et que leurs héritiers sont à leur tour devenus l’ancienne génération, les puissances finacières mettent fin aux droits humains obtenus par la force de l’unité, le courage pour la liberté.

Vivre, c’est être libre ! La liberté que notre humanité n’a toujours pas vécue, prise au piège des limites instaurées par le marchand et la guerre dominant nos civilisations. Le mondialisme, la guerre surgissant de nouveau en Europe, tout revient aux puissances politques et fiancières, et la liberté se perd à chaque pas fait par enrichir le système, le fonder en chaîne emprisonnant la paix, et dans l’ombre, il est déjà sur tous les continents, y compris en Europe, la faim. L’insécurité alimentaire s’aggrave, la flambée des prix des produits alimentaires va marquer une précarité profonde qui ne s’effacera pas du jour au lendemain. L’abondance est réservée aux plus riches, à la puissance de politques, c’st un drame humain et les prommesses faites par une réforme des retraites en progrès social seront fausses.

Emmanuel Macron – la politique du « coûte que coûte », il avance vers son objectif, non vers l’objectif souhaité par le peuple

« Coûte que coûte » pourrait s’inscrire comme la devise d’Emmanuel Macron qui tient à réaliser son programme économique en portant la France vers un capitalisme ayant besoin d’enraciner son système pour ralentir sa chute.

C’est dans le contexte de crises mondiales majeures, de la guerre surgissant en Ukraine, dans une menace constante pour la paix dans le monde, qu’Emmanuel Macron veut poursuivre une politique réformiste faisant de l’État une puissance forte par un système bancaire dominant et dominé par les plus riches.

Le peuple exclu des décisions prises au plus haut sommet de l’économie mondialiste dont Emmanuel Macron ne veut plus dépendre, annonce-t-il dans un discours voulant valoriser l’industrie française pour acquérir une indépendance économique, tout en positionnant sur un piédestal des lobbies ne pouvant tirer fortune que du mondialiste.

La démocratie en peine face aux milliardaires à la conquête des pouvoirs politiques et économiques. Les plus riches ayant augmenté leur puissance durant la pandémie de Covid, où les milliards sont devenus ces lâcher de ballons et apprenant au peuple que l’État ne donne rien et ne restitue qu’une infime partie de ce qui est dû au peuple, avant de retirer en contrepartie toujours plus de droits. Les fortes inégalités révélées par la pandémie de Covid, par l’effacement du peuple par les mesures sanitaires, a démontré que ceux régnant et prenant l’espace de la liberté, sont les plus riches.

Comme quoi plier l’humain en outil de la machine, le soumettre toujours plus à une économie maltraitante pour combler quelques oppresseurs est fort inutile, puisque c’est lors du confinement mondial, que les milliardaires et actionnaires se sont le plus enrichis.

Travail plus, plus longtemps, le discours d’Emmanuel Macron en écho à celui de Nicolas Sarkozy et à la loi travail sous Hollande, n’a aucun sens, et ne peut qu’affaiblir les ressources naturelles et humaines.

Au contraire de ce que prône le gouvernement, la nature a besoin de repos, de liberté et que les activités industrielles et polluantes, dont les industries chimiques, ralentissent sérieusement, pour laisser respirer la vie !

Donc le scénario d’Emmanuel Macron de contraindre à toujours plus de travail assourdissant les libertés, n’est pas une nécessité pour sauver l’économie, mais bien la raison d’un système conduisant l’humanité à son effondrement.

Par ailleurs, le système fonctionnant en Hydre, la réforme va impacter la vie professionnelle, le système social dans son ensemble, sans être un véritable système libre puisque l’État reste le dominant. 

Ce n’est des salaires équitables et permettant à tous de vivre et non de survivre, c’est une précarité à long terme soumise à une technocratie bloquante, limitant les possibilités, comme cela l’est déjà. 

Nous ne sommes pas sur une carte de la liberté, mais des restrictions. Les systèmes politiques sont obsolètes, ne créent pas et ils ne pourront pas libérer le peuple et réfléchir sur une nouvelle façon de travailler, et moins d’État. 

L’État dirigeant la vie de tous, c’est une emprise catastrophique sur la liberté, les droits humains toujours maintenus dans un carcan. Un système violent provoquant de la violence, toujours plus de sécuritaire, de surveillance, de puissance donnée aux injustices et faisant de la justice , un système. 

Où est notre humanité ? Elle s’éloigne de son cœur, de sa Terre et le chaos climatique est là. Le Déni se poursuit et les politiques qui sont des êtres humains ont peur de cet avenir instable, et pensent le maîtriser par l’économie. Mais en réalité, il n’en est rien et la preuve est chaque jour sous nos yeux. 

La révolution climatique est accélérée, et tant que des milliardaires seront au commande, ce mouvement destructeur pour la nature et donc notre humanité va se poursuivre sans que nous puissions comprendre  véritablement le bouleversement climatique entrepris par la Terre. 

Imaginons la complexité d’une planète en lien avec l’univers ! Vraiment, est-ce qu’Emmanuel Macron va apaiser les conséquences climatiques avec l’argent en valeur dominante ? 

Emmanuel Macron est en train de prouver malgré lui que l’argent est une valeur inventée, qu’être milliardaire ça n’existe pas, que leur fortune n’est que virtuelle, et que tout ce système absurde n’est que du mental s’imposant dans nos sociétés qui sont la continuité de l’Empire romain.

Les milliardaires sont devenus les décideurs politiques, des « César » en puissance, et le gouvernement celui qui applique en donneur d’ordres, et les systèmes administratifs appliquent les ordres et dirigent la population.

En fait, la population obéit à l’administration qui applique les choix de milliardaires en adéquation avec le pouvoir en place. En élisant Emmanuel Macron, où ses alliés de droites extrêmes, bourgeoises et convenables, dirigeant depuis des décennies, dans une entente avec un socialisme en Rolls, les citoyennes et citoyens deviennent plus que des soldats de production, des consommateurs.

Tout a une valeur marchande, l’océan lui-même à une valeur financière, devient un produit et il est séparé de son identité, le vivant emprisonné sous une chape de plomb des politiques mondialistes, d’une industrie destructrice, des êtres humains se proclamant milliardaires et étant les nouveaux oppresseurs. La dictature mondialiste vivant aussi par les ventes d’armes à travers le monde.

La guerre est le moteur et la paix est effondrée. Ce sont des femmes et des enfants qui en paient le prix, pendant que les plus riches sont à la folie de jeux d’argent tirant leur or du sang des pauvres.

Emmanuel Macron plongeant dans une économie de guerre, et mettant ce vocabulaire en avant, a annoncé la couleur de la récession, annonçant le durcissement du capitalisme, du donnant/donnant, mais le peuple est le perdant de l’histoire.

L’État a la possibilité de contraindre la population par la punition, alors que lui-même ne respecte pas plusieurs des engagements des Nations Unies pour réaliser les objectifs du développement durable d’ici 2030.

L’objectif premier étant : pas de pauvreté.

Le discours de l’Abbé Pierre à l’Assemblée nationale dénonçant les plus riches vivant en appauvrissant le monde, a été oublié par ceux se faisant les nouveaux prophètes politiques. 

L’injustice apparaît au grand jour, les pauvres ayant faim et les milliardaires augmentant leur fortune. L’absurde en maître du système capitaliste se conjuguant avec tous les régimes politiques, alimentant les conflits armés, les guerres, les crises mondiales, et les enfants pauvres tombent dans le gouffre de ce présent de souffrance pour les plus fragiles. L’extrême pauvreté saisit notre humanité, et la politique dresse les murs invisibles contre la liberté.

La faim, lancinante s’impose sur tous les continents, les déserts grandissent, arrivent aux portes des capitales et les retraites parlant d’avenir ne peuvent s’inscrire dans le système économique actuel, tant il est défaillant, tant il est la théorie de l’effondrement.

Ce dont les populations ont besoin, c’est de résilience et celle-ci n’est pas nationale, mais en solidarité internationale. Ce qui signifie que nos sociétés font devoir évoluer en solidarité pour affronter un bouleversement climatique majeur, des crises pouvant entraîner notre civilisation au bord du précipice, comme Antonio Guterres, Chef de l’ONU, ne cesse d’alerter !  

La réforme des retraites est uniquement une perte de temps. Ni le système actuel n’est bon car il génère de la pauvreté, ni celui à venir proposé par Emmanuel Macron et son gouvernement.

Les politiques réfléchissent par rapport à un système qu’ils maîtrisent et ne peuvent créer une nouvelle civilisation, car celle-ci se construit pas à pas ensemble et en tenant compte du bouleversement planétaire.

Nous devons être conscient que la société a changé, que notre monde est au début d’une nouvelle ère et que la croissance économique que le gouvernement sollicite de manière dictatoriale ne peut exister.

Tout du système actuel n’est possible que par l’exploitation des ressources naturelles, et de l’humain exploitant. Or, aujourd’hui, l’humain doit devenir le gardien de la Terre, de la nature, de ce qui préserve son existence.

L’humain est-il prêt à être cela ? Les populations sont-elles prêtes à s’éveiller ? L’État est-il prêt à accepter la fin de sa puissance s’imposant par le fait de posséder l’armée ? Notre civilisation a été fondée par la conquête et celle-ci à progresser par les avancées technologiques pour produire des armes toujours plus destructrices, pour établir une surveillance technologique de l’homme par l’homme.

La démographie renverse les systèmes politiques et nous dit qu’un seul chef élu ne peut plus diriger tout un pays en faisant des choix déterminants pour toute une population et sa jeunesse.

En réalité, les politiques ne devraient pas pouvoir prendre de décisions entraînant des millions de personnes, et influençant la société à venir.

La société est aussi celle des jeunes et comment Emmanuel Macron, Élisabeth Borne et son gouvernement peuvent-ils prendre des décisions pour toute une jeunesse confrontée aux défis majeurs imposés par la révolution climatique, par un bouleversement planétaire actif, et décisions que ceux décidant ne subiront pas ! C’est insensé.

L’État doit profondément changer, être une banque, mais pour le service publique, pour le peuple, être celui réceptionnant les économies communes pour tous. Un État en banque populaire et solidaire et non plus une monarchie élective, l’art de la manipulation qui met en détresse des vies innocentes.

Mais, il est d’aller plus loin en créant une société sans argent, sans armes car quel but aurait la guerre quand il n’est rien à posséder que notre vie, que la vie pour aimer vivre. 

Le peuple est-il prêt à se prendre en main, à vivre en solidarité, à partager les pouvoirs, et non remettre leur vie entre les mains de politiques, de femmes et d’hommes, qu’ils ne connaissent pas, et qui sont à l’opacité de réseaux depuis des décennies, qui servent  les intérêts de lobbies, superprofits, en se faisant l’oreille attentive de milliardaires.

C’est au peuple de choisir sa voie, de se rappeler qu’aucun être humain ne peut être supérieur à un autre, et qu’un groupe politique, créant de facto l’exclusion, ne peut décider pour la vie de millions de personnes.

Ni le système actuel, ni la réforme ne sont porteurs d’avenir, et ils inscrivent la pauvreté à l’intérieur de la loi.

La pauvreté est un système conçu et voulu, et il serait de nous rappeler des Ouïghours, les Oubliés de l’histoire. Leur souffrance car il fallait pour ce système mondialiste, un système esclavagiste toujours plus puissant.

La guerre en Europe pendant que les milliardaires font leur compte, et pensent être à une Olympe, où ils achètent leur liberté par l’argent, et deviennent ces Dieux soufflant à l’oreille de Chefs d’État.

La société est une peinture mythologique où sont représentés des Dieux, divinités, leurs héritiers, leurs vassaux, par ce pouvoir religieux qui est politique et faisant de l’économie, la déesse décidant si une population subit la famine, la violation de ses droits humains.

On tue pour de l’argent, et la pauvreté est cette mort des rêves, du droit de vivre et plaçant un être humain en état de vulnérabilité, d’humiliation, de souffrance. C’est la négation de son humanité.

Ce que ce système a fait de notre humanité : nous sommes riches ou pauvres, et non plus des êtres humains unis. Nous appartenons à l’humanité, pas à des systèmes économiques et politiques.

Le bouleversement planétaire est actif et il n’attend pas. La seule chose que provoque le programme économique d’Emmanuel Macron, c’est une perte de temps. Établir des politiques de résilience, de partage, d’égalité, de solidarité, lutter contre les violences envers les plus fragiles, c’est une urgence vitale.   

Fédora Hélène

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